25 mars, 2008
Ould Abbès honore Rina Sherman
Le ministre de la Solidarité nationale et de l’Emploi, Djamel Ould Abbès, a honoré, lors de la clôture du colloque international sur le terrorisme tenu à Alger, Rina Sherman, la compagne du journaliste français Didier Contant.
Par ailleurs, dans un entretien accordé au quotidien Le Jour d’Algérie, Rina Sherman a exprimé sa solidarité avec l’armée et les services de sécurité algériens et sa haine envers le lobby du « qui tue qui? » « L’armée algérienne a reconnu que des dérapages ont été commis. Elle n’a rien caché. J’ai vu la même chose en Afrique du Sud. Ce lobby (qui tue qui ?) a amplifié les choses en donnant un caractère démesuré dans le traitement d’informations, l’amplifiant et versant dans le mensonge lorsqu’il s’agit de critiquer l’Algérie, son armée et ses services de sécurité, et passant sous silence les informations ne servant pas les intérêts de ce lobby », a déclaré Sherman.
Commentaire: Est-ce que M. Ould Abbès peut nous parler du lobby de « qui vole qui? »
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Deux associations ont appelé à un rassemblement demain, mercredi, devant l’Arc-de- Triomphe à Paris pour protester contre la cérémonie que comptent organiser les assassins de l’OAS, en hommage aux 46 personnes tuées lors de la fusillade ayant suivi la manifestation du 26 mars 1962 à Alger. L’Association pour la protection de la mémoire des victimes de l’OAS (AnpremVO) et l’association Les amis de Max Marchand, de Mouloud Feraoun et de leurs compagnons ont souligné, dans un communiqué, que «des dirigeants associatifs, anciens de l’OAS, ont appelé à une cérémonie sous l’Arc-de-Triomphe dont l’objet serait, au travers du ravivage de la Flamme, d’honorer, 46 ans après, le souvenir des victimes de la fusillade de la rue d’Isly (Larbi Ben M’hidi, actuellement). «Un demi-siècle après, l’OAS s’approprie la mémoire douloureuse des fils et filles ainsi que des frères et sœurs de celles et ceux qu’elle a abusés en les encourageant, le 26 mars 1962, à défier l’Etat français», soulignent les deux associations. Le 26 mars 1962, une semaine après l’entrée en vigueur du cessez-le-feu en Algérie, l’organisation criminelle OAS avait poussé les nostalgiques de «l’Algérie française» à sortir dans les rues pour s’opposer au recouvrement de l’indépendance nationale. Les participants à cette manifestation interdite par les autorités civiles et militaires se sont heurtés à un barrage des forces militaires et de police français.
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