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Archive pour octobre, 2007

Karim Tabbou, invité du « Forum du jeudi » de la chaîne 2 de la radio

tabbou13.jpgKarim Tabbou, premier secrétaire du FFS, sera l’invité demain jeudi 1er novembre de 11h00 à 12h00 du « Forum de la Chaîne II » de la radio algérienne. Le forum sera axé essentiellement sur les élections locales du 29 novembre prochain. A cette occasion, des journalistes de la presse écrite seront présents pour poser des questions. 

Que cache la polémique Sadi-Zerhouni ?

said4.jpgyazidzerhouni22.jpgC’est tout de même curieux que ce blog, réputé proche du FFS, puisse devenir un relais des polémiques Zerhouni-Sadi en ce moment précis et trouble ! Les polémiques Zerhouni-Sadi nous intéressent-elles ? Qu’est-ce qu’elles sont sensées cacher ? Sadi a-t-il été rappelé à de nouvelles missions ? A de nouvelles diversions ? Ne sont-elles pas là pour camoufler le hold-up des listes FFS dans plusieurs wilaya ? La suppression des listes FFS n’a-t-elle pas pour fonction de réduire par la fraude et l’arbitraire le FFS au même niveau de mobilisation que le RCD ? Y–a-t-il un plan de fraude visant à faire dire que le RCD à lui seul a été capable de mobiliser plus d’électorat que le FFS et ses partenaires (Hamrouche, Mehri et les syndicats autonomes) réunis ? Y–a-t-il un plan qui vise à placer le RCD par la force, la fraude et l’intox comme principal interlocuteur de l’opposition démocratique en Algérie aux yeux de l’hypothétique communauté internationale ? Sadi accusant Zerhouni d’être des services ? Sadi a-t-il oublié la genèse de son parti aux mains des labos des services ? N’ont-il pas siégé dans le même gouvernement ? N’appartiennent-ils pas tous les deux à l’école criminelle des janvieristes éradicateurs qui a mis le pays à sang à feux et à genoux ? C’est le fait d’appartenir aux services qui soit un crime plus que le fait d’avoir les mains tachées de sang ?

Par Fouroulou

 

 

Samraoui. Une arrestation qui embarrasse l’Espagne

Voilà une affaire qui ne manquera pas de mettre davantage de piment dans les relations entre l’Algérie et l’Espagne.

L’ancien lieutenant-colonel de l’armée algérienne, Mohamed Samraoui, croupit depuis le 22 octobre dans une prison espagnole dans l’attente de son éventuelle extradition vers l’Algérie. Objet d’un mandat d’arrêt international émis depuis un mois par la justice algérienne, Samraoui a été arrêté dans la région de Malaga (dans le sud de l’Espagne) alors qu’il participait à une conférence organisée par la Fédération internationale de jeux d’échecs par correspondance (FIJEC). Bien que les accusations portées contre lui soient de nature grave – il est recherché pour « désertion, dénonciations calomnieuses contre l’armée et terrorisme » -, l’ex-officier du Département du renseignement et de la sécurité (DRS) encourt peu de risques d’être livré à la justice de son pays. C’est que Mohamed Samraoui, auteur du livre Chroniques des années de sang (Paris, Denoël 2003), bénéficie depuis 1996 du statut de réfugié politique, délivré par les autorités allemandes. Si son extradition n’est pas donc envisageable dans l’immédiat, le moins que l’on puisse dire est que cette affaire tombe on ne peut plus mal. Alors que les relations entre Alger et Madrid n’ont jamais été aussi tendues en raison de profondes divergences sur des contrats énergétiques, ce dossier risque de les rendre encore plus exécrables. Comment cet homme dont on dit cultivé et avisé, comment ce pourfendeur des généraux algériens qu’il accuse d’avoir créé, manipulé et instrumentalisé les groupes islamiques armés (GIA) est-il tombé dans le panneau ? Amateur de jeux d’échecs, Mohamed Samraoui est un habitué des voyages à travers l’Europe pour le compte de la fédération dont il est président. Sa chambre à l’hôtel Alay, à Balmadena (sur la Costa Del Sol), un charmant quatre étoiles avec court de tennis, piscine et bar à tapas, étant réservée depuis plusieurs semaines, Mohamed Samraoui se rend donc au cours de la deuxième quinzaine d’octobre dans la région de Malaga où sa fédération avait convenu d’organiser un tournoi. Son séjour se déroule en toute quiétude jusqu’à ce lundi 22 octobre vers 11h30. Alors que Samraoui assistait à une conférence, deux officiers de la police judiciaire espagnole demandent à lui parler. Munis d’un mandat d’arrêt délivré par le juge d’instruction Ismael Moreno de l’Audience nationale (le tribunal compétent pour juger les crimes internationaux), ils procèdent à son arrestation en vertu d’un mandat d’arrêt international diffusé via Interpol.

