Archive pour juin, 2007

Vous êtes responsable et complice M. Ouyahia !

Intervenant jeudi, sur les ondes de la chaîne II de la radio nationale, le SG du RND, Ahmed Ouyahia, affirmé, son soutien à l’amendement de la loi électorale. Le code électoral, dira le patron du RND, permettra d’apporter un certain nombre de règles pouvant assainir la pratique électorale. Par ailleurs, Ahmed Ouyahia a mis en exergue l’enjeu qui consiste à «assainir la pratique électorale du business, de l’argent sale et de pratiques qui ne sont pas faites pour honorer ni la démocratie ni les partis politiques algériens, quels qu’ils soient».
Aujourd’hui, on sait tout ce qui se passe sur le terrain. Des partis vendent leurs formulaires à des candidats pour qu’ils n’aillent pas collecter les signatures, notera-t-il à ce sujet, déplorant que «ces formulaires se vendent à des dizaines de millions de centimes».
Pis encore, Ouyahia estime que «des formations politiques placent leurs représentants dans les dispositifs de surveillance des élections et touchent de l’argent pour le parti».
Pour l’invité de la radio, le projet de loi en question «introduit des normes qui ne sont pas une exclusivité algérienne», relevant que si «un parti ne réunit pas un minimum donné de signatures, il ne participera pas aux élections».
Dans ce contexte, il a ajouté que cet amendement «ne signifie nullement la dissolution de partis politiques». «Ils étaient présents en force quand l’Algérie était face au cauchemar de la conférence nationale de janvier1994 pour continuer à gérer le pays» tient-il à rappeler, tout en leur rendant hommage.

 

Commentaires: Le patron du RND est très mal placé pour parler de l’argent sale encore moins de l’assainissement de la pratique électorale. Aucun Algérien n’est prêt à oublier les circonstances ayant précédé la naissance du RND (un bébé avec des moustaches). Qui peut oublier la fraude électorale à grande échelle qui a propulsé le RND au rang de la première force politique en l’espace de 3 mois d’existence?
Ouyahia a des preuves que des partis vendent des formulaires à coup de millions; qu’a-t-l fait pour arrêter les auteurs. Ces pratiques existaient depuis des années. Comme si on voit un crime et on arrête pas le criminel. C’est le cas du président Bouteflika qui dénonce ses ministres sans procéder à leur limogeage. Arrêtons le cinéma.

La Fondation Boudiaf : carrefour des affairistes ?

Le déjeuner offert, hier, vendredi, par Fatiha Boudaf, épouse de Mohamed Boudiaf, au nom de la Fondation Boudiaf, à l’occasion du 15è anniversaire de l’assassinat de Mohamed Boudiaf, s’est transformé en un espace pour contracter des marchés et s’échanger des cartes de visite. En effet, aucun, des présents à la cérémonie, n’a évoqué le Président assassiné. Par ailleurs, toutes les discussions tournaient autour des affaires et le règlement des problèmes personnels des uns et des autres. D’ailleurs, l’un des membres de la Fondation a expliqué à un journaliste les raisons de son retrait de la Fondation: « Je me suis retiré de la Fondation malgré que j’étais parmi les membres fondateurs. La Fondation est devenue une structure sans âme», et d’ajouter qu’« au lieu de défendre la mémoire du défunt Boudiaf et de répondre aux interrogations liées aux circonstances de son assassinat, les membres de la Fondation se contentent d’organiser des rencontres à la bourgeoise sans aucun résultat! »

Sources Echourouk

Repose en Paix, SI TAYEB EL WATANI

Blida: 16 maires sur les 25 que compte la wilaya sont poursuivis en justice !

Sur les 25 communes que compte la wilaya de Blida, 16 P/APC et 14 membres dont la majorité sont d’obédience FLN ont été suspendus, lesquels se trouvent ainsi au box des accusés. Les chefs d’inculpation retenus contre ces derniers sont multiples. Il s’agit de dilapidation de deniers publics, de vol prémédité à des fins personnelles, de passation de marchés contraire à la réglementation en vigueur et de faux et usage de faux.

