Archive pour avril, 2008

La phrase du jour

« Le Mouvement de la société pour la paix est pour l’officialisation de la langue Tamazight, mais elle doit  être écrite avec les caractères arabes », Salem Cherif dirigeant du MSP

Belgique : 2 sans-papiers algériens perchés sur une grue

grue.jpgDeux émigrés algériens sans papiers ont passé leur deuxième nuit perchés en haut d’une grue à Bruxelles, près de l’Office municipal des étrangers, pour réclamer un titre de séjour, selon la police locale. Ils sont accompagnés d’un troisième ressortissant algérien, qui, lui, bénéficie d’un titre de séjour mais réclame sa naturalisation belge. Un quatrième homme était redescendu de la grue, hier, mercredi, en raison de problèmes de santé. Leur action de protestation a démarré mardi lorsqu’ils ont escaladé la grue, située sur un chantier à proximité de l’Office des étrangers de la ville, qui gère les dossiers administratifs des migrants. Des négociations engagées depuis 48 heures par les autorités pour les faire redescendre n’ont rien donné. L’Office des étrangers a jugé la situation préoccupante. La police doit entamer de nouvelles négociations dans la journée. Il y a un peu plus de deux semaines, une cinquantaine de sans-papiers, dont des femmes et des enfants, avaient occupé un bâtiment de l’Université libre de Bruxelles pour réclamer leur régularisation. Jusqu’ici le ministre belge de l’Intérieur refuse des régularisations en bloc. Mais le tout nouveau gouvernement a décidé d’ouvrir la voie à une «immigration économique» qui devrait permettre la régularisation d’un certain nombre d’étrangers en situation illégale disposant d’une offre de travail ferme.

Les précisions honteuses de Fattani !

 Le directeur du quotidien l’Expression, Ahmed Fattani a prouvé encore une fois son rôle de lèche bottes. Jamais dans l’histoire de la presse écrite, une précision n’a été faite à un entretien. Je vous invite à lire cette précision à l’entretien de Abdelhamid Mehri:

« Avec la lucidité qui lui est connue, M.Abdelhamid Mehri s’est exprimé dans cet entretien sur plusieurs aspects de la vie politique nationale. Cependant, la rédaction de L’Expression tient à préciser que la ligne éditoriale du journal ne partage pas tous les points de vue que M.Mehri a développés. Il s’agit, notamment de celui concernant le troisième mandat et la révision de la Constitution. De ce fait, les propos rapportés dans nos colonnes n’engagent que leur auteur, M.Abdelhamid Mehri. », L’Expression du 23 avril 2008

NB/ pour mieux connaitre Fattani, je vous invite à visiter www.youtube.com puis chercher vidéo Fattani

Nombre de journalistes : 4 084

 

Nombre de journalistes qui travaillent dans la presse écrite : 3 000 Nombre de journalistes qui travaillent dans la presse privée: 2 500 Nombre de journalistes qui travaillent dans la presse publique: 500 Nombre de journalistes qui travaillent dans la radiotélévision : 1 084 Nombre de correspondants : 744 Nombre de titres qui ont des correspondants : 76 Titres et tirages

 

Nombre de titres au 15 avril 2008 : 291 Nombre de quotidiens : 65 dont 57 sont généralistes, 3 économiques et 5 sportifs Nombre de titres en langue arabe 32 Nombre de titres en langue française : 33

 

Le tirage global de la presse est de 2 430 000 exemplaires par jour.
Le tirage de la presse quotidienne arabophone est 1 255 000 exemplaires par jour
Le tirage de la presse quotidienne francophone est de 900 000 exemplaires par jour.
- 89 est le nombre d’hebdomadaires
- 76 est le nombre de publications spécialisées.
- 137 est le nombre de périodiques
- 57 est le nombre de publications régulièrement distribuées en Algérie.
- 29 nouveaux titres créés entre juillet 2007 et mars 2008

 

 

ALGÉRIE : Violente répression d’une manifestation syndicale

L’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’Homme 

                                                              (OMCT-FIDH) 

                                                     Communiqué de presse  

Genève-Paris, le 22 avril 2008. L’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’Homme, programme conjoint de la Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH) et de l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT), a été informé de la violente répression dont a fait l’objet une manifestation pacifique des syndicats de l’administration publique le 15 avril 2008 à Alger, au terme de deux jours de grève. Plusieurs syndicalistes ont été violemment arrêtés et du matériel photographique et des tracts ont été saisis. 

