Archive pour juin, 2007

APN: médiocres promus, véhicules détournés !

ammarsaadani6528452.jpgDe traducteur au niveau de l’APN, Boubakeur Assoul est devenu le Secrétaire général. Certains disent qu’il est proche de Said Bouteflika, d’autres, encore, du général Toufik. Des rumeurs qui font peur à toute personne voulant se révolter contre les abus de pouvoir de M. Le SG.

 

Pour toute promotion, un seul critère: l’allégeance ! En plus de ce critère, M. le SG veille à ce que le niveau d’instruction de ses promus soit très bas.
Exemple: Le niveau d’instruction des responsables chargés du budget, des questions financières et économiques, ne dépasse pas le palier moyen.

 

M. le SG est entrain de construire une luxueuse villa à Ain Naadja (Alger). Il possède également une autre villa dans la même cité ! Qui s’occupent de la construction de la villa de M. Assoul ? Ce sont bien entendu les entrepreneurs qui ont contracté des marchés avec l’APN!

 

LES PROMOTIONS:

 

Des employés ayant un niveau primaire sont promus aux postes de hauts cadres de l’Etat ! Ainsi, le responsable du Parc Auto, sans aucun niveau d’instruction, est promu au poste de chargé d’études et perçoit un salaire de 55.000 DA/mois !

 

Des serveurs au niveau du restaurant de l’APN sont également promus à des postes de hauts cadres de l’Etat nommés par décrets présidentiels. D’ailleurs personne n’arrive à expliquer les dernières promotions intervenues au niveau de l’APN.

 

A ce titre, étaient promus :

 

1- Mr Z.A.R est passé du poste de responsable du Parc Auto au poste de chargé d’études avec un salaire mensuel de 55.000 DA.
2- Mr N.B, responsable du département du personnel est promu au poste de chargé d’études avec un salaire de 55.000DA
3- Mr B.M, directeur du département des Moyens est promu au poste de Directeur d’études avec un salaire de 65.000 DA
4- Mr B.A, directeur du budget est promu au poste de directeur d’études avec un salaire de 65.000 DA
5- Mme GH. Y de la direction chargée des Affaires des députés est promue au poste de Directrice d’études avec un salaire de 65000 DA
6- Mr L.A.H Chargé de l’imprimerie est promu au poste de chargé d’études.
7- Mme H.A caissière est promue au poste de cadre supérieur de l’Etat avec un salaire de 45.000 DA
8- Mr M.B, qui a rejoint l’APN en 2004 avec l’équipe de Amar Saadani, est passé du poste d’adjoint du directeur de département au poste de chargé d’études. Les exemples sont encore nombreux.

 

Des véhicules de luxe ont disparu!

 

L’actuel Secrétaire Général avait mis à la disposition du président sortant Amar Saadani 09 véhicules: 03 Mercedes (1 année 2004, 2 année 1999); 5 véhicules Passat Volkswagen année 2004 et une Peugeot 306 année 2000.
Après son départ de l’APN, Amar Saadani n’a restitué que 4 véhicules!

 

Pour sa part, le SG a pris 3 véhicules de luxe (une Peugeot 407 et 02 Passat Volkswagen: une pour sa femme et l’autre pour son fils).

 

Les véhicules pris et non restitués:

 

L’actuel ministre de la culture Khalida Toumi a pris une Honda Civic année 1997
Le Sénateur Madani Houd a pris une Peugeot 306 année 2000
Le député Islah Hassen Aribi a pris une Peugeot 406 année 2000
L’ex-député Tayeb Houari et président de l’organisation nationale des enfants de chouhada a pris une Peugeot 406 année 1999
Mohamed Abou, ancien ministre de la communication, a pris une Peugeot 406 année 2002
L’actuel ministre Mahmoud Khoudri a pris une Peugeot 406 année 2002
Foudil Boumala, ancien directeur d’études, journaliste a pris une Peugeot 406

 

(sources El Khabar Hebdo d’aujourd’hui)