Il faut rappeler que c’est l’ex-wali de Blida, Bouricha—son affaire a défrayé la chronique dernièrement à Blida— qui a été, à l’époque, à l’origine de la décision de suspension prise par le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales à l’encontre de cinq des P/APC de la wilaya de Blida, à savoir ceux des communes de Blida, Bouarfa, Ouled Yaich, Oued El Alleug et Hamam Melouane. À l’approche de la fin du mandat des élus locaux prévue pour le mois de novembre prochain, il ne passe pas un mois sans qu’un P/APC ou un membre d’une APC ne soit convoqué par la justice pour répondre aux faits graves dont il est accusé. Rien que durant le mois juin, le P/APC de Beni Mered et trois membres impliqués dans une affaire de détournement de fonds publics ont été condamnés à quatre ans de prison fermes, celui de Ouled Yaich a été condamné à trois ans de prison fermes par le tribunal de Boufarik suite à un dépôt de plainte effectué par un citoyen l’accusant d’avoir démoli sa bâtisse, le troisième est celui de Boufarik, poursuivi en justice pour diffamation et pour avoir accordé l’autorisation à son adjoint d’obtenir un acte de naissance pour pouvoir se procurer, par la suite, un document B2 d’un citoyen. Ce dernier semble être leur concurrent dans le domaine de l’activité politique. Cette grave faute commise par le premier magistrat de la ville, qui est officier de l’état civil, est, selon le code communal, passible d’une condamnation, allant de 3 mois à 1 an de prison fermes. S’agissant du quatrième P/APC auquel il a été mis fin à ses fonctions, il n’est autre que celui de Bougara. Ce dernier vient d’être suspendu par la justice pour avoir signé des marchés contraires à la réglementation en vigueur.

Douze Ans après le Contrat national signé à Rome

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Douze ans après le « satanique » contrat de Rome, décrié par des Attafs, la panoplie des patriotards du verbe (logorrhées nationalissistes) et autres ex-officiers de l’armée coloniale:
décideurs malgré la volonté populaire. Et malgré les accords secrets de 1997 qui pérennisent la primauté du militaire sur le politique = l’exact contraire de la décision majeure du Congrès de la Soummam: primauté du politique sur le militaire.

Tout en suivant les tentatives maladroites (Niveau Louhha= bas de gamme) du pouvoir réel à vouloir instrumentaliser les concepts de réconciliation aux fins de les reprendre à son compte pour mieux les pervertir; il ne peut plus tromper personne ce pouvoir, qui dans tous ses compartiments que ce soit ses vitrines institutionnelles et ses relais visibles HIZBAOUATES (Partillons et autres), ou des clans, ses faces cachées (l’Arépublique du club des pins) n’a qu’une seule constante et elle n’est ni républicaine, ni nationaliste, ni patriotique ni aucun iste, isme ou autre machin, mais elle est simplement basée sur la conjugaison pérenne à son compte exclusif et de ses lampions de « AYAT EL KOURSI » (se maintenir que coûte sur le
trône) et user des privilèges de la « MA’IDA » (la Table ; la manne du pouvoir; la rente, la rapine et le bradage des richesses de la nation, etc;), import-import oblige!

Mais voila que dans la presse algérienne, je lis que des démocrates « sérieux » proposent en 2007 – après 200.000 morts, 30.000 disparus, plus de quinze années de terreur à laquelle ils y ont largement contribué en stimulant, derrière les blindés, Le COUP D’ETAT du 11 Janvier- et ce, plus de 12 ans après le contrat de national signé à Rome, qu’ils ont rejeté « globalement et dans le détail » en traitant de tous les noms d’oisons les artisans du dit contrat et soutenant la
démoctature bagages, corps et « âme!?’ Voila que ces « Démocrates très sérieux et très conséquents » proposent en 2007 en guise de sortie de la crise patente, visible et non latente, dans laquelle se débat notre pays depuis 1962 ; j’hésite, tellement c’est hallucinant .. ILS PROPOSENT L’OPTION DU DIALOGUE SANS EXCLUSIVE Y COMPRIS AVEC LES ISLAMISTES.

