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Archive pour juillet, 2007

Daniel Benyounes: la politique et l’argent

« Spanich Air lines » va s’installer bientôt en Algérie via un grand bureau qui sera ouvert à Alger-centre pour rendre dynamique le transport aérien entre l’Algérie et l’Espagne. C’est Mohand Akli Benyounes, nommé Daniel, frère aîné de Amara Benyounes, qui est derrière ce bureau et la transaction commerciale.
Sources www.almohakik.com

Belaid Abdesselam: « Le Général Touati mettait en évidence des pratiques politiques peu reluisantes de l’ANP »

Belaid Abdesselam a accusé le Général Mohamed Touati d’avoir conspiré contre son Gouvernement et avoir causé sa chute. Dans le même contexte, il n’éloigne pas un lien éventuel entre les vacances passées par le Général à Paris en juillet 1993 et les critiques du ministre français des affaires étrangères alors, Alain Jupé, un mois après, concernant la politique économique de l’Algérie.
Dans ce sens, Abdesselam a révélé que « le Général Touati s’est rendu en 1993 au Trésor Français pour obtenir des renseignements sur l’économie nationale». Il a qualifié cette démarche d’ « étrange », insistant sur le fait que « parmi ceux qui avaient été ses interlocuteurs, du côté français au cours de cette démarche, personne ne doutait que le Général Touati agissait, en l’occurrence, non à titre personnel, mais au nom de l’institution militaire dont il se prétendait être le porte-parole et le « mokh » (cerveau). En se comportant de la sorte, il ne pouvait mieux mettre en évidence les pratiques politiques peu reluisantes que l’opinion aussi bien interne qu’externe portait malheureusement à la charge de « notre ANP », pratiques qui consistaient à pousser sur l’avant scène des hommes présentés comme les dirigeants responsables du pays et à mener, parallèlement, dans les coulisses et à l’insu de ces mêmes dirigeants autant que de l’opinion nationale, des actions tendant à les faire apparaître comme des pantins dépourvus de toute crédibilité aux yeux de leurs partenaires étrangers ».
Il a longuement parlé des pressions exercées sur lui pour accélérer la signature de l’accord de rééchelonnement avec le Fond Monétaire Internationale, FMI, en présentant un plus grand nombre de concessions qui « hypothèquent » l’avenir et le présent du peuple algérien ».

Le fils de Missoum Sbih impliqué dans le détournement de 3200 milliards !

Le fils de Missoum Sbih, actuel ambassadeur d’Algérie en France et des ex-officiers de police de la sûreté de la wilaya de Tipaza, dont trois sont en détention provisoire, devront comparaître devant le juge d’instruction près le tribunal de Bab El Oued, dans le cadre du cheminement de l’enquête concernant les détails et les circonstances d’élaboration du rapport soumis aux autorités marocaines, ayant confirmé que toutes les transactions de Achour Abderrahmane, accusé d’avoir détourné 3200 milliards de centimes de la Banque Nationale d’Algérie BNA, s’étaient faites dans la légalité, un rapport dont la remise à la Justice algérienne a été retardée.
El Khabar

France : mise en place de la carte de séjour «compétences et talents»

Le ministre français de l’Immigration, Brice Hortefeux, a annoncé, hier, mercredi, la mise en place prochaine de la carte de séjour «compétences et talents». Valable 3 ans, elle est destinée à «des personnes ayant un profil et un projet utiles à la France et à leur pays d’origine», autrement dit à des gens qualifiés. Il souhaite que les premières cartes soient délivrées «en octobre». Quant aux étudiants étrangers, leur nombre «a augmenté de 75% en moins de dix ans (265 000 en 2005) mais les pays les plus avancés économiquement nous envoient très peu d’étudiants», regrette-t-il. Il trouve aussi que les filières généralistes sont «surreprésentées» et entend recruter davantage d’étudiants pour les filières scientifiques. L’immigration «choisie et concertée, c’est le contraire de l’immigration zéro, qui n’est ni possible ni souhaitable», a déclaré le ministre. «C’est aussi le contraire de l’immigration subie : subie par les Français, subie par les immigrés résidant légalement en France et subie, aussi, par les migrants clandestins eux-mêmes, qui sont souvent les victimes de filières et qui ne trouvent en France que l’échec», a ajouté Brice Hortefeux. Son projet est de «rééquilibrer» les composantes de l’immigration avec l’objectif de porter «l’immigration économique à 50% du flux total des entrées à des fins d’immigration durable en France», contre 7% actuellement. Il compte également durcir les conditions du regroupement familial.

