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Archive pour octobre, 2007

Le prix Nobel de la paix a été attribué à Al Gore et au panel de l’ONU sur le climat

algore.jpgLe prix Nobel de la paix a été attribué vendredi à l’ancien vice-président américain Al Gore et au panel de l’ONU sur le climat (Giec), un pédagogue et des têtes chercheuses qui chacun à leur façon tirent le signal d’alarme sur les effets dramatiques du réchauffement de la planète.
Le prix leur est conjointement décerné « pour leurs efforts de collecte et de diffusion des connaissances sur les changements climatiques provoqués par l’homme », permettant de réfléchir aux mesures à prendre contre de tels changements, a déclaré à Oslo le président du comité Nobel, Ole Danbolt Mjoes.
Ancien vice-président de Bill Clinton et candidat démocrate malheureux à la Maison Blanche en 2000 face à George W. Bush, Al Gore, 59 ans, a contribué à vulgariser le sujet complexe du réchauffement avec son documentaire « Une vérité qui dérange » primé aux Oscars.
« Il est probablement l’individu qui a fait le plus pour que l’on comprenne mieux à travers le monde les mesures qui doivent être adoptées », a dit M. Mjoes.
Ayant appris sa distinction, M. Al Gore, le deuxième démocrate américain à recevoir le Nobel en cinq ans après l’ex-président Jimmy Carter (2002), s’est dit « profondément honoré ».

Au marché couvert des élections

 

 

wilaya.jpgMardi 9 octobre. 22h30. Nous arrivons au siège de la wilaya d’Alger pour déposer des dossiers de candidatures aux élections locales.* Au niveau de la porte d’entrée, le passage est contrôlé par des agents de sécurité. Tout le monde passe sous un scanner. Une fois à l’intérieur, nous tournons à gauche avant d’emprunter des escaliers menant au sous-sol de la bâtisse. En bas, c’est la salle des délibérations de l’APW d’Alger. Avant d’y accéder, un agent nous délivre un jeton que le candidat doit remettre à l’agent chargé de collecter les dossiers de candidature.
La salle l’APW est pleine à craquer. Les strapontins sont tous occupés par des candidats qui remplissent les formulaires de candidature. Une véritable corvée. Pour la commune de Kouba par exemple, les candidats doivent remplir 35 formulaires. Le candidat n’a pas intérêt à se tromper. Les formulaires se font rares. Il est vrai qu’il existe encore des candidats illettrés qui risquent de se tromper. Un climat de stress règne dans la salle. Les candidats sont angoissés. Ils ont peur de l’éventuel rejet par l’administration de leurs dossiers…
Les candidats se connaissent déjà. Pour la plupart, ils ont travaillé ensemble durant tout un mandat. Ils ont cohabité pour œuvrer au développement de leurs localités. Là, je plaisante ! Beaucoup d’élus ne sont, en réalité, intéressés que par les privilèges que leur procure leur statut. Un élu qui «gagne» un logement à Alger, c’est un élu qui gagne 1 milliard de centimes ! Un élu qui pratique la Tchippa, n’est pas prêt à lâcher son poste aussi facilement qu’on le pense.
J’ai aidé un camarade à remplir les 23 formulaires de sa liste. Les concepteurs du formulaire n’ont rien omis. Le candidat, en plus du dossier déjà compliqué, doit fournir tous les renseignements liés à son état civil et sa profession. Nom et prénom, date et lieu de naissance, niveau d’instruction, dernier diplôme obtenu, nom du père et de la mère, situation vis-à-vis du service national, nationalité (comme si nos élections intéresseraient les Suédois). La nationalité d’origine n’est pourtant exigée qu’au candidat à la présidence de la République. Nous avons même des ministres binationaux…
Je fais des va-et-vient à l’intérieur de la salle. Je discute avec les candidats… Je rencontre un élu du FFS de la commune d’El Biar. Le connaissant, j’ai vite deviné qu’il est candidat sur une liste d’un autre parti. Je ne me suis pas trompé. Il me confirme qu’il est sur la liste du PT de Louiza Hanoune en m’expliquant que le FFS l’a jeté. Je lui dit : « mais tu as trouvé ceux qui t’ont ramassé. Je suis certain qu’en 2012, tu seras encore là, mais sur la liste d’un autre parti… » Un autre élu du FFS de la commune de Gué de Constantine est dans la salle. Il conduit une liste du RCD ! Je discute avec lui. Il essaye de justifier ce changement rapide. « Tu es libre de changer de parti, mais tu n’a pas le droit d’insulter le FFS. On ne peut pas justifier ses revirements politiques en salissant son parti d’origine… », était ma réponse. Au fond de la salle, je vois un autre élu du FFS de Bir Mourad Rais. Ce dernier était radié du parti suite à sa participation à la fronde. Il est assis comme un bon élève à attendre son tour pour déposer sa liste. Il conduit la liste du RPR. Un petit parti dirigé par Abdelkader Merbah dont Smail Mira est député.
A la cafétéria, je rencontre un jeune que j’ai connu dans les années 1990. Il a mon âge. Il est jeune, mais il a progressé. En tout cas, mieux que moi. Lui est tête de liste dans un parti de l’Alliance, moi je suis entrain d’écrire des conneries ! J’apprends qu’il conduit la liste de son parti. Moi, quand je l’ai connu, il était agent de sécurité. Il travaillait dans le dispositif « emploi de jeunes ». J’espère qu’une fois Maire, il pensera à la jeunesse!
Un candidat du FNA de Moussa Touati s’affole. Un de ses candidats retire son dossier. Le « tête » de liste (je ne sais pas si réellement il a une tête) se dirige vers un candidat d’un autre parti pour lui demander s’il n’aurait pas un dossier en plus ! Au milieu de la salle, je vois un ancien membre du conseil national du FFS, radié du parti pour avoir participé à la fronde. Il conduit une liste du PT…
Bientôt l’Adhan. Le S’hour est raté. Deux élus, non reconduits sur les listes du FFS, rentrent en négociation avec un autre parti à l’intérieur même de la salle. Après des tractations qui n’ont duré que quelques minutes, ils réussissent à conduire deux listes d’El Islah dans deux communes différentes. Je prends la bouteille d’eau pour boire. Un des nouveaux candidats d’El Islah, me dit : « Attention, c’est bientôt El Adhan ». A mon tour de répondre : «Je pense que ne pas observer le Carême est moins grave que ce que vous venez de commettre».
Enfin, selon des témoins crédibles, un chef d’un parti politique a désigné son frère pour vendre les accréditations pour les candidats. Le prix d’une accréditation est fixé à pas moins de 20 millions de centimes. Ce parti qui a déposé un millier de listes a réussi à gagner 20 milliards de centimes.

