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Archive pour février, 2008

LADDH: Communiqué urgent

torture.jpgLa Ligue Algérienne pour la Défense des Droits de l’Homme a reçu des informations, émanant de la défense de certains accusés mis à l’arrêt au sein de la maison d’arrêt d’El Harrach, selon lesquelles des détenus auraient fait l’objet de violences corporelles graves avec humiliations de la part du personnel pénitencier. Pour dissimuler ces graves dépassements, les avocats qui devaient rencontrer les détenus concernés, se sont vus refuser l’accès à l’établissement.  La LADDH dénonce ces dépassements qui constituent une atteinte à l’ensemble de droits garantis par la législation nationale et internationale.  Elle demande aux autorités compétentes l’ouverture d’une enquête afin de traduire les responsables devant la justice.       Alger le 21 février 2008

Maître Bouchachi Mostefa / Président      

« Karim Tabbou n’a pas été ciblé »

boukerza.jpgLe ministre de la communication et porte-parole du gouvernement, Abderrachid Boukerzaza, a apporté hier un démenti à la déclaration selon laquelle l’attentat de Tadmaït visait le premier secrétaire du FFS, Karim Tabbou. «Comme venu dans la déclaration du ministère de l’Intérieur, le premier secrétaire du FFS n’a pas été la cible de cet attentat», a affirmé M. Boukerzaza sans toutefois préciser où et quand la déclaration du ministère a été rendue publique.

Le problème des MIG russes est dû à des pressions de la France et la situation politique en Algérie

boutefpoutine.jpgL’Algérie va rendre prochainement à la Russie 15 chasseurs Mig-29, fournis en 2006-2007, en raison de leur qualité inférieure aux attentes, a affirmé lundi le quotidien russe Kommersant. 

Selon une source dans la Compagnie Aéronautique Unifiée russe (OAK), citée  par le journal, rapporte l’AFP, un accord officiel dans ce sens a été signé la semaine dernière entre les responsables des forces aériennes algériennes, du Service fédéral russe pour la coopération militaire et technique et de la principale entreprise publique russe chargée des exportations d’armements, Rosoboronexport. 

Les avions doivent être rendus à la Russie dans les prochains mois, a indiqué cette source. 

Pourtant il n’agit pas pour le moment de la rupture totale du contrat, a-t-elle précisé. 

Selon Kommersant, la Russie propose à l’Algérie de remplacer les 15 Mig-29  par des avions plus modernes, mais beaucoup plus chers, les Mig-29M2 ou Mig-35. 

En ce qui concerne les chasseurs qui seront rendus par l’Algérie, ils pourraient être vendus au ministère russe de la Défense ou à un pays tiers, indique le journal. 

Pourtant, «il n’est pas exclu qu’après +une mise au point+, l’Algérie acceptera les 15 Mig rebutés », souligne Kommersant. 

Le contrat pour la vente de matériel militaire russe à l’Algérie a été signé  lors de la visite du président russe Vladimir Poutine en Algérie en mars 2006, dont 34 Mig-29 pour un montant de 1.286 milliards de dollars. La coopération militaire et technique russo-algérienne serait un des sujets principaux de discussion lors de la visite officielle de deux jours du président algérien Abdelaziz Bouteflika, qui doit arriver lundi à Moscou,  ajoute Kommersant. 

Par ailleurs, d’après des analystes russes, le problème des Mig est surtout dû à des  pressions de la France, qui tente de vendre à Alger ses chasseurs Rafale, et à la situation politique en Algérie. «Le problème des Mig n’est apparu qu’il y a six mois : jusque-là l’Algérie était un des consommateurs les plus fidèles d’armements russes », souligne Rouslan Poukhov, directeur du Centre d’analyse de stratégies et de technologies.   

«Visiblement ce tournant n’est pas dû à une mauvaise qualité des armements, mais à la situation politique en Algérie » et à la politique de la France vis-à-vis d’elle, dit-il. 

Selon l’analyste, la décision de la direction algérienne de rendre les Mig russes est la conséquence de pressions exercées par les nouvelles autorités françaises sur Alger». 

«Contrairement à Jacques Chirac dont la politique d’exportations militaires a été plutôt discrète, Nicolas Sarkozy applique une politique plus insolente ou disons plus pragmatique dans le domaine», estime-t-il. 

