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Archive pour septembre, 2007

Nadia Matoub vous invite à un colloque

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INVITATION

Près de dix ans après l’assassinat de Lounès Matoub, on ignore toujours la vérité.
Ce crime, comme tant d’autres, demeure impuni.

Nadia Matoub vous invite à un colloque sur le thème:
LA CONSÉCRATION DE L’IMPUNITÉ COMME MODE DE GOUVERNANCE ET SON INCIDENCE SUR LA PROBLÉMATIQUE DES DROITS HUMAINS.
LE CAS ALGÉRIE

Le 26 septembre 2007, de 15 h à 19 h. À l’Hôtel de Ville de Paris, Salon Bertrand.
Entrée : 3, rue de Lobau, 75004 Paris

Au programme
· Projection vidéo (interventions télévisées de Lounès Matoub, les émeutes de 1998 et les événements du Printemps noir 2001 de Kabylie).
· Les interventions de :
– Nadia Matoub et Annie Mécili.
– Me Patrick Baudouin, président d’honneur de la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme.
– Me Salah Hannoun, avocat défenseur des droits humains.
– Me Antoine Comte, avocat d’Annie Mécili, veuve d’Ali Mécili, assassiné à Paris en 1987.
– Lucien-Samir Oulahbib, sociologue, chargé de cours en sciences politiques à Paris-10 et Lyon-3.
– Yalla Seddiki, responsable de l’édition de : Lounès Matoub, Mon nom est combat (La Découverte, Paris, 2003) ; auteur, avec Yazid Beka, de Kabylie belle et rebelle (Non-Lieu, 2006).

· Malika Domrane clôturera la réunion avec un chant a capella dédié au monument de la chanson Kabyle Lounès Matoub.
IMPORTANT : à la demande habituelle de la Ville de Paris, seules les personnes inscrites pourront assister au colloque. Prière de communiquer votre nom à l’adresse e-mail suivante : n.matoub@yahoo.fr

La nourriture des porcs canadiens s’invite dans les assiettes algériennes

porc.gifLe chef du service contrôle et contentieux à la direction du commerce de la wilaya d’Alger a annoncé que ses services ont saisi, il y a deux jours, 10 tonnes de pomme de terre canadienne avariée. Cette opération a pu être réalisée grâce à des informations faisant état de l’existence d’une grande quantité de pomme de terre périmée issue de la récolte de 2006 dans le marché de gros d’Eucalyptus à l’ouest d’Alger.

En raison du danger que représentait cette pomme de terre sur la vie des consommateurs, les services de la direction du commerce ont immédiatement saisi et ensuite détruit la marchandise incriminée.
Selon Mr Koumache, le commerçant mis en cause dans cette affaire a été verbalisé pour vente de produits impropres à la consommation, et présenté au procureur de la république.

De son coté le représentant du marché de gros des fruits et légumes Mr Mohamed Medjber a confié à El Khabar que durant plus d’un mois une grande quantité a pu être écoulée sur les marchés de détail, autrement dit les Algériens se sont rués sur de la pomme de terre bon marché mais pourrie importée d’un pays dans lequel elle est destinée à l’élevage porcin.

Le GSPC va-t-il se retirer d’Al-Qaida Maghreb?

D’après le quotidien Liberté, l’Emir Droukdel a été destitué de son poste lors d’une réunion tenue dans la région de Lakhdaria (Bouira). Les raisons invoquées par le journal de Rebrab sont les suivantes: l’échec de l’attaque de Yakouren et les méthodes étranges au terrorisme algérien utilisées par Droukdel à savoir les Kamikazes. Pour le journaliste de Liberté, Hassen Hattab serait sur le point de prendre la tête du GSPC. Par ailleurs, le journal précise que Hattab est contre l’affiliation du GSPC à l’organisation de Benladen ! La question qui se pose: Allons-nous assister à la désignation de Hassen Hattab à la tête du GSPC et du retrait de cette organisation terroriste de Qaida Maghreb ? L’avenir nous le dira.  

Questions à Ali Yahia Abdennour

A la question de savoir pourquoi il n’était pas convié au travaux du 4ème congrès du FFS, le président d’honneur de la Ligue algérienne de la défense des droits de l’homme (LADDH) Ali Yahia Abdenour a répondu: « Depuis ma rencontre à Paris avec Hocine Aït-Ahmed en 2004, j’ai décidé de rompre mes relations avec le FFS » (In Le Jeune indépendant).