Hassi Messaoud: chômeurs en colère

Plus d’une centaine de jeunes chômeurs de la commune de Aïn Beïda tout près de Hassi Messaoud ont manifesté durant toute la matinée d’hier leur colère en bloquant la route menant à Ouargla. Cette commune qui enregistre entre 800 et 900 jeunes chômeurs connaît une tension permanente depuis quelques jours. Les jeunes manifestants, visiblement las d’entendre les mêmes promesses, ont dénoncé «les passe-droits et la discrimination en matière d’embauche». Les autorités craignant l’effet de contagion ont tenté d’apaiser la situation en allouant 72 emplois comme premier quota à Hassi Messaoud. Les jeunes émeutiers ont exigé la révision des conditions d’embauche qu’ils qualifient d’utopiques et de discriminatoires. L’autre point qui semble être le nœud de la discorde est lié au refus des autorités à écouter et prendre en charge les offres d’emplois. Les autorités ont, pour leur part, dépêché une commission sur les lieux qui a décidé dimanche dernier de relever le principal responsable de l’APC de ses fonctions avec tout son staff et de le remplacer par un nouveau responsable. Cette décision a été prise pour apaiser la colère de ces jeunes en répartissant les postes de travail selon les qualifications. En effet dès aujourd’hui, les nouveaux responsables vont s’atteler à établir une chronologie des enregistrements des demandes selon l’urgence. Il faut savoir que la région de Hassi Messaoud est l’une des communes d’Algérie les plus riches vu la présence d’un nombre important de sociétés pétrolières avec leurs filiales. Mais, les jeunes demandeurs d’emplois sont relégués à des postes subalternes ou de manœuvres, chauffeurs ou agents de sécurité. Une situation qui rend caducs tous les espoirs de ces jeunes qui aspirent à de vrais contrats de travail suivis de formation cyclique. Rappelons qu’avant-hier, le chef de bureau d’emploi de la localité a été poignardé par deux jeunes chômeurs en signe de colère et de désapprobation sur la politique de l’emploi dans cette région.

FFS: L’audit national demain

aitahmed1.jpgLe Front des forces socialistes (FFS), organisera son audit national, ce week-end, au Centre de la mutuelle générale des matériaux de construction de Zéralda, Tipasa. Intitulées Démocratie avant, démocratie durant et démocratie à l’issue, ces assises, dont les travaux se dérouleront sous forme d’ateliers, se tiendront en prévision du 4e congrès du parti, prévu les 4, 5 et 6 septembre prochain. Contrairement aux audits précédents, le présent s’appuiera sur la base militante du parti, au lieu des membres du conseil national. «Le secrétariat national a demandé à la base militante d’élire les représentants de chaque fédération à l’audit en spécifiant qu’aucun responsable ne peut avoir le droit d’y participer, par le simple fait de sa qualité de responsable» a indiqué le secrétaire national du FFS, Karim Tabbou, dans un entretien accordé à L’Expression. Ainsi, ajoute M.Tabbou, «ne peuvent participer à l’audit que ceux qui sont détenteurs d’un mandat délivré par la base militante. C’est une approche nouvelle dans notre parti. C’est notre conception de la politique». Le plus vieux parti de l’opposition, espère ainsi, donner «une leçon de démocratie» à la classe politique nationale. Du côté de la direction du FFS, on souligne que l’audit sera une preuve de plus, de la démocratie et de la transparence prévalant au sein du parti. Mieux encore, l’on estime que les 400 militants qui prendront part à la réunion, qui se tiendra demain et après-demain, ont tous été élus par la base militante du parti. «Cet audit vise l’amélioration du fonctionnement du parti et à évaluer la politique d’ouverture, la résolution fondamentale et la stratégie du 3e congrès», estime-t-on au Bureau national du plus vieux parti de l’opposition. Aussi, au FFS, on souligne que la conférence d’audit sera suivie d’une conférence nationale des élus qui se tiendra les 5 et 6 juillet. Avec ces deux réunions, le FFS compte déblayer le terrain et se préparer pour tenir son quatrième congrès national. Un congrès qui, faut-il le souligner, n’a que trop traîné en longueur.
Rappelons, dans ce sens, que le 4e congrès du FFS devait, statutairement, se tenir en avril 2004. Il ne s’est toutefois pas tenu dans les délais impartis. La direction du Front des forces socialistes avait, à chaque fois, une carte à brandir pour justifier les multiples reports de cette fameuse rencontre. Reste, maintenant, à savoir si le quatrième congrès national réussira à réunir, voire à réconcilier, les membres de la grande famille FFS. Une chose est sûre, la direction du parti compte remettre de l’ordre après une longue phase de turbulences.

