Archive pour juin, 2008

Des vérités sur le nouveau ministre de la Poste et des TIC

Cela parait paradoxal. Bien des critiques et des faits reprochés établis ont été formulés à l’endroit Hamid Bessalah. La gestion de ce diplômé de l’université de l’ex-URSS a été remise en question dans la plupart de ses aspects. Malgré cela, il est promu ministre de
la Poste et des Technologies de l’information et de la communication. Selon les informations recueillies auprès du personnel du Centre national de développement des technologies avancées (CDTA), on parle de mauvaise gestion qualifiée d’archaïque comme l’atteste les rapports du commissariat au compte du CDTA depuis plus de cinq ans et de comportement tyrannique comme l’illustrent bien les différentes pétitions adressées à l’actuel chef de gouvernement durant son précédent mandat et la lettre ouverte du collectif du bureau d’études du CDTA (Halte à
la Hogra) dont la majorité ont été licenciés.
Autant dire que cette personne promu précédemment au poste du Directeur de la coordination de la recherche par l’ex-ministre du MESRS, monsieur B. Benbouzid, lui faudra convaincre comment s’est-il retrouvé membre du conseil d’administration d’Algérie Télécom, membre du conseil d’administration de l’ENP et président du conseil scientifique de l’ASAL (Agence Spatiale Algérienne)), membre du CNES (Commission Nationale Economique et Sociale), etc., etc.
Quant à la compagnie allemande M+W Zander citée dans cette lettre, à travers sa branche du Liban, quand on voit qu’elle sévit dans d’autres projets relevant actuellement du secteur de la poste et des télécommunications, tout indique que le pouvoir politique algérien actuel est structuré autour des clans et de réseaux de connivence, et non autour des réalités socio-économiques. A titre d’exemples, l’implication de cette société dans la réalisation de l’Unité de Développement des petits satellites à
Oran géré par le directeur général de l’ASAL et la construction du siège de l’agence du parc de Sidi Abdallah. Ainsi, dans le système politique qui est le nôtre, ce sont les intérêts et les idées de ceux qui détiennent le pouvoir qui subordonnent un esclave à son supérieur plutôt qu’au développement des facultés autres que celles mobilisées dans la complaisance et la connivence.

Par Mohamed, Universitaire

Le général Abdelghani Hamel à la tête de la Garde républicaine

hamel.jpgLe général Abdelghani Hamel était pendant plus de trois ans à la tête du Groupement des gardes-frontières (GGF) au Commandement de la Gendarmerie nationale.  Agé de 50 ans, le général Abdelghani Hamel, était également commandant régional de la Gendarmerie nationale d’Oran dans les années 2004-2005. 

4,5 millions de travailleurs algériens non déclarés !

En Algérie, plus de 4,5 millions de travailleurs exerçant dans différents secteurs, particulièrement dans l’agriculture, le bâtiment et les travaux publics (BTP), ne bénéficient d’aucune couverture sociale, selon une enquête de l’Office national des statistiques.

Le RCD aime la caméra

 

camera1.jpgLes députés du RCD ont quitté hier les travaux de l’APN pour protester contre le détournement… de la caméra. «Il est de tradition que la caméra de l’APN filme le député qui intervient. Pourquoi l’avoir détourné au moment où le député du RCD faisait son intervention». Peut-on nous expliquer alors comment le RCD participera aux prochaines élections présidentielles…avec le détournement des voix ?

Un professeur suspendu pour ses opinions à l’université de M’sila

Le département de Rachid Harraoubia cherche-t-il à museler les professeurs et chercheurs de l’université algérienne en instaurant un « délit d’opinion » ? Le cas du recteur de l’université de M’sila est, à ce propos, éloquent.

Le professeur Ahmed Rouadjia, enseignant-chercheur à l’université de M’sila, vient d’être suspendu abusivement de ses fonctions par le recteur de ladite université pour avoir simplement livré son analyse sur le marasme de l’université algérienne, une contribution publiée sur les colonnes des journaux El Watan et Algérie News (édition du 9 mai 2008).

Première réaction : le Conseil national des enseignants du supérieur (CNES), dans un communiqué signé, samedi 28 juin, par le coordonnateur national, « dénonce fermement l’abus de pouvoir et l’excès de zèle exercés par le recteur de l’université de M’sila et bien d’autres chefs d’établissement, tout en exigeant l’annulation de la suspension et le rétablissement du professeur Ahmed Rouadjia dans tous ses droits moraux, scientifiques et matériels ». Poussant la réprobation jusqu’à qualifier cette affaire d’« insolite », le CNES interpelle le Conseil d’éthique et de déontologie pour se prononcer sur ce problème qui pourrait avoir des retombées « plus graves, si les pouvoirs publics ne prennent pas des décisions urgentes ».

