Archive pour août, 2007

Drôle de journaux !

Il a suffit au quotidien El Khabar de spéculer sur un formulaire qu’aurait envoyé le FFS à ses cadres pour demander leur avis sur Mouloud Hamrouche (un mensonge), que des journaux à l’instar de La Dépêche de Kabylie et l’Expression exploitent pour faire leur Une. Alors qu’il y a de cela quelques jours Smail Mira a tiré sur un citoyen, aucun journal n’a écrit un mot durant toute la période d’hospitalisation de la victime (13 au 26 juillet). Drôle de journaux.

 

Nous allons publié ici une réponse d’un correspondant de l’Expression de la wilaya de Béjaia au journaliste Djameldine Benchenouf pour vous expliquer l’état de notre presse.

 

Réponse de M. Arezki SLIMANI : Bonjour!
M. Benchenouf
Vous êtes bien installé en France dans une « démocratie », plus vielle que la notre mais où l’on tue aussi. Vous avez une liberté d’écrire plus large que la notre. Vous avez des moyens d’investigations plus importants que les notre. Vous n’avez même pas besoin de prendre les précautions qui s’imposent lorsqu’il y doute dans une affaire comme celle dite « Mira ». Vous avez tout simplement beaucoup de chance et c’est tant mieux pour vous. Je souhaite pour ma part que de pouvoir un jour travailler dans les mêmes conditions que vous.
Mais en attendant au lieu de soutenir une presse algérienne qui fait de son mieux en dépit du climat délétère, vous versez dans des critiques qui restent de loin incompréhensibles pour un journalistes qui exerce en Algérie, qui connaît le code de l’information, qui est constamment poursuivi en justice pour un oui ou pour un non, qui n’a aucun moyen de vérifier la moindre des informations. Le cas de Mira en est un exemple. Bien au chaud vous osez donner des leçons à défaut d’un soutien dont nous avons le plus besoin.
Pour revenir à l’article objet de votre commentaire, je tiens à apporter certaines réponses pour clarifier la situation. En mettant le verbe tuer en guillemet, je ne pouvais à ce moment là être aussi précis, c’est pourquoi les guillemets. Pour le reste je suis d’accord pour les détails du déroulement du meurtre quoi qu’il y ait plusieurs versions a ce sujet. D’ailleurs plus loin je parle d’homicide.
« L’affaire aurait pu en rester là si ce n’est que dans la matinée de mardi, la victime succomba subitement à ses blessures. » et Oui M. Benchenouf . L’affaire a été tue par tout le monde y compris la presse qui n’en a fait état qu’après le décès de la victime. Autrement Monsieur, vous ne saurez rien, surtout vous qui êtes en France.
Quant à ce que vous appelez apologie « « Chef patriote depuis la début de la tragédie nationale, élu maire de la commune de Tazmalt à plusieurs reprises, aujourd’hui député de la nation, Smaïl Mira a souvent défrayé la chronique locale, notamment avec le FFS et tantôt par ses exploits dans la lutte antiterroriste. », je persiste et signe M. Mira a été toujours là quand le pays et la patrie avait besoin de lui comme beaucoup de patriote armé de fusil ou de plumes. Il n’a pas fuit comme beaucoup d’autre à l’étranger pour donner ensuite des leçons. Il est resté là avec les siens pour lutter contre le terrorisme. Je ne dis pas qu’il est saint, loin s’en faut mais il faut savoir reconnaître certaines qualités de l’homme. Quant aux exactions dont vous parlez Monsieur, il faut être là pour les dires avec des preuves à l’appui autrement vous irez facilement là où ont été les journalistes qui vous ont précédé dans les critiques à l’égard du pouvoir en place et de leur supplétifs.
Je reconnais les limites que je me suis fixé en rédigeant cet article. Je l’ai fait sciemment car j’ai encore droit à la vie dans mon pays. A moins que j’aille m’installer comme vous ailleurs sous d’autres cieux. Là je serai plus virulent que vous croyez- moi ! si vous êtes aussi nationaliste et démocrates que vous prétendez l’être, venez dans votre pays s pour lutter comme nous. Je ne vous demande que ça.
Amicalement.
Arezki Slimani

Pourquoi tant de haine contre nos frères marocains ?

