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Archive pour janvier, 2008

Le ministère de l’Intérieur demande au FFS de compléter le dossier de son 4ème Congrès

zerh1.jpgVoici le contenu du courrier adressé à M. Hocine Aït Ahmed, Président du FFS, par le ministère de l’Intérieur et des collectivités locales en date du 24 janvier 2008.

A Monsieur Hocine Aït Ahmed, président du FFS 

Objet : au sujet du dossier du congrès de votre parti

Vu votre envoi relatif au dossier de votre congrès tenu les 5, 6 et 7 septembre 2007, j’ai l’honneur de porter à votre connaissance qu’après l’avoir étudié, il est constaté ce qui suit :

1-     Le dossier ne contient pas les pièces suivantes :

-         PV des travaux du congrès

-         Le règlement intérieur du parti

-         Le règlement intérieur de la fédération

-         Le programme politique du parti

-         La charte du militant

-         La liste des membres du Conseil national issus du congrès

-         La liste authentique signée par les congressistes

-         Les dossiers des nouveaux membres

2-     Dans les amendements apportés aux statuts adoptés par ce congrès, il est constaté ce qui suit :

-         Absence de l’article relatif aux objectifs du parti

-        L’article relatif au report du congrès est en contradiction avec l’article relatif au mandat des instances nationales

-         L’article relatif à la manière de limiter le nombre des membres du conseil national n’est pas clair et ne précise pas le nombre des membres du Conseil.

Pour toutes ces raisons, et afin de procéder à l’acceptation de votre dossier, nous vous prions de le compléter par les pièces susmentionnées et afin de mettre les statuts du parti en conformité avec les dispositions de l’ordonnance 09/97 du 6 mars 1997 contenu dans la loi organique relative aux partis politiques.

Veuillez agréer, Monsieur, l’expression de mon profond respect 

Le secrétaire général

Abdelkader Dali

NB/ Traduction de l’arabe par El Mouhtarem

Mise en place des instances du FFS

haa.jpgConformément à l’article 02 du règlement intérieur qui dispose  » Il est institué une école de formation des militants dans le parti. Cette école est dirigée par un animateur des programmes nommé par le président sur proposition du secrétariat national. Le siège officiel de l’école de formation est la salle de conférences « ALI MECILI » du siège national. L’animateur des programmes de programmes de formation est nommé pour un mandat de (02) deux années à compter de la nomination du premier secrétaire national. L’animateur des programmes présente son programme d’animation et de formation au Conseil national »

Sur proposition du premier secrétaire national, le président du parti a procédé à la nomination de l’animateur des programmes et responsable de l’école de formation.

Le comité d’animation des programmes de formation est composé de:

M. Tamadartaza Moussa en qualité d’animateur des programmes de formation

M. Belhadj Boussad en qualité de membre

M. Farid Rabia en qualité de membre

M. Bouguerra Abdellah en qualité de membre

Conformément à l’article 53 des statuts qui dispose « Le président nomme un comité d’éthique qui veille sur le respect de la ligne politique du parti, le respect des devoirs de vérité, de lucidité, de pédagogie et l’obligation de rendre des comptes. Le comité d’éthique élabore un rapport périodique sur le fonctionnement ey l’état du parti qu’il adresse au président.

Le président du parti a procédé à la nomination des membres qui composent le comité d’éthique:

M. Chérifi Mohand Amokrane en qualité de président

Fekhar Kamel Eddine en qualité de membre

Mme Bouamama Fairouz en qualité de membre

M. Mehala Lounis en qualité de membre

M. Ouzelague El Hachemi en qualité de membre

Conformément à l’article 57 des statuts qui dispose « En concertation avec le président, le premier secrétaire chosi son secrétariat par les militants », le premier secrétaire a procédé à la nomination de deux délégués auprès du premier secrétaire:  

M. Mohamed Nebbou

Mme Leila Meziani

Et du secrétariat national composé des membres suivants:

M. Benameur Belkacem: chargé du suivi des élus locaux.

Deux adjoints: M. Tabet Nacer et M. Ali Belkhir.  
M. Benbelkacem Belkacem: Chargé à l’Organisation et au développement du parti

Deux ajoints: M. Bouhniba Boudjema et M. Hadj Djilani Mohamed

M. Djamel Bahloul: secrétaire national l’animation politique et suivi des affaires judiciaires.

Deux adjoints: Kherour Abdelaziz, Meziani Brahim.