FFS. Audit national ce jeudi

Le Front des forces socialistes (FFS) tiendra son audit national les 21 et 22 juin au centre de la Mutuelle générale des matériaux de construction de Zéralda, à Alger.

 

Ces assises, organisées en prévision du 4e congrès du parti, prévu les 4 et 5 et 6 septembre, s’intituleront « Démocratie avant, démocratie durant et démocratie à l’issue » et regrouperont près de 400 militants. Ces derniers ont été élus par la base militante du parti. « Cet audit vise l’amélioration du fonctionnement du parti et à évaluer la politique d’ouverture, résolution fondamentale et stratégie du 3e congrès », selon un communiqué du plus vieux parti du pays, parvenu à la rédaction. Cette échéance se veut être une sorte de préparation des quatrièmes assises du parti, puisque la direction du FFS doit également tenir une deuxième rencontre, à savoir la conférence nationale des élus. Cette dernière est prévue pour les 5 et 6 juillet. Les travaux des assises de ce jeudi, qui seront ouverts par le premier secrétaire national du parti, Karim Tabbou, se dérouleront sous forme d’ateliers.

Les élections locales auront lieu dans la deuxième quinzaine de novembre

urne.jpgLe ministre d’État, ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, M. Noureddine Yazid Zerhouni, a annoncé hier à Alger que les élections pour le renouvellement des assemblées locales se tiendront durant la deuxième quinzaine de novembre prochain.
“Si le texte est adopté par l’APN, ces élections (des Assemblées populaires communales et de wilaya) se tiendront durant la deuxième quinzaine de novembre prochain”, a déclaré le ministre.
Le Conseil des ministres avait examiné et approuvé, le 13 juin dernier, un projet de loi organique portant report des élections pour le renouvellement des assemblées locales issues des élections du 10 octobre 2002 et des élections partielles du 24 novembre 2005. Le communiqué du Conseil des ministres avait indiqué que ces élections auront lieu, à titre exceptionnel, dans les 50 jours qui suivent l’expiration du mandat des assemblées.

Message de Jean-Pierre Lledo

 

cher(e)s ami(e)s

j’ai recu de tres nombreux messages de solidarité j’ai beaucoup apprécié la défense de la liberté d’expression artistique par les journalistes que toutes et tous en soient remerciés !

 

 

En attendant d’avoir l’honneur de vous présenter mon dernier film, j’espère bientot, je vous propose de venir voir l’avant dernier, ce JEUDI 21 Juin a 17h30 grâce au Ciné-club de l’association Chrysalide

 

 

Présente:
A la filmathèque Mohamed Zinet de Riadh el Feth Jeudi 21 juin 2007 à 17h30 « Algérie, mes fantômes » Un long métrage documentaire de Jean-Pierre Lledo (2004), durée : 1h46mn. Séance suivie d’un débat avec le réalisateur.

 

Un cinéaste algérien en exil, d’origine judéo-espagnole, entame un long voyage filmé pour affronter les fantômes qui le guettent depuis son arrivée en France.
Voyage identitaire et retour sur une histoire algéro-française taboue de ces 50 dernières années, au bout desquels se recompose peu à peu, de villes en villes, avec des personnages rencontrés par hasard, le puzzle d’une Algérie aux multiples visages qui n’a jamais été, mais qui sera peut-être…

BOUIRA: des citoyens ferment la mairie d’Aomar

Les habitants de la ville d’Aomar se sont réveillés, hier, sous les cris de la protesta et de la revendication citoyenne. En effet, ils étaient plusieurs dizaines de personnes venues du village Ouled Nacer (une trentaine de kilomètres au nord-ouest de Bouira) à se rassembler devant l’entrée principale de la mairie d’Aomar. Les contestataires interdisaient tout accès à la structure communale et demandaient à ce que les responsables de celle-ci prennent en charge leurs revendications tant de fois réitérées sans être prises en ligne de compte.

