Archive pour avril, 2008

La déclaration du jour

«Nous n’allons pas fêter le 1er Mai, parce que nous n’avons pas le cœur à la fête […] Les travailleurs algériens ne peuvent pas faire la fête alors que leur pouvoir d’achat ne cesse de s’éroder, que leurs droits sont spoliés et les syndicats autonomes persécutés»,  Ali Lemdani, porte-parole du CNAPEST

Chlef est-elle une annexe de Tlemcen ?

Le Wali de Chlef, Mohamed El Ghazi, est originaire de Tlemcen, le Directeur de Jeunesse et des Sports est originaire de Tlemcen, le chef de daïra de Chlef est originaire de Tlemcen, l’aéroport de Chlef est baptisé au nom de Aboubakr Belkaïd, un Tlemcenien, le musée inauguré en 2007 porte le nom d’un Tlemcenien.

Par El Mahgour de Chlef

Mohamed Yakoubi. Président de l’Association des sinistrés de 1980 à Chlef à EL Watal

« Les agissements des autorités sont à l’origine de ces émeutes » 

Des émeutes ont secoué, dimanche, la ville de Chlef avant même le début de votre procès, prévu le même jour. Pourquoi, selon vous, la situation a-telle dégénéré ? 

Les agissements des autorités locales et leurs déclarations incendiaires sur les ondes de la radio sont à l’origine de ces manifestations. Leurs décisions constituent une injustice flagrante pour les sinistrés de la wilaya de Chlef. La première décision est l’annulation de l’aide financière destinée aux sinistrés, décidée dans le cadre de la loi de finances 2007. L’annulation de cette aide est intervenue à travers l’article 75 de la loi de finances complémentaire de 2007. Une annulation que les citoyens et l’association dénoncent énergiquement car les sinistrés du séisme qui a secoué Chlef en 1980 n’ont bénéficié d’aucune indemnité. De plus, ils continuent à souffrir dans ces chalets qui ne devraient pas être utilisés au-delà de 10 ans. Ils sont complètement dégradés et l’amiante risque de nous poser d’énormes problèmes de santé. Nous sommes exposés à toutes les maladies. Quand nous avons tenté d’attirer l’attention des autorités sur la gravité de la situation, ces dernières ont fait la sourde oreille. Elles ont fermé tous les canaux d’expression et toutes les portes du dialogue. C’est un véritable autoritarisme. Nous demandons l’application de la première décision (article 99 de la loi de finances 2007), car nous sommes dans des conditions difficiles. Nous n’acceptons pas cette différenciation entre un locataire et un propriétaire. Nous sommes tous des sinistrés et là où il y a une habitation préfabriquée, c’est que la personne qui y habite est sinistrée. Nous ne sommes pas contre la construction d’une nouvelle ville, mais il faut que tout le monde soit logé. 

En quelle année avez-vous créé cette association et quand avez-vous posé pour la première fois ce problème ? 

Au début, des comités de quartier ont été créés par les autorités en 1986. A cette époque, on a lancé l’opération de la reconstruction de la wilaya de Chlef. Une opération qui a été suspendue pour des raisons que j’ignore. La situation est restée la même jusqu’à l’an 2000 et la venue de l’ancien chef du gouvernement, Ahmed Benbitour à Chlef. Ce dernier avait décidé d’octroyer une aide de 40 millions de centimes aux sinistrés. Une décision qui n’a pas été appliquée. Le wali actuel a créé en 2004 une commission présidée par lui-même pour essayer de trouver une solution au problème des chalets. Mais depuis son installation, cette commission ne s’est jamais réunie. Quand nous avons constaté que les autorités n’ont pas voulu nous associer au travail de la commission, nous avons saisi le président de la République par écrit. Le chef de l’Etat nous a écoutés et a dépêché sur les lieux trois ministres (ceux de l’Intérieur, des Finances et de l’Habitat). Ces derniers nous ont proposé des crédits que nous avons rejetés, car les gens ne peuvent pas rembourser. Nous demandons notre droit à l’indemnisation, car nous n’avons bénéficié même pas d’un mouchoir. 

