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Archive pour septembre, 2007

Ould Abbes ou le mensonge comme mode de gestion !

ould1.jpg172 302 personnes démunies ont été recensées par le département de Djamel Ould Abbès en 2006 et près de 500.000 emplois ont été crées durant la même année. Cela signifie, comme l’aime bien le souligner le ministre, qu’il n’y a pas de misère en Algérie, ce pays qui vient d’être classé dans la catégorie des pays des plus corrompus au monde.

Ce matin, sur les ondes de la chaîne III de la radio nationale, Djamel Eddine Tyayba, chargé d’études et de synthèse au ministère de la Solidarité nationale, a déclaré au sujet des Haraga qu’il s’est avéré que « 54% des jeunes sont âgés entre 18 et 28 ans, 36% entre 29 et 40 ans; 89% ont un niveau moyen ou secondaire, 2,15% sont des universitaires, 90,50% n’ont aucune qualification, 90% n’avaient aucun emploi, 80,58% sont célibataires, 82% sont issus d’une famille en difficultés ayant plus de 8 enfants, 65% sont originaires de l’Ouest, 34% du Centre, 1,07% de l’Est et 1% du Sud ».

S’agissant des causes qui les ont poussés à prendre le large à leurs risques et périls, elles ont trait au «sentiment d’exclusion, à l’oisiveté, au chômage, à la pauvreté, à la mal vie, au mal-être, au manque de loisirs», a indiqué l’invité de la Chaîne III, non sans souligner qu’il n’y a pas «d’horizons pour ces jeunes dont la première motivation en partant est le désir d’améliorer leur situation, de changer de monde et de mode de vie».

Cette déclaration contredit pourtant les affirmations mensongères du ministre de l’Emploi et de la solidarité nationale.

El Mouhtarem

Investir en Algérie à déconseiller

 

Selon l’évaluation de la banque mondiale sur le climat des affaires et de l’investissement, l’Algérie a reculé de la 116ème à la 125ème place, occupant ainsi une bien mauvaise place dans le classement par rapport à 2005. Cette institution a indiqué que, dans le cas de l’Algérie, la plupart des indicateurs utilisés dans le classement d’un Etat ne se sont pas améliorés, à savoir, les facilités accordées pour la création des entreprises, l’efficacité du règlement des contentieux, la protection de la propriété et la dissolution des entreprises en plus des codes de travail.

L’Algérie a pris la neuvième place dans le classement des pays arabes, avec des indicateurs ne montrant aucun changement sensible dans les procédures administratives accompagnant l’investissement, en particulier, celles relatives à la création des entreprises, l’exportation et l’importation ainsi que la protection de la propriété. Le rapport de la banque mondiale a révélé que chaque investisseur voulant réaliser un projet en Algérie devrait effectuer 14 procédures et fournir un nombre similaire de documents, et c’est une situation semblable au parcours d’un combattant.

Commentaire: Désormais l’Algérie est classée dernière dans tous les domaines y compris dans l’INVESTI...THMAR

Algérie : bled Tchippa

 

 

 

 

 

 

chipa.jpgSelon l’indice de perception de la corruption (IPC) 2007 rendu public, hier, par Transparency International (TI), l’Algérie occupe la 99ème place sur les 179 pays classés. Ainsi, notre cher pays perd 15 places par rapport à l’année 2006. Comme un mauvais élève qui passe un concours, l’Algérie a perçu une note faible: 3 sur 10. En Afrique, Djazair El Izza Oual Karama est classée à la 16e place. Le Maroc est mieux classé : il occupe 10ème place. Dans une déclaration rendue publique, l’Association algérienne de lutte contre la corruption (AACC) a soutenu que «la situation sociopolitique et économique catastrophique qui prévaut en Algérie, depuis plusieurs années déjà, n’a cessé de favoriser les conditions de l’explosion de la corruption – petite et grande – à tous les niveaux, et tout est fait par le pouvoir en place pour que la généralisation de ce fléau se poursuive à grande échelle ». L’AACC estime que « le retour en force d’un Etat policier, autoritaire, répressif et liberticide, est un des principaux indicateurs de ce maintien de l’Algérie parmi les pays cancres de la corruption au sein de la communauté internationale ».
La poudre aux yeux
L’AACC a rappelé à que « ceux qui croyaient que derrière les discours officiels et autres déclarations où le chef de l’Exécutif et son ministre de la Justice évoquaient leur intention de lutter contre la corruption se cachait une réelle volonté politique, en ont eu pour leur « naïveté » politique : tout cela était de la poudre aux yeux destinée aux partenaires internationaux et qui a surtout servi au plan interne à régler des comptes pour des luttes de pouvoir ». Des exemples ne manquent pas à l’AACC pour démontrer l’absence totale de volonté chez les autorités politiques du pays de mettre fin à la corruption. « Le processus de déclaration de patrimoine est éclaté et dispersé, sans mécanisme de suivi et de contrôle, et surtout non effectif, le chef du gouvernement ne se donnant même pas la peine de rendre publique sa propre déclaration de patrimoine », note l’AACC. Selon elle, les 200 milliards de dollars débloqués pour le plan de consolidation de la relance économique sont la proie de prédateurs et de « charognards maffieux ».

