Des vérités sur le nouveau ministre de la Poste et des TIC

Cela parait paradoxal. Bien des critiques et des faits reprochés établis ont été formulés à l’endroit Hamid Bessalah. La gestion de ce diplômé de l’université de l’ex-URSS a été remise en question dans la plupart de ses aspects. Malgré cela, il est promu ministre de
la Poste et des Technologies de l’information et de la communication. Selon les informations recueillies auprès du personnel du Centre national de développement des technologies avancées (CDTA), on parle de mauvaise gestion qualifiée d’archaïque comme l’atteste les rapports du commissariat au compte du CDTA depuis plus de cinq ans et de comportement tyrannique comme l’illustrent bien les différentes pétitions adressées à l’actuel chef de gouvernement durant son précédent mandat et la lettre ouverte du collectif du bureau d’études du CDTA (Halte à
la Hogra) dont la majorité ont été licenciés.
Autant dire que cette personne promu précédemment au poste du Directeur de la coordination de la recherche par l’ex-ministre du MESRS, monsieur B. Benbouzid, lui faudra convaincre comment s’est-il retrouvé membre du conseil d’administration d’Algérie Télécom, membre du conseil d’administration de l’ENP et président du conseil scientifique de l’ASAL (Agence Spatiale Algérienne)), membre du CNES (Commission Nationale Economique et Sociale), etc., etc.
Quant à la compagnie allemande M+W Zander citée dans cette lettre, à travers sa branche du Liban, quand on voit qu’elle sévit dans d’autres projets relevant actuellement du secteur de la poste et des télécommunications, tout indique que le pouvoir politique algérien actuel est structuré autour des clans et de réseaux de connivence, et non autour des réalités socio-économiques. A titre d’exemples, l’implication de cette société dans la réalisation de l’Unité de Développement des petits satellites à
Oran géré par le directeur général de l’ASAL et la construction du siège de l’agence du parc de Sidi Abdallah. Ainsi, dans le système politique qui est le nôtre, ce sont les intérêts et les idées de ceux qui détiennent le pouvoir qui subordonnent un esclave à son supérieur plutôt qu’au développement des facultés autres que celles mobilisées dans la complaisance et la connivence.

Par Mohamed, Universitaire

Commentaires

  1. Ahmed dit :

    C’est une bonne chose que le nouveau chef du gouvernement fasse de la lutte contre la corruption son cheval de bataille. Mais comment peut-il combattre la corruption dans un milieu politique aussi gangrené comme celui de son entourage proche et moins proche?

  2. wi yilan' dit :

    Question naïve sans doute : les universitaires et autres référents du potentiel intellectuel et politique en Algérie pourraient-ils se constituer en association régionale, nationale ou autres rassemblement significatif afin de prendre du poids en matière de participation à la vie publique (je n’ose pas dire « politique », le mot résonne comme une épée de Damoclès !!) ?
    L’intérêt d’une gestion légitime des positionnements serait de les doter d’un moyen d’expression public qui garantisse l’authenticité de l’information (nécessairement politique comme dans le cas abordé ici) ainsi que la sécurité d’une expression assumée par le groupe. Ce serait un moyen sûr et non-violent pour le coup d’acquérir une véritable audience auprès des dirigeants politiques et autres administrateurs d’importance, de pouvoir réagir de façon rapide sur consensus (quand il y en a), en même temps que de constituer une source d’informations fiable à l’adresse du grand public pour des affaires qui concerne le devenir du pays.

  3. Anonyme dit :

    Appel solonnel au chef du Gouvernement Monsieur Ouyahia !

    Toute l’Algérie authentique est avec vous dans votre entreprise de lutte contre la mauvaise gestion, la corruption et la mafia. Il n’y aura pas de redressement significatif si nous abdiquons devant ces réseaux constitués de malfaiteurs. L’ancien addage dit qu’il faut commencer à balayer de devant chez soit. L’acceuil dans le gouvernement d’un ministre, objet des informations rapportées çà et là, décrié à travers une gestion archaîque et irresponsable comme en témoingne la lettre publiée et adressée au président de la république, nous coupe le soufle et nous renvoie un signal de détresse.