Le 15 avril 2008, des membres de l’Intersyndicale autonome de la fonction publique [1] ont demandé à rencontrer le Premier ministre Abdelaziz Belkhadem, après deux jours de grève, afin de lui faire part de leur désaccord sur le projet de revalorisation des salaires, élaboré par le gouvernement sans consultation des syndicats. Les hommes des Unités républicaines de sécurité (URS) ayant empêché cette rencontre, les syndicalistes sont passés outre l’interdiction de manifester, en vigueur depuis 2001, et ont organisé un rassemblement sur la place de la Grande Poste, où ils ont exhibé des banderoles hostiles au gouvernement. Les policiers, pris de court, sont intervenus de façon musclée afin de s’emparer des banderoles, bousculant, insultant et prenant à partie les manifestants. Les forces anti-émeutes, appelées en renfort, ont chargé les manifestants et fait usage de leurs matraques, arrêtant sept enseignants en fin de matinée, qui ont finalement été relâchés dans l’après-midi. Une militante du Conseil des lycées d’Algérie (CLA) a été violemment prise à partie et M. Nouar Larbi, membre du Conseil national autonome des professeurs de l’enseignement secondaire et technique (CNAPEST), a été traîné par la veste dans la rue, arrêté, puis immédiatement relâché sous la pression de ses collègues. Au total, 10 personnes ont été arrêtées, auditionnées puis relâchées quelques heures plus tard. Dans la mesure où la police a dressé des procès-verbaux de ces auditions, il est à craindre que des poursuites ultérieures soient engagées contre les manifestants arrêtés. 

L’Observatoire condamne avec la plus grande fermeté la répression de cette manifestation pacifique qui vise à restreindre les activités des syndicats et sanctionne l’exercice par des défenseurs des droits de l’Homme de leur droit à “promouvoir la protection et la réalisation des droits de l’Homme et des libertés fondamentales”, conformément à la Déclaration des Nations Unies sur les défenseurs des droits de l’Homme. 

Par ailleurs, l’Observatoire prie les autorités algériennes de cesser tout acte de répression à l’encontre de l’ensemble des défenseurs des droits de l’Homme et de se conformer aux dispositions de la Déclaration sur les défenseurs des droits de l’Homme, adoptée par l’Assemblée générale des Nations Unies le 9 décembre 1998, qui prévoit notamment en son article 6.b que “chacun a le droit, individuellement ou en association avec d’autres, d’étudier, discuter, apprécier et évaluer le respect, tant en droit qu’en pratique, de tous les droits de l’Homme et de toutes les libertés fondamentales, et par ces moyens et autres moyens appropriés d’appeler l’attention du public sur la question”. 

Enfin, l’Observatoire demande plus généralement aux autorités algériennes de se conformer, en toutes circonstances, aux instruments internationaux et régionaux de protection des droits de l’Homme, ainsi qu’aux dispositions de la Déclaration des Nations unies sur les défenseurs des droits de l’Homme. 

Pour plus d’informations, merci de contacter : 

OMCT : Delphine Reculeau : + 41 22 809 49 39 

FIDH : Gaël Grilhot : + 33 1 43 55 25 18 

[1] L’Intersyndicale autonome de la fonction publique regroupe le Conseil national autonome des professeurs de l’enseignement secondaire et technique (CNAPEST), le Syndicat national autonome des personnels de l’administration publique (SNAPAP), le Syndicat national des professeurs d’enseignement paramédical (SNPEPM), le Syndicat autonome des travailleurs de l’éducation et de la formation (SATEF), le Syndicat national des travailleurs de l’éducation (SNTE) et la Confédération des enseignants contractuels algériens (CECA).

Que se passe-t-il au MSP?