La France a tué prés de 2 millions d’Algériennes et Algériens. Elle a détruit notre économie, pillé nos richesses…pratiqué la politique de l’indigénat…Tout cela n’a pas empêché nos décideurs d’accueillir Jacques Chirac et Sarkozy en héros. Lors de sa dernière visite en Algérie, le tout nouveau président de la République française a osé déclarer devant le président Bouteflika : « je ne demande aucune excuse pour l’Algérie ! » autrement dit « Dezzou maahoum » ou encore « Chah yehwayi ».
Les déclarations de Sarko n’ont fait réagir personne ! Parcontre, nos dirigeants ne cessent de semer la haine contre nos frères marocains. Il est vrai que les Algériens disent « Mahgourti ya djarti ».

Le PT organise son université d’été au sein de l’université !!

hanoune.jpgLe Parti des travailleurs organisera son université d’été du 16 au 20 août, à l’université de Boumerdès. La décision a été prise à l’issue de la réunion ordinaire du secrétariat politique du parti, tenue au siège national du Parti. A cet effet, 600 délégués des 48 wilayas du pays seront présents.

 

Questions:
De quel droit on transforme l’université en un lieu d’activités partisanes?
Est-ce que les autres partis, en dehors de l’alliance, ont le droit à ce privilège?
Qui prendra en charge la facture de l’hébergement et de la restauration des 600 délégués du PT?
Est-ce que la loi prévoit la location des enceintes universitaires pour d’autres activités ?

L’AMBASSADEUR DE LA RASD: «Veut-on nous forcer à reprendre la lutte armée»

«Entre les deux rounds de négociations engagées par les parties sahraouie et marocaine à Manhasset (près de New York), voire en moins de deux mois, le nombre des détenus politiques est passé de 37 à 67 dans les territoires sahraouis occupés». Cette déclaration est signée par son excellence l’ambassadeur de la RASD accrédité à Alger, M. Mohamed Yeslem Bayset, lors d’une conférence qu’il a animée hier à la salle ex-INIM de Boumerdès où se tient la 19e Université d’été de l’Union nationale des étudiants algériens. Comme lors du premier round de négociations qui s’est déroulé les 18 et 19 juin derniers dans la ville précitée, les deux parties ont ouvert vendredi dernier pour une durée de deux jours, des négociations directes sur la base de la résolution 17-54 du Conseil de sécurité de l’ONU pour une solution mutuelle, acceptable et susceptible surtout de garantir le droit du peuple sahraoui à l’indépendance. Mais «le second round desdites négociations a (encore) échoué à cause de l’entêtement du royaume chérifien», notera avec dépit l’ambassadeur de la RASD. Celui-ci expliquera, encore, que la délégation marocaine s’est trouvée pratiquement gênée, lors de cette seconde rencontre avec la partie sahraouie, à la suite d’un discours du roi marocain se limitant à la seule option d’autonomie du Sahara-occidental sous sa souveraineté. En tant que respectueuse des principes onusiens et particulièrement la résolution 17-54 adoptée le 30 avril dernier par le Conseil de sécurité, la RASD s’en tient, ajoutera l’orateur, aux trois options : indépendance totale, intégration ou autonomie. Et l’une des trois options sera choisie par les Sahraouis par référendum. Et de hausser le ton : «Si le Maroc continue à barrer le chemin à toute solution politique intégrant notre droit à l’autodétermination, le retour à la lutte armée serait inévitable». Par ailleurs, il signalera qu’à Smara ou El Ayoun où l’on dénombre cinq policiers pour un Sahraoui, «nos concitoyens sont quotidiennement soumis à une répression sanglante». Les tueries et les tortures y sont monnaie courante. L’ambassadeur de la RASD a déclaré, enfin, qu’il demeure optimiste quant à une solution juste et durable dudit conflit, d’autant que la France semble comprendre maintenant, selon lui, qu’au Maghreb, il n’y a pas un seul pays, voire le Maroc qu’elle a longtemps soutenu, mais plutôt six Etats-nations.
Sources l’Authentique