Abassi Madani revendique son indemnisation

L’ancien numéro 1 du Front islamique du salut (FIS) dissous, qui se trouve depuis 2005 à Doha, la capitale du Qatar, est sorti hier de son silence pour revendiquer son droit à une indemnisation financière pour les années passées en prison et en assignation à résidence.
Abassi Madani revient, dans un communiqué de presse, sur les circonstances qui l’ont poussé à saisir la commission de l’ONU pour la défense des droits de l’homme afin de demander une réparation financière pour sa condamnation qu’il a qualifiée d’ »abusive ». . «La commission des droits de l’homme a conclu que mon jugement par un tribunal militaire était une violation des articles 9 et 13 du traité international des droits civiques et politiques, approuvé par l’Algérie en 1989… Et de ce fait, mon indemnisation est l’instauration d’un principe important de la responsabilité internationale des Etats qui confirme le droit à l’indemnisation des victimes…», affirme l’ancien leader du FIS dissous.
Pour l’ex-numéro 1 du parti dissous, le plus important dans cette décision prise par la commission onusienne est qu’elle insiste sur la prise de toutes les dispositions légales et administratives pour que ce genre de «violation» ne se reproduise plus jamais à l’avenir.
Avant de conclure, Abassi affirme que la sortie de la crise que connaît le pays n’est possible qu’à travers une vraie réconciliation, en tournant la page au passé douloureux qu’a connu l’Algérie. Il recommande, ainsi, la création de «commissions de vérité», à l’exemple de ce qui s’est passé en Afrique du Sud et en Amérique latine, «pour mettre toute la lumière sur cette crise et éviter de refaire les erreurs du passé».

Livre de Belaid Abdesselam à télécharger

Bélaïd ABDESSELAM
POUR RÉTABLIR CERTAINES VÉRITÉS SUR TREIZE MOIS À LA TÊTE DU GOUVERNEMENT

(Juillet 1992 – Août 1993

Présentation

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Les premières pages du présent livre ont été rédigées vers la fin de l’année 2001. Puis, en raison de circonstances personnelles, familiales et même nationales, la rédaction de cet ouvrage n’a pu reprendre qu’en 2005 et s’achever vers la fin du premier semestre de cette année. Encore une fois, certains ne manqueront pas de qualifier les pages qui vont suivre d’être une simple manifestation de la volonté de régler des comptes ou de présenter « un plaidoyer pro-domo » si tardif. Pour ma part, je ne vois et je ne vise, à travers les pages que je transmets à ceux qui voudraient bien les lire, que l’accomplissement d’une obligation : celle de contribuer à l’émergence et à la consolidation de la vérité. Durant l’existence de mon Gouvernement, puis depuis qu’il a été mis fin à mes fonctions de Chef du Gouvernement et même de nos jours, j’ai été et continue à être l’objet d’attaques ou, à tout le moins, d’écrits et de commentaires tendant à dénigrer mon action à travers les actes de mon Gouvernement et à dénaturer les idées qui ont toujours guidé mes initiatives ou inspiré mes prises de position sur les problèmes relatifs à la vie de notre pays. N’étant inféodé à aucun clan, ni lié à un quelconque groupe d’intérêts et ne disposant pas de relais politiques ou médiatiques en vue de prendre la défense de la politique qui a été la mienne ou de répondre aux affirmations mettant en cause ma personne ou mes préférences politiques, il ne me reste que le moyen direct de ma plume pour tenter de faire connaître mes points de vue et de communiquer ma vérité, tant au sujet des affaires auxquelles j’ai été mêlé, que des actions ou des décisions dont je porte la responsabilité ou bien des conceptions qui sont les miennes, à propos des questions touchant à ce qui fait l’actualité dans mon pays. Tel est l’objet de ce livre et des annexes qui y sont jointes. En les mettant aujourd’hui à la disposition du public, je transmets mon témoignage à ceux qui souhaiteraient le connaître. Bien d’autres choses restent encore à dire à propos de l’action du Gouvernement qu’il m’a été donné de diriger de juillet 1992 à août 1993, de la même manière que je me dois d’éclairer notre opinion et la quête de nos chercheurs sur ce que fut notre politique de développement dans le passé, en particulier sur notre industrialisation. J’espère avoir la possibilité d’en traiter à travers d’autres travaux à publier dans l’avenir.

Alger, le 1 er octobre 2006.

Bélaïd ABDESSELAM

NB/ Pour télécharger le livre intégralement www.belaidabdesselam.com

Amara Benyounes importateur de parfums

Amara Benyounes importateur de parfums et de vétements de luxe Amara Benyounes, président de l’UDR, a réussi à décrocher une association avec le célébre groupe Chalhoub (www.chalhoub-group.com) connu pour ses marques commercialisées dans les pays du Golfe et en Europe: vétements de luxe, chaussures, parfums de luxe…
En effet, le groupe Chalhoub sera installé en Algérie à partir de septembre prochain dans un local commercial situé à la rue Larbi Ben Mhidi à Alger. Par ailleurs, le groupe va ouvrir 30 autres locaux sur le territoire national.
Source: www.almohakik.com