hotelalay.jpg Un dossier compliqué

L’intéressé n’oppose aucune résistance, c’est juste s’il demande aux policiers qu’on lui permette de remettre un cadeau à un ami. Aussitôt conduit vers le commissariat de Torremolinos (une petite commune située à 18 km de la ville de Malaga), il sera placé en garde à vue. Tandis qu’un avocat lui est commis d’office, Samraoui est autorisé à entrer en contact avec sa femme, restée en Allemagne. Une fois la garde à vue légale (en Espagne elle dure 3 jours) achevée, le prévenu sera transféré vers le centre de détention de Soto Del Real, près de Madrid. Il faudra attendre le 27 octobre pour que l’information soit rendue publique. La presse espagnole, un quotidien algérien (Le Jour d’Algérie) ainsi que le site internet « rue89 » évoquent l’arrestation et l’incarcération. On s’en doute, cette affaire met les autorités espagnoles dans l’embarras. Aux organisations de défense des droits de l’homme qui s’émeuvent du sort réservé à l’ex-dissident, le ministère espagnol des Affaires étrangères assure que l’Espagne est un Etat de droit. Alerté, le ministre de l’Intérieur, Alfredo Pérez Rubalcaba, jusque-là tenu dans l’ignorance des faits, entreprend les démarches nécessaires pour améliorer les conditions de détention de Samraoui. Celui-ci sera alors transféré vers le quartier VIP (Very Important Person) alors qu’un nouvel avocat, maître Manuel Ollé Sesé, sera chargé d’assurer sa défense. Juriste spécialisé en droit pénal, avocat au barreau de Madrid, celui-ci est connu dans le milieu associatif en tant que président de l’Association de défense des droits de l’homme d’Espagne (APDHE). Selon une source proche de l’affaire, Manuel Ollé Sesé devrait incessamment introduire une demande de remise en liberté provisoire au bénéfice de Mohamed Samraoui. Bien que le dossier de ce dernier soit compliqué en raison de ses implications politiques, les proches de Samraoui ont bon espoir que celui-ci bénéficie, au moins, d’un contrôle judiciaire. Mais en cas de refus, l’ancien officier devrait s’armer de patience, car les démarches relatives à son extradition prendront du temps avant que le dossier n’atterrisse sur le bureau du juge d’instruction. Le département algérien de la justice n’ayant pas une bonne réputation en ce qui concerne le traitement et le suivi des dossiers d’extradition (voir Les ratés d’une extradition, El Watan du 20 septembre), l’attente risque ainsi d’être longue. Alger, Berlin, Paris puis Madrid, le parcours de Mohamed Samraoui, 54 ans, aura été celui d’un officier supérieur (il aurait été n°2 du contre-espionnage) dont la carrière, plutôt brillante du reste, finira par se disloquer sur l’autel de la « sale guerre ». Ancien haut responsable du DRS, le contre-espionnage algérien, entre mars 1990 et juillet 1992, cet ingénieur en biochimie fut au cœur de cette tumultueuse époque qui a vu la montée du mouvement intégriste, la rupture du processus électoral, l’assassinat du président Mohamed Boudiaf ainsi que le début du terrorisme islamiste. Responsable du service de recherches et d’analyses à la direction du contre-espionnage, il prendra une large part dans la lutte contre les réseaux terroristes avant qu’il ne décide de s’éloigner du pays. Muté à l’étranger, il est désigné attaché militaire et chef du bureau de la sécurité à l’ambassade en Allemagne, avec le grade de commandant, puis de lieutenant-colonel. En Allemagne, l’officier ne chôme guère dans la mesure où cette contrée d’Europe avait la réputation d’être une terre d’asile pour les islamistes de tout acabit. N’est-ce pas à Bonn que Rabah Kebir avait trouvé refuge avant de devenir l’un des principaux dirigeants et pourvoyeurs en armes, en munitions et en argent des maquis terroristes en Algérie ? Le séjour de Samraoui en Allemagne se déroule sans encombre jusqu’au mois de septembre 1995, date à laquelle un grave différend l’oppose à ses supérieurs. Numéro deux du DRS, le défunt Smaïn Lamari lui aurait ainsi demandé de liquider deux responsables du FIS à Bonn, Rabah Kebir et Abdelkader Sahraoui, mais Samraoui refuse d’exécuter la décision. Info ou intox, toujours est-il que notre lieutenant-colonel est rappelé à Alger. Ayant consommé définitivement sa rupture avec les services secrets, il quitte l’Algérie en février 1996 pour la Belgique avant de regagner, peu de temps après, l’Allemagne où il obtient le statut de réfugié politique.

