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Archive pour le 11 octobre, 2007

Le FFS interpelle Zerhouni !

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FFS: communiqué d’urgence !

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Il n’y a plus d’éthique ?

La réponse de Pascal Holenweg à la lettre que lui a adressée un ex-militant du FFS, ayant choisi le pseudonyme « Adel Ath Aissa » (en réalité nous savons de qui il s’agit), a été diffusée via internet. Il est vrai que cet-ex militant du « FFS-I » est connu pour cette technique de diffusion à grande échelle des courriels personnels que lui adressent les militants. Il procède même à l’enregistrement des conversations téléphoniques. Alors, il faut faire attention! 

Amar Kebaili, le mercenaire de Batna

L’ancien premier secrétaire fédéral de Batna, Amar Kebaili a déclaré au quotidien El Khabar qu’il n’est pas exclu du FFS. Pis, il accuse le premier secrétaire, Karim Tabbou, de lui avoir exiger une somme d’argent pour les candidats qui vont conduire les listes du FFS à Batna ! Amar Kebaili a été bel et bien radié des rangs du FFS. Les instances du parti ont pris cette décision suite à sa déclaration de soutien à la charte pour la réconciliation au nom de la fédération de Batna. Kebaili a déclaré qu’il est membre du Conseil national issu du 3ème Congrès! Kebaili ne s’est pas rendu compte que le FFS a tenu son 4ème congrès? S’il avait la qualité de membre du Conseil national, il aurait participé aux assises nationales du parti. Amar Kebaili a osé falsifier un mandat pour retirer les formulaires de candidatures aux élections locales au niveau de la wilaya de Batna…pour procéder à la vente des places ! Le premier secrétaire du FFS a immédiatement pris attache avec les autorités de la wilaya pour les informer de la radiation de Amar Kebaili des rangs du FFS…qui remonte à deux années. L’administration de wilaya a procédé à la remise des formulaires au militant mandaté par le secrétairiat national du parti.

 

Le parcours d’un « militant »

Elu du FFS à la commune de Gué de Constantine (Alger). Il rejoint le « mouvement » de la fronde en août 2006… Il adresse une lettre de démarcation de la fronde aux instances du parti…Le 9 octobre, il est candidat aux élections locales sur la liste…du RCD !

Ils ont saccagé leurs communes…avant de saccager le siège du FFS

sigeffs.jpgQuelques « militants » du FFS de la wilaya de Tizi Ouzou ont saccagé le siège de « leur » fédération. La raison? Leurs candidatures aux élections locales n’ont pas été retenues par les instances du parti. En effet, le FFS a pris la décision de ne pas reconduire sur ses listes des élus qui n’ont pas honoré leurs engagements électoraux…Ne pouvant retenir leur colère, ces élus ont saccagé le siège de la fédération du parti…mais après avoir saccagé leurs propres communes, faut-il le rappeler.

Pas de signatures pour le frondeur de Bir Mourad Rais

L’ancien premier secrétaire de la section FFS de Bir Mourad Rais, radié du parti suite à sa participation au mouvement de la fronde, s’est porté candidat aux élections locales sur la liste du RPR de Abdelkader Merbah et de Smail Mira. Le candidat n’a pas réussi à récolter les 960 signatures exigées par la « loi ». Il a réuni 530 signatures. Et dire que le FFS iselsak abernous !

« 80 coups de fouets pour les journalistes »

En réaction à la grève des journaux indépendants en Egypte, le cheikh Mohammed Sayyed Tantaoui, grand imam d’Al-Azhar du Caire, a prononcé une fetwa, vendredi à l’occasion du 27è jour du ramadhan, dans laquelle il  a affirmé qu’il fallait donner «80 coups de fouet à chaque journaliste» et qu’il est urgent «de ne plus acheter leurs journaux».
Pour rappel, 23 journaux indépendants et d’opposition, ainsi que deux sites d’informations, en Egypte, n’ont pas paru le 7 octobre 2007, afin de protester contre la répression que mène actuellement le gouvernement à l’encontre des médias indépendants du pays.
Durant ces dernières semaines, 11 journalistes et rédacteurs en chef égyptiens ont été condamnés à des peines de prison dans le cadre de ce qui semble être une campagne de répression dirigée contre la presse indépendante en Égypte.