L’avion de combat polyvalent construit par Dassault attend toujours son premier client étranger après treize ans de campagnes infructueuses. En octobre 2007, le Maroc a finalement préféré le F16 américain.
La France courtise désormais la Libye qui pourrait acheter 14 Rafale. 

L’analyste Fiodor Loukianov, rédacteur en chef de la revue «Russie dans la  politique mondiale», est du même avis. «Le nouveau président français cherche à renforcer l’image de son pays par tous les moyens et parallèlement à défendre les intérêts du monde national des affaires», dit-il. 

L’affaire des MIG serait également «une monnaie d’échange» dans la lutte des clans en Algérie, estime par ailleurs Kommersant. 

En Algérie, «des militaires influents utilisent le problème des Mig pour affaiblir la position du chef d’état major de l’ANP le général Ahmed Gaïd Salah loyal envers le président algérien », selon le quotidien.

Pourquoi j’ai adhéré au FFS

C’est avec plaisir que je découvre cet “espace” de dialogue grâce à Rabhi Samir.Je voudrais donc pour ma part apporter quelques “éclairsissements” aux questionnements légitimes que se posent les “militants” du FFS quant à notre intégration en tant qu’elus sur 2 listes indépendantes 2 mois après le scrutin du 29/Novembre qui a consacré une majorité relative au RCD 3 sièges sur 7 qui, cependant aux mépris de toute logique veulent et persistent à gérer l’APC comme des véritables “maîtres à bord”. Chacun est libre d’apprécier et de commenter notre attitude. Pour notre part, notre intention n’est pas de faire une “OPA” sur le FFS local (sic) et encore loin d’aller à l’encontre de la volonté des citoyens. Bien au contraire, nous sommes des élus légitimes soucieux des intéréts majeurs de notre commune qui à défaut de renforcer notre camarade du FFS nous conduiraient innéluctablement à une gestion catastrophique ou à une dissolution de l’assemblée.
Toutefois le débat est ouvert nous sommes disposés à répondre a toutes les questions pour peu que les gents aient le courage de s’identifier.

Achat Ramdane, élu Souk Oufella

communiqué d’urgence du FFS

Alger le  16  février 2008

Karim TABBOU, Premier secrétaire du FFS, vient d’être victime ce jour à 13h50 d’un attentat sur la route de Tadmaït, wilaya de Tizi Ouzou.

Cet attentat s’est déroulé à environ 300 mètres du barrage militaire fixe installé sur l’autoroute à l’entrée de Tadmaït.

Il s’agit d’un attentat à l’explosif, suivi de tirs par balles.

Les traces de balles sur le pare brise du côté conducteur et sur la carrosserie, montrent bien que Karim TABBOU, qui conduit son véhicule, est directement visé par cet attentat.

Il se rendait avec des membres de sa famille à son domicile à Ait Bouaddou.

Manifestement, le but visé par cet attentat est de replonger encore une fois la région du centre et particulièrement la Kabylie dans la violence, la terreur, le chaos et l’instabilité.

Le FFS dénonce et condamne cet attentat. Il exige des autorités que toute la lumière soit faite sur les circonstances, les commanditaires et les auteurs de cet attentat.

Le FFS se réserve la latitude d’exposer ultérieurement à l’opinion les prolongements politiques escomptés par les commanditaires de cet attentat.