Question à Ali Yahia: pouvez-vous rendre public le contenu de votre  rencontre parisienne avec Hocine Aït-Ahmed ? Pour rappel, cette rencontre a eu lieu avant les présidentielles d’avril 2004.  

Par ailleurs, dans un entretien accordé au quotidien El Khabar du 20 septembre, Ali Yahia n’a pas trouvé mieux que de s’attaquer au FFS. En effet, le président de la LADDH s’est mêlé de la gestion du FFS lui reprochant sa décision de ne pas avoir inviter les partis politiques à son 4ème congrès. Cela relève pourtant du fonctionnement d’une organisation autonome.

Ali Yahia doit nous expliquer plutôt pourquoi la LADDH a interdit aux cadres des partis politiques d’occuper des postes de responsabilités au sein de la LADDH. Il est vrai que Ali Yahia Abdennour était le premier à avoir quitter le FFS…pour rejoindre le gouvernement de Houari Boumediène.     

La manipulation d’El Khabar

Dans un entretien (mardi 18 septembre) accordé au quotidien El Khabar, Abdellah Djaballah n’a à aucun moment fait référence au contrat national signé à Rome en janvier 1995, alors que le journaliste a choisi le titre : « L’appel des trois personnalités est la continuité du Contrat de Rome »!      

 

Lionel Jospin charge Royal

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 Dans son livre « L’impasse » qui sera publié le 24 septembre, l’ancien Premier ministre socialiste, Lionel Jospin, juge que Ségolène Royal fut une « illusion » dénuée des « qualités humaines » et des « capacités politiques » nécessaires. Pour Lionel Jospin, elle était « la candidate la moins capable de gagner » et ne doit pas être à nouveau désignée en 2012. « Avoir commis une erreur ne justifie pas qu’on la réitère », écrit-il.

Le petit-fils de Ould Abbes cambriole une bijouterie

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Le petit-fils de Djamel Ould Abbes, ministre de la solidarité nationale et de l’emploi, a été arrêté par les services de sécurité avec d’autres  malfaiteurs ayant cambriolé une bijouterie dans la ville de Betioua à Ain Temouchent. 

Sources El Khabar  

Réunion du Conseil national du FFS

Le Conseil national du Front des Forces Socialistes se réunira le jeudi 20 septembre 2007 à 10h00 au siège national du parti sis au 56 avenue Souidani Boudjemaa, Alger.

Les soirées de la Fondation Friedrich-Ebert

logo.jpgDans un communiqué, la Fondation Friedrich-Ebert porte à la connaissance du public qu’elle organise tout au long de ce mois de ramadan, quatre soirées intitulées «L’Algérie du futur : tendances et perspectives». Ces soirées qui se dérouleront au siège de la fondation sis au 60, bis Boulevard-Bougara à El-Biar, se dérouleront le 16 septembre, le 23 septembre, le 30 septembre et le 7 octobre. Elles porteront pour la première soirée sur «L’Algérie de l’après-pétrole : les enjeux économiques stratégiques», pour la deuxième sur «L’Algérie de l’après-pétrole : les enjeux de la formation et de l’emploi», pour la troisième sur «Vision Algérie 2030 : l’impact de la transformation progressive de la structure démographique», et enfin pour la quatrième soirée sur «Vision Algérie 2030 : libéralisation politique et société civile dans les pays arabes».

 