Le syndicat autonome appelle, également, les pouvoirs publics à protéger les universitaires de ce pays et leur garantir la liberté d’expression sur tous les problèmes touchant notre pays et en particulier ceux qui ont trait à notre université. Tout en rappelant que le professeur Rouadjia est revenu de l’étranger en 2006 pour rejoindre son pays, l’Algérie, dont il n’est pas resté insensible à ses incessants appels, le CNES considère la décision du recteur de l’université de M’sila comme « une démotivation supplémentaire pour faire revenir au pays d’éminents chercheurs afin de participer à l’effort national du démarrage de l’université algérienne qui sommeille dans son marasme permanent depuis au moins deux décennies». El Watan

Propos du jour…

Il me paraît que cette influence excessive prêtée aux services de renseignement est un prétexte commode que nos leaders politiques invoquent, avec récurrence, afin de masquer leur résignation à l’ordre établi. Dites-moi, par Dieu, quel est ce pays où un appareil de renseignement ou de sécurité, aussi puissant soit-il, a pu résister à la volonté d’un peuple déterminé dont l’énergie est canalisée par une élite légitime et performante ? Plutôt que de fantasmer sur le rôle de l’institution militaire et des services de renseignement, pourquoi ne pas investir le champ politique et occuper le terrain social en vue de canaliser l’énergie exceptionnelle qui agite la société dans ses entrailles afin de l’orienter vers l’objectif d’une transformation pacifique du système ?

Chafik Mesbah in Le Soir d’Algérie

Il était une fois Mohamed Boudiaf

boud.pngJ’ai eu l’honneur d’assister à la veillée du 40ème jour de la mort du président Mohamed Boudiaf à M’sila en 1992. Un événement que je ne pourrai jamais oublier. El Mouhtarem 

 

Privatisation du CPA: Le projet serait compromis

cpa.jpgDepuis quelques semaines*, des spécialistes de la question soulèvent la thèse d’un très probable échec du projet de privatisation du CPA. Les dernières interventions publiques de Mme MENTOURI, ministre déléguée à la réforme financière, et de Karim DJOUDI, son ministre de tutelle, en faveur de l’éventualité d’une relance prochaine du processus de privatisation de la banque, sont alors lus comme des réactions de nature « défensive » à des questions importantes, bien précises, qui viennent d’être soulevées. Ces dernières questions, d’ordre purement financier, militent en faveur de l’échec du projet, qui serait de ce point de vue, au moins, inéluctable.    

L’on site deux raisons directes, en relation avec la crise des subprimes et la turbulence actuelle des marchés financiers, qui pour comprendre leur poids dans la thèse défendue (Echec du projet de privatisation), il faudrait rappeler que parmi les six banques pré-qualifiées à l’acquisition de la banque algérienne, les offres du Crédit Agricole et de
la Citibank étaient les plus attendues. En effet, d’une part, ces deux banques sont les plus intéressées par l’entré dans le marché algérien : Société Générale, BNP PARIBAS et NATIXIS ont déjà investi considérablement en Algérie, Banco Santander – l’espagnole – s’est retiré de la course.  D’autre part, les deux banques (CA et Citibank) comptent parmi les premiers groupe mondiaux (Le Groupe Citibank était largement et longtemps en première place mondiale avant la survenance de la crise des subprimes).  

Ainsi, la première cause directe de l’échec annoncé de la privatisation a trait au retrait, non officiel mais quasi certain, de la course au rachat du CPA, du Crédit Agricole. Ainsi suite à la crise financière actuelle, « le groupe français Crédit Agricole a annoncé qu’il n’envisageait plus d’acquisitions « significatives », a rapporté l’AFP qui cite le directeur général de cette banque, Georges Pauget » (El Watan du 6 mars 2008). 

En deuxième lieu, le maintien à la course de Citibank devient, au fil du temps de moins en moins probable : à mesure que l’instabilité dans les places financières, la « visibilité » attendue sur les comptes des grandes banques impliquées s’échappe, quant elle ne prédit pas plus de pertes à enregistrer (chute des principales bourses mondiales) dans les comptes de Citibank.  

Les dernières turbulences qu’ont connues les marchés financiers suite à la crise des crédits hypothécaires, confirme donc que l’instabilité sur les places financières mondiales persiste. A commencer par la place New-Yorkaise, marquée par l’intervention de
la FED, haute autorité monétaire américaine, pour le sauvetage de la banque d’affaires Bear Stearns. Le comportement des dirigeants de Société Générale, qui se sont pressées pour liquider les positions prises par Jéromes Kerviel, concrétisant ainsi une perte de 4.9 milliards de dollars US pour la banque, témoigne de la fièvre qui caractérisent les marchés. 

