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Archive pour octobre, 2007

Zerhouni accuse le RCD

said1.jpgSelon le ministère de l’Intérieur, le non -respect des règles est surtout lié à la présentation par les instances locales du RCD, de postulants ayant des « antécédents judiciaires ». Ces postulants ont fait l’objet de condamnation par les tribunaux » à des peines d’emprisonnement pour divers délits », dont certains sont des plus graves, comme ces histoires d’homicides, d’atteinte aux moeurs, notamment sur mineurs, et de vols qualifiés. Le ministère fait ainsi état de rejet de six candidats condamnés pour atteinte aux moeurs, de 21 cas pour coups et blessures volontaires, de trois autres pour homicide et de six candidats pour vol qualifié. En outre, il est précisé que six postulants n’ont pas été acceptés pour avoir été condamnés pour abus de confiance, huit autres pour faux et usage de faux, neuf pour agression et dix pour atteinte à l’ordre public. Il est par ailleurs affirmé que le parti a présenté des dossiers pour des personnes emprisonnées ou en liberté provisoire, et même d’une autre aujourd’hui décédée. D’autres rejets ont été motivés par le fait que le parti a engagé des postulants figurant sur des listes d’autres partis ( FLN et MSP) et d’autres ayant milité dans les rangs de l’ex-FIS dissous. Enfin, des noms de fonctionnaires d’assemblées locales figurant dans des listes ont été écartés pour inéligibilité. Quant aux retards dans le dépôt des listes, le ministère signale que dans la wilaya de Chlef, le représentant du RCD a reconnu cela devant l’huissier  » au même titre que les représentants de deux autres partis politiques « . Il fait part également du cas d’un autre représentant de ce parti,  » présent sur les lieux, porteur de quelques formulaires « , qui  » a été prié par l’huissier de justice de compléter les dossiers tel que la loi l’exige, chose qu’il n’a pu faire même en renseignant et signant lui-même, en lieu et place des candidats « . Le ministère qui a fait le décompte final annonce que  » le nombre de listes RCD de candidats retenus par l’administration est de 469 concernant l’élection des membres des APC pour 6.899 candidats et de 21 listes concernant l’élection des membres des APW pour 1299 candidats ».

Un ancien militant du FIS candidat du RCD !!!

said.jpgmadaniabbas.jpgLe ministre de l’Intérieur et des collectivités locales, Noureddine Yazid Zerhouni, a affirmé que le Rassemblement pour le culture et la démocratie (RCD) a présenté, sur ses listes électorales, un candidat décédé, un autre emprisonné et un autre ancien militant du Front islamique du salut (FIS) !!!

Affaire du charnier de Relizane: deux mois de prison à l’encontre de Hadj Smaïn

smain.jpgLe tribunal d’appel de Relizane a prononcé, au début de la semaine, une peine de deux mois de prison ferme à l’encontre de Hadj Smaïn, président du bureau de Relizane de la Ligue de défense des droits de l’homme (LADDH). Par ce verdict, la justice maintient la condamnation prononcée au terme du procès de première instance. A souligner que M. Smaïn a été condamné une première fois à deux mois de prison ferme avant de faire appel. Cette peine a été alourdie puisqu’il a été condamné à une année de prison ferme, au terme d’un procès en appel. Après un deuxième appel, et sur décision de la Cour suprême, un autre procès a eu lieu la semaine dernière et un verdict a été prononcé avant-hier maintenant la peine de deux mois de prison ferme. Ce procès a été, rappelle-t-on, intenté par sept patriotes de la wilaya de Relizane à l’encontre de Hadj Smaïn après que celui-ci eut accusé leurs camarades d’avoir assassiné, en 1990, des citoyens dont les corps ont été retrouvés dans un charnier qui venait d’être découvert dans cette wilaya.

 

 

 

« Je ne partirai ni du gouvernement ni du FLN »

belkhadem2505052.jpgObjet de nombreuses rumeurs, le départ de Abdelaziz Belkhadem de la tête du gouvernement n’est, semble-t-il, pas à l’ordre du jour.

