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Archive pour le 25 novembre, 2007

Ceux qui nous gouvernent

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La bourde du « Courrier d’Algérie »

courrier.gifLe quotidien Le Courrier d’Algérie a publié, dans son édition d’aujourd’hui, un article sur le scandale Ericsson dont serait impliqué l’homme d’affaires algérien Djilali Mehri. Le journal de Toumiat a illustré le papier par une photo de M. Abdelhamid Mehri ex-secrétaire général du FLN. Ce dernier est connu pour son intégrité morale. Il ne peut, donc, être cité dans aucun scandale financier. 

Mohamed Samraoui à Rachad TV : Les raisons de ma désertion

samraouielpais2.jpg Désertion ?

En 1992, j’étais contre la conception de la lutte antiterroriste du général Smain Lamari. A cette époque, je lui ai dit : « Je m’oppose à toi. Tu ne luttes pas contre le terrorisme, mais contre les Algériens ». C’était le premier point de divergence.

J’étais contre l’instauration des camps de sûreté au sud. Ils ont arrêté 40.000 Algériens. Ce chiffre n’a jamais était révélé. Il s’agit bien de 40.000 Algériens pour la plupart pris au hasard dans les mosquées, raflés au niveau des gares, des stations de bus…alors qu’il y avait des listes de gens extrémistes, violents. ..Ceux-là n’ont jamais été arrêté ! J’étais contre cette manière.

Deuxième désaccord : c’était au moment où on commençait à recruter des gens à tord et à travers. Les gens qui ont été arrêtés étaient remis sur le terrain soit disant en tant qu’agents. C’était une faute grave !

Troisième divergence: j’avais dit qu’il fallait éliminer les sources du terrorisme, car on peut éliminer quelques uns des terroristes, d’autres viendront. Il fallait s’attaquer à la source: problèmes sociaux, problème d’éducation, problème de l’emploi… Cela personne n’en fait.

La quatrième divergence était l’assassinat du président Boudiaf. C’était un officier de l’armée qui était l’auteur de l’acte. Pourquoi n’avait-on pas diligenter une commission d’enquête ? J’ai commis la faute de dire que dans un cas pareil le chef doit démissionner parce qu’il y a la responsabilité morale. Malheureusement, la démission n’est pas une vertu chez nos responsables politiques. A l’époque, la lutte n’était pas contre le terrorisme, mais contre l’islamisme, l’intégrisme…J’avoue que je n’avais pas saisi qu’il s’agissait d’un plan pour lutter contre les Algériens, piller le pays et avilir le peuple…Le FIS c’était rien du tout. Ils pouvaient faire la même chose avec n’importe quelle opposition sérieuse. Ce qui les intéressait était la préservation de leurs privilèges…

Il faut dire la vérité : je n’avais pas rompu… Ils m’avaient proposé un poste à l’étranger. J’ai dit, puisqu’il s’agissait de préserver l’Algérie, défendre la République contre le péril vert, puisqu’à l’époque on était endoctriné, en croyant q’on luttait sincèrement contre des gens qui étaient financé par les Saoudiens, qu’ils allaient mener les pays à la régression… C’était plus tard que personnellement j’avais compris qu’on faisait fausse route. Finalement on menait la vie dure aux Algériens sous prétexte de faire croire à l’opinion nationale et internationale que l’armée était le rempart…

En étant à l’étranger, j’ai quand même pu comprendre qu’il y avait des petites combines, de la magouille, des détournements. C’était grotesque et puis cerise sur le gâteau comme on dit, en 1995, Smain Lamari en personne était venu accompagné de Ali Benguedda, de Attafi qui est actuellement général-major, pour mettre au point l’assassinat des opposants. Je leur ai dit « Est-ce que vous êtes incapables de lutter contre les islamistes avec les moyens politiques?». A l’époque, l’Algérie était en train de négocier le rééchelonnement de sa dette. Il fallait montrer à l’Occident que l’Algérie était menacée par le GIA, que c’était le péril…C’était pour choquer, faire peur à l’Europe…Pour ma part, j’ai refusé en disant que l’Allemagne est un Etat de droit ! Je ne commettrai pas de crime, c’est contraire à mes traditions, à mes scrupules…Ici c’est pas la France !…

