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Archive pour décembre, 2007

Belhouchet veut augmenter le prix du journal

omarbelhouchet1.jpgLes éditeurs de la presse privée se sont réunis à Alger pour discuter de l’augmentation du prix du journal. La rencontre s’est tenue à la « demande » de Omar Belhouchet, directeur de publication du quotidien El Watan. L’objectif: augmenter le prix du journal à 15 DA. Les éditeurs de la presse privée se sont opposés à la proposition de Omar Belhouchet. 

Qui est Nadia Kerraz?

La journaliste du quotidien Le Jour d’Algérie Nadia Kerraz, qui a couvert la conférence de presse animée à Barcelone par Mohamed Samraoui, n’est autre que l’épouse de l’actuel directeur de la maison de la presse Tahar Djaout. ( Sans commentaire) !

L’envoyée très spéciale du Jour qui a écrit un article intitulé « Le félon Semraoui confondu » a passé trois jours en Espagne avant de revenir à son poste…à Alger. Marhaba !

Tizi Ouzou. Le siège du FFS cambriolé

Le siège de la fédération de Tizi Ouzou du Front des forces socialistes (FFS) a fait avant-hier soir l’objet d’un vol par effraction, apprend-on.

 

 

Un micro-ordinateur, un téléphone-fax et 5000 DA ont été volés. Les cambrioleurs, au nombre indéterminé, ont accédé au siège du parti de Hocine Aït Ahmed en brisant la porte d’entrée, pourtant blindée. Les responsables de la fédération du FFS ont déposé plainte contre X en attendant les résultats de l’enquête qui a été ouverte par les services de sécurité, ajoute-t-on.

L’élection du P/APC se fera selon le nombre de voix

La règle du « plus âgé » supprimée

Le ministère de l’Intérieur vient d’informer, via un communiqué rendu public hier, les partis politiques et les membres élus des nouvelles Assemblées populaires communales (APC) issues des élections locales de jeudi dernier, que cette disposition n’est plus en vigueur. « Les dispositions de l’instruction du 25 octobre 1997 relatives à la mise en œuvre de la règle de l’élu le plus âgé pour l’élection du président d’APC, en cas d’égalité de sièges entre deux ou plusieurs listes de candidats, sont abrogées », lit-on, en effet, dans le texte du communiqué du département de Yazid Zerhouni. Aussi et conformément aux dispositions de l’article 48 de la loi n° 90-08 du 7 avril 1990 relative à la commune, les membres de la liste ayant obtenu la majorité des sièges élisent parmi eux le président de l’Assemblée populaire communale. L’élection du président a lieu au plus tard dans les huit jours qui suivent l’annonce des résultats du vote, souligne encore le communiqué. Et pour lever toute équivoque lors de l’installation des nouvelles APC, le ministère tient à préciser que dans le cas ou deux ou plusieurs listes de candidats sont à égalité de sièges, le président de l’Assemblée populaire communale est élu par et parmi les candidats de la liste ayant obtenu le plus grand nombre de voix. Cette nouvelle disposition a ce mérite de rendre à César ce qui lui appartient en ce sens qu’il n’est pas normal de confier le destin d’une assemblée à un élu pour la simple raison qu’il soit le plus âgé alors que les électeurs ont accordé plus de voix à son collègue plus jeune. C’est aussi cela le respect du choix du peuple…

La phrase du jour

saidsaadi.jpg«Alger avait le privilège d’être aussi la capitale de la fraude et de la corruption. A partir de 18 h, c’était entre autres par des procédés informatiques que les scores ont été attribués selon les injonctions de l’administration», Said Sadi à propos du déroulement des élections.

La loi selon un correspondant du « Jeune indépendant »

« Dans la daïra de Boghni, c’est le chef de daïra, par ignorance de la loi électorale, qui a commis dans la matinée un impair en exigeant des électeurs non seulement la carte nationale d’identité mais aussi la carte d’électeur, pour pouvoir exercer leur droit électoral, alors que selon la loi la carte nationale d’identité suffit », S.T , Le Jeune indépendant Tizi Ouzou.

 

Commentaire: Depuis quand la loi prévoit de voter sans carte d’électeur ?

