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Archive pour le 29 novembre, 2007

Bouteflika déjuge son ministre des Moudjahidine

sarkozybouteflika.jpgSelon l’APS, le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, et le Président français, Nicolas Sarkozy ont eu jeudi une communication téléphonique. « La question des déclarations prêtées au ministre algérien des Moudjahidine a été abordée ». Le Président Bouteflika a souligné que « de tels propos ne reflètent en rien la position de l’Algérie ». « Le Président français sera reçu en ami, au cours de sa visite d’Etat en Algérie, visite essentielle pour les deux pays », conclut-on.

Commentaire: Au lieu d’exiger des excuses officielles de la France pour les crimes commis durant la Guerre de Libération nationale, c’est le président français qui a exigé des excuses du président Bouteflika suite aux déclarations du ministre des Moudjahidine…

Le maire de Hydra suspendu (article du 13 mars 2006)

Alors qu’il a été placé sous contrôle judiciaire par le tribunal de Blida pour les chefs d’inculpation d’association de malfaiteurs et de faux en écriture, le maire de Hydra vient d’être suspendu par le wali d’Alger, apprend-on de sources crédibles.En effet, on croit savoir que l’ex-maire de Hydra est poursuivi pour une affaire liée à celle de l’ex-wali de Blida puisque des actes d’état civil qu’il aurait signés vierges ont été retrouvés dans l’une des villas acquises par Mohamed Bouricha, laquelle a été perquisitionnée dans le cadre de l’enquête.

M. B, Le Soir d’Algérie du 13 mars 2006

 

Grande fraude à Hydra

fraude.gifLe Tête de liste FLN de la commune de Hydra a procédé à la fraude massive du scrutin, selon les représentants des partis politiques.

Pour rappel, Bennour Karim, (36 ans) tête de liste FLN, (Maire 2002-2007) est originaire de la wilaya d’El Oued où est originaire l’ancien président de l’APN Saadani. D’aileurs, c’est grâce à ce dernier que Bennour a été reconduit pour briguer un seond mandat.

Faut-il rappeler que Bennour Karim a été mis sous contrôle judiciaire suite à son implication dans l’affaire Bouricha (Ex-Wali de Blida) ?

Les bus de Tahkout à la disposition du FLN et du RND

 

tahkout.jpgSelon des citoyens de la commune de Bordj El Bahri (Alger), l’entreprise Tahkout Mahieddine de transport universitaire, a mis à la disposition du FLN et du RND des bus pour transporter leurs électeurs au niveau des centres de vote.

Ain Torki (Ain Defla): FFS, RND, HMS, RCD et FNA se retirent de la course électorale !

Les représentants du FFS, RND, HMS, RCD et FNA dans la commune de Ain Torki (wilaya de Ain Defla) se sont réunis ce matin en urgence après avoir constaté des anomalies dans le déroulement du scrutin.

Réunis au siège de l’APC, les représentant de ces partis ont décidé :

1- Le retrait définitif du scrutin en exigeant son annulation

La décision a été prise suite à la fraude massive caractérisée par:

-L’empêchement des scrutateurs de compter les bulletins de vote au niveau des bureaux. A cet effet, il a été constaté un manque de près de 2400 bulletins de vote du FLN.

C’est quoi une APW ?

Les populations sont invitées, pour la troisième fois depuis la reprise du processus électoral, à choisir parmi des candidats qui prendront éventuellement en charge les problèmes qu’elles rencontrent dans la vie quotidienne. Elles savent maintenant que les autorités communales n’ont pas pour attributions de leur donner des emplois, ni de leur construire des logements, ni d’organiser la vie sanitaire de leurs communes… Bien des communes n’ont plus de terrain à bâtir pour les distribuer. La politique de mise à disposition massive des lots de terrain à bâtir depuis le début de la décennie 90 a, en effet, épuisé le gisement foncier. Pour ce qui concerne l’activité, il y a encore des possibilités de création de zones d’activité, mais presque partout, aux locaux du rez-de-chaussée se sont ajoutés, au-dessus, des appartements, ceci pour montrer que l’emploi et le logement restent encore les principaux maux dans notre pays.

Les populations vont élire les assemblées locales de wilaya sans savoir exactement à quoi celles-ci vont servir. Il y a un grand déficit en la matière. Ni les candidats, ni les partis, ni les autorités politiques et les autorités administratives n’ont pris la peine d’expliquer le sens de l’APW, comment celle-ci fonctionne et pour qui elle fonctionne. L’on comprend dès lors, en partie, pourquoi les populations boudent les élections dont elles ne comprennent pas le bien-fondé.