Réda Taliani interdit d’antenne ?

rtaliani2067.jpgSelon Echourouk, une décision a été prise par le P-DG de la Radio nationale, Azeddine Mihoubi, pour interdire la diffusion des chansons de Reda Taliani sur les 32 radios algériennes suite à la déclaration du chanteur algérien sur la marocanité du Sahara occidental. Le journaliste d’Echourouk n’a pas trouvé mieux que d’utiliser la brosse et la manipulation. L’auteur de l’article a affirmé que la déclaration de Taliani a choqué les Algériens !!! Ce même journaliste qui a dénigré Taliani a pris la défense de Mami dans un autre entretien , alors que le prince du raï est coupable d’une tentaive de « crime ». Ya khi la presse !

N.B: La décision du PDG de la radio nationale est vraiment ridicule.

Le SNJ, les vacances et le couffin de Ramadan…

Le Syndicat National des Journalistes (SNJ) ne cesse d’innover. Après l’organisation d’un défilé de mode à l’occasion de la célébration de la journée de la liberté de la presse, le SNJ a décidé de frapper encore plus fort…Alors que les journalistes se débattent dans une situation de misère: salaires minables, pas de déclarations aux assurances sociales…le SNJ, en partenariat avec Necib Tours, organise des vacances d’été en Tunisie, en faveur des journalistes. Dans un communiqué rendu public, le SNJ a précisé que le prix est de 14700 DA pour un séjour d’une semaine.
Nous souhaitons de très bonnes vacances à nos amis journalistes.
Une question reste à poser: le SNJ organisera-t-il le couffin de Ramadan?

Union méditerranéenne, une coquille vide ?

L’Economiste Maghrébin (Tunisie) via webmanagercenter.com, 9/8/7
Par Hichem Ben Yaïche