Khoudir Madani:  chargé du développement durable et environnement.

Deux adjoints: Melle Kahina Harbi et Ait Yahiatene Nouredine

Hocine Haroune: Mouvement associatif et animation culturelle

Deux adjoints: Aissi Nouredine et Karim Hocine

Tamadartaza Moussa: Formation politique.

Deux adjoints : Belhadj Boussad et Farid Rabia

Rachid Chaibi: Jeunesse et collectifs

Deux ajoints: Djenane Baya et Mourad Menaï

Karim Baloul: Relations et solidarité internationales.

Deux adjojnts : Rachid Allouti, Chalal Mohand.

Nacer Toutou: chargé du jumelage et l’intercommunalité

Deux adjoints: Saidi Lakhdar et Meziani Leila

Kasdi Salah: Solidarité et anciens de 1963

Deux adjoints: Cherifi Ahmed et Lounis Rabah

Mahfoud Haddad:  Moyens et logistique et gestion du patrimoine

Deux adjoints: Lakrouz Merzouk et Hamid Hamoudi

Nassim Sadeg: chargé de l’administration et chef de cabinet

Deux adjoints: Kherfi Idir et Seghir Abdelkrim

Bentaleb Arezki: Chargé du suivi et de l’évaluation des programmes

Deux adjoints: Inzaren Messaoud et Hadji Mhamed

Hakim Belahcel: politique financière

Deux adjoints: Ferhat Hamid et Soum Salah

Ahmed Betatache: Droits de l’Homme et affaires maghrébines

Deux adjoints: Zahir Attouche et Mazni Tahar.

Hakim Addad: relations avec les mouvements sociaux

Deux adjoints: Chaffa Djamel et Mehdi Belkacem dit Kacimou.

Faïrouz Bouamama: condition féminine.

Deux adjoints: Ould Amar Slimane et Adjlout Nabila.

Djamel Ould Abbas : « C’est moi Papa Noël »

perenoel.jpgMercredi 23 janvier. «La soirée des champions» de l’ENTV invite le ministre algérien de la Solidarité nationale et de l’Emploi, Djamel Ould Abbas à remettre des prix à des membres de la Fédération algérienne des sports pour handicapés. A la tribune, Ould Abbas offre un bus à une association, au nom du président de la République. Il offre le second, puis annonce qu’un troisième bus est offert. «Trois bus, c’est comme trois mandats», précise Ould Abbas. Avant de quitter la tribune, Ould Abbas ajoute: «Ne vous en faites pas ! Papa Noël est toujours là !» 

Grève des lycéens: Portraits de délégués

Zoubida Lachelache : “Des professeurs ont commencé le programme par le dernier chapitre !”
Zoubida Lachelache, pas plus haute que trois pommes. Sous ses airs d’adolescente gâtée d’Alger-Centre, se cache une véritable jeune fille révoltée de 17 ans. Élève du lycée Sacré-Cœur filière langues étrangères, elle est chef de classe depuis sa 1re année secondaire. Zoubiba a été désignée par ses camarades de son établissement comme déléguée pour représenter son lycée.
Elle passe toute sa journée au téléphone en contact avec les délégués des autres lycées afin de planifier et gérer la mobilisation des terminales avec les autres camarades du secondaire. Se plaçant toujours au premier rang des manifestations et des rassemblements.
“Rien nous ne fait peur à part rater notre baccalauréat. Nous voulons rencontrer le ministre de l’Éducation nationale afin de lui transmettre notre plate-forme de revendications et négocier les cours à amputer du programme national. Le responsable de l’éducation dit que les sujets du baccalauréat porteront sur les cours réalisés, mais je ne sais pas s’il est au courant qu’il y a certains professeurs qui ont commencé le programme par les derniers chapitres. Comment comptent-ils unifier les sujets du bac dans ce cas-là ? Nous voulons que le ministre arrête dès maintenant la liste des programmes à réaliser pour nous éviter toute mauvaise surprise à l’avenir”, déclare-t-elle. Comme tous les lycéens, à la fin de l’après-midi, elle rejoint ses cours particuliers afin de ne pas perdre son temps.

