Des partis politiques interpellent le chef de l’Etat sur la loi électorale

photoboukrouh.jpgLes partis concernés par les amendements de la loi électorale estiment qu’aucune partie ne peut se prononcer à la place du peuple. Par la voix du PRA, ils proposent un débat qui sortira avec des propositions qui seront adressées au président de la République.

 

Les amendements de la loi électorale sont jugés réducteurs de la démocratie et plusieurs partis politiques veulent rencontrer le président de la République pour lui faire part de leurs craintes quant à l’avenir de la démocratie. Les partis politiques, à l’origine de la montée au créneau, protestant contre le projet de révision de la loi électorale, se réunissent aujourd’hui.

 

A l’ordre du jour, l’offensive à entreprendre pour contrecarrer le projet du gouvernement «visant à réduire la démocratie». C’est ce qu’a indiqué jeudi Kamel Belkacem, le secrétaire général du PRA, lors de la réunion du bureau national. Pour le PRA, «il s’agit d’un projet qui n’est pas dans l’intérêt de l’Algérie, ni de la démocratie, encore moins du multipartisme». «C’est un projet initié par un parti politique qui vise à maintenir sa suprématie à jouer les principaux rôles. La démocratie exige qu’il y ait des grands partis, mais aussi des petits partis qui expriment l’opinion d’une partie de la population», a dit Kamel Belkacem. Tout en rejetant le projet en question, «qui constitue une véritable menace pour le multipartisme, qui exclut des entités entières ayant participé à la lutte contre le terrorisme, qui ont soutenu le programme du président de la République, notamment la réconciliation nationale», il appellera à un débat général sur cette question. «Nous lançons un appel pour entamer un débat à ce sujet. Nous allons organiser samedi prochain (aujourd’hui, ndlr) une rencontre élargie aux partis politiques qui se sentent concernés par cet amendement afin de sortir avec d’autres amendements à même d’enrichir le débat. Nous allons adresser nos propositions au président de la République. L’Algérie a encore besoin de tous ses enfants, l’Algérie doit continuer sur son chemin vers la démocratie totale», clamera encore le secrétaire général du parti. Pour lui, personne n’a le droit de décider à la place du citoyen. «Laissons au peuple le choix de décider de réduire ou pas ces partis. En ce qui me concerne, je pense que le PRA, qui est crédité de quatre sièges à l’APN, a fortement contribué lors de la campagne pour atteindre les 35% de taux de participation aux législatives de mai dernier», conclura-t-il.

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