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Archive pour le 20 juin, 2008

Censure ou autocensure en direct à « Djazair News »

Je viens de consulter le site du journal « Djazair News » du mercredi 18 juin 2008. A la une un long article sur « le scandale financier de l’agence du commerce extérieur ». J’ai pu accéder à l’article lors de ma première lecture, mais voulant y accéder une seconde fois pour copier le papier, impossible ! Une chose curieuse et bizarre s’est produite. A la place de l’article en question, c’est un autre sujet qui s’affiche, un papier sur « Ibrahim Mechara : Le poète inspecteur (en arabe) ».

Pensant que c’est le site ou encore mon poste qui déconne, j’ai insisté, rien que l’exergue de l’article.

Toutes mes tentatives de retrouver la suite de l’écrit que j’ai pu lire la première fois ont été vaines. Je peux affirmer et sans risque de me tromper qu’il s’agit soit de la censure en direct ou de l’autocensure (de la part de journal). A l’heure où je transmets ce message, l’article est toujours porté disparu dans les dédales de la censure. (C’est vérifiable sur le site du journal)

Par  R.Z

Djazair News, ou de  » l’investigation  » à la poésie:Censure ou autocensure ?

Au Directeur du quotidien  » Djazair News  »

 » Je croirais vraiment à la liberté de la presse quand un journaliste pourra écrire ce qu’il pense vraiment de son journal. Dans son journal. «  Guy Bedos (Comédien français)

Même si je sais que je n’aurai pas la vraie réponse, si encore j’en aurai une, permettez-moi de vous soumettre la question suivante : Où est passée la suite de l’article  » SCANDALE FINANCIER A L’AGENCE DU COMMERCE EXTERIEUR »: Hechemi Djaboub attendu devant la justice suite au scandale financier à l’agence du commerce extérieur, paru à la Une de votre édition électronique du mercredi 18 juin »?

En effet, du papier en question, il ne reste que l’exergue. Par ailleurs, lorsque on clique sur le lien pour lire la suite du sujet, comme par magie, c’est un autre papier qui s’affiche  » Ibrahim Mechara : Poète inspecteur  » Un incident technique ? Une panne du site ? De la censure ? De l’autocensure ?

Merci, Monsieur le Directeur d’éclairer vos lecteurs au sujet de cette mystérieuse disparition.

R.Z Amizour

Ali Belhadj arrêté puis relâché

alibelhadj200.jpgL’ancien numéro deux de l’ex-Fis (Front islamique du salut, dissous), Ali Belhadj, a été arrêté, mardi après midi, à son domicile, par des policiers en civil, rapporte mercredi le quotidien arabophone « El Khabar ».
Cette arrestation serait liée aux propos tenus, dimanche, par Ali Belhadj à l’endroit du représentant du parquet général qu’il a qualifié de « menteur », lors du réquisitoire, dans l’affaire « des associés d’Ahmed Rassam ».
Le représentant du parquet général a affirmé que le dossier a été instruit par un juge d’instruction, ce que dément M. Belhadj, qui soutient que l’instruction a été faite par les services de renseignement.
La séance a été alors suspendue et Ali Belhadj arrêté. Il a été conduit au commissariat puis relâché deux heures après.
Selon la famille de M. Belhadj, des policiers en civil, sont revenus à la charge, mardi, en arrêtant, l’ancien dirigeant de l’ex-Fis, en liaison avec cette affaire.
M. Belhadj avait été arrêté, en août dernier, au lendemain du décès du général major Smaïn Lamari, ancien haut responsable des services de renseignements algériens. Il avait qualifié ce dernier de « tortionnaire », dont il ne regrettait pas la mort.
Qualifiant ces propos de « diffamatoires », de hauts responsables algériens, relayés par des journaux locaux, ont demandé des sanctions contre l’ancien numéro deux de l’ex-FIS, souligne-t-on de même source.
M. Belhadj, a été arrêté à plusieurs reprises, ces derniers mois, avant d’être relâché. Il avait été interpellé le 24 juillet dernier en Kabylie où il s’était rendu pour s’informer sur son fils Abdel Qahar (20 ans), « qui avait rejoint un groupe armé du GSPC en octobre 2006″, à la suite d’une rumeur selon laquelle il aurait été blessé et capturé lors de l’attaque d’un poste de la gendarmerie en Kabylie..
 