Allah ou Akbar – Lah Yerhham Li Matou

Pour reprendre une formule à grand impact parapsychologique, made in Base de LANGLEY: « ce ne sont que des dommages collatéraux », la merde qu’on a vécue n’était qu’une « opération chirurgicale nécessaire » pour « Sauver L’Arépublique ».

TAHHOUNAT Ya LAHA MIN MATHHANNA

RAKHOUSSAT Ya LAHA Min MARKHASSA

PS: Je ne peux m’empêcher de penser en ce moment à tous mes amis et connaissances et ceux que je n’ai pas connus, parmi les enfants de mon quartier, les lycéens, les femmes, les jeunes filles, les policiers, les militaires, et même ceux qui ont servi de chaire à canon parmi les barbus, et en particulier, permettez moi de faire sortir de l’ombre des algériens morts pour …?? à cause de ….??? que personne n’a cité ni dans la presse , ni dans la télévision, et qui n’auront ni symposium ni mémorial, si ce n’était le coeur meurtri de leur parents, leurs épouses, leur frères, leurs voisins, leurs amis.

- Mon ami d’enfance, mon frère défunt KASRI ABDELGHANI (Ghanou), enfant de Bologhine ancien champion d’Algérie en BOXE catégorie superwelter devenue soldat des forces spéciales, tombé au champs d’honneur les armes à la main pour défendre l’Arépublique de LARBI BELKHEIR et NEZZAR, les spécialistes de l’import-import.

- Le policier qui était agent de circulation au carrefour du Boulevard 1er Novembre – c’est une des personnes que je n’ai jamais connues personnellement- ce jeune algérois, enfant du « Cadix » quartier en contrebas de « Sour-Stara » qui habitait à l’entrée de la Rue Abdelaziz Mouzaoui dépendante d’Alger centre mais limitrophe de la CASBAH, que nul enfant du Cadix et de la casbah ne pourra oublier: ce policier -agent de circulation- aimable et aimé de tous pour sa simplicité et sa serviabilité, et qui avait pour devise servir et protéger; ce jeune Algérien que je ne connaissais que de vue pour l’avoir vu plusieurs fois, toujours en souriant, entrain de régler la circulation, fût lâchement assassiné par les terroristes au niveau de « Souq N’Kasser » « Marché couvert à l’entrée de la rue de la lyre » pour le seul objectif de lui enlever son arme ; il laissai sans tuteur et sans soutien ses nombreuses sœurs son petit frère
(07), ainsi que sa grande mère et son grand père vieillard à la retraite misérable.

Il était un élève studieux avec des félicitations, des encouragements à chaque trimestre que ce soit au CEM ou au lycée, son père était déjà mort depuis longtemps, sa mère couturière et femme de ménage à mi-temps qui était le soutien financier de la chaumière mourut elle
aussi ; alors que sa grande sœur se proposa d’aller faire la femme de ménage pour subvenir aux besoins de ses petites sœurs et ses deux frères, son cadet, ce jeune Algérien la stoppa nette, refusant l’idée de continuer ses études en laissant sa sœur faire la boniche des «Bouhioufs Endimanchés», et derechef opta pour le premier boulot trouvé, Agent AOP et il devint l’agent de circulation sus-mentionné.
Le monsieur permettez-moi d’utiliser un grand M: le MONSIEUR ne jouait pas avec le «NIF».

AASSA EDHIKRA TANFAAOU EL MOUWATININE.