«Le Mouvement de la société pour la paix (MSP) risque l’imploser lors de son 4ème congrès, prévu les 29, 30 avril et 1er mai prochains ». C’est ce qu’affirment de nombreux journalistes qui ne cessent d’évoquer la «guerre de leadership» qui oppose l’actuel président du MSP, Bouguerra Soltani, à son rival le vice-président du parti, Abdelmadjid Menasra. Pour nos journalistes, habitués aux jeux de coulisses et à la manipulation, toute lutte, pourtant légitime, pour la présidence d’un parti mène droit à son implosion et à la division des rangs des militants.

Dans le cas du MSP, des journalistes évoquent l’existence d’une guerre entre deux courants à l’intérieur de

la Haraka du défunt cheikh Mahfoud Nahnah. En réalité, il n’existe aucun courant au sein du MSP. Le seul courant qui prônait la radicalité a été laminé. Il ne reste aujourd’hui qu’un seul courant : celui des affairistes. Aucun des cadres du Mouvement ne réclame le retrait du parti du gouvernement. Abdelmadjid Menasra a tendance à oublier qu’il était ministre de l’industrie et de la restructuration !

La guerre pour la présidence du parti :

«L’appétit vient en mangeant », dit l’adage français. En effet, seule cette course à l’enrichissement personnel creuse le fossé entre Bouguerra et Menasra. Ce dernier n’a pas lésiné sur les moyens pour convaincre les militants à le propulser à la tête du parti lors du prochain congrès. Il accuse Bouguerra de proximité avec le pouvoir. A la recherche de soutiens, Menasra a sollicité celui de la famille de Cheikh Nahnah. Fin mars 2008, la famille de l’ancien président du MSP, décédé à Alger le 19 juin 2003, a organisé un dîner au domicile familial à Blida, en l’honneur des fondateurs du parti et compagnons du défunt. Pas moins de 150 cadres du parti, à leur tête Abdelmadjid Menasra, candidat à la présidence du parti, se sont rencontrés pour rendre hommage au père spirituel du parti.

La famille de Nahnah, par voix de son fils, a publiquement apporté son soutien à la candidature de Abdelmadjid Menasra à la présidence du parti. Menasra, vice-président du MSP, jouit du soutien de la majorité des membres du conseil consultatif, des parlementaires, de l’instance des fondateurs et de la commission préparatoire du congrès, présidée par M. Salem Cherif, un farouche opposant à Bouguerra.

Ripostant à la déclaration de la famille de feu Nahnah, Bouguerra a déclaré, hier, lors d’un point de presse organisé au siège de son parti qu’il refuse que le prochain président du MSP soit désigné par paternité ou par une tutelle.

Les chances de Menasra sont minimes :

Des cadres du MSP affirment qu’en dépit du soutien que lui apportent les cadres dirigeants, M. Menasra ne jouit pas du soutien de la base militante. D’ailleurs, les délégués au prochain congrès, dans leur majorité, soutiennent M. Bouguerra. Fort du soutien de la base, n’a pas hésité à proposer à ce que le président du parti soit élu par le congrès et non pas par le madjliss echoura (Conseil consultatif).

Rejetant la proposition de Bouguerra, les partisans de Menasra ont exprimé leur attachement aux dispositions des statuts et règlement intérieur en vigueur stipulant que le président est élu par le Conseil consultatif.

Jeudi dernier, lors de leur réunion, les membres du Conseil consultatif ont adopté deux résolutions. La première consiste en l’élection du président du MSP par le Conseil consultatif et la seconde qui conditionne la candidature à la présidence du parti par la démission du gouvernement. Cette disposition vise directement l’actuel président de la Haraka qui occupe le poste de ministre d’Etat sans portefeuille.

Très sûr du soutien que lui apporte la base militante, Bouguerra Soltani a expliqué lors de son point de presse que « le congrès est la plus haute instance du parti. Par conséquent, le dernier mot revient aux congressistes. C’est à eux d’élire un président en toute démocratie et transparence ». Avant d’ajouter que les 208 membres du madjliss echoura e peuvent pas décider à la place de 1400 congressistes.