Asma Trabsi  “J’ai exposé à Benbouzid…”
Si vous vous déplacez au lycée Bouattoura, vous verrez sa photo accrochée au tableau d’affichage de l’administration parmi les dix bons élèves de l’établissement.
Elle s’appelle Asma Trabsi, âgée de16 ans, filière sciences expérimentales. Elle a cumulé les bonnes notes depuis sa 1re année primaire jusqu’au 1er trimestre de sa terminale. Avec une bonne moyenne, elle se dit solidaire avec les autres élèves pour faire aboutir leur revendication.
Classée 6e de son lycée, elle a représenté ses camarades lors la visite du ministre de l’Éducation à l’établissement à la fin du 1er trimestre. “J’ai exposé au ministre le problème de la longueur du programme de terminale bien avant le début de la grève. Il m’a répondu en disant qu’il faut travailler de 18h jusqu’à 21h pour le finir”, a-t-elle raconté. Pour elle, les choses sont claires.
Pour bien avancer dans les révisions, il faut limiter le programme et être unis autour des mêmes revendications. “Nous sommes issus du système fondamental, on ne devrait pas être touchés par le programme de la réforme. Nous voulons simplement que Benbouzid écourte les leçons afin de nous donner notre chance d’avoir le bac”.

Ghiles Mammeri “Les lycéens veulent construire leur avenir  et celui de leur pays”
Sous ses airs de lycéen farceur se cache un bon élève. Il s’excuse tout le temps d’être parmi les plus jeunes. “Je suis âgé, je dois être dans la cour des grands”.
19 ans, voilà ce que signifie pour lui être âgé. Victime de l’année blanche qu’a connue la wilaya de Tizi Ouzou en 1994 en raison de la grève du cartable, sa famille l’a transféré à Alger, il était en 2e année primaire lorsqu’il a redoublé sa classe. Depuis cette année, il a décidé de se venger des études et de rattraper le retard perdu avec des bonnes notes et une moyenne pas moins de 13/20 durant toute sa scolarité. Délégué du lycée Zoubida-Ould-Kablia, dans la commune de Draria, Ghiles Mammeri a été élu, à main levée, par ses camarades pour défendre la cause des lycéens. “M. le ministre, je vous prie de prendre en considération nos revendications. Pensez aux élèves qui souffrent et qui veulent s’en sortir afin de construire leur avenir ainsi que celui de notre pays”, a-t-il déclaré.    

Rami Abou laïche “Le programme  est intéressant mais trop chargé”
Même parcours que les autres terminales. Rami est un bon élève, série Math technique au lycée Abelallah-Ben-Abbès à El-Biar. Délégué de son établissement, âgé de 17 ans, il revendique la suppression de certaines leçons. Il estime, pour sa part, que le programme des terminales est intéressant mais trop chargé.
Ce qui rend la compréhension difficile. Armé d’une détermination qui renforce tous ces jeunes lycéens, Rami est persuadé que le mouvement des terminales fera aboutir leurs doléances légitimes.
“Notre mouvement est spontané qui ne répond à aucune visée politique. Nous voulons simplement que le ministre prenne une décision rapide pour alléger le programme afin de préparer notre examen dans des meilleures conditions avant la date fatidique”, a-t-il dit.

Nabila Afroun, Liberté

Des lycéens menacent d’un autre mouvement de protestation

Les élèves de troisième année secondaire (ex-terminale) risquent de récidiver par un autre mouvement de protestation, annoncé pour le 2 février prochain. «Nous avons annulé celui annoncé pour demain et nous avons convenu d’une reprise du mouvement à partir du 2 février prochain», rapportent des lycéens venus hier à notre rédaction et se présentant comme des délégués des lycées d’Alger. Les adolescents annoncent une grève «illimitée» qui aura toutefois lieu dans leurs établissements respectifs. Autrement dit, pas de rassemblements dans la rue.

K. M.

Ben Barka enterré à Paris, près d’une autoroute, selon un livre israélien

mehdibenbarka1040.jpg«Le 29 octobre 1965, Ben Barka est arrivé à Paris en provenance de Genève, avec un passeport diplomatique algérien. Il a déposé ses valises chez son ami Jo Ohanna, un juif marocain, et s’est rendu à pied à la brasserie Lipp pour y rencontrer un journaliste français, quand deux policiers français en civil l’ont interpellé et conduit dans une voiture de location jusqu’à une villa au sud de Paris », a raconté dans un entretien à l’AFP, Shmouel Seguev, journaliste israélien et auteur d’un ouvrage publié vendredi.   

