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Archive pour le 23 septembre, 2007

Benchicou porte-parole de  » Global War on Terror  » ?

« Bientôt des troupes US au sud de l’Algérie » est le titre d’un article qu’on peut lire sur le blog de Mohamed Benchicou. Ce dernier refuse de commenter une affirmation d’une telle gravité, car elle porte atteinte à la souveraineté de l’Algérie.

Benchicou devient le porte-parole officiel de  » Global War on Terror  » de l’administration Bush. L’ex-patron du Matin ne rate aucune occasion, au nom de la lutte anti-terroriste, pour défendre « l’intervention » américaine dans notre pays.

Sur un autre registre, Benchicou écrit : « L’animateur d’Al Jazeera questionne l’ambassadeur des USA : «Pourquoi on n’a pas entendu, en Afrique du Nord, tout ce vacarme entretenu en Syrie sur la nécessité de démocratiser ? Réponse de l’ambassadeur des Etats-Unis : «Nous avons entendu qu’il y a au Maghreb des entraves en matière de liberté d’expression et libertés de regroupements mais la démocratie avance dans ces pays et nous soutenons ces avancées démocratiques».

Pour ce passage, Benchicou a choisi le sous-titre :  » Le zèle de l’animateur ».

Un animateur qui parle de démocratisation des pays du Maghreb est accusé de Zèle par Mohamed Benchicou ! Quel excès de zèle alors !!!

On peut lire également sur le blog de Benchicou un article consacré à Abdelkader Hadjar, ambassadeur d’Algérie en Egypte. « Interrogé par le quotidien égyptien «El Misri El Youm» à propos du kidnapping en Algérie de l’ingénieur égyptien Amdjad Ouahba , Hadjar affirme, péremptoire que «ce n’est pas l’œuvre d’Al-Qaida» et ajoute, l’air docte, que «les ravisseurs appartiennent à une organisation terroriste dénommée groupe salafiste activant dans la région de Kabylie», écrit Benchicou qui ajoute qu’« en séparant GSPC d’Al-Qaida, Abdelkader Hadjar croyait , avec la subtilité qu’on lui connaît, contribuer à la propagande du pouvoir d’Alger : la négation d’Al-Qaida »

Ainsi, Benchicou refuse la propagande de l’ambassadeur d’Algérie en Egypte, mais devient le relais de la propagande de l’ambassadeur des USA en Algérie !

A Bentalha, théâtre d’un massacre il y a dix ans, le passé s’estompe lentement

« Ici, les terroristes repentis et les victimes cohabitent. » Le « ici » dont parle Nadia, une jeune psychologue, c’est Bentalha, la « ville martyre » où elle travaille. Il y a tout juste dix ans, dans la nuit du 22 au 23 septembre 1997, plus de deux cents habitants d’un quartier en construction de cette ville dortoir de la banlieue d’Alger étaient tués à l’arme blanche par des assaillants surgis de l’obscurité. Ils n’avaient pas fait de quartier, égorgeant dans leurs maisons femmes et enfants, vieux et jeunes, les hommes valides et ceux qui l’étaient moins, avant de repartir dans la nuit sans être véritablement inquiétés par les militaires dépêchés sur place.

L’Algérie était alors à feu et à sang, et les massacres de civils monnaie courante dans la ceinture de la capitale. En ces temps de folie meurtrière, il ne faisait pas bon habiter Sidi Moussa, Beni Messous, Raïs ou Larba.madone.jpg

Bentalha est restée comme le symbole des villes de la bande côtière de la Mitidja, secouées par la barbarie. Pourquoi elle alors que d’autres, loin d’Alger, ont payé plus cher le prix du sang (plus d’un millier de civils assassinés en une nuit près de Rélizane, dans l’est du pays) ? Peut-être à cause de la photo de la « madone de Bentalha », une jeune femme saisie par l’objectif au moment où elle apprend la disparition d’un de ses proches ? Le cliché de ce visage à la sombre beauté a fait le tour du monde.