Ils ont écrit…

djazairnews.jpgجاءت استقالة كريم طابو من على رأس السكرتاريا الوطنية للأفافاس لتفتح نقاشا آخر في الساحة السياسية يتعلق بثقافة تحمل المسؤولية تجاه ما يتعرض له الحزب أو المؤسسة·

Samir Hamitouche, Djazair News

logowatan.png« Un acte politique honorifique ! Le qualificatif est incontestablement à sa place pour évoquer la décision prise hier par le premier secrétaire du FFS, Karim Tabbou, de remettre son mandat au président du parti, Hocine Aït Ahmed », Madjid Makedhi EL watan

« Rare dans notre pays, un tel geste de la part de ce jeune cadre du FFS ne peut qu’être bien apprécié, dans le sens où la démission, qui n’est guère une culture chez nos gouvernants, est un acte assez réputé et civilisé dans les sociétés et les pays de démocratie », M.A.O, El Watan

latribune.jpg« En décidant de remettre son mandat hier au président du parti, Karim Tabbou, premier secrétaire du Front des forces socialistes (FFS), aura créé une grande première dans les mœurs politiques algériennes », Ghada Hamrouche La Tribune

وقد أحدث كريم طابو أمس المفاجأة بإعلانه عن قرار الإستقالة التي لم يكن ينتظرها أحد، خاصة وان إستقالةlogochourouk.jpg مسؤولي الأحزاب عند تسجيل نتائج هزيلة في الإنتخابات يعتبر تقليدا غير معمول به في الجزائر، إذ لم يسبق وأن استقال أمين عام حزب ما من الأحزاب الناشطة في الساحة الوطنية لهذا السبب، إذ عادة ما تتم الإطاحة برؤساء الاحزاب والأمناء العامين للتشكيلات السياسية إما في المؤتمرات الإستثنائية و الدورات الإستثنائية للمجلس الوطني. Djamila Belkacem Echourouk

logolibert.jpg« Le premier secrétaire national du Front des forces socialistes (FFS) vient simplement d’introduire de nouvelles mœurs dans l’exercice des responsabilités politiques, une première dans les annales qu’on ne verra pas de sitôt chez les autres responsables des partis », Nabila Afroun Liberté

طابو··الجيل السياسي الجديد

يعد من الجيل الجديد للسياسيين الذين تمكنوا من شق الطريق في الطبقة السياسية الجزائرية المحفوفة بالتناقضات، وفي سياق يعرفtabbou.jpg المجتمع ابتعاده عن العمل السياسي النضالي والانخراط في التنظيمات السياسية·· كريم طابو أصغر قيادي في المشهد السياسي الجزائري، على رأس أبرز التشكيلات السياسية، جبهة القوى الاشتراكية منذ أكثـر من ثلاث سنوات·· من مواليد ,1974 خريج معهد العلوم الاقتصادية بجامعة مولود معمري، أين عرف مسيرة جامعية ميزها الالتزام النقابي مع الطلبة، إلى سويداني بوجمعة بحيدرة، حيث مقر جبهة القوى الاشتراكية، طابو استطاع أن يكسب ثقة الزعيم التاريخي حسين أيت أحمد·· هذا الأخير و في إجراء  »ثوري » لتشبيب الحزب، كلف كريم طابو بإعطاء نفس جديد في أقدم حزب للمعارضة، فمن المجلس الوطني، إلى أمين وطني مكلف بالتنظيم، الاتصال ثم السكرتير الأول، منصب لم يعد فيه منذ أمس بعد استقالته في سلوك سياسي غير معهود في الجزائر·

ح· و

 

Karim Tabbou remet son mandat au président du FFS

tabbou1.jpgDéclaration lue lors de la conférence de presse animée par le premier secrétaire du FFS aujourd’hui samedi 1 décembre 2007 à 13 h au siège national du parti.

Depuis l’indépendance, nous ne sommes ni dans un Etat constitutionnel, ni dans un Etat démocratique. L’autorité de l’Etat s’est construite  contre le droit, contre la liberté et contre les partis politiques. La négation du politique constitue l’essence du régime.