«Nous savons avec certitude que Ben Barka était encore en vie le 1er novembre (…) le général Dlimi ne voulait pas le tuer, mais lui faire avouer son intention de renverser le roi Hassan II », a-t-il ajouté. 

«Ben Barka avait les chevilles entravées et les mains nouées dans le dos, et Dlimi lui a plongé la tête dans un bac rempli d’eau. A un moment donné, il a pressé trop fort sur ses jugulaires, l’étranglant ainsi à mort », a-t-il  poursuivi. 

«Le ministre marocain de l’Intérieur, le général Mohammed Oufkir, chef de la police secrète, est ensuite arrivé à Paris pour organiser l’enterrement, qui s’est déroulé à Paris, quelques jours après le décès, sur une aire en construction, où il y avait du béton et du ciment, aux abords de l’autoroute du sud », a encore indiqué M. Seguev. 

Son livre, préfacé par un ancien chef du Mossad, le service d’espionnage israélien, Ephraïm Halévy, et publié en hébreu par les éditions Matar sous le titre « Le lien marocain », fourmille de détails sur les relations secrètes entre Israël et le Maroc. 

 Le Mossad a ainsi indirectement permis aux services secrets marocains de repérer l’opposant socialiste, puis de le piéger: «Ben Barka, qui voyageait beaucoup à travers le monde, se servait d’un kiosque à journaux à Genève comme d’une boîte postale où il venait récupérer son courrier, et le Mossad a donné cette information à Dlimi », affirme Seguev. 

On apprend aussi que Ben Barka a rencontré en 1960 un haut responsable du Mossad pour lui demander –en vain– une aide financière et en armes afin de renverser le régime chérifien, et que David Ben Gourion, le fondateur d’Israël, en a averti le souverain marocain.

Ahmed Ouyahia « Oui à la révision de la Constitution »

ouyahia.jpgIl ne reste pratiquement que la convocation du corps électoral pour le référendum sur la révision de la Constitution. En effet, après moults tergiversations, le secrétaire général du Rassemblement national démocratique (RND), Ahmed Ouyahia, a annoncé jeudi à Zeralda, le soutien de son parti à la révision de la Constitution pour renforcer la stabilité de l’Algérie et parachever le processus de redressement national. « Nous soutenons la révision constitutionnelle pour offrir un cadre constitutionnel adéquat permettant au président Bouteflika de garantir le renforcement de la stabilité du pays et le parachèvement du redressement national », a déclaré M. Ouyahia, lors de l’installation de la commission nationale de préparation du 3ème congrès ordinaire du parti.

Hommage à Redouane Osmane demain jeudi à l’hôtel Essafir

osmane.jpgLe PST a l’honneur de vous inviter à l’hommage qui sera rendu à Osmane Redouane le jeudi 24 janvier 2008 de 13h à 18h. (…) cet événement concerne un militant appartenant à l’histoire commune de notre pays au-delà de son long parcours dans notre parti (PST).

PETITION DE SOUTIEN A NOS ENFANTS LYCEENS

Très cher(e)s jeunes compatriotes,

Vous avez été des milliers, à occuper les rues de la capitale et d’autres grandes villes du pays pour réclamer vos droits légitimes pour un enseignement de qualité.

Vous vous êtes dressés  contre la déliquescence de l’école algérienne, transformée en un laboratoire d’expérimentation par des ignares et des opportunistes de tous bords érigés en réformateurs. 

 Vous avez bravé les forces de répression venues en renfort pour vous interdire de vous exprimer et de clamer tout haut vos doléances légitimes. Certains d’entre vous ont été brutalisés, d’autres arrêtés. Vous ne revendiquez ni avantages, ni privilèges mais seulement des conditions d’études décentes et un programme d’enseignement équilibré pour réussir à vos examens de fin d’année.

Vos marches spontanées et dignes, sans violence aucune ont forcé notre admiration. 

Notre génération a été le produit de l’école algérienne libre, fière de notre indépendance et de cette génération de lycéens et d’étudiants qui avaient répondu en 1956 à l’appel du devoir national, désertant les bancs des classes et des amphithéâtres pour rejoindre
la Révolution. Nous nous préparions, naïvement au lendemain de l’indépendance à prendre le flambeau de ceux qui avaient libéré le pays, pour, à notre tour,  faire notre devoir qui est celui de le reconstruire. Mais hélas, on nous fit comprendre que nous ne pouvions être acteurs de la construction nationale. 