Grande mosquée d’Algérie : 3 milliards de dollars !
Dans son communiqué, l’AACC s’interroge sur l’opportunité de consacrer 3 milliards de dollars pour la construction d’une mosquée alors que la grande pauvreté se développe dans le pays. « Tout récemment encore, le ministre des Affaires religieuses annonçait, suite à l’ouverture des plis pour les études de la grande mosquée d’Alger, que ce sera au président de la République de choisir « l’heureux élu » parmi les 5 bureaux d’études retenus lors de la première sélection ! En vertu de quelle loi et de quelle réglementation sur les marchés publics, ce ministre annonce-t-il pareille décision ? », se demande encore l’AACC.

 

El Mouhtarem

 

Maroc: la hausse du prix du pain annulée à la suite de manifestations populaires

Dans la foulée des manifestations populaires survenues dimanche dans la ville de Sefrou, à 200km à l’est de Rabat, le gouvernement marocain vient d’annuler la dernière augmentation en date du prix du pain

C’est à l’issue d’une réunion d’urgence que le ministre de l’Intérieur, Chakib Benmoussa, a décidé lundi de revoir à la baisse le prix de l’un des produits alimentaires les plus consommés par les Marocains. Le prix du pain avait connu, le 10 septembre dernier, une augmentation de l’ordre de 30%, suite notamment à la hausse des cours du blé sur le marché mondial.

A l’origine de cette décision, une marche organisée dimanche à Sefrou par la section locale de l’Association marocaine des droits humains (AMDH) pour dénoncer la « hausse des prix » de produits alimentaires a dégénéré en heurts violents entre des manifestants -estimés par l’AMDH à 4.000- et les forces de sécurité.

Deux jours après ces violences, trois journaux nationaux faisaient état mardi d’un bilan de 300 blessés, dont 22 dans un état grave. D’après A.P

Vivent nos frères Marocains !

Une main étrangère sur la joue (In Le Matin- Mai 2001)

mainpifgeante.jpgUne main, une seule, a pu bouleverser un pays de 60 millions de mains. Parmi ces 60 millions de mains:

5 millions demandent l’aumône dans les quartiers populaires, devant les mosquées et les bars. 30 millions prient Dieu le Tout-Puissant de les débarrasser de ce pouvoir mafieux. 500 000 jettent des pierres sur des gendarmes qui tuent. 1 million transportent des bidons d’eau. 500.000 font l’auto-stop. 500 000 disent non aux auto-stoppeurs. 1 million écrivent des lettres d’amour pour demander la séparation. 500 000 tuent et égorgent. 500 000 creusent des tombes depuis dix ans. 500 000 disent «au revoir» à leur bien-aimés tués. 100 000 fouillent dans les sacs de vieilles femmes dans les bus de l’ETUSA. 400 000 tournent les pages des journaux. 350 000 déchirent El Moudjahid, Horizons, Ech Chaab. 100 000 se défendent contre les griffes de policiers en colère. 2 millions éteignent la télévision avant le discours de Bouteflika. 50 000 forment le « 19 » pour demander un numéro qu’ils n’auront jamais.