A l’épreuve des faits, l’état d’urgence instauré depuis 15 ans pour des prétextes sécuritaires, est l’instrument privilégié d’une recomposition politique violente.

Il n’y a pas de suffrage universel et il n’y a pas d’élections sous l’état d’urgence.
Depuis l’indépendance, le suffrage universel n’existe pas en tant qu’expression démocratique des aspirations et intérêts du peuple et des citoyens. La seule raison d’être des élections est de donner un semblant de légitimité aux gens du pouvoir et à leur clientèle, et en conséquence habiller de fausse légalité toutes les formes d’oppressions,  d’injustices et d’arbitraires.

 

Dés lors, la participation du FFS aux élections locales peut paraître paradoxale. Elle s’explique pourtant par les raisons suivantes :

 

L’impératif légal et administratif.
En effet, les dispositions de la loi imposent aux partis la participation aux élections et un seuil électoral comme conditions nécessaires et indispensables à une existence légale ;

 

L’impératif politique
Résister à l’extinction subtile et programmée de toute vie publique en encouragent l’expression politique de revendications de la population. Même dans un contexte fermé où le pouvoir tente de tout figer, la population bouge, revendique, se révolte, manifeste. Notre devoir est de partager et d’accompagner le mouvement de la société.Notre participation aux élections locales doit se comprendre comme une poursuite de notre lutte légale pour l’émergence de noyaux de contre-pouvoir.

 

A aucun moment, nous n’avons perdu de vue le fait constant que l’Etat d’urgence organise des élections truquées, dévoie le suffrage universel et ne vise que la validation des représentations du pouvoir.

 

Force est de constater que les élections locales du 29 novembre 2007 ont consacré la victoire du mensonge et de la corruption, véritable ciment du système politique. En ce sens, ces élections sont un non événement politique. Par contre, le fait notable dans ces élections truquées, a été le recours à la violence policière est mafieuse pour éliminer nos listes d’ouverture sur le pays et sur les forces sociales et politiques autonomes.

 

Il y a là une résolution radicale à empêcher toute expérimentation politique innovante en vue de constituer une alternative politique.

 

Plus grave, la défaite électorale concoctée du FFS, associée à sa radicalisation éventuelle et à la poursuite de la tchétchénisation de la région de Kabylie pourrait constituer les ingrédients d’une sortie de crise pour le système. C’est l’opération majeure qu’on tente de réaliser à l’occasion de ce scrutin.

 

En ma qualité de premier secrétaire du FFS, j’ai l’intime conviction de la pertinence de cette analyse de la situation.

 

Depuis mon installation à la tête du Secrétariat national du Front des forces socialistes, j’ai eu à organiser des échéances internes décisives (l’Audit démocratique et transparent, la convention thématique, la conférence nationale des élus et le 4ème congrès du parti). Je me suis engagé à mettre en oeuvre les résolutions d’ouverture issues de notre 4ème congrès. De même, j’assume ma part de responsabilité dans la prise de décision par le parti, de participer aux élections du 29 novembre 2007, sous état d’urgence avec toutes les conséquences et tous les risques électoraux que cela comporte.

 

 J’estime encore que c’état la seule décision juste, la seule décision possible, qu’importent les résultats et le nombre de sièges à obtenir.En ces quelques mois, j’ai eu à assumer des missions qui engagent l’avenir du parti. Aujourd’hui, la carte électorale élaborée par les laboratoires du pouvoir ne saurait faire dévier le parti de ses orientations et buts stratégiques. L’importance des enjeux politiques actuels me conduisent à convoquer une session extraordinaire du Conseil national pour une évaluation rigoureuse des élections.

Sur un plan plus personnel, dans le respect des conceptions que je me fais de l’éthique et de la pratique politique, je remets mon mandat au président du parti.

Par cette décision, je souhaite faire acte de responsabilité, de transparence, de pédagogie politique et de respect envers les militantes et les militants, envers les électrices et les électeurs.

Résultats APW d’Alger

APW d’Alger sur 57 sièges

FLN : 19 sièges
RND : 9 sièges
FNA : 8 sièges
PT : 8 sièges
MSP : 6 sièges
FFS : 5 sièges
RCD : 2 sièges

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