La nouvelle loi électorale en chiffres

Elections législatives: les 3 % de signatures exigés doivent être répartis sur un minimum de (50 % +1) des communes de la wilaya avec l’exigence d’un minimum de 3 % de signatures d’électeurs inscrits dans chacune des communes de la wilaya.
Elections de l’Assemblée populaire de wilaya (APW): les 3 % de signatures doivent être répartis sur un minimum de (50 % +1) des communes composant la wilaya avec l’exigence d’un minimum de 3 % de signatures d’électeurs inscrits dans chacune des communes.
Elections des APC: il est exigé du candidat 3 % des signatures des électeurs inscrits dans la commune, avec un minimum de 400 signatures par commune, à l’exception des communes de moins de 1 000 inscrits sur la liste électorale pour lesquelles il est exigé seulement 3% des signatures.
Les critères de candidature: le candidat doit être parrainé par un parti politique ayant une assise politique nationale confirmée, tel que le stipule la loi sur les partis politiques dans son volet relatif à la tenue de leur congrès constitutif et à la validation des candidatures aux élections présidentielles.
Le critère de parrainage par 5 % des inscrits est déjà exigé par la loi actuelle pour les listes indépendantes. Il ne s’agissait que de 5 % des inscrits dans la circonscription électorale où la liste est présentée, à l’inverse, les 4 % des suffrages exprimés exigés pour les partis politiques dispensés du parrainage citoyen sont calculés sur la totalité des suffrages exprimés au niveau national.
Les données font apparaître que 9 partis politiques ont obtenu 4 % des suffrages exprimés répartis sur 25 wilayas (50 % +1 des wilayas selon le texte amendé par l’APN), à raison de plus de 2 000 voix par wilaya. Ce niveau des 4 % correspond à la ligne qui sépare les 9 partis qui constituent «le peloton de tête» des 19 autres partis dont les performances oscillent entre 0 et 2 % des voix obtenues dans un nombre limité de wilayas.
Le parti politique est considéré comme ayant une assise nationale lorsqu’il obtient lors de l’une des trois dernières élections législatives, soit un minimum de 4 % des suffrages exprimés au niveau national, soit un nombre respectable de représentants nationaux ou locaux (600 élus).
En ce qui concerne les partis qui ne remplissent pas les critères suscités, ils seront soumis, lors des rendez-vous électoraux, à l’exigence d’un parrainage en faveur de leurs listes, par au moins 5 % des inscrits dans chacune des circonscriptions où ils présentent des candidats et ce, au même titre que les candidatures indépendantes (seuil qui a été ramené à 3% après débat à l’APN).

Le Snapest, proche de Benbouzid, agrée

Le Syndicat national autonome des professionnels de l’enseignement secondaire et technique (Snapest) de Meziane Meriane est agréé par le ministère du Travail qui a reçu le bureau national du syndicat.
Pour rappel, le 27 décembre 2005, Meriane Meziane, coordinateur national et membre du bureau national du Conseil national autonome des professeurs de l’enseignement secondaire et technique (Cnapest), a déposé sa démission de ses postes de responsabilité. Les raisons évoquées par M. Meriane, dans une lettre adressée au conseil, sont d’ordre familial.
Ces problèmes personnels, selon lui, l’empêchent d’exercer convenablement son travail de syndicaliste. Cette information a été annoncée, lors d’un point de presse animé au siège du FFS, par le vice-coordinateur national du Cnapest, Nouar Larbi, et ce, à l’issue de la réunion du conseil national, tenue les 27 et 28 décembre. Les membres du conseil ont pris acte de la démission de M. Meriane, qui n’a pas assisté aux travaux de la rencontre.

N.B/ Meziane Meriane est très proche de ministre de l’Education nationale/

Internet, la nouvelle astuce pour dénoncer

Le ministère de la Culture accusé de corruption

Après la cyberdissidence des cadres de la Banque de développement local (BDL) qui ont créé un blog dont s’est fait l’écho la Voix de l’Oranie, voilà qu’une lettre de cadres du ministère de la Culture est mise en ligne sur Internet, depuis hier.
Ce document, non signé, intitulé «Alger, Capitale de la Corruption- Une maffia à la tête de la culture algérienne!!» a vite fait le tour, hier, des salles de rédaction en quête d’informations fraîches. Et pour cause! Des détails très précis sont ainsi fournis sur le web quant aux «malversations» qui caractériseraient, selon ces cadres, la manifestation «Alger, capitale de la culture arabe».
De la démission de Lamine Bechichi jusqu’au fameux spectacle du 12 janvier 2007, une foule de chiffres égrène ce long document qui parle de «milliards détournés», de «faux budgets», des semaines culturelles de wilaya, des semaines culturelles à l’étranger, du licenciement des cadres «gêneurs», de l’ONCI qualifié de «planche à billets», etc. Nous avons essayé, à plusieurs reprises, de contacter, hier, le cabinet de Mme la ministre, mais en vain. On apprendra d’une source proche du ministère qu’une réaction ne saurait tarder. A suivre.

M-C. L, La Voie de l’Oranie

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