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Archive pour le 11 août, 2007

Les dérives de Salim Saadoune !

Salim Saâdoun a ouvert une véritable boîte de Pandore lors de son émission de nuit en date du lundi 6 août. Il a jugé bon de reprendre un thème que l’un de ses auditeurs avait soulevé la veille c’est-à-dire dimanche 5 août. Ce dernier avait témoigné est-ce vrai ou faux ? du refus d’un père originaire de la Kabylie d’accorder la main de sa fille à un prétendant, au motif qu’il est originaire d’une région arabophone. En remettant le sujet sur le tapis, le lendemain, la chaîne III a fini par déclencher une véritable coulée de bave haineuse de la part d’une auditrice (…) Pour revenir à l’auditrice vedette de l’émission puisqu’elle a tenu l’antenne plus de trois quarts d’heure (un record), elle n’a cessé de répéter : « Je ne donnerai jamais ma fille à un garçon kabyle comme je n’accepterai jamais que mon fils épouse une fille kabyle.» Et d’énumérer des arguments aussi farfelus que sa profession de foi. Un auditeur de Constantine marié à une Bougiote a essayé de la raisonner en citant son exemple personnel et d’autres mariages réussis loin de toute considération ubuesque. En vain ! Elle eu ces mots : « J’éduquerai mes enfants de la sorte qu’ils refusent tout rapprochement avec les Kabyles. » Et vlan ! Une leçon d’éducation morale et civique en direct sur les ondes. Une question se pose : comment expliquer qu’une tribune d’expression aussi prestigieuse puisse accorder un temps d’antenne aussi long à une personne complètement déjantée ? Et dire que Rachid Mimouni, Mouloud Mammeri, Kateb Yacine, voire pour les vivants Assia Djebar ou d’autres brillants universitaires et intellectuels natifs de cette terre gorgée de sang n’ouvrent pas droit à une seconde d’antenne dans les gros médias dits nationaux.
Sources El Watan

Commentaire: Que peut-on attendre d’un Salim Saadoune qui, en tant que DG de la radio El Bahdja, a couvert une conférence de presse du P-DG de Nedjma pour bénéficier d’un téléphone portable et d’une puce.

Cheb Khaled, Mami et Ali Benflis

chebkhaled.jpg Cheb Khaled à Djazair News: « Tout le monde sait que Mami était l’ami de l’ancien chef du gouvernement Ali Benflis. Ce dernier a offert des dizaines d’hectatres de terres à Mami (…) Mami a également bénificié d’un crédit de la banque Khalifa et d’une villa à Alger et c’est Khalifa qui avait financé ses déplacements ».

Mohamed Larbi Zitout : »l’Algérie assume la responsabilité de la persistance du conflit du Sahara »

mlzitout.jpgL’Algérie qui « ne veut pas faire de concessions » au sujet de la question du Sahara assume la responsabilité de la persistance de ce conflit, a affirmé l’ancien diplomate algérien, Mohamed Larbi Zitout.
Dans une déclaration à la chaîne « Al-Jazeera », diffusée vendredi, l’ancien diplomate algérien a souligné que l’Algérie « ne veut pas faire de concessions au sujet de la question du Sahara, car, pour elle, il y a deux questions qui doivent perdurer : la première est liée à ce qui est appelé les groupes armés et la deuxième est relative au conflit autour du Sahara et à la confrontation avec le Maroc ». Ces deux questions, a-t-il ajouté, permettent aux autorités algériennes de justifier plusieurs politiques aux plans intérieur et international.
M. Zitout a rappelé que l’assassinat de l’ancien président algérien Mohamed Boudiaf est lié à la question du Sahara, ce dernier ayant « avancé sur la voie d’une solution » à ce conflit. Et de déplorer : « Au lieu de l’Union du Maghreb arabe et de l’unité maghrébine, on revit la guerre froide dans la région ».

Un membre de l’ONVT arrêté pour tentative de corruption

Agissant sur renseignements, les éléments de la police judiciaire de la Sûreté de Tiaret ont pris, avant-hier jeudi, au centre-ville, en flagrant délit de corruption, un membre de l’Organisation nationale des victimes du terrorisme (ONVT-Bureau de Tiaret).
La victime, qui a, semble-t-il, fait l’objet d’une demande insistante de la part de ce membre indélicat concernant le versement d’une certaine somme d’argent, a fini par dénoncer l’acte délictuel. Le marché proposé par le membre de l’ONVT était relatif au versement à ce dernier de 3.000 DA contre un recrutement à un poste dans une administration. Une fois le marché conclu, la victime ira informer la police sur cet «accord». Afin de confondre l’individu, les billets qui devaient lui être remis seront photocopiés.
Le membre de l’ONVT sera ainsi arrêté en flagrant délit, au moment de la réception des billets photocopiés, et présenté quelque temps plus tard devant le magistrat instructeur. Pour rappel, le bureau de Tiaret de cette organisation avait connu par le passé de nombreuses frasques, et des conflits entre personnes ont même ébranlé toute la corporation.

Le FFS a retrouvé ses militants, sa cohérence et sa sérénité

tabbou.jpgA la fin du meeting du FFS tenu ce jeudi à la salle Le Hoggar de Draâ-Ben-Khedda dans la wilaya de Tizi-Ouzou, Karim Tabbou, premier secrétaire du FFS, a tenu une conférence de presse dans laquelle il a répondu à quelques questions :

Tout d’abord, parlons de ces “anciens de 1963” combien sont-ils ? et quelle est leur prise en charge ?