Six petits paragraphes…

Par Ammar Belhimer , Le Soir d’Algérie

Six petits paragraphes signés de trois grands hommes d’Etat, un vendredi après-midi à quelques heures du f’tour, cinq jours après les attentats terroristes de Dellys. Ou c’est trop dire — dans ce cas, il faut lire entre les lignes — ou c’est pas assez — il reste alors à savoir pourquoi.
Si les signataires de la déclaration se disent «affligés» par la situation et «gravement préoccupés » par un possible nouvel engrenage de la violence, c’est qu’ils n’écartent pas un regain de violence. Mais, cela reste une éventualité, comme s’ils s’abstenaient de souffler sur le brasier et tiennent à le rappeler, même si leur sentiment laisse entrevoir le pire. Deux des trois signataires ont droit à des grosses manchettes irrespectueuses. Rappelons-nous : «Aït Ahmed est un traître» et «Taisez-vous Monsieur Mehri !». Le troisième l’a échappé de justesse dans un matraquage médiatique qui le faisait passer, lui aussi, pour un signataire des accords de Sant’Egidio alors qu’il n’avait jamais quitté Alger. Que ne leur a-t-on donc pas également imputé comme «insinuations tout aussi répétées que malveillantes » sur de pseudoaccords secrets avec les intégristes en 1991… Ce à quoi, dès avril 1999, Hamrouche répondait dans les termes suivants : «Les faits historiques sont têtus. Ils établissent que les protagonistes des événements de mai-juin 1991 n’avaient d’autre objectif que l’interruption du processus des réformes politiques et économiques par le départ du gouvernement que je dirigeais. C’est l’enseignement de cette époque. Quant à l’accusation que colporte la version du complot ou d’alliances occultes, de quelque nature que ce soit, l’Histoire l’a depuis quelque temps déjà reléguée au rang de contrevérité, de basse manipulation et de mensonge avéré.» Relus huit années plus tard, ces propos donnent un sens sincère à la «condamnation, sans appel, de tous les attentats » et «l’entière solidarité » avec les familles des victimes dont ils partagent la douleur hors de toute instrumentalisation , comme cela est malheureusement souvent le cas. Des victimes sitôt oubliées une fois ensevelies. La réaffirmation, «avec force», que les «terreurs et violences ne sont pas les voies de l’espérance» et le rejet de «la négation du politique, la répression et l’exclusion» comme «solutions aux multiples difficultés et impasses que connaît le régime» s’insèrent dans une continuité inaltérable pour les trois signataires. Aït Ahmed le rappelait assez expressément à l’ouverture des travaux du 4e congrès du FFS en se référant aux controverses, souvent stériles, suscitées par la parution du livre de Bélaïd Abdesselam sur le Net : «Les révélations tardives et les nombreuses mises au point faites ces derniers jours par des acteurs de l’époque, qu’ils soient de premier plan ou des seconds couteaux, montrent avec quelle légèreté s’est joué le destin du pays. Si elles étaient faites à temps, ces révélations, qui sont autant de témoignages tardifs, auraient épargné au pays une décennie sanglante. Si les affaires du pays avaient été menées dans la transparence, sous le regard des Algériennes et des Algériens, sous le regard de l’opinion nationale et internationale, notre pays se serait épargné une décennie sanglante. On mesure aujourd’hui les conséquences néfastes des décisions clandestines, prises entre complices. A l’évidence, les esprits n’étaient pas mûrs pour une médiation politique car il n’y avait pas, dans la période précédente, dans les us et coutumes du régime des habitudes et des dynamiques de négociation. Il n’y avait pas le sentiment de la nécessité du compromis.» Tout concourt à lui donner raison aujourd’hui quant à la prééminence du politique dans les solutions de sortie de crise. D’où la conviction des trois signataires que «la mise en place d’un processus de démocratisation du pouvoir, de son exercice et de son contrôle constitue le chemin de la sécurité nationale, de la stabilité et de l’espoir». Un pouvoir qui n’est du reste pas rejeté en bloc, tant il est loin d’être monolithique. Ce que Aït Ahmed traduit par un réel espoir de jeter des ponts avec nombre de ses branches indemnes de compromission avec la prédation rentière et l’arbitraire : «Serait-ce courir après des fantômes que de croire qu’il existe au sein du pouvoir des secteurs ou des hommes convaincus que le changement et l’ouverture sont vitaux pour le pays, que le statu quo est intenable et exige un prix politique et humain très lourd à cause d’explosions de violence et de répression inéluctables ?», s’interrogeait-il à la même occasion.. D’où cette conviction partagée des trois que «toutes les composantes de la société s’impliqueraient et s’engageraient dans la concrétisation d’un tel processus». Dans un tel processus, le FLN occupe naturellement une place particulière pour des raisons évidentes que Hamrouche ne perd pas de vue, convaincu que «le FLN ne s’arrête pas à une direction ou à un appareil. Bien au-delà, ce sont des convictions et un programme. Ses militants activent et agissent au sein de la société en fonction de leur programme et de leurs convictions. C’est ce qui me permet de garder intact l’espoir que le FLN continuera, à l’avenir, de jouer un rôle et d’occuper une place particulière pour peu que ses militants puissent se mouvoir dans un cadre démocratique et libre de toute interférence extérieure». On aura bien évidemment souligné «cadre démocratique et libre de toute interférence extérieure ».
A. B.

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