VILLAS EN CHANTIER

La « célébrité » de Bentalha doit aussi beaucoup à la polémique suscitée par les circonstances du massacre. Comment expliquer la facilité avec laquelle les assaillants, surgis de nulle part, ont pu mener à bien leur besogne sanglante et repartir sans encombre ? Pourquoi les forces de sécurité ont-elles tant tardé à intervenir ? Pourquoi aussi, une fois à Bentalha, les militaires sont-ils restés en lisière des deux quartiers où la tuerie se déroulait ? Faute de réponse convaincante, le drame de Bentalha allait être associé à la suspicion sur les forces de sécurité d’où allait naître la question « Qui tue qui ?

« Dix ans après ces événements, l’aspect de la ville n’a pas changé. Abrités derrière des cubes de béton massifs, les postes de police, de gendarmerie, de gardes communaux y sont plus nombreux qu’auparavant, tout comme les mosquées et les étals des marchands de légumes. Bentalha n’en a pas moins conservé son côté inachevé et précaire qui la rend si peu attirante. A Haï Boudoumi et Haï Djillali, les deux quartiers attaqués, des villas qui se voudraient bourgeoises sont toujours là, en chantier, avec leurs tiges d’acier qui pointent vers le ciel et leur crépi gris en attente d’une peinture. Les rues sont inanimées, les trottoirs défoncés et les rideaux des commerçants obstinément baissés. Les espaces verts appartiennent à un rêve lointain.

« DES TERRORISTES REPENTIS »

De nouveaux habitants sont venus s’installer, attirés par des prix moins élevés que dans la capitale que l’on devine au loin dans la brume. On travaille à Alger et l’on dort à Bentalha. « Je ne connais pas mes voisins. Ils ne reviennent pas avant le soir. Il n’y a que les femmes qui se fréquentent. Ça n’est pas gai », reconnaît Amar, un ancien de la Sonatrach, la compagnie pétrolière, venu passer sa retraite à Bentalha, la ville de ses beaux-parents.

Pour les autorités, la priorité était d’exorciser le passé. Un centre de lutte psychologique a été ouvert dans le centre-ville au lendemain du massacre, où travaillent une trentaine de personnes. Financé par les organisations non gouvernementales (ONG) et l’Union européenne, il a accueilli en consultation des familles traumatisées et pris en charge les enfants. « On a été utiles, assure Nadia, la directrice du centre. Les enfants dont les mères se sont tenues à l’écart du centre souffrent davantage de difficultés scolaires. Ils ont tendance à dériver vers la violence et la toxicomanie. »

Aujourd’hui, dix ans après les massacres, la vocation du centre s’élargit. « On s’oriente ves le traitement des troubles liés aux problèmes conjugaux et à l’échec scolaire », raconte Nadia. Des classes préscolaires ont été ouvertes, ainsi qu’une bibliothèque et une salle de sports. Dans un autre bâtiment sont dispensés des cours d’alphabétisation.

Le passé s’estompe lentement. Depuis quelques années, les familles chassées par les violences reviennent à Bentalha, assurent les autorités. « C’est vrai, confirme Nadia. Il y a même des terroristes repentis parmi les nouveaux venus. Ils nous ont évités. Ça n’a pas été facile pour les victimes de les accepter. Ils ont appris à ne pas être rancuniers. »

Jean-Pierre Tuquoi, Le Monde du 23 septrembre 2007

Le HIC se « DILEM…ISE » ?

Le caricaturiste du quotidien Le Soir d’Algérie, Hichem, verse, lui-aussi, dans l’anathème et l’insulte. Nous lui reconnaissons un talent, mais nous ne comprenons pas la raison de ses attaques répétitives contre le président du FFS, Hocine Aït-Ahmed. Dessiner le président du FFS derrière un bureau avec un drapeau suisse relève de l’indécence ! Considérer Aït Ahmed comme un étranger en Algérie est immoral !

Le caricaturiste du Soir d’Algérie sait bien que Hocine Aït-Ahmed a sacrifié toute sa vie pour que vive l’Algérie libre et indépendante. Hocine Ait Ahmed voyage toujours avec son passeport algérien. Il n’a pas d’autre nationalité que la nationalité algérienne. Que HIC cesse de devenir comme Dilem.

