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Archive pour le 2 novembre, 2007

Mustapha Bouchachi élu président de la LADDH

Ligue algérienne pour la défense des droits de l’homme (LADDH)

Déclaration*

Nous membres du Conseil national de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’homme (LADDH) réunis, le 2 novembre 2007, à la demande de deux tiers des membres et conformément aux dispositions de l’article 5 du règlement intérieur de la Ligue:
- Vu la situation catastrophique que traverse la LADDH.
- Vu la neutralisation du Conseil national, instance suprême entre deux congrès, qui ne s’est pas réuni depuis deux ans.
- Vu la réunion organisée par le président du comité directeur de la Ligue en dehors de la légalité. Une réunion-mascarade appelée congrès, alors que le président n’a pas convoqué les autres membres du comité directeur et les membres du Conseil national pour y assister.
Le Conseil national de la LADDH a décidé à l’unanimité :
Premièrement : Les membres de la Ligue réitèrent leur engagement à respecter les dispositions des statuts de la Ligue comme base de règlement des problèmes et des différends et que nul n’est au-dessus de la loi. Deuxièmement : Le président de la Ligue, en violation des statuts, en convoquant la réunion-mascarade du 26 octobre dernier, s’est mis en dehors du cadre statutaire et a conduit la Ligue et ses principes fondateurs à la dérive.
Troisièmement : Le Conseil national est la seule instance qui peut retirer confiance aux membres de l’instance dirigeante passée.
Quatrièmement : Il a été procédé à l’élection d’une nouvelle instance dirigeante conformément aux dispositions des statuts de la Ligue.
Cinquièmement : La nouvelle instance dirigeante est composée, conformément aux statuts de la Ligue, adoptés par le 2ème Congrès, de :

1- Ali Yahia Abdennour, président d’honneur
2- Mustapha Bouchachi, Président de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’homme
3- Noureddine Benissad, vice-président chargé de l’organisation
4- Kamel Daoud, chargé des relations extérieures
5- Mme Dahmania Bakhta, chargée des questions féminines
6- Hafnaoui Ghoul, chargé de communication
7- Dadi Adoune, chargé des affaires juridiques
8- Yahiaoui Hakim, secrétaire général chargé des finances
9- Mechri Larbi Salim, chargé du mouvement associatif, syndical et la solidarité
10- Fasla Bensalem, chargé de la formation
Sixièmement : Le conseil national a chargé l’instance dirigeante d’exercer toutes ses prérogatives exécutives afin de remettre la Ligue à ses missions dans les plus brefs délais.

*Traduction de l’arabe: ffs1963

Mohamed Samraoui à Elpais: « L’Algérie est gouvernée par la corruption et la répression »

Le colonel Mohamed Samraoui est plongé dans le doute. « Je cherche les clés de l’épisode désagréable que je viens de vivre », explique-t-il, dans une cafétéria, au lendemain de sa libération. Samraoui, 54 ans, est le militaire algérien le plus haut gradé qui a déserté l’armée algérienne (1996). Il a dénoncé les abus de l’Armée à laquelle il appartenait pendant la guerre civile que l’Algérie a vécue. «Je ne dis pas que les islamistes n’ont pas perpetré de massacres; j’ai dit que les militaires ont commis des massacres de civils en les imputant aux barbus », affirme Samraoui.

« Aujourd’hui, il n’y a pas de grands massacres, mais l’Algérie continue à être gouvernée par les Services avec deux instruments : la répression et la corruption », explique Samraoui. Le juge Ismael Moreno, de l’Audience Nationale, a décidé mercredi de libérer Samraoui, bien qu’il devra se présenter deux fois par semaine au tribunal le plus proche de son lieu de résidence. « Aujourd’hui je saurai si je pourrai me présenter au tribunal en Allemagne, où je réside et je suis réfugié, ou je devrai rester en Espagne », précise-t-il.

Samraoui est arrivé le 18 octobre à Benalmádena (Malaga) pour présider la réunion d’une fédération internationale d’échecs. « Avec mon passeport de réfugié, je voyage en Europe et je suis aussi rentré sans problèmes en Espagne, mais quatre jours après on m’a arrêté », se rappelle-t-il. Alger a lancé en octobre un mandat d’arrêt en vue d’obtenir son extradition. Il est accusé de désertion, d’atteinte au moral de l’armée et d’activité terroriste, motif pour lequel il a été arrêté, le 23 octobre et admis en prison de Bois du (Madrid) Réel. « À Malaga j’ai eu peur parce qu’il y avait, en plus des policiers, un agent du CNI (service du contre espionnage espagnol) et j’ai craint que les services espagnols m’envoient en Algérie pour faire plaisir à leurs homologues algériens », se rappelle le colonel.

« À Malaga et à Madrid mes droits ont été bafoués parce que, par exemple, je n’ai pu contacter ma famille et le Consulat d’Allemagne que deux jours après mon arrestation». « J’ai demandé un interprète, ils m’ont imposé un Marocain avec qui je m’entendais à peine». «Ils ne m’ont pas rendu une paire d’anneaux d’or qui m’ont enlevé après mon arrestation ». « Je soupçonne qu’Alger m’a tendu un piège avec la collaboration de quelques Espagnols ». « Je me demande pourquoi ils l’ont fait maintenant, 11 ans après ma désertion ». « Ont-ils imaginé que l’Espagne était le maillon faire de l’Europe ? », s’interroge Samraoui.

www.elpais.com/ Traduction : ffs1963

 

Photo: El Pais

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