    L’Algérie doit faire appel à ses enfants authentiques et sincères qui n’ont un seul objectif est de la servir et non de s’en servir!!

    La vraie et grande bataille est la bataillle du développemnt. Comme la bataille de libération a demandé des hommes de détermination pour arracher notre liberté, la grande bataille demande des hommes compétents, lucides et authentiques prêts au sacrifice.

  4. nabil dit :

    contairement a d’autre bessalah hamid ne fait parti d’aucun parti politique ,il a atteind se poste grace a son travail,,parceque oui y a des gens qui travaillent en algerie ,je peux conprendre que vous soyaiez contre l’etat,ou contre le gouvernement pour une raison ou une autre ,mais ça donne le droit a personne je dire des bétises pareilles

  5. Samir dit :

    Samir,

    Le bureau d’études du CDTA a soummissioné dans le cadre de cet appel d’offres pour la construction de l’unité de développement des petits satellites! Je suis surpris de lire que son personnel a été licencié dans sa majorité! On y décèle des desseins inavoués de la part de ceux chargés de ce projet. c’est le diable qui les pousse, mais la vérité triomphera.

    Chercheur
    Oran

  6. Souleiman dit :

    Souleiman, Chercheur

    Le journaliste Chawki Amari, que Dieu le garde, a écris dans ‘On en Reparlera Demain’ ceci :

    Les Algériens dans l’espace

    Voir aussi grand que l’on est petit, tel pourrait être le résumé de cette nouvelle blague. Qu’y a-t-il de commun entre l’Algérie, pays du Maghreb et l’étoile de Sirius, dans la constellation du Centaure ? Aucun, jusqu’à il y a quelques jours. Dans son infinie sagesse et sa vision écran large, le gouvernement algérien a décidé de créer une agence spatiale pour s’occuper de ses relations avec le cosmos. Quel type de relation y a t-il entre l’Algérie et l’univers à part le vide qui occupe ses institutions ? A quoi va servir une agence spatiale alors que l’avion Alger-Paris a systématiquement 2 heures de retard ? Comment utiliser l’espace autrement que pour recevoir Patrick Sébastien et ses stupides invités dans la télévision du salon ? L’hypothèse communément admise à terre, dans les rues du grand Alger est que cette agence va servir à nourrir des amis dans le besoin. Des directeurs, des sous-directeurs, des assistantes et des aide-assistantes, encadrés de quelques milliers de plantons en tenue cosmonaute et de vigiles armés de lasers à neutrons. Des budgets, des voyages, des frais de mission et un statut particulier pour ce nouveau groupe de privilégiés, ce n’est peut-être simplement que cela. Mais peut-être pas. Peut-être que le gouvernement y croit, lui qui n’a pas réussi à trouver sa place sur terre dans le concert des nations civilisées et pense qu’elle est ailleurs, dans l’espace ? Peut-être qu’il veut simplement jeter les Kabyles et autres contestataires dans le cosmos, le temps d’une élection ? Ou qu’il pense donner des logements sociaux sur une concession vénusienne pour se débarrasser de cette foule de demandeurs qui l’empoisonne ? En tout état de cause, l’agence est vraie, elle a été annoncée. Quand on imagine qu’il a fallu 20 ans pour construire un métro qui n’est pas construit, on n’ose imaginer ce que représente le chantier d’une avancée spatiale de l’Algérie. Mais le Pakistan, pays aux millions d’analphabètes et à la pauvreté exemplaire possède bien une bombe atomique. L’Algérie, pays où le simple fait de trouver un taxi pour renter chez soi constitue un miracle permanent, peut bien posséder une agence spatiale, voire même des satellites géostationnaires et des fusées lance-fusées si cela satisfait l’ambition de quelques gouvernants en proie de delirium tremens de circonstance.
    On meurt encore de fortes pluies, de maladies de pauvres et de terrorisme barbare. Mais maintenant, on pourra regarder le cosmos en se disant que la fuite des capitaux a dépassé les frontières de la planète ; toujours plus haut, l’Algérie jette maintenant de l’argent par les fenêtres de la terre.

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