Affaire de l’attentat kamikaze avorté à Lakhdaria

24 heures après la conférence de presse au cours de laquelle deux officiers de la Sûreté de wilaya de Bouira ont rendu compte de l’affaire de l’attentat kamikaze avorté à Lakhdaria et où furent arrêtés un terroriste notoire et deux filles dont l’une était supposée être la potentielle candidate à l’attentat kamikaze qui allait être commis le lendemain matin, au niveau de la Sûreté de daïra de Lakhdaria, la DGSN a rendu public un communiqué dans lequel elle remet en cause toute l’information rapportée.
Dans ce communiqué, la DGSN fait état effectivement de l’arrestation d’un certain B. T. qui a des antécédents terroristes mais nie complètement avoir procédé à l’arrestation de deux autres filles, ni qu’elles aient une quelconque intention de se faire exploser dans un attentat kamikaze, comme rapporté par les différents comptes rendus de presse. Plus loin, le communiqué fait état d’un subterfuge utilisé par le terroriste arrêté pour se venger contre cette fille appelée effectivement Sabrina laquelle avait des relations passionnelles avec lui mais qu’elle aurait refusé de prendre comme époux. Cependant, pour notre part, rappelons certaines vérités : lors du point de presse animé par les deux officiers, celui chargé des relations avec la presse et le second qui n’est autre que celui cité dans l’article, celui qui avait déjoué l’attentat kamikaze, il n’a jamais été question d’une quelconque relation passionnelle entre le terroriste arrêté, auteur du coup de fil suspect, ni de la libération de la fille Sabrina. Il a été dit à cette conférence que la fille Sabrina, arrêtée au même titre qu’une autre aux environs de 1h 20mn, ont été confiées le lendemain aux éléments du Centre national de lutte antiterroriste. Dans la même conférence, tous les correspondants présents ont compris que la fille Sabrina qui a été arrêtée, allait être utilisée par le terroriste B. T. comme kamikaze. Le lendemain, nous avons appris par la voix du communiqué de la DGSN que la fille Sabrina est victime de B.T. qui voulait se venger d’elle. En d’autres termes, il n’a jamais été question d’une opération kamikaze. Par ailleurs, en plus du communiqué de la DGSN, au niveau local, le mercredi, soit le jour de la parution de l’information dans plusieurs titres de la presse nationale, les deux officiers qui avaient divulgué l’information ont été suspendus et soumis à une enquête interne. Hier, nous avons appris que l’un des deux officiers a été libéré alors que le deuxième, l’officier du centre opérationnel est, lui, toujours en garde à vue et qu’il devait comparaître ce jour pour délit de divulgation de secrets professionnels. S’il est vrai que les correspondants avaient traité cette information avec une certaine légèreté, il est tout aussi vrai qu’ils l’avaient fait en ayant à l’esprit que celle-ci, en la relatant en détail, allait promouvoir ses auteurs c’est-à-dire les deux officiers, surtout celui qui était derrière l’arrestation du terroriste et des deux fillettes. De là à les voir en prison ou radiés du corps pour avoir divulgué cette information, personne ne savait que le fait de sauver des vies humaines et éviter un carnage certain au niveau de la Sûreté de daïra de Lakhdaria, allait coûter à cet officier une radiation à vie. A moins que la réconciliation nationale oblige … Dont acte !
H. M. Le Soir d’Algérie

Commentaire: 24 heures après, le correspondant du Soir d’Algérie dans la wilaya de Bouira reconnait que les correspondants avaient traité avec une certaine légèreté l’information. Ce qui est choquant dans cet article, c’est le fait d’affirmer qu’en relatant en détail l’information, les correspondants voulaient contribuer à la promotion des officiers de police… Depuis quand un correspondant de presse joue le rôle de promoteur d’officiers de police? Pis, le correspondant du Soir d’Algérie remet en cause la décision de radiation de l’officier auteur de fausses informations.

Déclaration du jour

images.jpg« Depuis six ans, j’ai dit aux imams de rappeler aux jeunes que les prêtres ne viennent pas en Algérie par ce qu’ils l’aiment ou parce qu’ils aiment le Christianisme, mais pour créer une minorité qui donnerait un prétexte aux puissances étrangères afin de s’ingérer dans nos affaires au nom de la protection des minorités. Parler aujourd’hui d’oppression des chrétiens en Algérie est un indicateur de cette tendance,  وقانون حماية الأقليات موجود في فرنسا  وأصدره الرئيس فرانسوا ميترانet si je ne blâme pas les citoyens qui se convertissent au christianisme, je les appelle à ne pas se constituer une minorité dans leur pays »,  Abdellah Ghoulamallah, ministre des affaires religieuses

N.B: La phrase en arabe a été censurée par la version française d’El Khabar.

