Archive pour juin, 2008

87 émeutiers toujours emprisonnés selon Maitre Zehouane

87 personnes, selon M. Zehouane, sont toujours en détention à Chlef et 103 autres sont poursuivies. «Leur détention est arbitraire et illégale», a-t-il soutenu, lors d’une conférence de presse animée hier pour rendre compte de la «caravane de l’Ouest». «Certains incarcérés ont été torturés ou ont subi des violences», a affirmé un membre de la LADDH.  

 

 

Webster Tarpley au Courrier d’Algérie : « Robert Gate est le fondateur d’Al Qaïda »

Au lendemain des attentats du 11 septembre 2001, les Etats- Unis ont lancé leur guerre contre le terrorisme. L’objectif étant de démanteler Al Qaïda et d’arrêter son leader Oussama Ben Laden. Cette guerre n’a, à ce jour, pas encore obtenu les résultats annoncés au départ. Ben Laden court toujours et Al Qaïda sévit sans discontinuer. Webster Tarpley, historien, journaliste d’investigation sur les réseaux terroristes, a eu à mener par le passé l’enquête sur l’assassinat d’Aldo Moro, à la demande de parlementaires italiens. L’auteur écrit dans son livre « La terreur fabriquée made in USA » qu’Al Qaïda est un outil de déstabilisation. «ROBERT GATE EST LE FONDATEUR D’EL QAÏDA»
Le Courrier d’Algérie : Vous dites qu’Al Qaïda et son chef Ben Laden n’auraient pas existé si les Etats-Unis ne les avaient pas créés pour les utiliser contre la Russie en Afghanistan et continuent de les soutenir à ce jour ? 

Webster Tarpley: Oui, c’est cela. Al Qaïda a été créée pendant la guerre d’Afghanistan pour monter une guerre armée contre les Soviétiques. Le fondateur d’Al Qaïda n’est autre que ce «petit bonhomme» qui est aujourd’hui ministre de la Défense, Robert Gate. Il était, à cette époque, le numéro deux ou trois de la CIA, il a écrit dans ses mémoires que je cite dans mon livre : «Nous avons pensé à créer une légion arabe contre les Soviétiques.» Si on suit l’histoire d’Al Qaïda, on trouve que cette organisation attaque toujours par principe les ennemis des Etats-Unis. Si une nation est visée par Washington, elle va aussi subir les attaques d’Al Qaïda. Par exemple: aujourd’hui, les Etats-Unis sont en train de déstabiliser le Pakistan. Dick Cheney s’est rendu à Islamabad et a demandé à Musharaf de s’associer à la nouvelle guerre que les Etats-Unis planifient contre l’Iran. Musharaf a dit non. Actuellement, la déstabilisation est en plein processus; le relais est pris par Ben Laden qui déclare la guerre au Pakistan. Les Etats-Unis veulent à tout prix déclencher une guerre contre l’Iran; Musharaf a eu le mérite de dire non à Cheney !! Après cela, le New York Times a commencé à publier tout de suite après les noms des généraux parmi lesquels il serait susceptible de choisir un nouveau président pour le Pakistan. 

Dans votre livre «La terreur fabriquée made in USA», vous citez un ancien officier du MI5 ? Vous dites que Sheller a déclaré à des journalistes que les services secrets britanniques avaient financé la tentative d’assassinat contre El Kadhafi ? 

David Sheller qui était un officier du contre-espionnage britannique du MI5 a observé que les services secrets britanniques étaient en train de donner 100 000 livres sterling à Al Qaïda pour assassiner le président Al Kadhafi, et offrir ainsi le prétexte à l’invasion anglo-américaine de ce pays afin de s’emparer de son pétrole. C’est toujours la même chose qui se passe, le même scénario. Si vous trouvez  maintenant en Algérie Al Qaïda, cela indique une volonté de déstabilisation contre votre pays. Il y a aussi le fait qu’au moment où un chef de gouvernement dit : «Je veux me libérer de l’hégémonie du dollar, je ne veux pas de dollars, je veux me faire payer en euro, en yen etc.. Il va être défini comme terroriste, cela s’est déjà passé : vous avez l’exemple de Poutine qui était le pôle de résistance contre les Etats-Unis. Poutine voulait vendre son blé et son pétrole en rouble, résultat : il a été l’objet d’une violente campagne de propagande, même chose avec le président Chavez au Venezuela, ce dernier a cherché à remplacer le dollar dans son pays et à avoir des accords avec Cuba. Il a été catalogué comme terroriste. Il est même défini, lui le catholique de l’Amérique du Sud, comme étant un suppôt d’Al Qaïda. 

Vous dites également que Ben Laden n’aurait pas survécu bien longtemps sans ses protecteurs et un vaste réseau de soutien. Qui sont ses protecteurs ? 

L’avocat légal de Ben Laden c’était Madeleine Allbright, qui était alors la secrétaire d’Etat US. Les Soudanais voulaient, à cette époque, livrer Ben Laden à l’Administration américaine directement, et madame Albright a refusé cette opération, disant que c’était impossible, car il n’y a pas d’accusation contre lui. De plus, le président de l’association des amis de Ben Laden, c’est Michael Shayer de la CIA  et le valet personnel de Ben Laden, c’est le sergent Ali Mohamed qui était dans l’armée égyptienne, devenu ensuite membre des forces spéciales des Etats-Unis en Caroline du Nord. En tout cas, pour moi Al Qaïda est une véritable machination destinée à déstabiliser les régimes récalcitrants. Vous trouverez des détails appuyés de noms et de lieux dans mon livre «La terreur fabriquée made in USA».