Le prochain congrès reconduira sans doute Bouguerra à son poste de président du MSP. Pour rappel, lors du dernier congrès tenu en août 2003, Bouguerra était confronté à un sérieux rival, en l’occurrence M. Abderrahmane Saïdi, dont la candidature était parrainée par 18 membres du bureau exécutif. M. Bouguerra avait remporté l’élection avec 105 voix contre 95 exprimées en faveur de son rival.

Par El Mouhtarem

Algérie Poste ne fait pas la différence entre Benhadouga et Dib !

timbre.jpgPour rendre hommage à des écrivains algériens, la Direction générale d’Algérie Poste a mis en vente, le 16 avril dernier, des timbres-poste aux effigies de Rèda Houhou, Abdelhamid Benhadouga, Malek Bennabi et Kateb Yacine. Les dirigeants d’Algérie Poste ne font malheureusement pas la différence entre Abdelhamid Benhadouga et Mohamed Dib. 

Une élève palestinienne dispensée de Tamazight sur demande de l’ambassade de Palestine

« L’ambassade de la Palestine à Alger est intervenue auprès de la Direction de l’éducation de Tizi-Ouzou pour dispenser une élève, d’origine palestinienne, du CEM Amar At Cheikh de Aïn-El-Hammam, de l’apprentissage de la langue Tamazight ». C’est ce qu’a déclaré Mehenna Boudinar, président de l’Association des enseignants de tamazight de la wilaya de Tizi-Ouzou au quotidien DDK. L’élève est issue, selon M. Boudinar, d’une famille qui se compte désormais au rang de la troisième génération naturalisée en Algérie. «Ça choc si je vous dis que cette élève parle couramment le kabyle et réside à Aïn-El-Hammam. Ses résultats scolaires dans cette matière sont pourtant assez bons, mais vu le caractère qui n’est pas étranger au sentiment de la négation, la représentation diplomatique de ce pays refuse qu’une de leurs ressortissantes n’apprenne la langue mère de la région qui l’a enfantée », regrette l’orateur. L’exemple que je vous cite, ajoute M. Boudinar, a été exécuté illico presto par la DE en instruisant le directeur du de dispenser l’élève en question via une correspondance n° 14/08 du 24/02/2008 faisant suite à celle de l’ambassade de la Palestine n° 336/2008.

فضائح ديوان الحبوب ومجمع « سيم »..على الإنترنيت

النهار

يبدو أن الإنترنيت قد أصبح الوسيلة المفضلة للكثير من الجزائريين الناقمين على مختلف مظاهر الفساد والانحراف سيما فيما يتعلق بالقضايا الاقتصادية خلال الأسابيع الأخيرة.

فبعد سلسلة المقالات الصادرة في الصحف الوطنية حول مظاهر الفساد في الديوان الوطني المهني للحبوب، وخاصة فيما أصبح يعرف بفضائح مجمع « سيم » العلامة الشهيرة في صناعة العجائن، بدأ الكثير من الفضوليين في وضع مذكرات شخصية أمام « المغبونين » للتعبير عن انشغالاتهم وكشف همومهم وأيضا « الأسرار » التي لديهم حول فضائح قطاع الفلاحة. الفضائح أصبحت على المباشر وليس أمام هؤلاء إلا إنشاء مواقع على الإنترنيت للجان الدعم والمساندة للديوان المهني لإغراقه بالكتابات الوردية

«La Kabylie est caractérisée par une espèce d’immaturité politique»

«Il y a périodiquement (…) en Kabylie des mouvements de masse, des réactions spontanées qui peuvent être extrêmement vives, mais qui ne sécrète pas de véritable stratégie sur la durée. Il suffit alors à l’Etat d’être patient pour récupérer, neutraliser, infiltrer, en jouant sur la lassitude. C’est dans cette réalité que s’inscrit l’expérience des arouch. On y retrouve cette espèce d’inachèvement et d’immaturité politique qui caractérise la Kabylie. C’est une région qui génère de manière cyclique de grands mouvements de contestation, sans que ceux ci parviennent à un degré de maturation politique qui leur permette de s’inscrire dans la durée. Peut-être parce qu’il y a une culture d’opposition, voire de victimisation, mais pas de culture de projet», Salem Chaker in L’Express.

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