Déclaration du CCDR

brerhi2.jpgDans un contexte marqué par la répression aveugle des libertés d’expression et d’opinion ainsi que par la non-reconnaissance de l’autonomie syndicale, le CCDR, épris de paix et de justice sociale, s’incline, avec respect, à la mémoire de toutes les victimes du Printemps amazigh et du Printemps noir, printemps de toutes les libertés bafouées, de la démocratie muselée et d’une jeunesse martyre, que le pouvoir continue à ignorer. Le bureau national du CCDR/ Abdelhak Brerhi

Commentaire: Mais que se passe-t-il dans ce pays? Abdelhak Brerhi ose parler du 20 avril ? A-t-il oublié que la décision d’interdire la conférence de Mouloud Mammerdi, du 10 mars 1980 à l’origine du printemps berbère, a été prise par son administration ? Le 20 avril 1980, Abdelhak Brerhi était ministre de l’enseignement supérieur !

Commentaires

  1. anouar dit :

    mais d’ou sort-il celui-là?
    PARCEque à un moment donné ,il a été ministre (comment!)
    il ose parler au nom des algériens!!!! eh! oui

  2. Saïda dit :

    Je confirme ; j’étais alors prof à la fac d’Alger, en plein dans le mouvement aussi bien « libertés culturelles, linguistiques, démocratiques » que « droits des femmes » et Brerhi ne nous a pas fait de cadeaux, pis, c’est lui qui a couvert, organisé la répression universitaire, menacé, autorisé la police à entrer dans l’enceinte universitaire, les différents services de sécurité à accéder à mon dossier d’enseignante, etc.

Laisser un commentaire

FRONT NATIONAL - Bouches-du... |
Mouvement des Jeunes Social... |
15ème circonscription du No... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Sagvar, le Roman Noir de la...
| Sarkophage
| UES - Claude WEBER