Traduction: « La loi sur la protection des minorités existe en France. Elle a été promulguée par le président François Mitterand. »

Lisez cet article pour comprendre la manipulation de l’information sécuritaire

attentat.jpgUn attentat d’envergure déjoué à Lakhdaria/ Deux femmes kamikazes arrêtées

Grâce à la diligence des services de sécurité et ceux des télécommunications, et à la perspicacité d’un officier de police de
la Sûreté de wilaya de Bouira, une opération kamikaze qui devait avoir lieu dans la matinée du 5 février à Lakhdaria, a été déjouée. Les auteurs,
un ex-terroriste ayant bénéficié de la grâce présidentielle en 2004, dans le cadre de la loi portant concorde civile, et deux jeunes filles, dont l’une devait servir de kamikaze, ont été arrêtés.
Les faits remontent à la nuit du 4 au 5 février dernier, lorsque l’agent de permanence qui était au niveau du bureau des trafics de
la Sûreté de wilaya de Bouira, recevait à 21 heures 10 minutes un coup de téléphone pour le moins alarmiste. «Demain matin, nous allons vous envoyer une de nos femmes martyrs, Sabrina, dans l’une de vos sûretés pour vous anéantir. Nous avons juré de vous combattre jusqu’au dernier », disait à peu près l’appel. C’était on ne peut plus clair. L’officier de permanence alerta immédiatement le chef du centre opérationnel. Ce dernier arrivé sur les lieux devait agir vite. Il prit le numéro de téléphone affiché et contacte la direction générale de l’opérateur à Alger. Lui ayant expliqué la gravité de l’affaire et une fois que le directeur technique se fût rassuré auprès de la DGSN de la personne qui venait de le contacter qu’il s’agit bel et bien d’un officier de la Sûreté de wilaya de Bouira, il coordonnera le travail tout au long de la nuit. D’abord en lui envoyant le nom du propriétaire de l’appel. C’était à 22 heures. Or, le propriétaire en question, un paysan natif de M’chedallah, avait perdu son portable depuis plusieurs semaines et a même fait une déclaration de perte auprès de la police. Une fois l’officier du centre opérationnel informé de ces détails, il fallait procéder d’une autre manière. Le temps pressait et il fallait vite retrouver la véritable personne qui a utilisé ce numéro. Comment ? Peut-être avec l’historique du numéro en question. De fait, le directeur technique envoie à l’officier de Bouira qui était toujours en contact avec lui, l’historique des appels entrants et sortants des six derniers mois. Au total, il y avait 58 pages avec quelque 1800 appels. Il était minuit et les terroristes devaient commettre leur action au petit matin. Tous ces numéros, il fallait les éplucher et essayer de retrouver quelque chose. Quelque chose comme les numéros qui reviennent souvent. Et en effet, l’officier de Bouira remarquera deux numéros qui sont les plus utilisés. Il était minuit 30 minutes. Il contacta le directeur technique à Alger pour identification des deux numéros. A 00h45 minutes, les deux noms ont été identifiés : il s’agit de deux filles natives de Lakhdaria et l’une d’elles s’appelle Sabrina. L’une des pièces maîtresses du puzzle venait d’être reconstituée. Immédiatement après, la BMPJ de Lakhdaria qui était en alerte et en contact avec la Sûreté de wilaya, se déplaça au quartier où habitent les deux filles et procéda à leur interpellation. Celle qui s’appelle Sabrina et qui a 21 ans, a donné le nom de celui qui l’avait contactée quelques heures plutôt ; il s’agit de B. Toufik, un nom connu des services de sécurité. Terroriste notoire, B. Toufik fut arrêté en 1996 dans les maquis du GIA à l’époque et fut condamné à 15 ans de prison ferme. Libéré le 25 août 2004 par grâce présidentielle dans le cadre de la loi portant concorde civile, le terroriste B. Toufik fut arrêté une deuxième fois par les services de sécurité le 11 septembre 2006, dans l’affaire dite du portable piégé que Le Soir d’Algérie avait traitée en son temps. Jugé au même titre que ses complices pour soutien au terrorisme le 10 juillet 2007, il fut libéré par la justice pour manque de preuves. (…) Et pour pouvoir piéger le terroriste, il fallait encore l’aide du directeur technique qui a procédé au rétrécissement du champ de réception ; ce qui devait logiquement obliger le terroriste de se rapprocher plus de l’antenne pour pouvoir être en contact avec la fille Sabrina dont il ignorait être entre les mains des services de sécurité. Le piège a marché. Les équipes de la BMPJ se sont déplacées vers la région de Bourbache et se sont embusquées aux alentours de l’école primaire où était implantée la fameuse antenne de réception. A 2 heures 14 minutes,
le dénommé B. Toufik, fut pris au piège, cerné de toutes parts et aveuglé par les projecteurs des éléments de la BMPJ qui ont procédé à son arrestation. Quelques minutes auparavant, un gardien de l’école primaire avouait à la police avoir vu passer six terroristes armés. Conduit au commissariat, B. Toufik qui niait jusque-là toute l’histoire, fut confondu en se retrouvant nez à nez avec la fille Sabrina qu’il avait contactée à 21 heures 10 minutes, celle qu’il devait recevoir avant l’aube pour lui dérouler la ceinture d’explosifs et l’envoyer pour une opération kamikaze dans la Sûreté urbaine de Lakhdaria. (…) Présenté le lendemain devant le procureur pour terrorisme, B. Toufik a été mis sous mandat de dépôt alors que les deux filles ont été confiées aux éléments du centre national de lutte antiterroriste.
H. M. , Le Soir d’Algérie du mercredi 13 février 2008 