Jean-Pierre Lledo: «Mon film n’a pas été fait dans la clandestinité»

Le réalisateur est soucieux de débusquer les vérités et notamment d’appréhender l’Histoire et l’interroger pour répondre aux questions du présent et de penser à l’avenir.

Jean-Pierre Lledo revient, après Un rêve algérien et Algérie, mes fantômes, avec un nouveau documentaire, Ne restent dans l’oued que ses galets, clôturant ainsi une trilogie cinématographique consacrée à l’Algérie, à son histoire et à son identité.
Le film, qui devait passer en avant-première mercredi dernier à la salle Ibn Zeydoun (Riad-el-Feth), et ce, dans le cadre de «Alger, capitale de la culture arabe», a été, rappelons-le, annulé, à la dernière minute, par les responsables de la manifestation, notamment le département chargé de soutenir les projets audiovisuels et cinématographiques.
Interrogé par InfoSoir sur les raisons de cette mesure, Jean-Pierre Lledo s’est dit étonné que son film soit annulé par ceux qui, au préalable, avaient accepté le scénario et donné leur accord en le soutenant financièrement.
«Le contrat stipule d’une part que le film doit être projeté dans le cadre de la manifestation «Alger, capitale de la culture arabe» et d’autre part que je remette à la commission une copie, mais à aucun moment il ne spécifie que le film soit visionné par le même organisme avant l’avant-première. J’ai donc refusé parce que cela signifie de la censure. J’ai refusé en expliquant aux responsables que le contrat ne mentionne nullement pareille mesure. Ils m’ont répondu qu’il s’agit d’une clause qui venait d’être ajoutée au contrat. Il se trouve que cette mesure ne concerne aucun autre réalisateur. C’est une mesure d’exception faite pour moi.»
Jean-Pierre Lledo a regretté, par ailleurs, que la projection de son film soit aussi annulée à Constantine et à Oran. «La projection de mon film à Oran et à Constantine qui, elle, ne s’inscrit pas dans le cadre de «Alger, capitale de la culture arabe» a été également annulé», a-t-il indiqué, déplorant que tout cela ait été fait par téléphone et sans qu’il y ait d’explications.
Et de préciser : «Mon film a reçu l’aval des instances concernées, il a reçu toutes les autorisations de tournage, il n’a pas été fait dans la clandestinité.»
Pour en savoir plus, nous avons voulu approcher les responsables du département en question, mais aucun d’eux ne répondait. Quant au contenu du film – qui n’a du reste rien de subversif – il explore, tout comme les précédents du même réalisateur, la mémoire de l’Algérie en invoquant son histoire et en s’y appuyant particulièrement.
«Mon film est une exploration des rapports multiethniques et multiculturels (musulmans, chrétiens et juifs) dans l’Algérie coloniale», a expliqué le réalisateur, avant d’ajouter que lorsque ces liens qui mettent l’Algérie et la France en situation commune et de réciprocité sont évoqués, ils le sont toujours dans un contexte conflictuel. L’Algérie et la France sont héritières d’une histoire commune, mais violente. Et cette mémoire partagée est évoquée uniquement dans ce sens.» Ainsi, Jean-Pierre Lledo cherche dans son film à penser autrement cette relation exceptionnelle entre les différentes communautés – une cohabitation qui a su se faire – loin et en dehors des tensions politiques, des rivalités sociales ou encore des antagonismes culturels ou religieux.
Les trois documentaires du réalisateur, ancrés dans la recherche historique, questionnent le présent, interpellent le passé et aussi se préoccupent de l’avenir.
Ils tentent de répondre à la même question : l’échec d’une Algérie qui, au lendemain de l’indépendance, et notamment avec l’exode massif des pieds-noirs, n’a pas pu, n’a pas su ou bien n’a pas voulu rester multiethnique et multiculturelle. Ils s’interrogent : que reste-t-il de cette cohabitation entre les différentes communautés dans la mémoire des Algériens d’origine berbéro-arabo-musulmane ?