sam1.jpg Octobre, mois du déballage

Jusqu’à l’année 2003, seuls les services algériens, les services allemands de l’immigration ainsi que quelques voisins de palier connaissaient le nom de Mohamed Samraoui. La mode étant au déballage médiatique sur les affres de la guerre civile en Algérie, l’homme défrayera la chronique dès l’été 2003 avec la sortie en France de son livre coup-de-poing Chronique des années de sang : Algérie, comment les services ont manipulé les groupes islamistes. Tout est dans le titre. Samraoui règle ses comptes avec les responsables militaires en racontant sa version de la guerre. Sa thèse ? Un poil identique à celle d’un autre ex-militaire, Habib Souaïdia, auteur du désormais classique La sale guerre. Pour Mohamed Samraoui, les groupes islamistes ont été instrumentalisés par les services secrets algériens bien avant et longtemps après l’interruption du processus électoral de janvier 1992 de manière à terroriser le peuple et présenter l’armée comme le seul recours pour sauver le pays. Fortement relayé par la presse occidentale ainsi que par la chaîne qatarie El Jazeera, l’ouvrage fera mal. D’autant plus mal que Samraoui n’est pas un bidasse lambda, un second couteau, un sous-fifre. Précédé d’une réputation d’intellectuel, il possède cette légitimité à laquelle un Habib Souaïdia ne peut prétendre : Mohamed Samraoui fut un officier du DRS, ce qui, aux yeux de beaucoup de personnes, confère à ses révélations un sens, du poids et de la crédibilité. Délire d’un officier désavoué par sa hiérarchie, affabulations d’un dissident de l’armée en mal de reconnaissance et d’argent ou vérité sur une guerre qui n’a pas encore livré tous ses secrets, le livre de Samraoui fait date. C’est de ce déballage jugé nauséabond dont il est aujourd’hui redevable aux yeux de la justice algérienne. Certes, Alger et Madrid sont liés par un accord d’extradition, mais le cas Samraoui est ardu. Pour l’heure, son statut de réfugié politique le met à l’abri d’un prochain retour vers l’Algérie. En attendant, cette affaire soulève des interrogations. Pourquoi la justice algérienne a-t-elle attendu octobre 2007 pour émettre un mandat d’arrêt contre un ex-officier dont la désertion date de février 1996 et dont les premières déclarations remontent à l’année 2003 ? Pourquoi a-t-on attendu qu’il séjourne précisément en Espagne pour saisir Interpol en vue de son extradition ? Certes, il n’est jamais trop tard pour la justice de demander des comptes, mais tout de même… Difficile de croire que l’incarcération de Mohamed Samraoui dans une prison espagnole relèverait de la pure coïncidence.