Commentaire : Le correspondant du quotidien Le Soir d’Algérie a été affirmatif au sujet de B. Toufik qui est un nom connu des services de sécurité. «Terroriste notoire, B. Toufik fut arrêté en 1996 dans les maquis du GIA à l’époque et fut condamné à 15 ans de prison ferme. Libéré le 25 août 2004 par grâce présidentielle dans le cadre de la loi portant concorde civile, le terroriste B. Toufik fut arrêté une deuxième fois par les services de sécurité le 11 septembre 2006, dans l’affaire dite du portable piégé que Le Soir d’Algérie avait traitée en son temps. Jugé au même titre que ses complices pour soutien au terrorisme le 10 juillet 2007, il fut libéré par la justice pour manque de preuves. (…) »

Le jeudi 14 février, la DGSN a rendu public un communiqué dont lequel est précisé que «les investigations entreprises suite à un appel téléphonique anonyme ont permis de localiser, d’identifier et d’arrêter à 23h30 son auteur répondant aux initiales de B. Toufik. « Ce dernier a reconnu durant son audition être à l’origine de cet appel téléphonique et qu’il n’avait pas mesuré les conséquences. Il a, également, révélé que les raisons qui l’avaient poussé à impliquer dans ce pseudo attentat la dénommée M. Sabrina résultent d’un différend l’opposant à cette dernière. Une histoire sentimentale liait les deux personnes. Ce à quoi, et par vengeance, il a fomenté cette histoire pour nuire à M. S. qui avait déjà mis un terme à leur relation. Présenté au parquet de Lakhdaria le 6  février 2008, le mis en cause a été placé sous mandat de dépôt. »

Les précisions de la DGSN montrent bel et bien que B.Toufik, contrairement aux affirmations du journaliste, n’est pas un terroriste notoire.  Il n’a jamais fait partie des rangs du GIA, ni comdamné à 15 ans de prison… C’est pour vous dire avec quelle légereté est traitée l’information sécuritaire.

Pourquoi j’ai adhéré au FFS

je veux seulemement expliquer mon adhésion au F.F.S: pour un ancien militant de la démocratie et ex-président de l’APC de la commune de SOUK-OUFELLA,  je ne paticiperai qu’à la construction de ma commune sous les directives de ma structure. Je veux souligner que la sturcture du F.F.S a toujours été à l’avant-garde des luttes citoyennes et démocratiques. Aujourdhui,  nous sommes unis autour de cette lancée: mettre l’intérêt du citoyen avant tout.

Samir Rabhi.

Commentaire: J’ai connu Samir Rabhi à l’université de Béjaia. J’étais membre du comité des étudiants, je témoigne que Samir était très engagé dans la lutte. Il était militant du RCD. En 2005, il était élu président de l’APC de Souk Oufella sous les couleurs de ce parti. Aujourd’hui, Samir a rejoint le FFS. Je suis certain que son adhésion est sincère. Bienvenu mon ami. El Mouhatarem

Brahim Mohammedi, élu du FFS à LNI

  • Larbaâ Nath Irathen/Suite au blocage de l’APC
    “La situation actuelle met fin au bradage de la collectivité” 