 

Interrogé en marge de la cérémonie d’ouverture de l’année judiciaire 2007-2008, le chef du gouvernement a nié en bloc l’information sur son éventuelle démission en la qualifiant de « pures spéculations ». « La seule personne habilitée à mettre fin à ma fonction de chef du gouvernement c’est le président de la République », dira Belkhadem en notant qu’il n’a aucunement l’intention de démissionner ni du gouvernement ni du FLN. « Ces personnes qui spéculent sur mon départ sont les mêmes qui se sont acharnées contre moi, six mois durant, lorsque j’étais ministre des Affaires étrangères. Mais je ne répondrai pas aux spéculations. » Tout en annonçant qu’il compte donner une conférence de presse afin d’apporter les clarifications souhaitées, Belkhadem minimisera le poids du mouvement de fronde intervenu au sein de son parti en perspective des prochaines joutes électorales. « Sur 53 000 dossiers, nous avons dû choisir 30 000, il est tout à fait normal qu’il y ait des mécontentements comme cela s’est produit lors des dernières législatives », arguera le SG du FLN.

 

 

LES GRANDS ENTRETIENS DU MAGHREBIN : HOCINE MALTI

malti.jpgEntretien réalisé par Madjid Laribi sur www.lemaghrebin.com

Repères Biographiques : Spécialiste des questions pétrolières internationales, Hocine MALTI est ingénieur des pétroles, l’un des pionniers qui ont créé la compagnie nationale algérienne des pétroles Sonatrach, dont il a été vice président. Conseiller technique du secrétaire général de l’Organisation des Pays Arabes Exportateurs de Pétrole (OPAEP), il a été nommé par le conseil des ministres de l’organisation, directeur général de l’Arab Petroleum Services Company (APSC), une holding multinationale. Hocine MALTI est aujourd’hui consultant pétrolier.

Pour lire l’interview : www.lemaghrebin.com

Redouane Osmane membre du CN de la LADDH !!

osmane.jpgDepuis le coup d’Etat organisé par Zehouane au niveau de la LADDH, Redouane Osmane secrétaire général du CLA se retouve membre du Conseil national de la Ligue. En effet, par son coup d’Etat, Zehouane vise à exclure tous les partisans de « l’internationalisation » de la crise algérienne et mettre la LADDH en résidence surveillée.

Déclaration de Me Ali Yahia Abdenour, président d’honneur de la LADDH

aliyahia1605elkhabar1.jpgTenir une assemblée générale qui se transforme en congrès extraordinaire dans la clandestinité et l’opacité la plus complète, dans une confusion que certains pêcheurs en eau trouble ont pu avoir intérêt à susciter et à entretenir, c’est confondre l’art de diriger avec celui de tricher, de manipuler avec une dose excessive de cynisme et de machiavélisme. Tous les coups bas, tous les coups de force sont permis avec une détermination perverse. Cette assemblée générale est une erreur et une faute, une atteinte grave aux droits de l’homme, à la loi, à la justice, aux statuts de la LADDH, une dérive qui programme le déclin de la ligue pour cause de non-fiabilité, un acte arbitraire qui offense le droit.
Elle est sortie de la légalité, a dépassé le seuil psychologique de l’intolérance qui ne peut être tolérée, de l’insoutenable qui ne peut être soutenu, de l’inacceptable qui ne peut être accepté. Mécontente du conseil national élu par le congrès des 22 et 23 septembre 2005 qui lui est hostile, elle dissout le conseil national.
La ligne jaune, celle de la légalité qui sait que tout pouvoir au sein de la LADDH entre deux congrès est fondée sur la délégation nationale, garante du fonctionnement de ses organes, a été franchie. Chaque organe de la LADDH (congrès, conseil national, comité directeur) doit limiter ses prérogatives à celles prévues par ses statuts, remplir strictement son rôle et s’y maintenir de manière constante.
Il n’y a d’influence et d’autorité dans la ligue que celles prévues dans ses statuts qui sont la loi de ses militants. Toute déviation doit être sanctionnée. L’assemblée générale et le congrès extraordinaire sont antistatuaires, donc nuls et de nul effet.
Il y a une opération de déstabilisation et de récupération de la LADDH orchestrée de manière grossière par un quarteron de militants d’un petit parti, représentant le modèle de société bureaucratique, hiéarchisée, qui manie le sectarisme, l’intolérance et l’exclusion.
L’indépendance de la ligue par rapport aux institutions de l’Etat et aux partis politiques est le gage de sa liberté. Le conseil national, qui ne s’est pas réuni depuis dix-huit mois, alors que les statuts de la ligue prévoient une réunion tous les six mois, doit apporter dans les brefs délais une réponse pour mettre fin à cette grave dérive.
S’il (le conseil national) se mobilise, et chacun doit faire en sorte qu’il se mobilise, la LADDH sortira bien vite de cette situation grotesque.