Il restera en tout 19 millions de mains. Des mains de 9 millions et 500 000 Algériennes et Algériens. 3 millions et 500 000 sont à l’étranger. Il restera quand même 6 millions, donc 12 millions de mains. Parmi ces 12 millions de mains : 4 millions fouillent dans les comptes des banques publiques, 2 millions déchirent les archives de l’Histoire, 1 million brûlent les archives de l’Administration, 2 millions pour la chita, 1 million tirent sur des jeunes manifestants, 1 million ramassent de l’argent et prennent la tchippa, et, enfin, 1 million pour applaudir le discours du ministre de l’Intérieur. On a le droit de se poser une question : en quoi cette main étrangère peut-elle déranger ? Elle dérange qui et comment ?

Au fait, notre pouvoir ne veut pas d’une main étrangère qui donnera un peu d’argent aux 5 millions de mains qui demandent l’aumône. Il ne veut pas d’une main étrangère qui appuiera les 30 millions de mains qui prient Dieu de les débarrasser de ce pouvoir. Il ne veut pas d’une main étrangère qui prendra une pierre à ces 500 000 qui les jettent sur des gendarmes pour comprendre les raisons de cette révolte. Il ne veut pas d’une main étrangère qui réglera le problème de l’eau pour éviter à ce 1 million de mains de transporter des bidons. Il ne veut pas d’une main étrangère qui aidera ces 500 000 mains qui font de l’auto-stop afin de trouver des moyens de transport. Il ne veut pas d’une main étrangère qui arrêtera l’effusion de sang pour éviter à ces 500 000 mains de creuser des tombes

Ce pouvoir cherche une main étrangère ou « étranglère » qui aidera les 4 millions de mains à prendre l’argent des banques publiques et à les cacher dans des banques d’une main étrangère. Une main qui aidera les 2 millions de mains qui déchirent les archives de l’histoire de notre Révolution, cette main qui étranglera Aït Ahmed dans une chambre d’hôtel après l’avoir déchu de sa nationalité algérienne. Une main qui aidera le 1 million de mains qui brûlent les dossiers de l’Administration, une main qui effacera toute trace de détournement des biens de notre peuple. Une main qui aidera ces 2 millions de mains de la chita pour se transformer en mains qui chatouillent nos dirigeants. Une main qui aidera, par des armes sophistiquées, le 1 million de mains qui tirent sur des jeunes révoltés. Enfin, une main étrangère qui aidera ce 1 million de mains qui demandent la tchipa et autres pratiques mafieuses. C’est là la main et la seule que voudra notre pouvoir. Mais, cette fois, il risque de l’avoir sur la joue, s’il se la joue.

C.B, In Le Matin , mai 2001

Issers / Boumerdès : un policier tué et un autre blessé

Un attentat à la bombe a ciblé, mardi soir, une patrouille de la Bmpj dans la wilaya de Boumerdès. Selon des sources locales, l’explosion s’est produite vers 22h, à la sortie sud de la ville des Issers. Un véhicule de la Bmpj qui circulait sur la route qui mène vers Chabet El-Ameur a sauté sur une bombe enfouie sous terre. La déflagration a fait un mort et un blessé parmi les policiers.

Corruption : l’Algérie occupe la 99e place

Selon Transparency International (TI), qui a rendu aujourd’hui, mercredi, son rapport annuel d’indice de perception de corruption dans 180 Etats, l’Algérie se classe à la 99ème place avec une note de 3 sur 10. Ce qui constitue un recul par rapport à l’année dernière, puisqu’on était à la 84e avec une note de 3,1. La Tunisie a perdu 10 places en une année selon le classement de Transparency International (61e avec 4,2 en 2007 contre 51e avec 4,6 en 2006). Le Maroc s’est hissé à la 72e avec une note de 3,5 (il était à la 79e position avec 3,2 points en 2006).