 

Il y a un président d’APW, mais a-t-il des pouvoirs? Contrôle-t-il le fonctionnement des APC? Peut-il être un recours contre une décision du président d’APC, contre une décision du wali? Pour les populations, le wali est certainement plus important que le président d’APW. La preuve? Il y a des réunions gouvernement-walis, des réunions président de la République avec les walis, mais jamais des réunions gouvernement-présidents d’APW, ni des réunions président de la République-présidents d’APW. Comment amener alors les populations à vouloir participer en masse à de telles élections?
Auteur: Rochdi Ould Yahia

La phrase du jour

«Les gens ne sont pas encore réveillés et j’imagine que si les casiers de lait sont encore pleins, c’est que les urnes sont vides» : un vieux de la Casbah ce matin (Infosoir)

Faut-il brûler Mohamed-Chérif Abbas ?

benchicou.jpgParis exige le bûcher pour Mohamed-Chérif Abbas ? Voilà que s’exécutent à Alger les caméristes du nouveau siècle ! Vite, vite, brûlons ce ministre «inconscient» en plus d’être «conservateur» et qui compromet «la normalisation des relations algéro-françaises» ! Mais de quelle normalisation parle-t-on ? Et au profit de qui ? Et à quel prix ? Encore une fois, nos intellectuels, nos opposants et nos analystes se scindent en deux tristes équipes : les muets et les nouveaux mendigots. Les premiers, manquant au devoir d’éclairage de la société algérienne sur la stratégie dominatrice de Sarkozy, évitent de se mêler des affaires qui les regardent et préfèrent laisser Mohamed-Chérif Abbas répliquer avec d’impardonnables arguments antisémites et le philosophe Labica défendre l’Algérie à leur place. Les seconds, plus exubérants, se découvrent une âme de soubrette au service de l’Elysée et vilipendent, à la volée, ce Mohamed-Chérif Abbas qui s’autorise à «fâcher la France» et à compromettre le «prochain sommet entre Bouteflika et Sarkozy ?» Ah, les plumes des babouches ! Il faudrait donc, à tout prix, gagner l’amitié de Sarkozy même aux dépens de notre mémoire, de nos martyrs, de nos enfants, de notre avenir, de nos intérêts ? A tout prix, même aux dépens de notre dignité ?
Mais enfin, ouvrons les yeux : c’est Sarkozy, et pas Mohamed-Chérif Abbas, qui a multiplié, en un an, les gestes de mépris et d’inimitié envers l’Algérie ! C’est Sarkozy qui blesse l’Algérie, qui relaie, volontairement, le discours des nostalgiques de l’Algérie française, qui refuse de s’arrêter sur les crimes coloniaux ; c’est Sarkozy qui a prononcé le discours humiliant de Dakar sur la colonisation; c’est Sarkozy qui a développé ces thèses dégradantes envers les musulmans ; c’est bien Sarkozy qui a choisi de donner un camouflet à la diplomatie algérienne en défendant les thèses marocaines sur le Sahara occidental, au mépris des décisions des Nations-Unies…
En un mot, c’est Nicolas Sarkozy, et pas Mohamed-Chérif Abbas, qui compromet « la normalisation des relations algéro-françaises » en se comportant en « nouveau maître », en exigeant de l’Algérie qu’elle se soumette à son arrogance, en piétinant ce qui nous reste de fierté…
Comment alors, ne pas se réjouir de ce qu’il existe encore une Algérie qui ose encore dire « non » aux nouveaux conquistadores mais qui, hélas, devant la démission des voix démocrates et l’obséquiosité des nouveaux indigènes, en est réduit à se faire entendre par la voix encombrante de Mohamed-Chérif Abbas et par quelques sirènes islamistes.
Car Mohamed-Chérif Abbas a dit « non à l’humiliation », à sa manière, c’est-à-dire à la manière des nationalistes chauvins, en empruntant à l’odieux antisémitisme les arguments que lui offraient pourtant les innombrables dérapages de Sarkozy.
Mais ne confondons pas : c’est son antisémitisme qui est en cause, pas son réquisitoire.
Alors, de grâce, ressaisissons nous : plutôt que d’adopter la posture du mort ou celle du caniche, réfléchissons à la stratégie algérienne de Sarkozy. Une « relance des relations algéro-françaises » qui reposerait sur notre silence devant le mépris du président français, ne conduirait-elle pas, d’une façon ou d’une autre, à une recolonisation de l’Algérie, à son arrimage à des intérêts obscurs, à un nouveau protectorat en quelque sorte ? Et cela n’a-t-il pas déjà commencé avec la concession de nos banques puis, demain, de l’énergie, à des holdings occidentaux ?
Réfléchissons comme des gens libres et souverains sur les risques et les avantages du projet de l’Union méditerranéenne, sur les conséquences de la privatisation du CPA, sur les appétits français (et autres) autour de nos télécoms, sur le naufrage qui menace notre pays, le naufrage ou la mort programmée…
Faut-il laisser un Etat faible hypothéquer le futur plutôt que de l’alerter sur le précipice qui nous attend ? Oh, bien sûr, répliquera-t-on,cet Etat est dirigé par l’artisan de notre déchéance, Abdelaziz Bouteflika, et par des clans gangrénés par la corruption…Est-ce une raison pour démissionner ? S’il faut aider Bouteflika à réaliser l’irréparable qui guette le pays, alors soit, aidons Bouteflika ! Mais finissons-en avec les courbettes ! Tirons de notre passé la fierté pour négocier, d’égal à égal, notre avenir. Arrêtons de nous faire les vils serviteurs des thèses françaises ou américaines, de renvoyer dos à dos « crimes coloniaux » et « crimes du FLN », de fuir le débat sous prétexte de tourner la page ! Et quelle serait la nouvelle page si nous n’aurions rien retenu de la précédente ?
Redevenons nous-mêmes ! C’est alors qu’on pourra parler de « relance algéro-française » et que, sans épouser les avanies de Mohamed Chérif Abbas mais sans le brûler, on pourra dire, souverainement : « Bienvenue M. Sarkozy ! »