Y.I

Larbi Belkheir au secours de TONIC emballage !

disney.jpgSelon l’hebdomadaire El Khaber El Ousbouai, paraissant aujourd’hui, une rencontre secréte a eu lieu récemment entre le Général-Major à la retraitre Mohamed Lamari et le général Larbi Belkheir, actuel ambasadeur d’Algérie au Royaume du Maroc. Selon les sources du journal, Mohamed Lamari s’est déplacé à la ville de Rabat pour rencontrer Larbi Belkheir afin de soulever le dossier « Tonic emballage » (…)

 

Aussi, des sources ont révélé que Abdelghani Djerrar, P-DG de Tonic emballage, a été libéré grâce à Larbi Belkheir. Les mêmes sources n’ont pas affirmé ni infirmé l’implication de Belkheir dans le groupe Tonic, contrairement à Mohamed Lamari qui est impliqué (…)

Statut, poursuites judiciaires…Le Cnapest revient à la charge

cnasept.jpgIntervention: Le statut particulier des PES, la correction du bac et les poursuites judiciaires sont les principaux thèmes abordés lors d’un point de presse, hier, par le secrétaire général de l’information et de la communication au sein du Cnapest.

 

A propos du statut particulier de l’enseignant, M. Lemdani, secrétaire général de l’information du Conseil national autonome des professeurs du secondaire et du technique, a indiqué que son syndicat a proposé au ministère de l’Education nationale, après la réunion de la commission nationale les 12 et 16 mai dernier, un projet de statut contenant l’ensemble des revendications qu’il souhaiterait voir retenues par la tutelle dans le prochain statut prévu en septembre de l’année en cours.
Il s’agit particulièrement de la promotion de l’enseignant dans le cadre administratif et ce, selon les critères de mérite, de la compétence et l’échelle de valeur. Aussi, l’orateur a souligné d’autres dispositions qui permettraient, selon ses dires, de revaloriser le métier. «En l’absence de grille de salaires, nous souhaitons que le taux de l’indice moyen du programme par rapport à la plus haute catégorie de la Fonction publique, actuellement de 50 %, soit de 80%», a-t-il dit. En outre, le Cnapest émet le vœu que la tutelle retienne la proposition liée au rythme d’avancement en instituant trois échelons d’excellence pour permettre la promotion des compétences.
Au sujet de la correction du bac, le porte-parole du Cnapest regrette et dénonce en même temps la politique d’exclusion pratiquée par certains responsables de l’éducation à l’encontre des syndicalistes du Cnapest et ce, malgré les accords conclus avec la tutelle et «malgré l’intervention du ministre, il y a toujours une liste noire d’enseignants exclus des correcteurs du baccalauréat», se désole-t-il. En revanche, le représentant du «syndicat autonome» salue l’initiative des responsables de l’éducation au sein des wilayas de Boumerdès, Bouira et Béjaïa qui ont réglé ce problème et souhaite qu’il en soit de même dans les autres wilayas car «il est inconcevable que des compétences avérées sur lesquelles l’Etat a investi des milliards soient mises à l’écart», a-t-il ajouté.
Par ailleurs, M. Lemdani a fait savoir que les poursuites judiciaires à l’encontre des professeurs ne règlent pas le problème de la corporation et appelle le ministère à intervenir pour arrêter cette «mascarade» qui porte préjudice à nos institutions. En effet, six membres du bureau national à savoir Nouar Larbi, Zbiri Abdelwahab, Mehfi Arezki, Kacemi Youcef, Hamraoui Yacine et Ali Lemdani du syndicat devront comparaître le 17 juin prochain devant la justice pour «des chefs d’inculpation d’appartenance à un syndicat non reconnu, incitation à la grève et attroupement non autorisé». Sur ce point précis, l’orateur s’est interrogé sur le fait que le tribunal retienne la plainte alors que le ministre en personne, M. Benbouzid, a déclaré publiquement qu’elle avait été retirée.

 

L’agrément pour bientôt ! l En marge de la conférence de presse, M. Lemdani s’est montré confiant quant à l’obtention par son syndicat du fameux document (l’agrément) du ministère du Travail. «Nous sommes en contact permanent avec le département de M. Louh et je vous assure que l’obtention de l’agrément ne tardera pas plus longtemps», a-t-il déclaré.

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