Les “anciens de 1963” sont des militants de la première heure, ce sont ceux qui ont répondu à l’appel de la proclamation du 29 septembre 1963. Lors de ces évènements, le FFS a compté 3 000 blessés et 450 martyrs dans ses rangs. En 1963, le FFS comptait 700 à 1 000 militants structurés mais ces chiffres sont à revoir à la hausse. A la faveur de l’ouverture démocratique de 1989, le parti a milité pour accorder un statut de martyr à ces militants mais des évènements ont empêché l’examen de ce dossier. Aujourd’hui, ce dossier est complètement refusé et l’essence même de ce combat a buté sur la logique persistante du coup d’Etat. Sachez que le FFS a d’autre part nommé un secrétaire national chargé de ce dossier.

Où en est la préparation du congrès du FFS ?

Après la conférence de l’audit et celle des élus, nous comptons organiser trois précongrès régionaux, celui de Draâ-Ben-Khedda en est le premier. Le congrès du FFS aura lieu les 5, 6 et 7 septembre 2007 et Hocine Aït Ahmed sera parmi nous. Le choix de la CPCN a été porté sur le centre familial de la mutuelle de Zéralda et nous sommes à la recherche d’une salle appropriée pour cette ouverture du congrès afin d’en faire un événement politique et une manifestation publique. Le FFS œuvre pour une représentation sociale et politique large grâce à l’ouverture du parti à la société civile et à tous ceux qui s’y identifient. Faut-il rappeler qu’en boycottant les
dernières législatives, le FFS a choisi le camp de la population plutôt que de répondre aux sirènes du pouvoir. Il faut en faire un repère et un instrument pour une transformation sociale et politique en créant un large rassemblement autour de ce projet représenté par ce boycott massif. Ce message de la population qui ne s’est pas exprimée doit être interprété à sa juste valeur. Le prochain congrès du FFS s’inscrit dans le prolongement du combat de Novembre 1954 et du congrès de la Soummam. Nous sommes les héritiers du legs du mouvement national et démocrate.

Après la crise et la fronde, on parle au FFS de décantation, qu’en est-il au juste ?

Le FFS a, certes, traversé une zone de turbulences mais ce n’est qu’une transition dans la vie du parti. La conjoncture a fait naître des dysfonctionnements locaux, des déceptions personnelles… Ce qui arrive au FFS est une décantation positive. La crise fait partie du passé, le FFS a retrouvé ses militants, sa cohérence et sa sérénité.

Quelle lecture faites-vous de la révision des listes électorales par le ministère de l’Intérieur ?

Zerhouni a une approche policière de la politique. Il veut gérer l’Algérie comme on gère un commissariat. Cette manière d’obliger les Algériens à donner leur voix n’est qu’une perfection des méthodes de la fraude électorale, une substitution politique à la population. C’est une logique policière d’obliger les gens à voter malgré eux, cette culture de flic ne nous étonne pas car on gère la société par le flic et par le fric.

Tayeb Bouamar Le Soir d’Algérie

Le FFS réunit les militants de 1963

Les anciens militants de 1963 du Front des forces socialistes (FFS) se sont réunis, jeudi, avec la direction du parti et en présence du premier secrétaire, Karim Tabbou, pour débattre des préparatifs en vue du quatrième Congrès du parti, programmé pour les 5, 6 et 7 septembre prochain. Ils étaient tous là, y compris ceux qui ont participé à la contestation ayant visé la direction du parti. Cette rencontre, qui a eu lieu dans la défunte salle de cinéma El Hoggar de Draa Ben Khedda, entre dans le cadre de la préparation du congrès et intervient après la Conférence nationale d’audit démocratique et transparent et la conférence nationale des élus et à la veille de la convention thématique.
Selon le premier secrétaire du FFS qui a animé un point de presse, «le Congrès est un événement politique important pour le FFS, qui a choisi le côté du peuple, notamment lors des dernières élections législatives, et ce, contrairement aux autres partis qui ont opté pour le côté du pouvoir». Quand les responsables du parti ayant initié la rencontre ont appelé les participants à s’inscrire pour prendre part au congrès, certains d’entre eux, visiblement ceux qui ont participé à la contestation, ont refusé et préféré quitter la salle. L’un d’eux dira même qu’il ne peut pas participer au congrès alors qu’il a été «tabassé» à l’intérieur même du siège du parti. Karim Tabbou abordera aussi le congrès pour dire : «C’est le seul cadre approprié pour débattre de tous les problèmes internes du parti.» Un congrès ouvert à la société, précisera-t-il, et auquel des syndicalistes et militants autonomes et personnalités intègres sont invités à participer. Karim Tabbou annoncera également que le congrès aura lieu sur la côte ouest d’Alger, à Zéralda, sauf que la cérémonie d’ouverture se déroulera dans une salle dans la capitale où entre 800 et 1200 congressistes seront attendus.
Interrogé sur la contestation, Karim Tabbou affirmera qu’«une décantation positive s’est faite. Certains militants sont partis, d’autres sont arrivés, mais la zone de turbulences fait partie du passé». «Le FFS a renoué avec ses militants et ses cohérences», ajoutera Karim Tabbou qui ne manquera de faire savoir que les préparatifs pour les quatrièmes assises de son parti ont avancé à 90%. Il précisera aussi que le président du parti Hocine Aït Ahmed sera présent.

Sources La Tribune

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