Le wali vous a conviés à un dialogue. Qu’en est-il exactement et allez-vous accepter de le rencontrer ? 

Il y a eu des contacts effectivement. Ce que nous demandons c’est l’ouverture d’un dialogue. Car si les portes du dialogue étaient ouvertes, on ne serait pas dans cette situation. Pourtant, nous les (autorités) avons averties. Nous ne dirons pas non au dialogue. Nous sommes prêts à dialoguer et nous sommes contre ces actes de destruction. Ces gens qui saccagent les édifices publics n’ont rien à voir avec nous. En tout cas, le wali connaît mes positions sur le sujet. Pour solutionner le problème, il faut libérer tous les détenus, ouvrir le dialogue avec la société civile et revenir sur la décision d’annuler l’aide financière au profit des sinistrés. M. M.

Hocine Aït Ahmed n’a pas pris part à la réunion de Tanger

Le Radar du quotidien Liberté a affirmé dans son édition du lundi 28 avril que le leader du FFS, conduira himself une délégation du parti à la rencontre des partis maghrébins ayant participé à Tanger (Maroc) à la commémoration du cinquantenaire de la conférence de Tanger. La vérité est que ni Hocine Ait Ahmed ni une délégation du FFS n’ont participé à cette rencontre.

Bouteflika à l’étranger depuis 10 jours !

Le président Abdelaziz Bouteflika a eu lundi matin à Abou-Dhabi un entretien en tête-à-tête avec Cheikh Khalifa Ibn Zayed Al Nahyane, président de l’Etat des Emirats Arabes Unis. L’entretien a porté sur les relations bilatérales, les questions concernant le monde arabe et les sujets internationaux d’intérêt commun. Au terme de cet entretien, le président Abdelaziz Bouteflika a été l’hôte d’un déjeûner officiel offert en son honneur par Cheikh Khalifa Ibn Zayed Al Nahyane en présence des hauts responsables de l’Etat des Emirats Arabes Unis.

A noter que le président Abdelaziz Bouteflika a quitté l’Algérie le 19 avril pour une visite officielle au Koweït. Depuis, il n’est pas revenu au pays.

Civiliser la politique en vue d’une reconstruction démocratique du Maghreb

haa.jpgHocine Aït-Ahmed – 27 avril 2008 

Jamais les peuples du Maghreb n’ont été aussi unis que sous l’oppression coloniale ; aussi bien dans leurs résistances politiques et syndicales unitaires que dans leurs luttes armées de libération. 

La Conférence de Tanger inscrivait les espérances de l’humanité maghrébine dans la continuité de cette dynamique historique . 

Paradoxe des paradoxes, décennies après décennies , la volonté d’unification démocratique du Maghreb – ce rêve fondamental des Maghrébins a disparu des préoccupations des autorités étatiques. 

Nos pays n’ont aucune chance de se développer séparément. 

Plus que jamais des initiatives politiques culturelles et sociale doivent se multiplier au sein de nos sociétés civiles pour civiliser la politique et imposer l’alternative démocratique d’une reconstruction de la région .
D’autant que la conjoncture internationale actuelle, marquée par des aventures guerrières et les courses aux armements, est grosse de retombées aventureuses sur le destin de nos peuples. 

L’urgence et la priorité sont d’abord de sortir de cette guerre froide qui paralyse les relations entre nos pays. Il est temps que les frontières s’ouvrent , que les libertés soient rendues à nos peuples pour qu’ils puissent construire un espace démocratique, paisible et prospère, indispensable à la stabilité de la Méditerranée. 