Hassen Hattab arrêté par les services de sécurité ?

hassanhattab.jpgSelon le quotidien El Youm, l’ex-Emir national du GSPC, Hassen Hattab, 36 ans, aurait été arrêté, vendredi passé, à Hussein Dey par les services de sécurité. Selon le quotidien arabophone, Hattab s’apprêtait à se rendre chez un ex-terroriste repenti qui l’aurait invité au F’tour. Cette arrestation intervient au moment où certains journaux avancent le nom de Hattab comme successeur de Droukdel à la tête du GSPC. Pour rappel, selon notre presse, Droukdel a été destitué de son poste d’Emir lors d’un conclave tenu à Lakhdaria dans la wilaya de Bouira.

Nadia Matoub: « La Mairie de Paris annule le colloque »

hoteldeville.jpgCommuniqué de Nadia Matoub, lundi 24 septembre 2007

« La consécration de l’impunité comme mode de gouvernance et son incidence sur la problématique des droits humains : le cas Algérie »

Ce lundi 24 septembre, à 18 heures, la Mairie de Paris m’a informée qu’elle annulait le colloque sur « La consécration de l’impunité comme mode de gouvernance et son incidence sur la problématique des droits humains : le cas Algérie » que j’avais pris l’initiative d’organiser et qui devait se tenir au Salon Bertrand de l’Hôtel de Ville ce mercredi 26 septembre de 15 heures à 19 heures, avec la participation d’Annie Mécili (veuve d’Ali Mécili, assassiné à Paris en 1987), Me Patrick Baudouin (président d’honneur de la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme), Me Salah Hannoun (avocat défenseur des droits humains), Me Antoine Comte (avocat d’Annie Mécili), Lucien-Samir Oulahbib (sociologue, chargé de cours en sciences politiques à Paris-10 et Lyon-3), Yalla Seddiki (responsable de l’édition de : Lounès Matoub, Mon nom est combat, La Découverte, 2003) et Malika Domrane (chanteuse).

Ce colloque devait notamment célébrer la mémoire du chanteur Lounès Matoub, assassiné en Algérie en juin 1998, et dénoncer le fait que ce crime, comme tant d’autres, demeure impuni.
C’est début août que la Mairie de Paris avait accepté de mettre à ma disposition un salon de l’Hôtel de Ville pour tenir ce colloque, comme elle le fait habituellement pour bien d’autres initiatives du même type. Aujourd’hui, à l’avant-veille de la réunion, ses représentants m’ont informé oralement que celle-ci ne pouvait finalement se tenir, au motif que l’Hôtel de Ville « ne pouvait accueillir de réunion politique pendant la campagne électorale des municipales de 2008 » ! Ce qu’ils ont refusé de me confirmer par écrit.

Alors que ce prétexte me semble invraisemblable (la campagne électorale n’est pas ouverte), il m’est difficile de voir dans cette annulation in extremis autre chose que le fruit de pressions auxquelles aurait cédé la Mairie de Paris. Ces pressions ne peuvent venir que des autorités algériennes, qui ne supportent pas à l’évidence que se fassent entendre à Paris les voix de ceux qui se battent contre l’impunité en Algérie et pour la vérité sur tous les crimes commis depuis quinze ans dans notre pays, quels qu’en soient les auteurs.

Je suis extrêmement choquée que la « loi du silence » sur ces crimes, imposée par les ordonnances algériennes de « réconciliation nationale » adoptées en février 2006, semble désormais devoir s’appliquer sur le territoire français.
Il me reste à témoigner de ma tristesse auprès des très nombreuses personnes qui s’étaient inscrites à ce colloque et à leur dire que je ferai tout pour l’organiser à nouveau, dans les meilleurs délais.

La DST enquête sur l’attentat de Lakhdaria !

Le parquet de Paris a ouvert une enquête de flagrance à la suite de l’attentat perpétré vendredi en Algérie dans lequel neuf personnes, dont deux Français, ont été blessées. Cette enquête a été confiée à la Direction de la surveillance du territoire (DST, contre-espionnage).

Pour rappel, deux ressortissants français, un Italien et leur chauffeur algérien qui se rendaient au barrage de Koudiat Asserdoun, où ils travaillent, ont été blessés, ainsi que les cinq gendarmes qui les escortaient, lors de cette attaque perpétrée près de Lakhdaria. Les victimes travaillaient pour l’entreprise française de BTP Razel.

 

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