Lorsque les sages prêchaient la bonne parole et bon sens pour faire taire les armes, en agissant avec des actes concrets pour faire primer la lucidité, le dialogue et le politique sur l’aventure
guerrière de frères contre frères, pour traiter les prémices de la guerre qu’ils ont toujours essayé de cacher, vous étiez parmi ces hérauts de la démoctature qui traitaient AIT AHMED de tous les noms d’oiseaux –  » Sira Naker Lahssan-, vous avez approuvé et applaudi le
coup d’état scientifique contre Ablehamid Mehri qui essayait de faire du Front de Liquidation de la Nation un parti politique autonome non à la solde du pouvoir. Vous fûtes et êtes parmi ceux qui se sont Rassemblés Contre la Démocratie, vous fûtes et êtes parmi les Partisans de l’Aliénation Générale au Système… Arépublicains… AASSA EDHIKRA ……
La ligne de Démarcation est faite, elle est claire et limpide (la ghoubar alayha) entre les hommes, les vrais et les autres (Democratawates, islamawates, – un pied par ci, un pied par là, les HHAnnounnates , les officiers du RND et les HHarkawates du FLN).

Ni vos logorrhées, ni les diatribes médiatiques- tous médias confondus-, ni vos élucubrations cérébro-spinales, ni vos théories théorisantes qui ne sont que des clichés importés d’orient et
d’occident, ni vos spéculations spéculantes, encore moins vos propositions proposantes n’arriveront à détourner l’histoire de son cours : le référendum populaire du 17 Mai a mis fin au jeux de rôles orchestré par les décideurs de club des pins. Le peuple à tranché
avec les vases communicants ; il est en attente d’une vraie alternative ; c’est celle qu’il construira lui-même sans vous et encore moins avec vos commanditaires.

Ecoutez … sentez …
Le règne de la sagesse, de la culture de la vie, de la Hikma, de la force des idées, de l’Algérie combattante …. Il arrive, il a fait jonction avec la jeunesse d’octobre qui ne fera pas de chahut de gamin…… il est là ….. il est tout près…. Patientez : c’est le 4,5 & 6 septembre 2007 avec Si LHOCINE, la relève est là.

 » elli zyan saadou ou tlâa nharou iban lel âabad chtara welli âatah rabbi ou ftahh bsarou bel ferhh we lhna we sâada »

Abat l’opium du peuple : le foot-ball, Vive les enfants d’octobre 88.

Casbah – Alger, le Mercredi 27 juin 2007
Youcef Mimouni
Citoyen Algérien Majeur

Des syndicalistes devant la justice le 1er juillet

Douze syndicalistes du CLA, du CNAPEST, du SATEF, du SETE-UGTA, de l’UNPEF, du SNAPEST vont être traduits, ce 1er juillet à 9 heures, devant le tribunal de Abane Ramdane pour «incitation à des grèves illégales, déconsidération de décisions de justice, réunions sans autorisation et appartenance, pour certains, à des syndicats non reconnus».
Dans une déclaration, le Conseil des lycées d’Algérie dénonce ce qu’il qualifie d’«instrumentalisation de la justice dans le but d’éradiquer la revendication sociale». Ce syndicat rappelle que ces militants de l’éducation nationale, «initiateurs d’actions revendicatives cycliques ou de protestations depuis 2003, poursuivis au pénal de manière sélective après plainte du ministère de l’Education nationale, ont été inculpés par l’institution judiciaire, après avoir été mis injustement sous contrôle judiciaire pendant des mois pour les griefs cités précédemment».
Les douze syndicalistes, en l’occurrence Redouane Osmane, Yacine Hamraoui, Larbi Nouar, Ali Lemdani, Arezki Mahfi, Youcef Kacimi, Tahar Zbiri, Tahar Dahmani, Mohamed Salem Sadali, Malek Bekkouche, Mohamed Idir, Meziane Meziane, subissent depuis maintenant quatre ans «une opération de coercition administrative, de pression et de répression, de harcèlement judiciaire et administratif» avec pour objectif d’éradiquer la revendication sociale. Ce syndicat autonome remet en cause ce procès, relevant «le non-respect des procédures légales dans les procédures d’inculpation en vertu de la loi».
Il est ainsi souligné, entres autres, que «les procédures de référé sont détournées pour casser des actions syndicales conformes à tous les critères de légalité exigés par la loi».
Le CLA appelle les enseignants des trois paliers de l’éducation nationale à être présents massivement à l’audience publique pour montrer que les représentants syndicaux ne seront pas seuls devant la justice.
Le CLA, qui refuse de rester les bras croisés face à ce qu’il qualifie de «mesure d’intimidation», appelle à une forte mobilisation des syndicats mais aussi des autres acteurs de la société civile. Ce syndicat demande, par ailleurs, à la société civile autonome «d’exprimer sa solidarité et d’installer les réseaux d’initiative pour défendre toutes les libertés, et aux syndicats de préparer la mobilisation pour faire de cette journée une action de solidarité contre la répression et pour les libertés».