Voilà soixante-dix jours depuis que le maire RCD a été installé à la tête de l’APC. Ce dernier qui demeure sur une corde raide, gère en solo les affaires courantes, tout en restant convaincu que son siège est à tout moment éjectable vu la situation politique locale actuelle. Le groupe des huit (G8) composé des élus FFS/FLN avec trois (3) sièges chacun et indépendants (2) ne veulent plus en démordre et maintiennent toujours la pression. Ces élus contestataires majoritaires qui se sont réunis à plusieurs reprises depuis la proclamation des résultats du scrutin pour la pérennité de leur action sont devenus “allergiques” au du mot “Alliance” avec l’élu RCD en place, Hocine Lounis. Ils considèrent leur acte comme étant un “acte fondateur de la démocratie locale et qui opère une rupture radicale avec les pratiques du passé où l’élu se cramponnait contre vents et mares à son poste”.  Par ailleurs, ces derniers jours, des rumeurs circulent sur le fait que certains élus du groupe tentent de fausser compagnie à leurs collègues et auraient même pris contact avec les élus du RCD pour rallier l’exécutif. Brahim Mohammedi (dit Mustapha) avocat au barreau de Tizi Ouzou, élu tête de liste FFS et qui parle au nom de la coalition (FFS/FLN/IND) a sollicité les colonnes de la Dépêche de Kabylie pour apporter un démenti formel à cette rumeur et en même asséner quelques vérités sur la situation actuelle. Ecoutons-le.   

La Dépêche de Kabylie : L’APC est actuellement bloquée par la majorité et le maire gère en solo. Que dites-vous de cela ? 

Brahim Mohammedi : Pour moi, l’APC de Larbaâ Nath Irathen n’est pas bloquée, bien au contraire, elle est débloquée, et ce pour les raisons suivantes : la population qui a voté pour le changement, a placé toute sa confiance en nous pour la concrétisation de cet objectif. Je suis profondément convaincu que les citoyens refusent le retour à la gestion des années 90. Le blocage est dans l’esprit même des élus installés qui refusent le fait accompli et voir la réalité en face. En termes plus clair, les élus du RCD ignorent l’aspiration de la population. La situation actuelle est bénéfique à plus d’un titre aussi bien pour la démocratie que pour la bonne gestion des affaires de la cité. Nous avons réussi à asseoir de nouvelles mœurs politiques locales qui poussent les partis politiques à choisir l’avenir des candidats intègres, propres, honnêtes, responsables et capables de gérer. En un mot, cela résume que la situation actuelle met fin au bricolage, à l’invective au dénigrement et à l’opportunisme à l’intérêt personnel et surtout au bradage de la collectivité. Le groupe des huit (G8) comme on l’appelle désormais, a opéré une rupture radicale avec les pratiques du passé où l’élu se cramponnait à son siège contre vents et marées, où seul l’attrait de la mangeoire et la soif du pouvoir peuvent expliquer le maintien à son poste. 

Des rumeurs avancent que certains élus issus du FFS, FLN et indépendants veulent rejoindre l’exécutif. Confirmez-vous cela ? 

C’est archi-faux. Il n’y a aucun élu parmi le groupe des huit (8) qui veut et encore moins pense à rejoindre l’APC, en dépit bien entendu de toutes les tentatives entreprises ayant échoué. La décision prise par l’ensemble des élus des formations que vous citez, majoritaires, est définitive, irrévocable et irréversible. Effectivement, nous assistons ces derniers jours à une panoplie de rumeurs et de propagande autour de cette question, lesquelles ne sont que l’œuvre de certaines personnes ayant des intérêts immédiats loin de l’intérêt public. 

Il est clair que cette situation pénalise le citoyen. N’est-ce pas ? 

La situation est loin de pénaliser le citoyen, car celui-ci a été tout le temps pénalisé, voire ignoré et marginalisé depuis plus d’une décennie. Le citoyen doit comprendre justement que l’heure est venue de rétablir la vérité et réhabiliter la citoyenneté, l’honneur et la dignité. 

Ne craignez-vous pas une désaffection populaire pour les prochains rendez-vous électoraux? (les citoyens se diront que finalement à quoi bon de voter ?) 

Les élections du 29 novembre 2007 démontrent largement que le citoyen est “libéré”. Il faut reconnaître que nous avons réussi aussi à mettre un terme au sectarisme, au tribalisme qui rongent notre localité depuis l’ouverture démocratique  ; d’ailleurs la population l’a prouvé dans les suffrages exprimés. Ceux qui croient que Larbaâ Nath Irathen est acquise à  un seul parti politique se trompent toujours de société. En dépit de toutes les tentatives de pressions et de harcèlements exercés par certaines forces occultes locales qui ont la main-mise sur l’administration, la population locale a résisté et a dit son dernier mot. Nous sommes profondément persuadés (mes collègues et moi) que les citoyens ont tiré des enseignements et leur détermination sera plus que jamais inébranlable dans les prochains rendez-vous électoraux. 