Samy Ousi-Ali

Said Sadi: « Zerhouni a pour mission de protéger le clan de Oujda »

 

said2.jpgSaid Sadi, président du Rassemblement pour la Culture et la Démocratie, a accusé le ministre de l’Intérieur, Nourredine Yazid Zerhouni, de faire du régionalisme. Il a ajouté que Zerhouni ne fait que «représenter les renseignements et sa mission est de protéger le clan de Oujda pour qu’il demeure au pouvoir». Réagissant aux déclarations du ministre de l’Intérieur d’avant-hier, dans lesquelles il indique que le RCD a présenté un candidat décédé, un autre en prison et un autre ancien militant du FIS, Sadi a confié à El Khabar que «Zerhouni a menti aux Algériens». Pour Said Sadi, «cet homme (Zerhouni) était un colonel dans les renseignements et il les représente toujours». Il a souligné que « la mission de Zerhouni est d’exclure les autres pour permettre au clan de Oujda de coloniser l’Algérie». Sources El Khabar

 


LADDH: l’opposition à Zahouane s’organise à Sidi Bel-Abbès

La crise de la LADDH gagne les wilayas de l’intérieur
Le vent de la contestation souffle sur la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’Homme (LADDH)… Maître Hocine Zahouane, président en exercice, n’arrive plus à faire l’unanimité dans ses rangs à l’image de son illustre prédécesseur Maître Ali Yahia Abdennour qui a su préserver dans le temps, contre vents et marées, l’unité et la stabilité de l’organisation.

Après avoir secoué, en premier, la sphère décisionnelle de la Ligue, à travers notamment son conseil national dont les membres se sentent «interpellés plus que jamais pour mettre fin à la dérive qui s’annonce», la crise semble n’épargner aujourd’hui aucune des structures de base de défense des droits de l’Homme. Des voix commencent, ici et là, à s’élever pour dénoncer ce qui est assimilé désormais à un véritable «coup de force» perpétré par maître Zahouane et consorts «au service de desseins inavoués». Dans une déclaration rendue publique hier, le bureau de la LADDH de la wilaya de Sidi Bel-Abbès n’a pas manqué d’émettre de vives critiques à l’endroit du président actuel de la LADDH et de ses partisans ainsi que de la «prétendue assemblée générale tenue le 26 octobre 2007 au centre de presse international à Alger», considérée comme «antistatutaire et illégale». Invité à donner plus de précisions sur cette prise de position en faveur du courant légaliste réuni autour du président d’honneur de la LADDH, Me Bensalem Fasla, président du bureau de wilaya, soulignera que «l’AG en question, convoquée de manière non réglementaire, s’est transformée sur-le-champ en congrès extraordinaire, lequel congrès doit être demandé à la majorité absolue des membres du conseil national, du comité directeur et des représentants des bureaux de wilaya de la ligue». Maître Fasla estimera ainsi que les militants authentiques des droits de l’Homme, convoqués à une AG extraordinaire vendredi prochain Alger, «se doivent de prendre les mesures qui s’imposent pour éviter les risques de division qui guettent l’organisation».

A. Abbad

Dépôt de 328 listes électorales pour les APW et 8.319 pour les APC

indexelectiondp.jpg Un total de 328 listes électorales concernant les Assemblées populaires wilayales (APW) et 8.319 listes électorales pour les Assemblées populaires communales (APC) ont été déposées jusqu’à lundi dans la perspective des élections locales du 29 novembre prochain, a annoncé mardi à Alger le ministre de la Communication, M. Abderrachid Boukerzaza. « Au total, 1.070 recours ont été traités, dont plus de 550 ont été acceptés et le reste a été rejeté », a ajouté le ministre.

