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Archive pour le 27 mai, 2008

Affaire Habiba K. :Verdict reporté pour complément d’information

Le tribunal correctionnel de Tiaret  a ordonné mardi un complément d’information dans le procès controversé d’une Algérienne convertie au christianisme, a rapporté l’AFP. Dans un procès séparé, ouvert mardi matin par le même tribunal, le procureur a requis deux ans de prison ferme et une amende de 500.000 dinars à l’encontre de six autres Algériens convertis au christianisme. Le verdict doit être prononcé le 3 juin. 

Les six jeunes convertis sont accusés d’exercice illégal d’un culte non-musulman. Ils avaient été interpellés à la sortie d’une maison où, selon  l’accusation, ils venaient de tenir une messe sans autorisation.

Habiba Kouider, 37 ans, comparaissait pour « prêche d’un culte non-musulman  sans autorisation ». Elle avait été arrêtée dans un autobus en possession d’une dizaine de Bibles. Le procureur de Tiaret avait requis le 20 mai trois ans de prison ferme contre cette éducatrice. 

Le tribunal, qui devait prononcer son verdict mardi, a réclamé « un complément d’information » et décidé de confier l’instruction à un magistrat, a annoncé son président au cours d’une audience calme, suivie par un public nombreux et une quinzaine de journalistes. Sources AFP

Fondation FREDI

Depuis quelques mois, nous suivons l’actualité des rapts d’enfants en Algérie, phénomène qui semble s’accroître avec l’attribution des côtes du pays aux riches étrangers…
Notre Fondation, qui travaille depuis 13 ans sur cette thématique, souhaiterait entrer en relation avec “SOS Kidnapping”. Sur son site, elle a déjà publié des articles attirant l’attention sur cette actualité inadmissible et contre lequel tous les pays doivent unir leurs forces pour lutter.(http://www.fredigroup.org/site/Disparition_mineurs_dage/Algerie/Repertoire.htm)
Qu’un enfant soit européen, africain, ou chinois, il reste le seul avenir de notre société, en pleine dérive dans le profit et le confort personnel et immédiat. C’est un phénomène, hélas, mondial et nous devons nous réveiller…Vite!

Dimanche 25 mai: Journée Internationale des Enfants Disparus!

La directrice opérationnelle de la Fondation FREDI
vice-présidente du Conseil de Fondation
membre du Comité de GeCoBi
http://www.fredi.org
office@fredi.org
+41 (0) 7 9565 9777
Fondation reconnue d’utilité publique
Staatlich anerkannte Stiftung

1995 – 2008
13 years services for the missing children

1997 – 2008
11 years helping with the Web

Les vérités de Aït-Ahmed sur le détournement de l’avion du FLN

haa.bmpDans un entretien diffusé lundi par la télévision Médi1-Sat, M. Hocine Aït Ahmed, est revenu sur l’affaire du détournement le 22 octobre 1956 d’un avion marocain transportant de Rabat à Tunis cinq dirigeants algériens (Hocine Aït Ahmed, Ahmed Ben Bella, Mohamed Khider, Mohamed Boudiaf et Mustapha Lacheraf).

L’invité de l’émission a répondu à Hassanein Heykal, ancien confident du président  égyptien Gamal Abdel-Nasser, et ancien PDG du quotidien Ah Ahram, qui avait  fait état de la complicité du pouvoir marocain dans l’arraisonnement de l’avion, dans une série historique diffusée par la  télévision arabe Al Jazira.

Intégralité des propos de M. Hocine Aït Ahmed* 

Hocine Ait Ahmed : Ecoutez, vous savez, en tant qu’Algérien, j’ai l’habitude de ne plus m’étonner de voir resurgir des mensonges ridicules et excentriques dans la seule fonction est de totalement travestir la réalité. L’essentiel c’est de faire en sorte que la population et l’opinion maghrébine puissent retrouver la vérité.

(…) Le but du déplacement ? 

HAA : Et bien le but est politique. L’idée c’est d’y aller à une conférence maghrébine avec les Marocains et les Tunisiens qui permette de modifier l’équation politique. Fini le tête-à-tête Algérie-France ! Il fallait que le problème devienne d’abord essentiellement un problème maghrébin. C’est ce qui donc nous permet d’avoir un rapport de force.