Mohamed Benchicou

Intervention de Mohammed Samraoui devant les médias espagnols

samraouielpais3.jpgSODEPAU (SOLIDARITAT, DESENVOLUPAMENT, PAU)
INSTITUT DES DROITS DE L’HOMME DE CATALOGNE

 

Intervention de Mohammed Samraoui (ex-colonel algérien ayant dénoncé les chefs de son armée), devant les médias espagnols

 

CONFERENCE DE PRESSE
Vendredi 30 novembre 2007 à 12 h 30
Syndicat des journalistes de Catalogne
Ronda Universitat, num. 20, 3°, 1a, Barcelone

 

L’ex-colonel algérien Mohammed Samraoui, numéro deux de la Direction du contre-espionnage du Département de renseignement et de sécurité (DRS, ex-Sécurité militaire) au début des années 1990 et réfugié politique en Allemagne depuis 1996, donnera une conférence de presse le vendredi 30 novembre à 12 h 30, au siège du Syndicat des journalistes de Catalogne à Barcelone (Espagne). L’officier de grade le plus élevé ayant dénoncé la « sale guerre » conduite contre les islamistes algériens informera sur sa situation actuelle face à la justice espagnole, dans l’attente de la décision que doit prendre la Audiencia nacional concernant la demande d’extradition émise à son encontre par l’Algérie.

 

Appuient notamment sa demande de non-extradition les organisations suivantes : Sodepau, Algeria-Watch, l’Institut de Drets Humans de Catalunya (Institut des droits de l’homme de Catalogne), le Réseau euroméditerranéen des droits de l’homme, Justícia i Pau (Justice et Paix), la Federació Catalana d’ONGs pels Drets Humans (Fédération catalane d’ONG pour les droits de l’homme), le Centre de Treball i Documentació (CTD), le CIEMEN, la Fundació Alfons Comin, le mouvement politique algérien Rachad y le Front des forces socialistes d’Algérie (FFS).

 

Le 22 octobre dernier, Mohammed Samraoui a été arrêté à Benalmádena (province de Malaga), où il participait à une rencontre internationale d’échecs en sa qualité de président de la Fédération internationale d’échecs par correspondance, et transféré à la prison de Soto del Real (Madrid). Il a été mis en liberté provisoire le 31 octobre par le juge antiterroriste Ismael Moreno, de l’Audiencia Nacional, dans l’attente de sa décision sur la demande d’extradition algérienne. Ses affaires personnelles, saisies lors de l’arrestation, et son passeport ne lui ont pas été restitués.

 

Onze ans après sa désertion de l’armée algérienne, l’ex-colonel a été arrêté par la police espagnole, qui devient ainsi la seule institution européenne à exécuter le mandat d’arrêt international émis à travers Interpol par les autorités algériennes, lesquelles l’accusent de « désertion, atteinte au moral de l’armée et activité terroriste ».

 

Samraoui est le militaire de grade le plus élevé qui ait osé dénoncer publiquement les pratiques les plus sombres de l’armée contre la population algérienne. Dans de nombreux médias, et de façon détaillée dans son livre Chronique des années de sang (2003), il a révélé comment plusieurs massacres de civils attribués aux « barbus » ont été en réalité perpétrés par des militaires et comment le numéro deux des services de renseignements de l’armée (DRS), le général Smaïn Lamari, a ordonné à Samraoui d’assassiner deux islamistes en Allemagne.

 

Son arrestation en Espagne a mobilisé l’exil algérien en Europe, des associations de défense des droits de l’homme espagnoles et françaises et les socialistes algériens, principaux opposants au gouvernement d’Alger. Selon la Convention internationale sur le statut de réfugié, ratifiée par l’Espagne, un réfugié politique – et Mohammed Samraoui bénéficie de ce statut depuis avril 1996 – ne peut être extradé vers son pays d’origine. Pour l’éviter, une campagne de signatures a été lancée par plusieurs organisations : elles seront rendues publiques lors de la conférence de presse et seront remises ensuite aux autorités espagnoles.

Contact presse Comedia : Ana Sanchez, Marc Gall.
festival@comedianet.com ; mgall@comedianet.com.
Tél : + 34.932.68 21 43 ; +34.638. 01 45 45.

Nouvel instrument de mesure du taux d’abstention aux élections

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