Que dira le SNJ ?

Ould Abbes : «Il y a plus de pauvres en France qu’en Algérie !»

ould1.jpgDistribuer des centaines de milliers de couffins du ramadan n’est pas révélateur, selon le département de la Solidarité nationale, de la propagation sans fin de la pauvreté en Algérie. Djamel Ould Abbas n’a pas trouvé mieux que de faire une comparaison avec la … France.

«D’aucuns n’ont cessé de nous répéter que le fait d’accorder une grande importance à cette opération couffin du ramadan est révélateur de l’ampleur de la pauvreté existant en Algérie. A ceux là, je répondrai par la langue des statistiques, lesquelles, bien évidemment, ne peuvent en aucun cas, être contestées», a tenu à corriger Djamel Ould Abbas, hier au siège de son ministère lors d’un séminaire consacré à la mise en œuvre du plan d’éducation préscolaire en direction des enfants handicapés. Pour son premier bilan de l’opération ramadan, le ministre étalera des chiffres et fera surtout une comparaison avec la France. solidaritechorba1.jpg«Moi, je répondrai par la langue des statistiques, lesquelles, bien évidemment, ne peuvent en aucun cas, être contestées. Les données en ma possession indiquent que durant ce mois de ramadan 2007, 5 890 952 repas ont été offerts aux nécessiteux à travers tout le territoire national. Au même moment, en France, les statistiques font état de 75 millions de repas offerts par les resto du cœur tous les trois mois, soit une moyenne de 25 millions de repas chaque mois. Vous remarquerez aisément que la différence est de taille car entre les 5 millions de repas offerts en Algérie et les 25 millions offerts dans l’Hexagone, la différence est tout de même de taille», s’est insurgé le ministre qui, au passage, affirme ne pas comprendre «la manière d’analyse adoptée par certains observateurs». B.L

Commentaire: Ould Abbes : «Il y a plus de pauvres en France qu’en Algérie !» dans Actualités Algérie moz-screenshotmoz-screenshot-1 dans Actualités Algérie Selon le rapport 2006 sur le développent humain de l’ONU, la France est le 16ème pays au monde où il fait bon vivre. Ce rapport compare les critères socio-économiques de 177 pays de la planète pour établir son classement. L’Algérie occupe la 102ème place.
Nous avons eu, quand même, droit à une blague de fin de ramadan. Merci M. Ould Abbes !

Le FFS s’investit dans les locales

ffs.jpgAu niveau de ce parti, l’heure est à l’optimisme: «Nous donnerons une leçon de démocratie à toutes les formations politiques qui existent en Algérie, de la plus vieille à la plus jeune».

 