Au sujet de la complicité du Maroc 

HAA : Vous savez que l’armée n’avait pas besoin de complicité. Depuis le 1er novembre, l’armée cherchait à décapiter la direction du FLN pour désagréger les structures qui combattent en Algérie. Le Sdec* était sur place ; il n’avait pas besoin de complicité. Le Sdec était sur place aussi à Tunis, était au Caire,  c’est là-bas qu’ils ont essayé de décapiter le bureau du Maghreb. Donc,  il était exclu qu’il y ait une complicité  au sein du pouvoir marocain, puisque le prince héritier Hassan II  a transmis au roi Mohamed V ma crainte lorsqu’ils ont décidé que nous partirons ensemble dans le même avion que le roi. Je n’étais pas d’accord ; je les ai mis en garde qu’en le risque  que courrait le roi Mohamed V. C’est moi qui ai suggéré. Il est évident que la responsabilité incombe au Sdec. D’ailleurs, les préparatifs du détournement sont assez parlants.

(…)

Nous ne parlons pas de la France. L’objectif de l’armée, parce qu’en fait c’est elle qui avait le monopole d’en finir avec la révolution algérienne. Ils ont de tout temps essayé de faire des offensives dans les montagnes, mais en même temps d’en finir avec la direction extérieure. En nous arrêtant, ça pouvait désagréger totalement l’organisation intérieure.

La stratégie fondamentale de l’armée : il fallait à tout prix empêcher la conférence de se tenir parce qu’il pouvait y avoir des conséquences irréversibles en faveur d’un autre solution que celle de la guerre totale.

Ces messieurs (un écrivain et un autre témoin) dénoncent d’une façon catégorique  l’accusation de complicité de comment s’appelle ce journaliste… (Haikel), puisqu’ils considèrent qu’ils sont dans une guerre totale et que dans cette dynamique ils pouvaient arrêter et priver  la révolution algérienne de ses dirigeants.

Quelles ont été les réactions internationales ? 

HAA : Ça été une levée de boucliers formidable, d’abord au Maroc. Ce qui était important du point de vue politique, du point de vue diplomatique, c’est la réaction très ferme aussi bien du roi marocain Mohamed V que du prince héritier qui ont dénoncé. On ne peut pas ne pas citer le fait que le roi Mohamed V a proposé de donner son fils en échange de la libération de ses hôtes qu’il avait reçus. Ce qui est important, la déclaration très forte du roi a eu un retentissement formidable  du point de vue de l’opinion et surtout du point de vue de la façon dans les Américains et les autres conçoivent, parce que, de tout temps, ils ont protesté contre la solution guerrière  du problème algérien 

Dans ce fameux DC3 détourné, vous avez longuement parlé à une journaliste…vous vous souvenez de ce que vous lui avez dit ? 

HAA : Je me suis confié en disant que maintenant l’affaire de l’indépendance de l’Algérie ce n’est plus le monopole des Algériens, c’est le Maghreb. C’est une nouvelle stratégie. Pas une stratégie qui va faire basculer le Maghreb dans la guerre, mais on était persuadé : le rapport de force changerait. Vous voyez, le général De gaulle sait très bien pourquoi il en est venu de mettre fin à la guerre. C’est parce que du point de vue international, du point de vue militaire, les choses risquaient de y allez. Les Français avaient peur de perdre aussi la monarchie marocaine. 

J’ai transmis à la journaliste le document des résolutions de la Soummam. Puis, je devais faire venir un bateau d’armement des Etats-Unis au Maroc, et c’est le prince héritier Moulay Hassan, auquel je me suis adressé, qui m’a dit : je vous donne la licence qui vous autorise à faire ça. 

A propos de la place qu’occupait le Maghreb dans le combat pour la libération de l’Algérie 

HAA : Bien évidemment. Vous savez qu’on ne peut pas tromper tout le monde et tout le temps. Ce qui est important c’est de remettre aux peuples et aux individus le destin du Maghreb. 

NB: Transcription par El Mouhtarem www.ffs1963.unblog.fr. Je n’ai pas repris les questions dans leur intégralité.

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