El Mouhtarem www.ffs1963.unblog.fr
*Je ne suis pas candidat à ces élections.

Depuis 1967, Israël a emprisonné 700 000 Palestiniens

jerusalembarbele.jpgSelon un rapport détaillé du chef de la division du recensement du ministère palestinien des détenus, Abdul-Nasser Farawna, ce sont au total 700 000 Palestiniens qui ont, au cours des quarante dernières années, été arrêtés dans les territoires occupés et détenus par Israël.

Le FFS interpelle Zerhouni !

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FFS: communiqué d’urgence !

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Il n’y a plus d’éthique ?

La réponse de Pascal Holenweg à la lettre que lui a adressée un ex-militant du FFS, ayant choisi le pseudonyme « Adel Ath Aissa » (en réalité nous savons de qui il s’agit), a été diffusée via internet. Il est vrai que cet-ex militant du « FFS-I » est connu pour cette technique de diffusion à grande échelle des courriels personnels que lui adressent les militants. Il procède même à l’enregistrement des conversations téléphoniques. Alors, il faut faire attention! 

Amar Kebaili, le mercenaire de Batna

L’ancien premier secrétaire fédéral de Batna, Amar Kebaili a déclaré au quotidien El Khabar qu’il n’est pas exclu du FFS. Pis, il accuse le premier secrétaire, Karim Tabbou, de lui avoir exiger une somme d’argent pour les candidats qui vont conduire les listes du FFS à Batna ! Amar Kebaili a été bel et bien radié des rangs du FFS. Les instances du parti ont pris cette décision suite à sa déclaration de soutien à la charte pour la réconciliation au nom de la fédération de Batna. Kebaili a déclaré qu’il est membre du Conseil national issu du 3ème Congrès! Kebaili ne s’est pas rendu compte que le FFS a tenu son 4ème congrès? S’il avait la qualité de membre du Conseil national, il aurait participé aux assises nationales du parti. Amar Kebaili a osé falsifier un mandat pour retirer les formulaires de candidatures aux élections locales au niveau de la wilaya de Batna…pour procéder à la vente des places ! Le premier secrétaire du FFS a immédiatement pris attache avec les autorités de la wilaya pour les informer de la radiation de Amar Kebaili des rangs du FFS…qui remonte à deux années. L’administration de wilaya a procédé à la remise des formulaires au militant mandaté par le secrétairiat national du parti.

 

Le parcours d’un « militant »

Elu du FFS à la commune de Gué de Constantine (Alger). Il rejoint le « mouvement » de la fronde en août 2006… Il adresse une lettre de démarcation de la fronde aux instances du parti…Le 9 octobre, il est candidat aux élections locales sur la liste…du RCD !

Ils ont saccagé leurs communes…avant de saccager le siège du FFS

sigeffs.jpgQuelques « militants » du FFS de la wilaya de Tizi Ouzou ont saccagé le siège de « leur » fédération. La raison? Leurs candidatures aux élections locales n’ont pas été retenues par les instances du parti. En effet, le FFS a pris la décision de ne pas reconduire sur ses listes des élus qui n’ont pas honoré leurs engagements électoraux…Ne pouvant retenir leur colère, ces élus ont saccagé le siège de la fédération du parti…mais après avoir saccagé leurs propres communes, faut-il le rappeler.

Pas de signatures pour le frondeur de Bir Mourad Rais

L’ancien premier secrétaire de la section FFS de Bir Mourad Rais, radié du parti suite à sa participation au mouvement de la fronde, s’est porté candidat aux élections locales sur la liste du RPR de Abdelkader Merbah et de Smail Mira. Le candidat n’a pas réussi à récolter les 960 signatures exigées par la « loi ». Il a réuni 530 signatures. Et dire que le FFS iselsak abernous !

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