Une chose est sûre : avec Nicolas Sarkozy président, la France est entrée dans une ère politique inédite dont les effets marqueront durablement le paysage institutionnel et politique. Le paradoxe, dans cette histoire, est que, en matière d’action, rien de véritablement concret n’a été mené et traduit dans les actes.
Le vrai changement est certainement l’entrée en scène d’une nouvelle et jeune génération d’hommes politiques, lesquels se voient ainsi, en partie, investis de responsabilités ministérielles. D’autres œuvrent dans les arcanes des cabinets ministériels et autres lieux de pouvoir.
Incontestablement, la physionomie politique est en train de se transformer, après des années de blocage générationnel. Des idées nouvelles sont en circulation sur tous les sujets. Politique intérieure et politique étrangère –même si elles font partie d’un socle commun– sont en train de vivre une sorte de «révolution culturelle».
Il est encore trop tôt pour porter un jugement sur des faits précis de l’ère Sarkozy, mais le nouveau chef de l’Etat entend agir en hyperprésident : maître de la communication, son verbe dessine une France –encore virtuelle– qui interpelle, séduit, fascine parfois. Son style nouveau, en rupture avec les anciennes pratiques présidentielles, introduit une touche nouvelle, dont lui seul a la paternité. Mais c’est surtout sa méthode qui bouscule l’ordre établi et modifie les repères : faire bouger constamment les lignes. C’est peut-être la clé de voûte du sarkozysme en émergence comme nouvelle doctrine politique.
A l’Elysée, la cellule diplomatique qui «travaille» sur le contenu de l’UM n’en est qu’au stade de l’étude préliminaire –consultations, rencontres, exploration de pistes, etc. Les hommes clés de ce dispositif sont Jean-David Levitte, conseiller diplomatique du président -un grand superviseur qui chapeaute l’équipe–, Henri Guaino, «plume» du chef de l’Etat, et son inspirateur sur cette orientation présidentielle –de par ses origines espagnoles, il est personnellement sensible à cette question–, Boris Boillon, jeune diplomate et conseiller technique sur les questions arabes. Sur l’UM, Philippe Seguin, en ombre chinoise, est chargé de la rédaction d’un rapport sur le sujet. Les visiteurs de l’Elysée sont nombreux pour donner leur point de vue : diplomates, experts, universitaires, chefs d’entreprise, etc.
Parallèlement à cette mission, le ministère des Affaires étrangères français vient de se doter d’une task-force composée de plusieurs personnalités pour alimenter la cellule présidentielle en idées, études, propositions. Le réseau diplomatique implanté dans la région méditerranéenne est mobilisé à cet égard.
Dans cette phase exploratoire, un certain nombre de thèmes sont d’ores et déjà retenus : immigration, eau, énergie, éducation, santé, etc. Selon des interlocuteurs de premier plan impliqués dans ce dossier, la France souhaiterait, sous sa présidence de l’Union européenne (deuxième semestre de 2008), lancer des initiatives majeures sur l’UM, nouvel axe stratégique de la diplomatie française.
Dans sa volonté de faire bouger les lignes, Nicolas Sarkozy a-t-il présumé de ses forces? Que peut faire la France seule ? Pourquoi n’a-t-il pas pris le temps de consulter les autres partenaires européens les plus volontaristes sur cette problématique (Espagne et Italie notamment) ? De quelle manière la Commission européenne (CE), en charge de la gestion du processus EuroMed à l’intérieur de la Politique européenne de voisinage (PEV), va-t-elle être associée à ce projet ?
Les interrogations sont nombreuses et les incertitudes aussi ! Le moins qu’on puisse dire, malgré les assurances et les explications après-coup du président français, les autres pays européens sont furieux et mécontents de la manière de faire de Nicolas Sarkozy. Malgré cette maladresse, Romano Prodi et José Luis Zapatero restent des alliés pour faire avancer ce projet.
D’un autre côté, les responsables et les hauts fonctionnaires de la CE, pris de court et non consultés, sont encore plus en colère. Ils sont sceptiques sur les chances de survie de cette initiative. Ils considèrent que l’UM n’a pas de contenu réel à offrir par rapport à l’EuroMed (1). Ils considèrent qu’il y a là une vraie occasion pour relancer le «processus de Barcelone», car l’acquis, en termes d’expertise et de réalisation de projets, demeure considérables, même s’il faut, selon eux, corriger le tir et améliorer ce qui existe aujourd’hui.
S’il est vrai que Nicolas Sarkozy a produit un réel électrochoc sur l’Euro-Méditerranée, cela ne doit pas empêcher de dire que son improvisation et l’absence de maturité de l’Union méditerranéenne risquent de décevoir et, surtout, de multiplier des obstacles de toutes sortes.
Reste cette chance unique, qui ne se renouvellera pas de sitôt, pour les pays du Sud. Tirer les enseignements du processus EuroMed, préempter le contenu des thématiques qui constitueront l’épine dorsale de l’UM pour que leurs points de vue soient au cœur de ce projet, au lieu de le subir. Il est encore temps, particulièrement pour les pays du Maghreb, de se concerter, et d’aller dans un front commun, à la seule condition d’avoir mené un travail d’audit en interne dans chacun de ces pays. C’est le moment de dépasser les rivalités, et d’ouvrir une nouvelle ère entre les pays maghrébins et entre l’Europe et la Méditerranée. Est-ce un vœu pieux ?…

—————-

(1) une délégation de la CE était à Paris –dans la première quinzaine du mois de juin–, pour une rencontre avec les diplomates du Quai d’Orsay, en quête de précisions sur l’UM.

