Mouvement social: Dimanche 24 novembre 2007

Manifestation des travailleurs de l’éducation à Béjaia

Des centaines de travailleurs de l’éducation de la wilaya de Béjaïa ont battu le pavé des artères de la ville de Béjaïa en réponse à l’appel du syndicat d’entreprise des travailleurs de l’éducation (Sete/FNTE) de Béjaïa en signe de protestation contre la promulgation de la nouvelle grille des salaires de la Fonction publique. (Sources Liberté)

Blocage des routes par les étudiants de Béjaia

Les étudiants de l’université Abderrahmane-Mira de Béjaïa ont procédé au blocage des Routes nationales 09 et 26, durant plus de deux heures, pour, arguent-ils, crier leurs ras-le-bol quant à la situation “délétère” qui prévaut dans les campus et les résidences universitaires de la wilaya, dont le marasme, selon eux, a atteint son paroxysme.

Outre la fermeture des principaux axes routiers à la circulation routières, les contestataires ont introduit, le jour même, un préavis de grève auprès de la direction générale des œuvres universitaires, invitée à intervenir pour “résoudre les problèmes qui s’accumulent de plus en plus et mettre un terme à la bureaucratie et la corruption qui gangrènent l’administration”. (La DDK)

La population de « La Glacière » bloque la RN 5

Les habitants de l’ancien dépôt de Sonelgaz, sis au Caroubier, ont manifesté leur ras-le-bol suite aux intempéries qui ont provoqué des inondations d’appartements situés au rez-de-chaussée. Ils ont de ce fait bloqué la route nationale 5 au lieu dit la Glacière, investi tôt le matin par les éléments des forces anti-émeutes, en mission de contenir le mécontentement d’une population excédée par le laxisme des autorités. Les raisons sont liées au refus des autorités de wilaya de répondre aux doléances des habitants de ce quartier défavorisé de la capitale. (Le courrier)

Révolte des étudiants de l’université de Blida

Le problème du transport universitaire vient, encore une fois, de resurgir à l’université Saâd Dahlab de Blida. Les étudiants qui sont en grève depuis mardi dernier n’ont plus que leurs mouvements et leurs voix pour se révolter contre la mauvaise gestion et l’absence de transport, surtout ceux de Boufarik et des villes environnantes, constamment tributaires de ce seul moyen de locomotion. Ce samedi, une centaine d’étudiants se sont regroupés devant les portes du campus et les animateurs de la protestation ont procédé tôt le matin au blocage de tout accès permettant aux autres étudiants et professeurs d’y accéder. Ces derniers, lors de cette action, se heurtèrent aux agents de sécurité qui ont utilisé tous les moyens pour les empêcher de fermer les portes du campus. La violence entre autres, a fait 5 blessés dans le rang des universitaires et 1 seul parmi les agents. (Le courrier)

Les cheminots campent sur leurs positions

Ce mouvement de débrayage qui a été mené au début par les contrôleurs et les conducteurs de trains ressemble à un bras de force autour des revendications des cheminots. Hier, nous avons essayé de contacter par téléphone la direction générale de la SNTF, mais à chaque fois on nous répondait que «le responsable est occupé».

Par ailleurs, M. Mahdi Mensour, responsable des guichets au niveau de la gare d’Alger, nous a informé, pour sa part, que «le nombre des cheminots et des gares qui refusent de reprendre le service augmente chaque jour, tant que la direction ne donnera pas de garanties quant à l’aboutissement de leurs revendications». Il s’agit, notamment, «des primes de déplacement et de risque qui ne dépassent pas 15 DA par jour, soit 500 DA par mois, des indemnités d’expérience professionnelle, de transport et de la femme au foyer». Il a ajouté également que cette situation risque «de se corser dans les prochains jours, si les pouvoirs publics n’interviennent pas dans les plus brefs délais». (L’Authentique)

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