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Archive pour le 4 novembre, 2007

Hommage à Mahiou

Bonjour ,
Louable initiative des militants du FFS de la commune de kouba et de ceux d’Alger qui, chaque année, depuis 1995, commémorent l’anniversaire de l’assassinat de Da M’barek Mahiou, infatigable militant de la paix et de la démocratie comme aimaient le qualifier les militants de tous bords. Une personnalité qui jouissait du plus grand respect et bénéficiait d’une confiance qui allait au delà des rangs du FFS. Une personne d’une intégrité intellectuelle, et d’une honnêteté que nous n’avons pas l’occasion de rencontrer de nos jours.

Da M’barek était le symbole même de l’abnégation et de dévouement pour une Algérie démocratique libre et heureuse. Beaucoup d’entre nous le qualifiaient, à l’époque, de Abane Ramdane du FFS. Hocine Aït Ahmed l’appelait Da M’barek; Bouhadef ne pouvait rester un jour sans voir son ami Mahiou; Debaili voyait en lui un successeur à Aït Ahmed; Kamel Douad se plaisait à dire « Win Rah Mahiou »; Rachid Hallet et Said Khelil appréciaient la réflexion politique et la prospective en compagnie de Mahiou; Djamel Ben Seba aimait dire « Anda igala M’barek Nnegh »; El Hadj Tobal aimait raconter, à Da M’barek, des histoires de la rébellion du FFS, quand à d’autres opportunistes, heureusement que Da M’barek et d’autres étaient là pour les empêcher de travestir les valeurs du FFS.

Da M’barek appréciait beaucoup les échanges avec les militants et notamment ceux des sections estudiantines de Bouzaréah, Alger-centre, Tizi-ouzou, Annaba…

En 1991 en sa qualité de président de la commission nationale chargée des élections législatives au sein du FFS, il a choisi de se présenter à Kouba, la circonscription la plus difficile pour le parti. Il a refusé de se présenter à Ain El Hammam non pas par mépris aux gens de cette région mais plutôt par respect aux valeurs qui l’animaient. A kouba et malgré la fraude du FIS, Da M’barek a récolté plus de 25% des voix exprimées. Nous avons le souvenir de militants du FIS, FLN, RCD et Hamas qui ont voté pour Da M’barek. D’ailleurs ces gens là disaient : » On vote pour Mahiou et non pas pour le FFS » car Da M’barek jouissait d’une estime exceptionnelle.

Je me souviens de la session du Conseil national tenue le 1er novembre 1995. J’étais membre de l’instance du parti. En ta qualité de président de séance, tu t’es adressé aux 120 membres présents en leur disant: « Nous avons le devoir de sauvegarder l’unité des rangs. Il ne faut pas mettre la clé sous le paillasson.. Vous êtes les responsables de demain, le parti vous appartient… » Les 120 membres du CN avaient placé, en toi, leur confiance et t’avaient mandaté pour résoudre la crise qui secouait le parti…, Malheureusement le 03/11/1995, une bande de barbares criminels, à la solde des mercenaires, t’avaient assassinés au volant de ta voiture à kouba et avaient assassiné ton neveu Farid Mahiou, également militant du FFS.

Le lundi 06 novembre 1995, tes funérailles à Taka Ait Yahia ont démontré ta dimension à travers la présence de plus de 15000 personnes allant des militants du FFS à Abdelaziz Belkhadem, Hadjeres, Mehri, Said Sadi, Hmimed Nadir,……etc. Tout de même, une absence de taille était remarquée, celle de Hocine Ait Ahmed. El Mouhtarem, pourquoi vous ne prenez pas contact avec des responsables qui ont connu Da Mbarek ou des membres de sa famille ? Un autre souvenir : les journalises d’EL Khabar de l’époque notamment Habeth Hanachi et son collègue Hamid, comme ceux d’El Watan en 1993 avaient titré en gros titre  » Mahiou sahaba lahssira tahta akdam el Khatib » , ce qui signifie que Mahiou a acculé au pied du mur la commission CDN présidée par Youcef El khatib.

Ce matin à kouba, nous avons noté l’absence des représentants de la direction nationale du FFS. Mahiou mérite quand même qu’on se déplace quelques minutes du siège du parti à kouba. N’est-ce pas ? Les dirigeants du parti doivent comprendre que c’est grâce à des militants comme Da M’barek, Seddik Debaili, Arezki Kemkem et beaucoup d’autres que le FFS continue d’exister.

Da M’barek disait : « Tant qu’il restera un seul d’entre nous, il y a toujours espoir de construire une Algérie libre et heureuse « . El Mouhtarem, je vous recommande de prendre contact avec Bouhadef, Hmimi Arezki, Ben Sebaa, Si El Djilali, Maarouf Medjbar, Ali Chaballah, Rachid Halet, Amar Boukhtouch, Abdeslam Ali Rachedi,….et avec sa famille je pense qu’il vous donneront beaucoup d’informations sur Da M’barek Mahiou. Personnellement j’ai eu l’occasion de côtoyer ses personnes et notamment le fils de Da M’barek qui s’inscrit dans la lignée de son père.