Les dérives de Salim Saadoune !

Salim Saâdoun a ouvert une véritable boîte de Pandore lors de son émission de nuit en date du lundi 6 août. Il a jugé bon de reprendre un thème que l’un de ses auditeurs avait soulevé la veille c’est-à-dire dimanche 5 août. Ce dernier avait témoigné est-ce vrai ou faux ? du refus d’un père originaire de la Kabylie d’accorder la main de sa fille à un prétendant, au motif qu’il est originaire d’une région arabophone. En remettant le sujet sur le tapis, le lendemain, la chaîne III a fini par déclencher une véritable coulée de bave haineuse de la part d’une auditrice (…) Pour revenir à l’auditrice vedette de l’émission puisqu’elle a tenu l’antenne plus de trois quarts d’heure (un record), elle n’a cessé de répéter : « Je ne donnerai jamais ma fille à un garçon kabyle comme je n’accepterai jamais que mon fils épouse une fille kabyle.» Et d’énumérer des arguments aussi farfelus que sa profession de foi. Un auditeur de Constantine marié à une Bougiote a essayé de la raisonner en citant son exemple personnel et d’autres mariages réussis loin de toute considération ubuesque. En vain ! Elle eu ces mots : « J’éduquerai mes enfants de la sorte qu’ils refusent tout rapprochement avec les Kabyles. » Et vlan ! Une leçon d’éducation morale et civique en direct sur les ondes. Une question se pose : comment expliquer qu’une tribune d’expression aussi prestigieuse puisse accorder un temps d’antenne aussi long à une personne complètement déjantée ? Et dire que Rachid Mimouni, Mouloud Mammeri, Kateb Yacine, voire pour les vivants Assia Djebar ou d’autres brillants universitaires et intellectuels natifs de cette terre gorgée de sang n’ouvrent pas droit à une seconde d’antenne dans les gros médias dits nationaux.
Sources El Watan

Commentaire: Que peut-on attendre d’un Salim Saadoune qui, en tant que DG de la radio El Bahdja, a couvert une conférence de presse du P-DG de Nedjma pour bénéficier d’un téléphone portable et d’une puce.

Cheb Khaled, Mami et Ali Benflis

chebkhaled.jpg Cheb Khaled à Djazair News: « Tout le monde sait que Mami était l’ami de l’ancien chef du gouvernement Ali Benflis. Ce dernier a offert des dizaines d’hectatres de terres à Mami (…) Mami a également bénificié d’un crédit de la banque Khalifa et d’une villa à Alger et c’est Khalifa qui avait financé ses déplacements ».

Mohamed Larbi Zitout : »l’Algérie assume la responsabilité de la persistance du conflit du Sahara »

mlzitout.jpgL’Algérie qui « ne veut pas faire de concessions » au sujet de la question du Sahara assume la responsabilité de la persistance de ce conflit, a affirmé l’ancien diplomate algérien, Mohamed Larbi Zitout.
Dans une déclaration à la chaîne « Al-Jazeera », diffusée vendredi, l’ancien diplomate algérien a souligné que l’Algérie « ne veut pas faire de concessions au sujet de la question du Sahara, car, pour elle, il y a deux questions qui doivent perdurer : la première est liée à ce qui est appelé les groupes armés et la deuxième est relative au conflit autour du Sahara et à la confrontation avec le Maroc ». Ces deux questions, a-t-il ajouté, permettent aux autorités algériennes de justifier plusieurs politiques aux plans intérieur et international.
M. Zitout a rappelé que l’assassinat de l’ancien président algérien Mohamed Boudiaf est lié à la question du Sahara, ce dernier ayant « avancé sur la voie d’une solution » à ce conflit. Et de déplorer : « Au lieu de l’Union du Maghreb arabe et de l’unité maghrébine, on revit la guerre froide dans la région ».

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