A Paris, Abdelbaki Sahraoui a été assassiné par le DRS. J’ai toutes les preuves. Les attentats de Paris : la main du DRS est plus ou moins visible sauf pour ceux qui refusent la réalité. C’était le cas Touchent, un agent du DRS que la DST française a aidé à quitter la France par la Grande Bretagne. …J’ai aussi dit que Djamel Zitouni, chef du GIA, était un agent du DRS et que ses Fetwa sortaient de Benaknoun. J’étais devant un choix : soit je serais complice de Lamari, Toufik et ceux qui assassinent des Algériens avec sang froid, soit de déserter et j’ai obéi à ma conscience.

www.rachad.org / Photo El Pais
NB: Transcription El Mouhtarem www.ffs1963.unblog.fr

Exclusivité: conférence de presse annulée !

boutefpaix1.jpgLa conférence de presse que devaient animer les membres du comité international de parrainage de la candidature au Prix Nobel de la Paix 2008 du Président algérien S.E. Abdelaziz Bouteflika sur le thème : S.E Abdelaziz Bouteflika, Prix Nobel de la Paix 2008 ? le Jeudi 22 novembre 2007 à 11 h.30 «La Pastorale » Route de Ferney 106, Genève. a été simplement annulée faute de présence de journalistes. En effet, aucun journaliste ne s’est déplacé pour couvrir “l’événement”. El Mouhtarem

H’mida Layachi remplace Ghania Oukazi

Le Directeur de publication du quotidien arabophone Djazair News, H’mida Layachi, a animé ce samedi l’émission de télévision « Baramidjouhoum » consacrée à la campagne électorale des élections locales du 29 novembre 2007. L’émission était animée auparavant par la journaliste, du Quotidien d’Oran, Ghania Oukazi.

Pour le moment, nous ignorons les raisons du départ de la journaliste aux ordres spécialisée depuis 2002 dans la « casse » des interventions des dirigeants de partis politiques !

Elections locales à Béjaïa: Une campagne sans le FFS

 

 

 

bejaia.jpgKader Sadji, La Tribune
Tandis que tous les autres partis politiques en lice pour les élections municipales du 29 novembre partent à la rencontre des citoyens électeurs malgré les réticences manifestées par ces derniers, le FFS reste paralysé par une incroyable mésaventure qui l’empêche de mener une campagne digne du rang de première force politique qu’il a toujours représentée en Kabylie. On a déjà rapporté dans nos précédentes éditions qu’une guerre a opposé deux militants voulant prendre la tête de liste FFS pour la ville de Béjaïa: Rachid Chabati (ancien maire ayant cumulé deux mandats successifs: 1997-2002/2002-2005), et M. Oussalah, médecin de son état. Bien que la direction du parti ait déjà choisi ce dernier pour conduire la liste du parti, le problème n’a pas été réglé pour autant. Ce qui s’est passé par la suite a défrayé la chronique auprès de l’opinion locale. Classé second sur la liste électorale envoyée auprès des services de la wilaya, R. Chabati est toutefois inexistant sur la liste placardée sur les sites du FFS. Sa photo n’y figure pas non plus. Quand l’opinion locale apprend cette nouvelle invraisemblable, la révolte prend peu à peu le pas sur l’incrédulité. Comment peut-on expliquer pareille entorse à l’image de la formation d’Aït Ahmed ? Selon nos informations, la direction du parti a décidé de suspendre de ses fonctions Rachid Chabati deux jours seulement après l’expiration du dépôt des listes de candidatures et elle espérait dans le même sillage le radier de la liste électorale. Les services de la wilaya n’auraient apparemment pas répondu favorablement au vœu du FFS qui insistait pour obtenir cette dérogation subséquente à la prorogation du délai du dépôt des listes électorales. Mais, cette prorogation ne concernait finalement que les pièces administratives qu’il fallait compléter le cas échéant. Remplacer un candidat par un autre n’était donc pas possible. Le FFS était-il piégé par sa propre interprétation de la prolongation du délai du dépôt des listes électorales ? C’est fort possible puisque la direction du parti n’est pas sans savoir les conséquences d’une telle bévue auprès de l’électorat. D’ailleurs, chacun y va de son propre commentaire. «Comment les futurs élus du FFS vont-ils se comporter à l’assemblée si dès à présent ils sont déjà à couteaux tirés ?» s’interroge plus d’un. Les candidats du FFS sont en outre très mal à l’aise face à cet imbroglio et cela se répercute négativement sur la campagne et peut-être aussi que cela va peser énormément le jour du vote. Les adversaires du FFS y trouveront certainement leur compte avec l’effacement d’un parti qui a toujours dominé la scène politique à l’échelle locale.

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