Repose en paix Da M’barek, toi qui as donné ta vie pour l’Algérie et qui a mis son énergie pour sauvegarder la famille-FFS et l’empêcher d’éclater. Djamel d’alger

 

Commentaire: Ce texte a été corrigé et arrangé pour qu’il soit lisible. J’ai éliminé (censuré ?) quelques jugements de valeur.
M. Djamel, vous me demandez de prendre contact avec Bouhadef, Hmimi Arezki, Ben Sebaa, Si El Djilali, Maarouf Medjbar, Ali Chaballah, Rachid Halet, Amar Boukhtouch, Abdeslam Ali Rachedi,.. ?
Je ne sais pas si ce matin, comme moi, vous étiez à Kouba. Je vous informe que sur cette liste de personnes, je n’ai, malheureusement, vu que Ali Chaballah qui a rendu hommage à Da M’barek.

 

El Mouhtarem

Evocation : Mahiou le démocrate

En pleine campagne électorale des présidentielles de 1995, le 3 novembre, M’barek Mahiou, 46 ans, secrétaire national du Front des Forces Socialistes, et son neveu Farid (26ans) étaient assassinés prés de leur domicile à Jolie-Vue (Kouba-Alger). Les « zones d’ombre » qui ont entouré cet assassinat politique n’ont jamais été levées. Son parti boycottait cette élection « jouée d’avance ». M. Mahiou qui avait été secrétaire général par intérim du parti était une de ses chevilles ouvrières. Partisan d’une solution politique à la crise nationale, il était fondamentalement opposé à l’option sécuritaire du pouvoir. «La sortie de l’impasse, nous la voyons à travers un compromis démocratique qui exige que les forces politiques tant dans l’opposition qu’au sein du pouvoir se rassemblent autour d’un contrat national pour la démocratie », disait-il. Ce type de position suscitait alors les foudres du pouvoir et de leurs différents relais. Depuis le début de cette décennie rouge, une trentaine de militants du FFS ont été assassinés. « Ce n’est pas parce que quelqu’un a des idées fondées sur la religion qu’il est terroriste, et ce n’est pas parce qu’on prétend être moderniste ou démocrate qu’on n’est pas terroriste », disait M’barak Mahiou.

D. D, in Libre Algérie avril 1999

Commémoration de l’assassinat de M’barek Mahiou

Des militants du FFS ont déposé une gerbe de fleurs, ce matin, à la cité Jolie vue de Kouba, sur le lieu de l’assassinat de M’barek Mahiou et de son neveu Farid. Une minute de silence a été observée à la mémoire des martyrs de la guerre de libération nationale et les martyrs de la démocratie en Algérie.

12ème anniversaire de l’assassinat du camarade M’barek Mahiou

Le 3 novembre 1995, à quelques jours des élections présidentielles du 16 novembre, Mahiou M’barek, secrétaire national du FFS et son neveu Farid sont tués à Kouba (Alger).

A l’époque, le FFS avait demandé une commission d’enquête sur cet acte ignoble et lâche. Depuis, plus personne n’en parle !

Même si je n’ai pas connu Da M’barek de son vivant, ses amis, les militants du FFS gardent de lui l’image d’un grand militant dévoué, d’un homme propre et intégre, d’un homme de convictions.

Je lance un appel à tous ses amis, aux militants qui l’ont connu de nous envoyer leurs témoignages. Une promesse: ils seront publiés !

Comparez les deux UNES du quotidien INFOSOIR

Actualité Edition du 31/10/2007

Comparez les deux UNES du quotidien INFOSOIR dans Confidences editarchive_php_smartbutton1

Yazid Zerhouni :
«Peur d’Al-Qaîda ? Non !»

azr9mj dans Confidences

l Selon le ministre de l’Intérieur, le seul effet induit par le ralliement du Gspc à Al-Qaîda est d’ordre purement psychologique.
Il n’y a donc pas lieu de céder à l’alarmisme d’autant que «ce sont les mêmes hommes qui étaient au GIA, par la suite au Gspc, qui s’appellent aujourd’hui Al-Qaîda».

