AFFAIRE DE LA CITE U DE BAB-EZZOUAR La mise au point des «étudiants africains»

Pour plus de clarifications et dans le souci d’être objectif, je publie ce communiqué des étudiants africains mis en cause dans l’affaire de la CUB 3.

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par M. Mehdi
La « cellule de crise des étudiants africains » de la cité universitaire Bab-Ezzouar III, mise sur pied dimanche dernier, a tenu a donner sa version des faits des événements qui se sont produits dans la nuit de samedi à dimanche 27 mai au cours desquels un étudiant algérien a été blessé lors d’une échauffourée avec des étudiants angolais.

Dans un communiqué de ladite cellule de crise, la « vraie version » de cette affaire peut être également vérifiée « auprès d’étudiants algériens de bonne foi ayant assisté à la scène qui s’est réellement produite ». Selon cette même source, la bagarre a éclaté lorsque, le vendredi 25 mai dans la soirée, un étudiant algérien s’est adressé à des étudiants angolais qui « écoutaient à une heure tardive de la musique avec un volume élevé » pour leur demander de « faire moins de bruit ». «Il y a eu échange d’injures et une bagarre a donc éclaté entre l’étudiant algérien et un étudiant angolais ». D’autres étudiants, algériens et angolais, se sont mis de la partie pour défendre leurs compatriotes respectifs, explique-t-on.

Après intervention d’agents de sécurité et d’étudiants algériens, lit-on dans le document, la situation s’est calmée et « des excuses ont été présentées par des étudiants angolais à l’étudiant algérien blessé ».

Omar Dialo, étudiant malien, membre de la cellule de crise, tient à démentir formellement la version du « tract » placardé à la Cité U dans la journée de samedi (dont une copie a été faxée avec le communiqué) qui raconte que l’étudiant algérien qui est allé vers les Angolais pour leur demander de baisser le son a été « déshabillé et filmé » et que la scène a fait le tour des téléphones portables. Selon Omar Dialo, même l’étudiant blessé réfute cette thèse.

Toujours selon la cellule de crise, le « tract », écrit en arabe, appelait à un rassemblement pour samedi à 19 heures « pour demander à l’administration de la Cité U de prendre des mesures sévères » contre les étudiants angolais. Mais la situation est allée au-delà d’un rassemblement. Puisque selon les étudiants africains, des « étudiants algériens malintentionnés » se sont rendus dans les chambres des Angolais « où ils ont brûlé tout ce qu’ils ont trouvé (ordinateurs portables, passeports, téléviseurs, vêtements…) et autres « scènes de pillage ». Le communiqué parle de « lynchage populaire » commandité par ces « étudiants algériens malintentionnés », mais évoque également « certains frères algériens » qui se sont interposés en « informant les étudiants angolais d’autres chambres de s’enfuir ». Le pire, selon eux, a été évité grâce à l’intervention de la brigade anti-émeute. Après ces deux versions, il reste à espérer que la direction de la Cité universitaire communique la sienne…

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