Vous pouvez lui écrire à : lehic.dz@hotmail.com

Elections locales: Karim Tabbou dénonce les entraves bureaucratiques

taboou.jpgLe Front des Forces Socialistes participera aux élections locales du 29 novembre prochain. «Cette décision n’est que le prolongement de notre stratégie politique adoptée depuis le 4ème congrès», a indiqué Karim Tabbou lors d’une conférence de presse animée ce matin au siège national du parti. «Il y va de l’intérêt politique du FFS de participer à ces élections», a déclarré Tabbou qui a expliqué que « la campagne électorale est une occasion pour le FFS de rencontrer les populations, leur montrer et montrer avec elles qu’il est possible de construire une autre alternative». Aussi, «du fait du verrouillage du champ politique, l’APC est devenue le seul lieu de l’existence d’une certaine démocratie et où la population dispose de moyens de contrôle direct», a déclaré le premier secrétaire du FFS.
 

« La participation aux élections du 29 novembre prochain est un moyen de traduire les idées du congrès du FFS», a-t-il expliqué. Tabbou a ajouté que « la démarche du FFS consiste à démontrer qu’avec les citoyens il est possible de construire une alternative démocratique. » Dans ce sens, Tabbou a indiqué que « les listes du FFS sont ouvertes à tous les militants et acteurs sociaux qui remplissent les conditions contenues dans la charte de l’élu établie lors du dernier congrès»

 Au chapitre des préparatifs du parti aux prochaines élections, Karim Tabbou a fait état de multiples entraves administratives et judiciaires à l’encontre des militants du FFS. Le premier secrétaire du FFS a fait état de nombre d’aberrations dans la constitution de dossiers de candidature, en ce sens que plusieurs pièces administratives exigées ont la même signification, notamment la carte nationale d’identité et le certificat de nationalité. «Il faut un parcours du combattant pour qu’un candidat puisse réunir toutes les pièces nécessaires à même d’établir son dossier de candidature, mais cela n’influe en rien sur la détermination des militants du FFS qui sont en train de tout faire pour réunir les pièces exigées dans le dossier », dira Karim Tabbou qui considère que « le but recherché est d’empêcher les leaders politiques du parti de se présenter aux élections, sous prétexte qu’ils ont des procès en justice ». En dépit de tout, «nous allons vous faire la promesse que cette fois-ci le FFS créera la surprise en prouvant qu’il n’est pas un parti régionaliste», a indiqué Karim Tabbou qui s’est dit très satisfait quant à l’état des préparatifs des listes électorales, en précisant que « le parti a fait le choix de présenter des listes politiques aux APW constituées de leaders politiques du parti ».

Au sujet de l’initiative des trois personnalités, Hocine Aït Ahmed, Mouloud Hamrouche et Abdelhamid Mehri, Karim a déclaré que « loin de certains commentaires qu’elle a suscités, celle-ci n’est pas le retour du contrat de Rome et est loin d’être une offre de service au pouvoir, mais vise à rassembler tous ceux qui pensent que la situation actuelle doit être dépassée». Pour le premier secrétaire du FFS, la déclaration rendu publique par les trois personnalités est «la réponse à la crise et à l’immobilisme et les risques de dérapages que comporte la situation du pays et à la façon de gérer les affaires du pays». A-t-elle eu l’impact nécessaire ? «Cette initiative a eu un impact très positif de la part du milieu militant et de l’environnement du parti», a noté le premier secrétaire du FFS. «Nous n’avons jamais dit que cette initiative vise à se mettre autour de la même table avec le pouvoir, ni de revenir au contrat de Rome, mais il s’agit de réunir toute la population pour discuter de la crise qui secoue l’Algérie et d’en trouver des solutions», a expliqué Karim Tabbou.

Enfin, et concernant la formation de son secrétariat, il indiqua que celui-ci «sera mis sur place une fois les listes électorales du parti finalisées». « Cette fois, j’ai fait le choix de mettre sur pied un état-major politique capable d’intervenir et d’agir au niveau national».

Synthèse El Mouhtarem

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