Des militants FFS de la section de Gué de Constantine réagissent

Nous sommes les militants de la section FFS de Gué de Constantine, Alger. Nous representons l’écrasante majorité de l’effectif de notre section et nous n’avons pas démissionné. Nous nous appellons Ziane, Bourouila, Lerari, Belhimer, Akrour, Abbaci, Gaouaoui, Amrous, Ihaddadene, Liman​i,​ Louni, et la liste est trop longue pour que tout le monde soit cité. Nous condamnons le nouveau mensonge de Belhamri par lequel il dit que 100 militants ont démissionné. Ces (ses) militants qui, peut-être, ont démissioné (ou il les a obligés car leurs logements participatifs sont en danger) ne sont en réalité que des vielles femmes, ses cousins et amis très intimes, sans parler d’un ou deux militants naïfs et sans conviction hélas!).
Le nombre de militants démissionnaires ne dépasse pas en réalité la douzaine, de quoi faire les premiers dix de la liste RCD. Les raisons du départ de Belhamri sont claires et connues de tous ici à Gué de Constantine. La gifle qu’il a reçue du FFS en le classant 13ème lui a fait trop mal. Et il fallait qu’il se classe coûte que coûte 1er, même s’il faut s’allier avec le diable, afin de parachever et régulariser ses biens, uniquement ses biens (El Khir)- terme cher à la maffia du foncier de Gué de Constantine qu’il a appris à adopter lui aussi. Des biens qu’il a acquis grâce aux valeureux militants du FFS de Gué de Constantine qui l’ont porté à la commune et qu’il a trahi ensuite.
Nous dirons à Mr Tabbou de ne plus prêter un minimum d’attention aux propos tenus par cet individu dans les journaux. Ce sont des articles écrits par lui-même et donnés à des amis journalistes puis publiés sur le champ. Nous avons été témoins du temps où il attaquait le P/APC de Gué de Constantine avant qu’il devienne son ami fidèle!! Maintenant que le FFS s’est débarassé de lui et que tout commence à rentrer dans l’ordre nous voudrions bien donner un conseil à notre adversaire (et non notre ennemi) le RCD, mais hélas! c’est trop tard, il a commis l’irréparable.Il a cru bien faire.

Face to face

L’Algérie est un pays très difficile, vu d’en bas mais aussi vu d’en haut. En gros, il y a deux approches de gouvernance. La première est du genre Abdelaziz Belkhadem, assistant de direction, qui applique en général les ordres globaux, gère administrativement le consensus et signe les chèques sans faire de vagues. L’autre est du genre Ahmed Ouyahia. Un peu plus audacieuse, plus soviétique, assistée par ordinateur, plus radicale mais avec autant d’erreurs, elle est plus méprisante mais fondée sur une approche plus franche des problèmes. Pourtant, on le sait, les deux approches sont en fait les mêmes dans le fond, résultats d’équilibre de clans et comme le dit lui-même Ahmed Ouyahia, le tout sous la pression des lobbies, qui « activent dans le but de détruire l’économie nationale », selon l’ancien chef du gouvernement. Si l’on peut se demander pourquoi il n’a pas combattu ces lobbies, on peut souligner que contrairement à son successeur, au moins, il en parle. Si chacun a en tête une phrase ou une action d’Ahmed Ouyahia, personne ne se rappellera d’un mot de Abdelaziz Belkhadem parce que tout simplement, il ne dit rien. Il y a pourtant des points communs entre eux. Ils n’aiment pas trop les libertés et les autonomies, et couvrent les dérives du système. Si l’un arbore une marque au front en signe d’appartenance, l’autre affiche ouvertement son penchant pour la discipline militaire et le modèle économie de casernes. Aucun des deux n’a réglé le problème du chômage, du logement, de l’économie, de la faiblesse du dinar ou de la violence. Et quand Ahmed Ouyahia critique l’annulation de la loi qui interdit aux entreprises publiques de déposer de l’argent chez le privé, il oublie que c’est sous son gouvernement que Khalifa s’est enrichi. Alors, tous les mêmes ? Presque. Quelle approche choisir ? La question est ridicule, qui a dit qu’on avait le choix ? Chawki Amari

 

 

Alors qu’il a postulé au FLN d’Adekar, il se retrouve candidat au PT malgré lui !


Décidément, la confection des listes de candidatures pour les prochaines élections locales n’en finissent pas de surprendre. En effet, après les manœuvres internes et le retrait des candidatures au sein des partis, voilà que des postulants au sein d’un parti donné se retrouvent malgré eux sur d’autres listes partisanes. C’est le cas dans la commune d’Adekar où un candidat postulant au FLN se retrouve parmi les candidats du PT.
In Liberté

 

 

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