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Archive pour le 13 octobre, 2007

La Fondation Nobel se trompe !

algore1.jpgC’est un prix Nobel de l’écologie qu’il aurait fallu discerner à Al Gore et l’ONU et non pas celui de la Paix, ceci étant si ce prix vaille encore quelques respects.

Quelques commentaires.

Al Gore a découvert l’écologie bien après le scandale des élections présidentielles américaines de 2000.

Pour rappel, le samedi 9 décembre 2000, La Cour suprême de La Floride arrête le décompte manuel des voix. Cet arrêt permet à Georges Bush de devenir Président. La poursuite du décompte aurait pu donner Al Gore Gagnant. Les manœuvres ont voulu autrement. Selon quelques analystes, un compromis a été trouvé entre les camps pour éviter aux USA une crise politique majeure qui à son tour aurait eu des conséquences globales sur l’économie mondiale. Moralité : la Présidence américaine dépasse largement la question de personne ou de parti politique. C’est une question qui relève du consensus tacite parmi l’élite dirigeante sous l’égide d’une oligarchie des riches qui fait et défait les présidents et les hauts fonctionnaires.
Al Gore a depuis fait son chemin dans l’écologie. En 2007, il s’est ‘oscarisé’ en remportant la statuette du meilleur documentaire pour ‘ Une Vérité qui dérange’. En 2008, il s’est ‘Nobélisé’ pour ce qu’il est, autrement selon Oslo ‘probablement l’individu qui a fait le plus dans le monde pour une meilleure compréhension des mesures nécessaires’.

Al Gore savoure donc les prix comme « lot de consolation » si ça peut servir de substitution à la présidence qui aurait pu lui revenir de fait. Dans le camp des démocrates, Hilary Clinton et Barack Obama sont trop loin devant dans les préparatifs pour els prochaines présidentielles.

Je n’ai aucun doute quant aux convictions écologistes d’Al Gore. Le quotidien britannique ‘The Guardian’ a déjà révélé que la consommation personnelle d’électricité d’Al Gore est de vingt fois la moyenne nationale ! Le prix Nobel à l’ONU et donc à son conseil de sécurité rejoint en cynisme celui de Henry Kissinger.

On aurait aimé voir l’ONU et Al Gore se distinguer pour la paix en Irak, Darfour, Afghanistan, Iran, Palestine, Kosovo, … On a bien compris. De nos jours, l’engagement pour l’environnement est le combat le moins risqué politiquement et de loin le plus porteur. Sauf qu’aujourd’hui les propagandes des médias et des institutions internationales peuvent mais encore très difficilement convaincre des gloires qu’ils décernent aux lâchetés, complaisances et complicités éhontées.

Par Fouroulou

Le prix Nobel de la paix a été attribué à Al Gore et au panel de l’ONU sur le climat

algore.jpgLe prix Nobel de la paix a été attribué vendredi à l’ancien vice-président américain Al Gore et au panel de l’ONU sur le climat (Giec), un pédagogue et des têtes chercheuses qui chacun à leur façon tirent le signal d’alarme sur les effets dramatiques du réchauffement de la planète.
Le prix leur est conjointement décerné « pour leurs efforts de collecte et de diffusion des connaissances sur les changements climatiques provoqués par l’homme », permettant de réfléchir aux mesures à prendre contre de tels changements, a déclaré à Oslo le président du comité Nobel, Ole Danbolt Mjoes.
Ancien vice-président de Bill Clinton et candidat démocrate malheureux à la Maison Blanche en 2000 face à George W. Bush, Al Gore, 59 ans, a contribué à vulgariser le sujet complexe du réchauffement avec son documentaire « Une vérité qui dérange » primé aux Oscars.
« Il est probablement l’individu qui a fait le plus pour que l’on comprenne mieux à travers le monde les mesures qui doivent être adoptées », a dit M. Mjoes.
Ayant appris sa distinction, M. Al Gore, le deuxième démocrate américain à recevoir le Nobel en cinq ans après l’ex-président Jimmy Carter (2002), s’est dit « profondément honoré ».

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