Archive pour mars, 2008

Deux associations dénoncent une cérémonie de l’OAS

oas.jpgDeux associations ont appelé à un rassemblement demain, mercredi, devant l’Arc-de- Triomphe à Paris pour protester contre la cérémonie que comptent organiser les assassins de l’OAS, en hommage aux 46 personnes tuées lors de la fusillade ayant suivi la manifestation du 26 mars 1962 à Alger. L’Association pour la protection de la mémoire des victimes de l’OAS (AnpremVO) et l’association Les amis de Max Marchand, de Mouloud Feraoun et de leurs compagnons ont souligné, dans un communiqué, que «des dirigeants associatifs, anciens de l’OAS, ont appelé à une cérémonie sous l’Arc-de-Triomphe dont l’objet serait, au travers du ravivage de la Flamme, d’honorer, 46 ans après, le souvenir des victimes de la fusillade de la rue d’Isly (Larbi Ben M’hidi, actuellement). «Un demi-siècle après, l’OAS s’approprie la mémoire douloureuse des fils et filles ainsi que des frères et sœurs de celles et ceux qu’elle a abusés en les encourageant, le 26 mars 1962, à défier l’Etat français», soulignent les deux associations. Le 26 mars 1962, une semaine après l’entrée en vigueur du cessez-le-feu en Algérie, l’organisation criminelle OAS avait poussé les nostalgiques de «l’Algérie française» à sortir dans les rues pour s’opposer au recouvrement de l’indépendance nationale. Les participants à cette manifestation interdite par les autorités civiles et militaires se sont heurtés à un barrage des forces militaires et de police français.

Réouverture des frontières avec le Maroc: « Non-événement » ou « dossier sérieux »?

zerhounielkhabarcopy101.jpgmessahel09112005.jpgLe ministre délégué aux affaires africaines et maghrébines, Abdelkader Messahel, a déclaré hier, en marge de la 9ème semaine du saint Coran, tenue à Alger, que la demande du Maroc à l’Algérie de rouvrir ses frontires est un « non-événement ». 

Pour sa part, le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Noureddine Yazid Zerhouni, a déclaré à Sétif, en marge d’un cycle de formation des P/APC, qu’ayant fait partie en 1958 d’un groupe de travail qui s’est penché, à Tanger, sur le dossier de l’unité maghrébine, le vœu de tous les Maghrébins, « je dois dire que la réouverture des frontières est un dossier sérieux. Aucune décision officielle n’a été prise dans ce sens. Vers où allons-nous après l’ouverture des frontières», conclut le ministre de l’Intérieur.  

Bouteflika (QSSSL) !

« …Un enthousiasme qui fait dire, à la fin de la cérémonie d’ouverture, une énormité à Bouabdellah Ghlamallah : « Nous demandons aux présents de rester assis pour permettre à son excellence le Prophète Mohamed de quitter la salle. » Hilarité dans la salle. Le ministre a rectifié mais le coup était déjà parti. (El Watan)

Alger a annulé une commande de Mig-29 pour raison « politique », selon Moscou

L’Algérie a annulé une commande de 34 chasseurs russes Mig-29 d’un montant de 1,3 milliard de dollars pour des raisons « politiques » relatives à la « recherche d’alliés », a déclaré lundi le chef de l’Agence fédérale russe de l’Industrie. « Les raisons du refus en ce qui concerne le contrat algérien sont plutôt d’ordre politique », a relevé Andreï Doutov dans une interview au quotidien russe Vedomosti, confirmant au passage des informations de presse sur l’annulation de la commande. « Ce ne sont pas des questions de production. Chaque pays cherche des alliés et le secteur des armements, c’est aussi la recherche d’alliés », a ajouté le chef de l’Agence fédérale. Le secteur aéronautique russe ne souffrira pas de cette annulation car le « ministère de la Défense de Russie envisage d’acquérir ces avions », a-t-il poursuivi sans préciser de nombre. Le reste des contrats avec l’Algérie, qui portent notamment sur la livraison d’avions de combat Soukhoï Su-30 MK et de Yak d’entraînement, n’est « pas menacé », affirme encore M. Doutov. En février, la presse russe avait rapporté que l’Algérie allait rendre à la Russie 15 chasseurs Mig-29, fournis en 2006 et 2007, en raison de leur qualité inférieure aux attentes. L’information n’avait pas alors été confirmée officiellement. Les chasseurs qui seront rendus pourraient être vendus au ministère russe de la Défense ou à un pays tiers, avait indiqué le quotidien Kommersant. Des analystes russes avaient alors estimé que le problème des Mig était surtout dû à des pressions de la France, qui tente de vendre à Alger ses chasseurs Rafale. (AFP) 