Les électeurs toutes tendances pensent que le G8 est drivé par  M. Mohand Amiri du FLN et que vous ne faites qu’exécuter ses directives. Qu’avez-vous à dire aux citoyens ? 

Ce n’est pas de notre faute si la position du FLN et celle des indépendants coïncide parfaitement avec celle du FFS. Les décisions sont prises démocratiquement dans un débat contradictoire, sincère et sans tutelle. La position du FFS s’inscrit dans le cadre du principe directeur du parti et à la limite, c’est une question d’hommes.  M. Amiri, que je respecte beaucoup, n’est qu’un élu parmi les autres. 

Trois (03) sièges pour le FFS, est-ce une victoire ou une défaite selon   vous ? 

Le FFS en tant que parti d’opposition, contrairement à d’autres partis qui adoptent la politique de l’entrisme, explique que les résultats obtenus à Larbaâ Nath Irathen sont satisfaisants et encourageants. Nous avons réussi à nous positionner et échanger le paysage politique local. Il est vrai aussi que le FFS qui adopte le principe démocratique et qui respecte le choix de la volonté populaire pouvait faire mieux. En tout cas, je suis convaincu que Larbaâ Nath Irathen demeure le bastion du FFS, pour peu qu’il n’y ait pas de fraude. 

Certains disent que la gestion précédente a laissé des casserole sale s au niveaude la municipalité.  Une opinion là-dessus ? 

Le citoyen de Larbaâ Nath Irathen n’est pas dupe. Il voit tout et entend tout. Les responsables locaux doivent le savoir. Le citoyen en fait est au courant de tous les détails concernant la gestion de sa commune. Je vous cite quelques exemples que vous n’êtes pas sans ignorer, et qui ont laissé des séquelles. La distribution des logements sociaux dans les années 90 est parfaitement illustrative. Ces logements ont été attribués par les responsables de l’époque à leurs familles, amis et proches. Il y a aussi l’iniquité dans la répartition des projets communaux qui sont souvent attribués aux “petits copains” et qui n’ont aucune notion d’entrepreneur. La gestion d’une collectivité ne devrait pas se résumer à l’organisation de banquets inutiles dépassant tout entendement avec l’argent du contribuable. Voilà ce que le citoyen a toujours dénoncé, en disant que l’APC n’est pas une propriété privée. C’est bien beau d’organiser des voyages à l’étranger prétextant que c’est dans le cadre d’un jumelage avec les communes françaises, mais faudrait-il que ces séjours apportent un intérêt particulier au citoyen. On peut citer l’exemple suivant : investissement, création d’emploi, savoir-faire au lieu et place de voyages de villégiatures et d’affaires personnelles.   

Tout le monde constate, ces derniers jours que le “maire” est à pied d’œuvre, malgré cette situation d’isolement. Que pensez-vous de ça ? 

Si vous faites allusion au bitumage du tronçon de route du dépotoir, de l’arrêt des fourgons de Tizi Ouzou et encore la route du village de Taourirt Mokrane, ces travaux sont loin d’être l’œuvre de l’actuel élu. Ce sont des projets qui ont été inscrits en 2007 et malheureusement n’ont pas été réalisés en leur temps par l’équipe sortante. Voilà. Sachez qu’en l’absence d’un exécutif, comme c’est le cas actuellement, aucun projet ne peut être exécuté et réalisé. 

Un dernier mot ? 

Je voudrais lancer un appel à tous les citoyens de Larbaâ Nath Irathen  pour leur dire que les élus dont je fais partie n’ont aucun intérêt personnel à défendre, comme certains le prétendent si ce n’est ceux de la collectivité. Comme le dit si bien un Président américain : “Il faut penser  à donner pour son pays et non pas à recevoir”.  

Je rend hommage à tous les citoyens qui ont placé leur confiance en nous et se sont exprimés contre vents et marées et nous les rassurons sur notre abnégation pour déloger définitivement l’opportunisme et mettre fin à cette mascarade. Les affaires sur le dos des citoyens sont terminées.  Entretien réalisé par S. K. S

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