Selon la ministre de l’Economie et des Finances française, Christine Lagarde, «  Les turbulences sur les marchés financiers se sont aggravées au début mars (Reuters, 26 mars 2008) ».  

En réaction, la France et la Grande-Bretagne ont réclamé jeudi une plus grande transparence des marchés financiers, appelant les banques à révéler « rapidement et totalement l’ampleur de leurs pertes », dans un communiqué diffusé à l’issue du sommet franco-britannique à Londres. 
Toutefois,  les deux raisons directes qui viennent d’être illustrées ne démentent pas le fait que « les groupes internationaux continuent de montrer leur intérêt pour entrer sur le marché (algérien) » (Financial Times, 31 janvier 2008). Et ce, compte tenu du fait que ce dernier enregistre un déficit de 900 agences bancaires environ (il y a, à ce jour, une agence pour 26 000 personnes) et que les  moyens de paiement modernes sont à leur début. Sans parler des opportunités de financement, dans une économie (hors hydrocarbures) où tout est à construire.   

En même temps que les conséquences négatives, sur le processus de privatisation, du contexte financier international, un autre fait négatif propre à la banque (état de son portefeuille de créances) est « très mal tombé ». De sorte que la valeur de la banque s‘est trouvée dévaluée sur le marché pour une raison intrinsèque (optique demande), au même moment où les acquéreurs potentiels n’étaient pas en position de faire de belles offres (contexte international). La loi de l’offre et de la demande a donc joué farouchement. 

Autrement dit, l’état du portefeuille de la banque, n’a rien avoir avec l’environnement financier international mais il a influencé les offres de rachat (à la baisse). Ce qui témoigne de la dévaluation du CPA sur le marché. Cela s’est passé entre la phase de pré-qualification des banques acquérantes et la période de la survenance des méfaits de la crise des subprimes.   

Problématique du portefeuille de la banque publique :  

Au delà du problème technique ou comptable que pose le « taux d’irrécouvrabilité » dans le portefeuille de créances (Engagements) que détient le CPA sur ses clients, d’autres questions sont appelées.

Car il s’agit de créances qui ont été mal provisionnées (i.e pas assez provisionnées) depuis des années, conformément aux stipulations de la loi bancaire algérienne, dont
la Banque Centrale est la garante. Dans cet ordre d’idées, il convient de noter que les bénéfices répétitifs annoncés, au moins depuis ces dernières années, sont considérés comme des « bénéfices fictifs », dans une optique de recherche de la valeur réelle de la banque. 

Ainsi ce « portefeuille » pose une question plus globale, plus cruciale, d’une gestion désastreuse de la banque : choix des projets à financer, faible capacité de recouvrement et non-conformité aux normes édictées par la réglementation.    

Quoiqu’il en soit, cette dévaluation de la banque a été significative. Le « portefeuille » à balancer dans la passif de la banque est d’une valeur de 800 à 900 millions de dollars US. Rappelons qu’à la fin de la période accordée à la banque d’affaires Rothschild pour l’élaboration d’une offre préliminaire en vue de la pré-qualification des acquéreurs potentiels, il a été repris très souvent, au sein des cercles financiers, que le Crédit Populaire d’Algérie valait 2 milliards de Dollars. Par conséquent, le gouvernement algérien ne peut plus espérer récolter plus de 200 à 300 millions de dollars US. D’ailleurs, il a été rapporté et expliqué sur les colonnes d’un confrère (Dépêche de Kabylie du 27 janvier 2008) que la meilleure offre reçue par le gouvernement, à la veille de la décision de la suspension de la privatisation, ne dépassait pas le tiers (1/3) du prix attendu (relatif au 51% du capital à acquérir). Or, le gouvernement « voulait saisir l’opportunité de la privatisation » pour des fins purement politiques en prenant pour option de céder le CPA à un prix « trop » élevé, c’est-à-dire au delà même des 1,1 milliard de dollars US que valait le capital mis sur le marché. Cette affirmation et tous ces chiffres ont été appuyés par le Financial Times, dans sa livraison du 31 janvier 2008, et ce, en affirmant qu’il « a été attendu de lever environ 1.5 Milliards de dollars US (1 milliard d’EUR),.., selon les dire d’officiels du gouvernement algérien », par la cession du capital du CPA au privé. Le prestigieux journal parle alors de la « ruine » de l’opération de vente, en conséquence à la crise des subprimes.   

Ce qui est important de savoir est si, dans le contexte précis, régnant à la veille de l’ouverture officielle des plis, le gouvernement algérien a pris la bonne option en décidant de la suspension du processus de privatisation.   

Pour répondre à  cette question, il convient de rappeler que, officiellement, l’objectif stratégique et incontesté du projet de privatisation de « la plus performante » des banques publiques algériennes était bel et bien « la mise à niveau de la pratique bancaire » en Algérie. 

