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Archive pour le 17 mai, 2008

Création de SOS kidnapping

sanstitre.bmpLa ligue algérienne de défense des droits de l’homme tiendra aujourd’hui à Alger une conférence de presse afin d’annoncer la création d’un collectif pour combattre le rapt d’enfants.  

Dénommé SOS kidnapping, ce collectif entend associer son potentiel à d’autres organisations, institutions ou associations afin de contribuer à la lutte contre le phénomène du kidnapping d’enfants qui a pris depuis quelques années une ampleur alarmante. Qu’il s’agisse de l’œuvre de pervers, de macabres réseaux de trafic d’organes ou de sinistres organisations d’adoption, y compris vers l’étranger, les rubriques des faits divers de la presse charrient de plus en plus des affaires scabreuses sur des atteintes à l’enfance qui ont dépassé le seuil de l’intolérable. Le ministre de l’Intérieur, Yazid Zerhouni, n’a pas manqué d’ailleurs d’être interpellé ce jeudi au Conseil de la nation pour répondre à une question orale sur le phénomène des kidnappings en général. Pour Me Hocine Zehouane, président de la LAADH, il est question aussi d’élargir la vision des droits de l’homme à des actions qui ne se limitent pas seulement à l’agitation politicienne, mais à un travail au service de la société. Le collectif SOS Kidnapping entend, parmi ses actions premières, faire un état des lieux sur la question, mais aussi proposer un dispositif d’alerte et de vigilance qui empêcherait les criminels d’agir ou de récidiver. Amine B.

Tabbou plaide pour la levée de l’état d’urgence

Le premier secrétaire du FFS, Karim Tabbou, a plaidé, jeudi à Bejaia, pour un changement de système politique afin de mettre fin à «la corruption institutionnalisée, au déni des libertés démocratiques et aux injustices sociales». 

C’était sur les hauteurs de l’Akfadou que le FFS a entamé sa série de conférences-débat avec les militants, sympathisants et citoyens. Devant une assistance clairsemée, le n°2 du FFS a brossé un tableau noir sur la situation générale du pays mais non sans faire montre d’un espoir grandissant quant à la possibilité de sortie de crise pour peu que «le régime en place fasse preuve d’un geste de volonté» qui pourrait venir à travers la levée de l’état d’urgence. Intervenant après un an d’une législature à laquelle le FFS n’a pas pris part et un an de la fin du mandat présidentiel, le premier secrétaire du FFS a fustigé le parlement, qualifié de «boîte de résonance du système» qui, dira-t-il, «a voté des lois qui risquent d’hypothéquer l’avenir des Algériens». Dans la foulée, Karim Tabbou estimera qu’»on ne peut pas apporter de solutions à une crise qu’on ne connaît pas», allusion à la volonté qu’ont certains de procéder à la révision de la Constitution. Pour l’heure «il n’y a pas de volonté politique d’aller vers une solution», juge-t-il avant de reconnaître enfin la défection des citoyens qui «ne se reconnaissent ni dans les institutions, ni dans les partis ni dans la société civile».  «La situation est intenable dans un pays qui dispose d’une richesse historique en mesure d’assurer un avenir radieux», assène-t-il, plaidant pour une autre politique que celle en vigueur depuis 1991. Rappelant au passage la sortie médiatique des trois personnalités, dont le président du FFS Hocine Aït Ahmed, Karim Tabbou expliquera que «la tenue de l’élection présidentielle dans les conditions actuelles ne fera que renforcer le régime en place», soulignant la différence entre les élections transparentes et les élections démocratiques. Le pouvoir, ses supplétifs, la presse, les partis politiques, la société civile ont été -à tort ou à raison- la cible du premier secrétaire du FFS venu pourtant plaider le changement, déplacement s’inscrivant dans le cadre d’une série de rencontres-débats avec les militants et amis du FFS pour restructurer le parti. Hier, une commission administrative a été désignée pour redynamiser la section locale. Une commission contestée par le seul intervenant dans les débats qui parlera de «cooptation». Ali Karimou 

Agression d’un étudiant: l’association Nedjma réagit

tud.jpg« Un étudiant de la faculté des sciences humaines et sociales de Bouzaréah a été victime d’une agression physique et verbale de la part des responsables de la sécurité de ladite fac, le mercredi 14/05/2008 à 14h. L’agression s’est produite quand l’étudiant en question s’est rendu dans le bureau du service de sécurité pour s’expliquer sur certains agissements et abus d’autorité exercés sur l’ensemble des étudiants par les agents du même service. 

Alors le dictat de l’administration s’affirme quand les deux responsables de la sécurité et trois de leurs agents procèdent à la fermeture de la porte de leur bureau, faisant à l’étudiant un séquestre et objet de toutes sortes d’insultes et de persécutions. Face à cette situation, l’étudiant n’avait d’autre choix pour fuir que de casser la vitre. 

Juste après, des dizaines d’étudiants se sont rassemblés devant l’administration pour dénoncer son dictat et ses graves dépassements, comme ils ont décidé, sous l’emprise du choc, la fermeture du portail principal du campus comme signe de protestation et de colère. Ils exigent des indemnisations morales et matérielles à l’étudiant victime qui s’est abîmé gravement la main. 

Rappelons que le rôle de ces responsables est d’assurer les conditions de sécurité et non de produire de l’insécurité qui caractérise le campus depuis que ces responsables se désengageant de leurs responsabilités.  En effet, ils deviennent source d’inquiétude puisqu’ils n’hésitent pas à provoquer et intimider les étudiants qui ne cessent de se plaindre. Face à ces doléances des étudiants et ces pratiques dictatoriales de l’administration, l’association Nedjma ne peut rester indifférente et rappelle que cette époque, déjà révolue, de répression a produit tant de désarroi et de révoltes chez les étudiants. En réalité, cela ne vise sans aucun doute que la restriction des libertés démocratiques et individuelles ainsi que le droit à la protestation. 

Il ne s’agit en fait que d’une remise en cause d’une panoplie de droits et de libertés chèrement acquises par les luttes étudiantes progressistes.”

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