Mise au point au « collectif des femmes du printemps noir »

faroudja.jpgBonjour tout le monde; 

Je viens de lire cette mise au point fleuve de la bonne dame Farroudja Moussaoui au nom d’un collectif des femmes du printemps noir. J’avoue que je suis un peu plus que désorienté. Je n’ai pas la prétention de défendre Me Zehouane qui est mieux placé que moi pour se défendre lui-même, et je salue sa décision plus que courageuse. Seulement, je tiens à rappeler quelques vérités. Collectif des femmes du printemps noir, voyons donc bonnes femmes du printemps… noir ! La femme a été partie prenante des événements du printemps de 2001, j’en témoigne, car j’en ai côtoyé quelques unes d’entres-elles. Elles y étaient au tout début du mouvement, puis, oust, elles se sont éclipsées, et je ne leur reproche rien, car ce n’est pas de leur faute, je le sais. D’où est né ce « collectif des femmes du printemps noir »? A-t-il une existence réelle quelconque ou alors c’est tout juste un sigle que l’on sort quand on en a besoin? Où était ce « collectif de femmes du printemps noir » quand, justement, le droit des femmes a été bafoué par les aarouch, par les personnes mêmes qui organisent ce colloque, et j’en témoigne moi-même, ayant été partie prenante de ce mouvement et présent à la rédaction de la plate-forme d’El Kseur. N’ont-ils pas exclu les femmes, les étudiants, les syndicats et tout ceux qui pouvaient donner une consistance et une portée à la révolte des jeunes? Trêves de mensonges.  Il faut bien se rendre à l’évidence et admettre que les premières victimes des aarouch sont les femmes. Je me rappelle encore avec dégoût de certains comportements et commentaires de certains membres des aarouch, et des plus en vue, envers des femmes qui assistaient aux « conclaves ». Ces gens là, ce sont les mêmes qui, aujourd’hui, organisent ce colloque. N’ont-ils pas mis la Kabylie à feu et à sang ? N’ont-ils pas instauré la terreur pendant des années sur les populations de la région et ouvert la voie à toutes les dérives et tous les fléaux ? Y a combien de « aarouch » aujourd’hui ? Les dialoguistes», les non dialoguistes, les anti-dialoguistes, les dialoguistes mais…, les dialoguistes à condition, les non dialoguistes sauf si, les dialoguistes avec Benflis, les dialoguistes avec Ouyahia, les dialoguistes avec El Mouradia, les dialoguistes avec les caves de Ben Aknoun…, les rançonneurs des commerçants, les nababs et les amateurs de soirées arrosées de whisky…etc ! Et puis, question de bon sens, dites-moi donc, en qui un colloque sur l’impunité, organisé à huis clos à Tizi-ouzou, peut-il apporter quelque chose à la cause des droits de l’homme? Un colloque où tous les intervenants sont des oppresseurs ! Benchicou n’a-t-il pas instauré une chape de plomb sur les journalistes du Matin ? Ne les a-t-il pas exploité durant des années ? Plusieurs d’entre eux ont eu la désagréable surprise qu’ils n’étaient même pas assurés ! N’a-t-il pas versé dans la corruption et les jeux du DRS (chose qu’il reconnaît lui-même dans son dernier livre, d’ailleurs), quand au « aarouch » et consort, il n’est même pas utile d’en parler, pour ne pas leur donner de l’importance, l’histoire rendra son jugement un jour.  Quant aux femmes du « collectif des femmes du printemps noir », je leur dirais ceci: Cessez de faire le jeu des charognards. Le combat des femmes est quotidien et de longue haleine. Vous ferez mieux de vous occupez réellement de la situation des femmes que de servir les desseins obscurs et inavoués de vos bourreaux d’hier et d’aujourd’hui. A bon entendeur. 

Par nuage de fummé

NB: Sur la photo: Farroudja Moussaoui

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