A. B.

Les « petits » partis contre l’exclusion

Les petits partis ne décolèrent pas. L’avant-projet de texte amendant la loi électorale 97-07 rendu public, il y a quelques jours, par les autorités donne naissance à une « solidarité » interpartisane jamais réalisée.

 

Ils sont, en effet, plus de 13 petits partis à s’unir contre ce projet qui, selon eux, « menace l’exercice démocratique dans le pays ». Rassemblés dans un mouvement baptisé Alliance pour la sauvegarde de la démocratie, ceux que l’on nomme les partis « microscopiques » ne veulent pas se laisser faire. Ils comptent lutter jusqu’au bout et menacent de mener campagne pour le boycott des locales, si le projet gouvernemental est voté à l’APN. Cet avant-projet est un danger pour la démocratie et le multipartisme en Algérie », déclare Abdelkader Merbah, coordinateur de cette nouvelle alliance. S’exprimant lors d’une conférence de presse animée hier à Alger, en compagnie des représentants d’autres partis, l’orateur juge « illégaux » les amendements introduits sur les articles 82 et 109 de la loi électorale. La nouveauté dans ces deux articles est l’exigence d’un seuil minimum de résultats pour la participation aux compétitions électorales. Selon ces deux articles, il ne restera que les formations politiques ayant obtenu « au moins 4% des voix exprimées lors de l’un des trois derniers scrutins législatifs ». Les partis n’ayant pas réalisé un tel score doivent satisfaire des exigences supplémentaires : avoir 600 élus répartis à travers 25 wilayas ou appuyer la liste électorale par au moins 5% des signatures d’électeurs dans la circonscription concernée (des signatures devant être signées par le P/APC et portant les numéros de carte d’identité et celui de la carte de vote de l’électeur). Ces mesures sont, soulignent les représentants des partis en question, « draconiennes » et visent particulièrement « à verrouiller davantage le champ politique ». « Au lieu de libérer et d’encourager de plus en plus l’exercice politique, pourtant consacré par la Constitution, le pouvoir veut nous ramener à une autre forme de parti unique », note M. Merbah en se référant aux articles 31 et 42 de la Constitution. Intervenant lors de la même rencontre, Salhi Chawki, porte-parole du Parti socialistes des travailleurs (PST), s’attaque aux partis de l’Alliance présidentielle (FLN, RND et MSP) qui, estime-t-il, « ne représentent que 13% des Algériens ». « Les dernières législatives ont montré que 87% des Algériens sont contre cette coalition et sa gestion. Ce ne sont pas les petits partis que le peuple a sanctionnés le 17 mai dernier, mais ce sont les supposés grands partis qui gèrent le pays depuis longtemps », martèle-t-il. Et de s’interroger : « En quoi les petits partis sont la principale raison de la forte abstention enregistrée lors de la dernière législative ? » « Le score de ces derniers est égal à celui obtenu par les partis de l’Alliance présidentielle qui bénéficie en permanence de la couverture des médias lourds », ajoute-t-il. Citant des pays européens où le nombre de partis prenant part aux joutes électorales dépasse la cinquantaine, le patron du PST se lève aussi contre l’exigence de l’agrément pour la création d’un parti politique. « Chaque citoyen algérien a le droit de créer un parti politique. L’agrément ne doit pas exister », soutient-il. MM. Hocine (MDS) et Bouacha (Mouvement Infiteh – ouverture) ont abondé dans le même sens. A rappeler qu’en plus du RPR, du MDS et du PST, le MNE, le MJD, le PRA, le ME, le MNND, le FND ainsi que le PRP et d’autres partis ont rejoint ce mouvement.