S’exprimant ce matin sur les ondes de la Chaîne III, le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales n’a pas manqué d’évoquer la nouvelle donne sécuritaire induite par le ralliement du Gspc à la nébuleuse Al-Qaîda et les récents attentats spectaculaires qui ont visé le cortège du président de la République à Batna et un cantonnement de l’ANP à Dellys.
«Peur ? Non !», rétorque Noureddine Zerhouni à une question de savoir s’il y a lieu d’avoir peur après l’irruption de l’organisation tentaculaire en Algérie. «Personnellement, affirme le premier responsable de la sécurité du pays, je ne considère pas que c’est un élément d’aggravation de la situation.» Explication : «Pourquoi je dis ça ? Parce que, d’abord, Al-Qaîda ne va rien changer en ce qui concerne les hommes qui sont impliqués dans les actes terroristes. Ce sont les mêmes qui étaient, hier, membres du GIA, qui sont devenus par la suite Gspc et aujourd’hui ils s’appellent Al-Qaîda.» «Ce sont donc, déduit le ministre de l’Intérieur, les mêmes moyens dont ils disposent.» Zerhouni avance un autre motif de ne pas céder à l’alarmisme : les effectifs des groupes terroristes ont sensiblement diminué, ce qui laisse supposer que leurs «moyens matériels» sont également réduits. Toujours concernant le ralliement de la dernière organisation terroriste à Al-Qaîda, le ministre estime que l’effet recherché par les initiateurs de cette option est purement psychologique.
«J’ai l’impression, dit-il, que ces gens, en se disant faire partie d’El-Qaîda, ont voulu apporter un effet psychologique. Parce qu’il est clair que les effets psychologiques et l’action médiatique constituent un élément important dans les effets du terrorisme. C’est le seul effet nouveau que je vois.»
Abordant le sujet de la reddition du fondateur du Gspc, le ministre de l’Intérieur n’a pas exclu que Hassan Hattab puisse bénéficier des dispositions de la charte pour la paix et la réconciliation nationale, même s’il s’est bien gardé de l’exprimer de manière explicite. «C’est vrai, affirme Zerhouni, que Hassan Hattab est un repenti. Mais il est impliqué dans plusieurs affaires par le passé et il devra d’abord se mettre au clair avec la justice. Il y a beaucoup de procédures. Bien sûr, le rôle de la justice quand on juge quelqu’un on prend en considération tous les éléments. Les éléments négatifs d’abord, ensuite, si, par hasard, il y a des éléments en sa faveur, il faudra bien qu’on en tienne compte». Le ministre se montrera en revanche peu disert sur la question de la «main étrangère» évoquée par le président de la République après l’attentat qui l’avait visé en septembre dernier. «Nous avons parlé d’intérêts étrangers. Il est incontestable que tout le monde ne bénéficierait pas d’une meilleure évolution de la situation en Algérie», s’est-il contenté de dire

 

INFOSOIR 

30lifk3 novembre 2007

 

Maghreb
Nouvelles menaces d’El-Qaîda

l Une nouvelle fois, le n°2 d’El-Qaîda fait son apparition pour appeler encore à plus de violences et de sang. Et ce sont, encore une fois, les intérêts occidentaux qui sont visés en Afrique du Nord.

Le numéro deux d’El-Qaîda, Ayman al-Zawahiri, a exhorté ce samedi les musulmans du Maghreb à frapper les intérêts français, américains et espagnols en Afrique du Nord. «O nation de l’ ….

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LADDH: Un nouveau coup d’état scientifique ?

zehouane.jpgDécidément on n’en sortira pas. Le Président du Comité directeur de la LADDH du moment pique une crise de nerfs, crie au complot contre sa personne, insulte au cours d’une réunion notre Président d’honneur ainsi que le responsable des relations internationales et décide de « prendre le pouvoir » seul. Il renvoie la permanente qu’il menacera de poursuites pénales, change les serrures du siège de l’association et le mot de passe de la messagerie internet, puis s’installe, rasséréné, dans son fauteuil. Il sonne alors le rappel de ses amis politiques et leur remet des cartes d’adhérents. Lorsqu’il croit que le rapport de forces est en sa faveur, il convoque l’assemblée générale de ses amis, discrètement (le lieu de la rencontre est connu seulement le matin de la réunion), en criant cette fois à une conspiration. Il transforme alors cette assemblée en Congrès extraordinaire, se fait acclamer Président, désigne un nouveau Conseil national puis un nouveau Comité directeur et le tour est joué.
Ridicule, le scénario est d’une autre époque et rappelle le temps où ce président était membre du bureau politique du FLN et trafiquait (de son propre aveu) la liste des candidatures à l’Assemblée Constituante, il y a 45 ans.
Mais les temps ont changé ! L’imposture ne passera pas car les militants de la LADDH sont d’abord respectueux de la loi, de la légalité, des statuts de l’association et aussi de leur Président d’honneur qui a prouvé comment on peut passer la main, à 85 ans, avec dignité.Une réunion du Conseil National légitime va se tenir : elle prendra des décisions démocratiques conformes aux statuts de la Ligue donc légales.

Professeur Kamel DAOUD membre du Comité Directeur de la LADDH chargé des relations internationales

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