En réponse à la blague…

Kdima chouya hadhi ya si el mouhtarem wella la ?? eh bien, si tu veux un truc qui s’est passé, tiens. Ce matin, à l’ouverture de la semaine sur le saint coran, le ministre des affaires religieuses, Ghoulamallah, a invité les gens à rester à leur place pour permettre à fakhamatouhou de partir en ces termes: ” attloubou mina al hadhirine al moukouth bimakanihoum li imkane fakhamat arrasoul min moughadarate el kaa” ( je demande au présents de rester à leurs places pour permettre a fakhamat ( intraduisible) le prophète de quitter les lieux !). Eh oui, c’était bien prévisible ! Un visiteur

Blague

Cela s’est passé ce matin* à l’ouverture de la 9ème semaine nationale du saint Coran tenue à Dar El-Imam Abderrahmane Ethaalibi à Mohamadia (Alger). A l’arrivée du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, un imam l’interpelle : « Monsieur le président, vous occupez trop la télévision, alors que les Algériens veulent voir des films, des documentaires, des dessins animés…» Furieux, le président Bouteflika lui répond: «Pensez-vous que voir un film est plus important que d’écouter mes discours à la télé ?» L’imam : «Vous avez raison Monsieur le président, vos discours sont mieux qu’un film… » « El alors ? », rétorque Bouteflika. « Monsieur le président, les Algériens veulent écouter le saint Coran à la télévision, mais vous occupez l’écran en permanence ! » Bouteflika lui répond: « Là vous avez raison. Le saint Coran est sacré, donc plus important que mes discours. Mais si l’ENTV décide de passer le saint Coran, je suis prêt à faire moi-même sa lecture! »

Commentaire: Cela ne s’est pas passé. C’est seulement une blague pour distraire les visiteurs.

Ghazi Hidouci:« L’économie algérienne est en panne, l’avenir est sacrifié»

Ancien ministre des Finances (1989-1991) dans le gouvernement Hamrouche, Ghazi Hidouci, vit aujourd’hui à Paris où il travaille, entre autres, comme Consultant des gouvernements et des acteurs économiques, sur les politiques financières et commerciales. Il a enseigné un temps comme professeur associé Finances Internationales à l’Université d’Artois en France. Il est auteur de plusieurs ouvrages et travaux de recherche sur l’économie, le développement et les stratégies publiques, dont « Algérie, la libération inachevée » publié aux éditions La Découverte. Observateur patenté de la scène économique algérien et mondiale, ce spécialiste de la finance dresse, dans cet entretien au Matin-dz, un constat alarmiste et sans indulgence de la situation économique algérienne actuelle, tout en proposant des solutions adaptées.

Pour lire l’entretien : www.lematindz.net

Tizi Ouzou : Une bande de malfaiteurs démantelée

Un groupe de malfaiteurs auteurs présumés d’enlèvements de personnes suivis de demandes de rançon a été démantelé par les éléments de la Gendarmerie nationale dans la région de Tassaft (Iboudrarène), à une quarantaine de kilomètres au sud de la wilaya de Tizi Ouzou, a-t-on appris hier de source bien informée.

Les quatre membres présumés de cette bande, ajoute-t-on, ont été appréhendés par les gendarmes au moment où ils complotaient pour l’enlèvement d’un citoyen « très connu » au village Aït Abdelmoumène, près de la ville des Ouadhias. Deux des malfaiteurs sont originaires de Haute Kabylie et les deux autres d’Alger, mais résidant à Tizi Ouzou. Selon la même source, cette bande est soupçonnée d’être derrière des rapts et des tentatives de rapt dans le versant sud de la wilaya de Tizi Ouzou. Elle sera présentée aujourd’huiau parquet. Cette arrestation intervient au lendemain de la mise en échec par des citoyens d’une autre tentative de kidnapping à Aïn El Hammam. Deux individus ont tenté mercredi dernier d’enlever un enfant qu’ils ont enfermé dans la malle de leur véhicule au village Aït Nzar, avaient rapporté des sources locales. Pendant que les malfaiteurs étaient à la recherche d’une autre victime, l’enfant s’est enfui en criant, alertant les villageois. Pris de panique, les ravisseurs ont démarré en trombe. Notons que la fillette Nabila, 11 ans, disparue le 6 février à Aïn El Hammam dernier, demeure introuvable à ce jour. Sources El Watan

Commentaire: Cet article dément les informatiosn faisant état d’enlèvements par le GSPC

FFS : En quête d’une alternative au système

Malgré un environnement national hostile, où les espaces démocratiques «sont de moins en moins ouverts», le FFS poursuit sa stratégie de ressourcement interne et externe, sa quête inlassable vers la création d’une alternative au système.