 

M.M

Le père de Lembarek Boumarafi: « Mon fils est innocent »

pereboumarafi2030.jpgDans un entretien accordé au quotidien arabophone Echourouk, Ahmed Boumaarafi, 73 ans, père de Lembarek Boumaarafi assassin présumé de l’ancien président du HCE Mohamed Boudiaf, tué le 29 juin 1992 à Annaba, a affirmé que son fils est innocent. « Pour moi, mon fils n’a pas assassiné Boudiaf», a-t-il déclaré et d’ajouter que « si j’étais riche, on n’aurait jamais impliqué mon fils dans cette affaire»

 

A la question de savoir s’il avait constaté un quelconque changement dans le comportement de son fils avant l’assassinat de Boudiaf, le père de Lembarek Boumarafi a répondu par la négative. « Mon fils m’avait contacté avant l’assassinat de Boudiaf et je n’avais ressenti aucun changement dans son comportement. Cela me renforce dans ma conviction qu’il n’avait ni planifié ni commis l’acte de l’assassinat de Mohamed Boudiaf », a déclaré Ahmed Boumarafi. «Ce sont les hommes des dossiers noirs, que Boudiaf allait dénoncer, qui ont tué le président. Ils avaient compris que le danger les guettait; ils ont alors assassiné Boudiaf», a conclu le père de Boumarafi Lembarak

Soraya Rahim élue femme chef d’entreprise leader par le Financial Times

Mais qui est donc cette femme ?

Le journal britannique des milieux d’affaires, le Financial Times, a élu la femme d’affaires algérienne Soraya Rahim, propriétaire de l’hôtel Hilton, parmi les 25 femmes leaders et les plus influentes chefs d’entreprise dans le Monde arabe et en Afrique du Nord.

Soraya Rahim née Hamiani, présidente du Comité de Direction de l’Hôtel Hilton d’Alger. Elle est la soeur de Réda Hamiani. Ce dernier est un Industriel, propriétaire de la marque de chemises Red Man, ancien ministre de la PME et actuellement président du FCE, Forum des chefs d’Entreprises.

Soraya Rahim est l’épouse de Abdelouahab Rahim. Ce dernier est le propriétaire de Algeria Business Center, Centre d’affaires mitoyen au Hilton, président et propriétaire de ARCOFINA, Holding, président de l’Algérienne des Assurances, Président du Groupe Dahli Arcobank Banque dissoute,
Partenaire du Groupe Carrefour, Grande distribution, Partenaire du Groupe REGUS n°1 mondial en gestion immobilière.

ARCOFINA regroupe 2A, ARCOBANK, ARDIS, HILTON ALGER, DAHLI, OFARCO, COPHARM, PHARMAGEN et WEBCOM

Projets : Immobiler Medina, Baie d’alger, Marina Baie d’alger,

Et vive la République

L’ex-FIS menace : «En finir avec la dictature de Bouteflika»

37751mouraddhina.jpgPar Marion Moussadek (Le Temps – Genève)

 

ALGERIE. Des dissidents exilés en Europe, notamment en Suisse, se fédèrent pour tenter de renverser le régime en place à Alger. Parmi eux, d’anciens islamistes radicaux poursuivis par la justice de leur pays. Enquête.

 