Je demeure convaincu, ici et maintenant, que réduire les tensions régionales demeure un impératif pour l’avenir de nos enfants.
Partout, dans le monde, des ensembles continentaux et régionaux se sont constitués : de l’Asie à l’Europe en passant par l’Amérique latine. Du pire peut sortir le meilleur ! Comme en témoigne le rapprochement entre les deux grands rivaux géopolitiques d’Amérique du sud qu’étaient le Brésil et l’Argentine. Ces deux pays ont été les promoteurs du Mercosur après avoir réussi une réconciliation politico-militaire exemplaire. Dès lors, nous ne pouvons être en reste au risque d’être réduits à des bantoustans balayés dans une mondialisation sauvage .

Le cynisme de Hamid Lounaouci

342.jpgDans sa contribution intitulée «Le cynisme en testament», publiée dans Le Soir d’Algérie du 26 avril 2008, le député du RCD, Hamid Lounaouci, a écrit : «La seule question qui mérite aujourd’hui d’être abordée est celle de la légitimité du pouvoir politique. Quand et comment le citoyen algérien pourra-t-il désigner librement ses représentants ? Il appartient à chacun de se déterminer ». 

A la lecture de cette conclusion, nous avons l’impression que Hamid Lounaouci milite pour la démocratie. Pourtant, à l’époque où il occupait le poste de ministre des Transports, M. lounaouci avait pris la décision d’interdire à Toufik Ben Brik, journaliste tunisien, de prendre un vol d’Air Algérie qui devait le conduire de Paris à Alger. Citoyen tunisien, Ben Brik n’a pas besoin de visa pour se rendre en Algérie. Son passeport valide et il disposait d’un billet d’avion avec une réservation. Ben Brik devait se rendre en Algérie où il devait cesser sa grève de la faim. 

بن هدوفة يدعو هيشور لسحب الطابع الفضيحة

دعا نجل الأديب الراحل عبد الحميد بن هدوفة، وزير البريد وتكنولوجيات الإعلام والاتصال إلى سحب طابع بريدي له علاقة بالكاتب يوصف بالفضيحة. ووصف أنيس بن هدوفة الخلط الذي ميز الطابع بـ »جريمة جهل »، مشيرا إلى أن رضا حوحو لو كان على قيد الحياة لأضاف فصلا جديدا إلى  »حماره الحكيم ». ويتميز الطابع بكون الصورة الموجودة فيه هي للأديب محمد ديب وليس لبن هدوفة، رغم أن اسم الأخير هو المكتوب على الصورة

Le prosélytisme « chrétien » vise à déstabiliser l’Algérie

« Les sectes religieuses anglo-saxonnes sont, avec certaines organisations humanitaires et des droits de l’Homme, des repaires d’agents de la CIA et du Mossad. L’Iran, de son coté, se sert du chiisme dit « safawide » -du nom d’une ancienne dynastie perse qui a dévoyé le message originel de l’Imam Ali- pour accroître son influence au Maghreb. Le prosélytisme « chrétien » en Algérie n’a rien à voir avec le droit de choisir ou de pratiquer une religion. Il fait partie du programme de stabilisation des pays arabes conçu par les néo-conservateurs et «chrétiens-sionistes » américains.

Ils ne s’en cachent pas : créer ce qu’ils appellent « un chaos constructif et maîtrisé » partout où cela sert leurs intérêts géostratégiques. Au final, c’est la partition des pays en plusieurs Etats, en Fédération ou Confédération. En Algérie, ils verraient bien un ou deux Etats berbères, un Etat arabe, un Etat du Sahara- projet envisagé par la France à la fin de la Guerre de libération- et pourquoi pas…une Région autonome mozabite. » Gilles Munier, Secrétaire général de l’Amitiée franco-irakienne à Algérie News

 

La contribution de Abdenour Keramane au Soir d’Algérie !

«Pétrole et développement des pays producteurs» est le titre d’une longue contribution de Abdenour Keramane publiée par le quotidien Le Soir d’Algérie dans son édition du dimanche 27 avril 2008. Condamné à 10 ans de réclusion par contumace, dans l’affaire Khalifa Bank, pour complicité de vol qualifié, l’ancien ministre de l’Industrie refuse de se présenter devant la justice de son pays, mais continue à écrire dans des journaux algériens.

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