Le Front des forces socialistes (FFS) mise beaucoup sur la joute électorale du 29 novembre prochain. De la base militante au président du parti, la mobilisation est au beau fixe. Les préparations vont bon train. Le parti a enclenché la vitesse supérieure mais à pas mesurés et certains. Au FFS, on estime que le IVe Congrès national, tenu les 6 et 7 septembre derniers à Alger, a servi de tremplin pour donner un nouveau souffle à la plus vieille formation politique de l’opposition algérienne.
On estime même que le temps des crises internes est révolu. Le dernier congrès a contribué efficacement à souder les rangs entre les anciens du parti et les jeunes. Pour mieux se rendre compte de ce constat, mieux vaut se déplacer au siège national du FFS, sis au 56 avenue Souidani Boudjemaâ, Alger. Il était 15h, en ce mercredi 3 octobre 2007, lorsque nous avions franchi le portail vert foncé de l’imposante villa, faisant office de siège national du parti.
Le portrait de son président, Hocine Aït Ahmed, vous accueille avec un large sourire. Un calme des plus sereins, entrecoupé du froufrou des arbres, plane sur le quartier général de cette formation politique d’obédience socialiste. Mais ne dit-on pas que l’art véritable ne s’accomplit que dans le silence? C’est le cas chez le FFS. A l’entrée du siège national, à droite, la salle d’attente est bondée de visiteurs.
Ce sont des militants venus de différentes contrées du pays pour exposer les problèmes rencontrés dans la préparation des listes électorales au niveau de leurs régions respectives. «Tout va pour le mieux. On rencontre ça et là quelques entraves administratives, certes, mais cela ne nous empêchera, en aucun cas, de préparer les élections locales. D’autant plus que la population compte beaucoup sur notre parti» souligne, optimiste, un militant venu de Tizi-Ouzou.
Les militants présents au siège national vont loin dans leurs discussions en abordant le climat général émaillant les préparations des prochaines élections locales. Pendant que le débat s’anime de plus belle, Rachid Chaïbi, membre du bureau national, entre et nous prie d’attendre quelques minutes. «Karim Tabbou est en discussion avec quelques militants de l’intérieur du pays. Patientez juste quelques instants. Il vous recevra…».
Au bout de quelques instants, Rachid Chaïbi revient et nous demande de le suivre. Nous empruntons les escaliers en colimaçon menant au premier étage. C’est ici le bureau du premier secrétaire national du Front des forces socialistes. Karim Tabbou nous reçoit en s’excusant de nous avoir fait attendre. «Le temps nous presse. Nous devrons finaliser la confection des listes électorale avant le 9 octobre. Nous avons un programme trop chargé que nous devons exécuter minutieusement, et sans faire d’erreurs, parce qu’on n’en a pas le droit» insiste M.Tabbou. Celui-ci estime que la tâche est d’autant plus compliquée que le Secrétariat national du parti n’est pas encore formé. «Mais cela n’est qu’une affaire interne au parti qui ne portera en aucun cas préjudice au bon déroulement de la préparation aux prochaines élections locales».

 

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Le travail de fourmi

Assumant son poste jusqu’au bout, Karim Tabbou veille personnellement au grain. Tout est passé au peigne fin. Pour élaborer sa stratégie électorale, le FFS a classé les communes en quatre catégories, à savoir, les communes disposant de structures du parti, celles qui n’en disposent pas, les communes en conflit (c’est-à-dire, celles dont les sections FFS souffrent d’un dysfonctionnement et dont les instances ne sont pas renouvelées depuis deux ans), et enfin les communes stratégiques. Par ailleurs, de 1200 listes de candidature que compte le FFS, on n’en a retenu que 700 pour les communes.De ce nombre, le Front des forces socialistes n’a reçu que 72 recours. Notons que cette opération s’est déroulée durant les journées des 6 et 7 octobre dernier. Autrement dit, une journée avant le dernier délai fixé pour le dépôt des listes de candidature.Il faut dire que le FFS, en prévision des prochaines joutes électorales, a fait une véritable course contre la montre. Toutes les instances du parti ont été renouvelées en des temps records.
A commencer par la conférence d’audit qui s’est tenue les 21 et 22 juin; puis la conférence nationale des élus, organisée les 5 et 6 juillet. Ces deux évènements ont conduit à l’organisation d’un congrès national qui s’est tenu les 6 et 7 septembre dernier à Alger, en présence du président du parti, Hocine Aït Ahmed.
Ce congrès est d’ailleurs perçu au parti comme une condition sine qua non pour participer aux prochaines échéances électorales. Et maintenant que le parti a assaini sa situation interne, place aux élections locales. En ce sens, Karim Tabbou se dit plus optimiste que jamais. «Nous donnerons une leçon de démocratie à toutes les formations politiques qui existent en Algérie, de la plus vieille à la plus jeune, pourvu qu’on nous laisse travailler et qu’on ne nous mette pas des embûches sur le chemin» estime le premier secrétaire national du FFS. «Mais aux entraves, on s’est habitué», ajoute-t-il. M.Tabbou sait de quoi il parle. Et lorsqu’il s’agit d’exposer les problèmes bureaucratiques rencontrés dans la confection des listes électorales, il ne lésine pas sur les mots. Quelle est la nature de ces complications? Karim Tabbou parle d’un certain nombre de pratiques bureaucratiques plus «absurdes qu’aberrantes émaillant la constitution du dossier de candidature aux élections prochaines». Jugez-en vous-mêmes: plusieurs pièces administratives ayant la même portée juridique sont exigées dans le dossier de candidature. «Juridiquement parlant, la carte nationale d’identité et le certificat de nationalité ont la même signification. Franchement, je ne vois pas l’intérêt d’exiger ces deux pièces dans le dossier de candidature» se révolte M.Tabbou.
Celui-ci cite également le parcours du combattant auquel les candidats sont soumis pour l’obtention du casier judiciaire. «On est plus censé espérer obtenir un visa aux USA que de se voir délivrer un casier judiciaire», ironise le premier secrétaire national du FFS. Pis encore, même les imprimés d’extrait d’acte de naissance n°12 se font de plus en plus rares! Au Front des forces socialistes, on ne cesse de pointer d’un doigt accusateur le ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales.
Pour déposer le rapport du Congrès national auprès de ce ministère, «il nous a fallu faire des pieds et des mains. Le directeur des libertés publiques auprès du département de Zerhouni, est porté aux abonnés absents». «Au niveau de cette institution, il suffit qu’un des responsables s’absente pour que l’ensemble de l’appareil s’immobilise», regrette M.Tabbou qui préfère charger un huissier de justice pour remettre le courrier à l’Intérieur. Notons qu’au moment où nous mettons sous presse, le FFS a déjà remis son rapport au département de Zerhouni, accompagné du PV de la reconduite de Hocine Aït Ahmed à la présidence du parti, et de Karim Tabbou à la tête du secrétariat nationale du FFS. «L’administration use de tous les subterfuges afin de nous mettre les bâtons dans les roues, comme si elle voulait nous empêcher de participer aux élections. Mais on ne courbera jamais l’échine. On continuera à travailler contre vents et marées, parce que nous sommes un parti légaliste» souligne notre interlocuteur. Au FFS, comme les horaires diurnes ne suffisent pas, on continue à organiser des rendez-vous nocturnes.