Deux autres objectifs stratégiques aussi cruciaux, mais pas (ou pas assez) illustrés par le gouvernement, ont été soulevés (au niveau du pays) :

- l’amorce d’une gestion concrète du risque systémique dans le secteur bancaire algérien.

- la réduction des fuites qui règnent, directement, au sein des structures d’exploitation de la banque et, indirectement, dans les milieux de l’import. Il est important de rappeler que ce dernier élément est déterminant en matière de calcul du Risque Pays et, par voix de conséquence, très influant sur l’attrait ou non du pays pour les Investissement Directs Etrangers. 

Cela étant admis et compte tenu de la très bonne situation financière du pays (réserves de change supérieures à 100 milliards de dollars US), il est difficilement concevable, pour les autorités, de renoncer ou d’échouer dans le Projet de privatisation pour des raisons autres que stratégiques ou par manque de savoir faire. Car la décision de suspension de la privatisation de la banque est tombée, certes, à un moment marqué par beaucoup d’incertitudes (contexte international), mais aussi au moment où tous les spécialistes sont conscients de tous ces enjeux. Au moment où la classe politique nationale (sauf cas exceptionnel !) n’a pas montré de résistances significatives au projet, et ce, compte tenu du fait que le problème des licenciements « auxiliaires » à toute privatisation, semble être bien pris en charge, depuis assez longtemps, par la filialisation de quelques activités de la banque notamment (à l’exemple de l’imprimerie). 

Mais aussi, d’autres éléments, méritent d’être relevés. D’abord, les autorités ont tenté il y a six ans de privatiser le CPA par une procédure de gré à gré avec Société Générale. Procédure qui a échoué, alors même que l’Algérie était prête à céder la banque « même au dinars symbolique ».

Ensuite, c’est quasi certain que la meilleure des offres reçues à la veille de la suspension, provient de BNP Paribas (200 à 300 millions de dollars US). Ce qui est plus que probable du fait de : l’intérêt exprimé par ses dirigeants pour l’acquisition du CPA, le degré de pénétration du marché algérien, relativement élevé, par Société Générale, le faible intérêt connu de NATIXIS pour l’opération.

Ajouté à cela, il est connu que les choix d’extension de BNP Paribas et de Société Générale, partout à travers le monde, sont très liés. De sorte que l’une suit toujours, avec la même proportion d’investissement, la première d’entre elle à entrer dans un nouveau marché.

Ce qui nous permet de conclure que la non suspension, dans toutes ces conditions, de la privatisation du CPA, aurait certainement permis de réaliser les objectifs stratégiques attendus. 

Par A. M. Lounis, cadre sortant de l’IFID, Tunis

* Texte écrit le 29 mars 2008

Cherif Rezki à la tête d’El Khabar

elkhabar.jpgL’assemblée générale annuelle ordinaire des associés d’El Khabar s’est réunie jeudi 26 juin 2008 et a élu un nouveau conseil d’administration (CA). Zaher-Eddine Smati a été élu président de ce conseil. Cherif Rezki a été désigné directeur général de la publication en remplacement de Mahieddine Amer. Abdelaziz Ghermoul a été désigné directeur de la publication d’El Khabar Hebdo. Ali Djerri a été nommé responsable du conseil de suivi et d’évaluation. Le nouveau CA est composé de neuf membres : Zakia Ourtilane (épouse de feu Omar Ourtilane), Abdelhakim Belbatti, Ali Djerri, Omar Kahoul, Zaherdine Smati, Mohamed Selami, Hamza Tlaliffe, Abdelaziz Ghermoul et Cherif Rezki. Zakia Ourtilane a été chargée de s’occuper du secrétariat du Prix international Omar Ourtilane. Mohamed Selami et Hamza Tlaliffe sont nommés inspecteurs, alors que Omar Kahoul a été désigné directeur de la société d’impression et de distribution d’Alger (ALDP).

Section algérienne d’Amnesty International élit un nouveau bureau exécutuf

amnes.jpgL’association algérienne d’Amnesty International a tenu les 25 et 26 juin à l’hôtel essafir, à Alger, son assemblée générale annuelle en presence d’une cinquantaine de ses members 

En présentant le rapport financier de l’exercice 2007, Youcef Kacimi a indiqué que les dépenses de l’association sont évaluées à plus de 4 millions de dinars, alors que les recettes de la section sont estimées à plus de 5 millions de dinars. 

A la fin des travaux, les 28 membres ayant le droit de voter ont choisi à bulletin secret les élus du bureau executive de l’association pour un mandat de 2 ans. Le président sera choisi par les élus des trois commissions financière, internationale et exécutive nouvellement élues. 

 

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