Al-Rachad, «Le bon sens», mouvement politique fondé par des Algériens réfugiés en Suisse, au Royaume-Uni et en Allemagne, a été lancé le 18 avril depuis Londres. Le groupuscule veut renverser le président Abdelaziz Bouteflika et son régime. Pour parvenir à ses fins, il drague aussi bien des sympathisants islamistes (MSP, ex-Hamas algérien) que des membres du FLN (ex-parti unique) ou du FFS (socialiste). Et il s’adresse tant à la diaspora qui a jeté l’ancre en Europe qu’aux résidents cantonnés en Algérie.
Le mouvement – et non le parti – aspire à un «Etat de droit et à la bonne gouvernance», et propose «au peuple algérien une alternative pour un changement radical du système politique». Trois des cinq membres fondateurs vivent en Suisse: Abbas Aroua enseigne à la Faculté de médecine de Lausanne; Mourad Dhina est un ancien collaborateur du CERN et de l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich; Rachid Mesli travaille pour l’organisation arabe des droits de  salut (FIS) en 1992, il se réfugie à Saint-Genis-Pouilly, aux portes de Genève dans l’Ain. Deux ans plus tard, il est soupçonné de trafic d’armes par la France. Il prend alors la poudre d’escampette en Suisse où sa demande d’asile est rejetée à deux reprises. Entre 2002 et 2004, il devient néanmoins responsable du bureau exécutif du FIS à l’étranger. Depuis 1995, il est ainsi toléré sur le territoire helvétique, grâce à une admission provisoire qui s’éternise. Privé de passeport par les autorités algériennes, il est condamné à arpenter les 26 cantons. Lui, sa femme, et ses six enfants, dont cinq sont nés ici.
Dans un français irréprochable, l’ex-leader par intérim se défend de relayer tout discours propagandiste. Mais il confesse volontiers entretenir des liens «quasi permanents» avec le leader historique du FIS, Abassi Madani, et son bras droit Ali Belhadj, qui ont croupi douze ans dans les geôles algériennes et ont toujours refusé de condamner les activités armées du Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC), devenu Al-Qaida Maghreb.
Quelle influence s’apprête à exercer Al-Rachad, et en tirant quelles ficelles? Une plateforme euro-atlantique chargée de surveiller les cellules islamistes dormantes ayant une vitrine sur Internet garde un œil attentif sur le mouvement. Pas de commentaire du côté de l’ambassadeur algérien à Berne, qui réclame néanmoins ponctuellement à la Confédération l’extradition de Mourad Dhina, condamné par contumace à 20 ans de réclusion criminelle. Quant à la Police fédérale, elle explique laconiquement: «Le groupement d’opposition politique est connu de nos services (ndlr: Service analyse et prévention de lutte contre le terrorisme), mais pour l’instant, on ne décèle aucun lien avec des actes extrémistes violents.»
En attendant, la campagne de recrutement bat son plein et Al-Rachad envisage de se doter de sa propre chaîne télévisée. Directeur du Centre d’études et de recherche sur le monde arabe et méditerranéen (Cermam) à Genève, l’Algérien Hasni Abidi souligne: «C’est la première fois que des islamistes influents s’ouvrent autant. C’est bon pour leur image. C’est donc un moyen de recruter le plus possible.» A Londres, Mohamed Larbi Zitout, pilote du projet d’Al-Rachad, résume sans détour son objectif: «Nous pensons organiser une sorte d’Intifada, de manifestation nationale […]. Il y aura toujours un prix à payer. L’Algérie, ce n’est pas la Géorgie, on ne peut pas réussir une révolution qu’avec des fleurs.»

Aldjia Matoub: « Je sais qui a tué mon fils! »

« aldjia.jpgCeux qui ont tué mon fils sont ceux auxquels on a barré la route lors de la deuxième campagne électorale pour qu’ils n’accèdent pas à Ath Douala car cela aurait été un affront », a déclaré Aldjia Matoub, mère de Lounès, à Taourirt Moussa, lors d’une discussion avec les correspondants de presse.

 

 

Na Aldjia a affirmé ne pas avaler du tout la thèse que c’est le GIA (groupe islamique armé) qui aurait exécuté son fils. Elle a affirmé que les véritables assassins et leurs complices sont à chercher ailleurs. Elle a, à cet effet, livré plusieurs indices. Le plus flagrant est d’après elle, le fait que certains s’opposent avec acharnement à une enquête qui éluciderait ce crime, ayant rendu toute la région de la Kabylie orpheline. Na Aldjia a en outre, souligné qu’elle n’a plus confiance en la justice, vu que depuis neuf ans, on lui promet que la lumière sera faire au sujet de l’assassinat mais à ce jour rien n’a été fait.

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