Le FFS, le diurne et le nocturne

A plusieurs reprises, le premier secrétaire national était contraint de prolonger ses horaires de travail jusqu’à une heure tardive de la nuit. Cela est le cas de la réunion qu’il a tenue la semaine dernière avec les militants de la wilaya de Boumerdès et qui s’est poursuivie jusqu’à 1h du matin. «Nous allons créer la surprise», annonce Karim Tabbou, accompagnant sa phrase d’un sourire malicieux. Le premier secrétaire national du FFS dit en outre miser sur un autre cheval de bataille. Il s’agit d’éradiquer l’idée selon laquelle le FFS serait un parti régional et régionaliste. «Nous sommes ouverts à tous ceux qui acceptent d’adopter les idées du FFS. C’est la règle numéro1 pour adhérer à notre parti», explique M.Tabbou. Plusieurs députés ayant été exclus de leurs formations politiques d’origine, et voulant gagner les rangs du FFS, ont buté contre cette condition. Le premier secrétaire national du parti a indiqué que ces députés, au nombre de cinq, venant d’un parti politique siégeant actuellement à l’Assemblée populaire nationale, ont vu leurs candidatures refusées. Et pour cause: «Quiconque se propose de se porter candidat sur les listes de notre parti devra au préalable, signer la charte du militant. Ce que ces personnes, exclues de leur parti, n’ont pas eu le courage de faire», explique Karim Tabbou. «On n’a pas besoin de ce genre de personnes dans notre parti», tranche-t-il encore. S’agissant des militants des autres partis politiques voulant rejoindre les rangs du FFS au niveau local, Karim Tabbou dit préférer laisser l’appréciation à la base militante. C’est en fait dans ces conditions que le FFS se prépare pour les prochaines échéances électorales. Ainsi, après avoir boycotté les législatives du 29 mai dernier, le FFS revient…en force.

 

Hakim KATEB, L’Expression

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