Chérif Bennaceur – Alger (Le Soir)- Le siège national du Front des forces socialistes (FFS) à Alger a abrité durant le week-end écoulé des activités culturelles et artistiques, voulues en hommage à la femme algérienne. Des expositions de tableaux de Serge Endrieu et d’étudiants des Beaux-Arts, une projection de photos, un monologue ainsi qu’une conférence-débat, le tout sous une ambiance musicale, ont marqué ces deux journées. Celles-ci devaient se tenir la semaine précédente, à l’occasion de la Journée internationale de la Femme, le 8 mars, mais ont dû être reportées en raison des mauvaises conditions météorologiques prévalant alors. Militants, acteurs du mouvement associatif féminin et autres représentants de la société civile, ont assisté à ces activités. Ces dernières qui s’inscrivent, selon le premier secrétaire du FFS, Karim Tabbou, dans le sillage de la démarche de proximité impulsée avec le mouvement associatif, culturel, juvénile, tendant à partager des valeurs communes avec le parti du leader historique Hocine Aït- Ahmed. Dans un contexte national où, selon Karim Tabbou, rencontré en marge des ces activités, «les espaces sont de moins en moins ouverts» pour l’action militante libre, où il y a recul sur le plan des valeurs politiques et absence d’acteurs politiques dignes de ce nom. Et où les règles constitutionnelles et institutionnelles sont bafouées et le pouvoir s’exerce en dehors de la Constitution, le cercle de l’archaïsme et les comportements maffieux et claniques dominant. Nonobstant cet «environnement très hostile», le FFS poursuit sa stratégie de ressourcement, à l’interne mais aussi à l’externe, sa quête vers la création d’une alternative au système. Et c’est dans ce sens que s’inscrit l’initiative politique lancée, l’année dernière, par le président du FFS, Hocine Aït- Ahmed, l’ancien premier ministre, Mouloud Hamrouche et l’ancien secrétaire général du FLN, Abdelhamid Mehri. Une initiative qui a, selon Karim Tabbou, reçu un écho, beaucoup d’écoute dans la société, certains demandant qu’elle soit clarifiée davantage dans son contenu. Et une initiative encore en maturation, en enrichissement, avec des rencontres de concertation régulières entre ces trois personnalités. Cela même s’il n’est pas fait état d’un calendrier précis, le FFS voulant agir selon sa propre géographie politique.
C. B. 

Evénements de Ghardia: Le FFS dénonce la « complicité » des services de sécurité

Extraits de la déclaration de la fédération du FFS de Ghardaia au lendemain des douloureux événements survenus à Berriane:

«L’intervention très tardive des forces de l’ordre pourtant interpellées à temps par les services de la commune a fait que des forces occultes ont saisi cette opportunité pour envenimer la situation qui a effectivement tourné au drame puisqu’il y a eu un mort, des blessés et beaucoup de dégâts matériels », a souligné le FFS par la voie de son représentant à Ghardaïa.

La fédération du FFS dénonce l’inefficacité et le manque de sérieux et d’appréciation de la part des forces de l’ordre dont le siège est situé non loin du lieu de l’incident. Donc ce qui n’était qu’un chahut de gamins s’est transformé en un grave conflit opposant les arouchs du quartier dit mixte de Kef Hammouda, qui abrite les communautés mozabite et chaâmbie.

Une intervention à temps et une prise en charge réelle du problème auraient pu maintenir l’ordre public et éviter la dégénérescence du conflit. Face à cette situation, le FFS se pose les questions suivantes, notamment sur le rôle du wali. Premier garant de la sécurité dans la région et seul responsable de la mise en place d’un plan de sécurité pour la protection des vies humaines et de leurs biens ainsi que sur les missions attribuées aux forces de l’ordre et plus particulièrement la police, la gendarmerie, les forces d’intervention rapide et les services secrets. « De tels événements peuvent surgir n’importe où, mais l’importance est de savoir agir avec sagesse et efficacité. A Ghardaïa, la gestion du conflit était catastrophique à tous les niveaux », a regretté le FFS qui demande l’ouverture d’une enquête en haut lieu pour déterminer les responsabilités de chacun.

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