Et c’est ainsi que, malgré nous, nous sommes devenus les spectateurs de la destruction nationale.

Nous aurions pu choisir la voie de la facilité et de l’aisance et rejoindre l’ « élite » de la « chitta » et de la khobza. Mais nous avons préféré choisir, comme nos aînés de la guerre de libération, la voie difficile qui est celle de la dignité et des principes.

Mais, hélas, il faut reconnaitre que nous n’avons  rien pu faire pour éviter ces dérives graves et cette situation de faillite sanglante.

Situation qui fait de notre jeunesse de manière générale et de vous lycéens et collégiens d’une manière particulière, les innocentes victimes d’une crise nationale provoquée par l’imposture des gouvernants et la trahison d’une partie des élites.

Vous êtes les victimes expiatoires d’une politique criminelle de dévalorisation de l’école, programmée depuis des décennies pour détruire l’élite de demain, celle du savoir,  pour laisser place à l’ « élite » de l’avoir et du pouvoir des « beggarines », pendant qu’ils assurent à leurs propres enfants un enseignement de qualité, ici et ailleurs.

Mais vous avez refusé qu’on sacrifie votre avenir à l’autel de la médiocrité.

A tous nos enfants lycéens, nous apportons notre indéfectible soutien pour l’aboutissement de leurs revendications légitimes.

Votre combat est le nôtre pour une école authentiquement Algérienne, formatrice des compétences citoyennes de demain. Votre combat est aussi celui de vos maîtres dont leurs syndicats libres luttent courageusement pour la réhabilitation de l’Ecole algérienne. Vous pouvez faire confiance à ces aînés de la dignité qui comme vous, ont bravé le régime corrompu et le syndicat vendu.

Vous nous donnez à tous une leçon de courage et de civisme. Vous démontrez que les Algériens savent manifester sans casser et sans détruire, car c’est ce qu’ils voudraient que vous fassiez, pour décrédibiliser votre mouvement.

Nos enfants et nos petits frères et sœurs prennent leur destin en main. Ils seront ce que leurs aînés ont été empêchés d’être: Des citoyens libres et dignes.

Soyez vigilants pour éviter toute provocation et toute récupération politicienne ou clanique dans le cadre des luttes féroces qui se déroulent actuellement au sein du régime moribond. Sachez qu’ils feront tout pour vous présenter comme des adolescents violents, manipulés par des milieux « occultes ». Et ils diront, encore une fois: « C’est un chahut de gamins », « Ce n’est pas un mouvement spontané ». Comme si les Algériens et les Algériennes étaient affectés de l’incapacité de penser et d’agir par eux-mêmes, sans être manipulés. 

Ensemble œuvrons pour notre Algérie de demain, celle de l’intelligence et des compétences.

Premiers signataires (par ordre alphabétique) :

Chérif AZOUZ, Proviseur à la retraite, ancien Inspecteur d’académie. Constantine.

Zineb AZOUZ. Enseignante de mathématiques. Université de Constantine.

Djamaledine BENCHENOUF. Journaliste. France.

Abdelkader DEHBI. Retraité. Alger.

Salah-Eddine SIDHOUM. Chirurgien. Alger.

Pour signer la pétition : forumdignite@yahoo.fr

Prix de la Gendarmerie 2007 pour Liberté

dilem2311200690fa3.jpgLa remise des prix de la Gendarmerie nationale s’est effectuée hier au siège du commandement à Chéraga. Pour 2007, rapporte le Radar de Liberté, les prix des meilleurs écrits ont  été remis au journaliste Djilali Benyoub pour son reportage sur les gardes frontières  “Les sentinelles  du désert”, parue dans Liberté et reproduite dans la revue El-Djeich, à Mohamed Mendaci (El Moudjahid), Abderrahmane Timizar (Jeune Indépendant), Amina Medjat du quotidien oranais El-Djoumhouria. 

Liberté a même publié la photo de Djilali Benyoub recevant le prix des mains d’un responsable d’une institution qui a tué pas moins de 128 jeunes en Kabylie. Originaire de Kabylie, le « journaliste » de Liberté sait bien que la gendarmerie est mise en quarantaine dans cette région. 

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