L’avocat du journaliste condamné pour «espionnage»: « les médias ont grossi les faits »

L’affaire du journaliste S. Saïd, jugé par le tribunal criminel de Tizi-Ouzou pour intelligence avec des parties étrangères et condamné à 10 ans de prison ferme, est revenue, hier, sur le devant de la scène au cours d’une conférence de presse animée par son avocat, Maître Aït Ali, assisté de l’épouse du condamné.
D’emblée, cependant, l’avocat a commencé par faire le procès de la presse, accusée «d’avoir grossi les faits et d’avoir pris partie et carrément condamné» son client. Avec force effets de manches, le défenseur a ainsi confondu point de presse et procès de la presse.
Revenant par la suite sur son client, il précisera que celui-ci a été «arrêté au Maroc, sous l’accusation d’atteinte à la défense nationale et à l’économie de ce pays.» Pour lui, son client n’a «rien fait et n’est qu’un journaliste d’investigation». «La preuve, ajoutera-t-il, est qu’il a écrit sur de nombreux sujets.
Si, réellement, il était un espion, comment aurait-il eu deux journaux au Bénin et un troisième en Côte-d’Ivoire ?» Sur la lancée, il avancera que «S. Saïd était invité par des Israéliens en qualité de journaliste arabe et il a informé les autorités algériennes de cette invitation.» Comme il démentira par la suite le fait qu’il ait remis des informations à l’ambassade d’Espagne, quand il y travaillait. «L’accusé, poursuit l’avocat, est très à l’aise car il se sait simple journaliste.
Le dossier de l’accusation est vide ; aussi, je demande aux journalistes algériens de se ranger derrière ce cas et d’essayer d’obtenir la libération de leur confrère.» Tout de suite après, cependant, il reviendra sur cette proposition, priant la presse de ne pas en tenir compte.

L’avocat s’est manifestement cantonné dans un système de défense très difficile car se contentant de plaider l’innocence de son client sans apporter la moindre preuve de ses assertions. Le journaliste condamné a, selon sa défense, interjeté appel du jugement….
M. Chabane

«Ben Barka aura le dernier mot», affirme son fils

benbarka.gifBachir Ben Barka, un des fils de l’opposant marocain enlevé le 29 octobre 1965 dans la capitale française, a dénoncé, hier soir, lundi, la campagne de «désinformation» de certains médias visant à «salir la mémoire» de son défunt père. Bachir Ben Barka, au cours d’un rassemblement devant la Brasserie Lipp, à Saint-Germain-des-Prés, où le militant tiers-mondiste marocain a été enlevé avant d’être assassiné, a fait allusion à la «révélation» d’un hebdomadaire parisien sur une prétendue appartenance de Mehdi Ben Barka aux services secrets tchèques. Il s’est également élevé contre les «contrevérités» contenues dans un récent film, produit par une chaîne publique française. «Cette campagne de désinformation répond-elle à une logique de s’attaquer à la mémoire pour effacer toute trace de l’œuvre de ce grand militant tiers-mondiste que fut Mehdi Ben Barka», s’est interrogé l’intervenant. Bachir Ben Barka s’est dit «convaincu» que «tôt ou tard la vérité éclatera au sujet de ce crime d’Etat qui ne restera pas impuni». «Mehdi Ben Barka aura le dernier mot», a-t-il affirmé.

«Plus de 50% de participation aux élections locales», selon Soltani

aboudjerrasoltani65231.jpgDe passage, hier, à l’émission «Fi El-Wadjiha» de la Chaîne I de la Radio nationale, le premier responsable du Mouvement de la société pour la paix (MSP), Abou Djerra Soltani, a longuement évoqué la question des élections locales. Soltani a affirmé prévoir, lors de ce rendez-vous, un taux de participation supérieur à celui des législatives qui était de 36%.Les raisons, selon lui, se résument autour du fait que «ces élections concernent directement les affaires du citoyen». Le chef du parti prévoit une participation globale dépassant les 50%.

Seuls deux partis se sont plaints du rejet des listes électorales

Le rejet de listes électorales s’est fait sur la base de la loi, selon Yazid Zerhouni, qui s’est exprimé hier en marge de l’ouverture de l’année judiciaire. Accusant les partis de «rester attachés à la logique du quota et refusant la transparence», le ministre a avoué que «seuls deux partis, le FFS et le RCD en l’occurrence, nous ont saisi par écrit, et nous leur avons répondu par écrit».

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