La situation des détenus est impeccable

L’avocat Miloud Brahimi a déclaré ce matin au forum d’El Moudjahid, lors des débats, que la situation des détenus algériens est plus que satisfaisante. Il convient de signaler que le forum d’El Moudjahid a invité le directeur général de l’administration pénitentiaire.  Ce dernier a félicité l’avocat Brahimi, «militant des droits de l’homme», pour son témoignage.

Un témoin parle de Tahar Ouattar

tahar20ouattar.jpgPar  Boularah Leulmi

Il est vraiment regrettable de constater où en est arrivé le débat culturel en Algérie, qui plus est, le fait de deux talentueux écrivains (Tahar Ouattar et Rachid Boudjedra), connus et reconnus. La polémique, la haine viscérale que se vouent mutuellement ces deux personnages n’est pas d’aujourd’hui. Il y a plus de vingt ans, Tahar Ouattar m’avait fait l’honneur de me recevoir à son domicile en compagnie d’un camarade-nous étions alors étudiants- férus de l’oeuvre «Ouatarrienne» et nous nous étions alors présenter, sans prévenir, chez lui, à Hydra, chemin Gaddouche. Il nous reçut aimablement, et nous lui demandâmes s’il pouvait se déplacer à la fac pour animer une conférence rentrant dans le cadre des activités de l’Union nationale de la jeunesse algérienne (UNJA). Il avait décliné poliment l’invitation, précisant qu’en les circonstances d’alors, c’était infaisable. Nous étions en 1985-1986, et Ouattar avait été mis à la retraite d’office. J’en ressentis beaucoup d’aigreur, de ressentiment à l’égard des dirigeants de l’époque. Mais soudain, la discussion dévia sur Boudjedra, au sujet duquel notre hôte déversa son venin. A vrai dire nous ne comprenions pas, mon camarade et moi, les raisons de cette attaque gratuite. J’en restais personnellement interloqué.
Ceci n’empêcha pas Tahar Ouattar de nos offrir un de ses ouvrages, L’AS en l’occurrence, qu’il prit le soin de dédicacer.
Cette digression est nécessaire pour comprendre que le “conflit” ne date pas d’aujourd’hui. Il est très ancien.
Regrettable d’en arriver à ces situations où l’élite s’offre en spectacle, et quel spectacle, au lien d’enrichir et de rehausser le niveau les débats de l’heure.
Tahar Ouattar a certainement des défauts, mais force et de reconnaître en lui une constance, jamais démentie, de ses principes et de ses prises de position. Le dernier épisode relatif au pèlerinage à la Mecque offert par qui vous savez, et que Ami Tahar a catégoriquement rejeté. De nos temps, peu de gens peuvent se targuer de ce cran.
Rachid Boudjedra quant à lui, outre un talent extraordinaire et une oeuvre riche, diversifiée et de haute facture, écrit en arabe et en français, ce qui est quand même très rare. Et c’est ce que lui reproche inexplicablement, entre autres motifs, Ouattar, est également un personnage connu pour la constance de ses prises de position très courageuses, notamment contre l’instauration d’un Etat théocratique et son engagement pour une Algérie plus juste. 

Tabbou: «Une Constitution qui passe par un parlement illégitime ou par un référendum imposé, le procédé est le même »

tab.jpgC’est la gestion de la crise au lieu de son règlement », note le premier secrétaire du plus vieux parti de l’opposition, Karim Tabbou. Ce dernier remarque tout d’abord que « la Constitution est une affaire trop sérieuse relevant des prérogatives des détenteurs du pouvoir réel qui ne sont ni au parlement ni au gouvernement et qui visent le maintien des équilibres et des intérêts au pouvoir ». Notre interlocuteur indique que « dans les conditions actuelles, réviser ou ne pas réviser la Constitution n’est pas de nature à redonner espoir à la population ni enclencher une vraie dynamique politique, car cette énième constitution ne sera pas l’émanation de la volonté populaire ».

Le même responsable politique précise, en outre, au sujet du choix du parlement comme voie de révision, qu’« une Constitution qui passe par un parlement illégitime ou par un référendum imposé, le procédé est le même et la finalité aussi, puisque la volonté populaire n’est pas respectée dans les deux cas ». Karim Tabbou estime que le parlement actuel « est pris au piège par les intérêts personnels et les intérêts du système par le fait qu’il y a menace de dissolution qui pèse sur l’assemblée et qui figure dans les prérogatives du Président.

La politique c’est de s’occuper des affaires de sa commune *

 Par Samir Rabhi, ancien Maire de Souk Oufella

Un grand azul (salut) à ceux et à celles qui oeuvrent pour que la démocratie soit instaurée dans notre pays qui nous est très cher. Je ne pourrai jamais parler de l’ALGERIE sans souligner les sacrifices des hommes et des femmes afin que nous puissions vivre dans la dignité. Durant la révolution, l’ALGERIE a perdu les meilleurs des ses enfants.
C’est toujours un plaisir pour moi de m’engager dans des débats là où je puisse apprendre des choses…à condition que les règles de la discussion soient respectées. Disons qu’à travers les insultes et les injures, on enseigne la violence, le mépris et tas d’autres sentiments, qui ont été, et demeurent la force des faibles. Cependant, moi je soutiendrai que nous ne pourrons jamais prétendre à n’importe quel progrès si au sein de notre société le respect de l’autre, la tolérance ne trouvent pas place.
Chers ami( e)s, je ne pourrai jamais oublier que j’ai milité au sein du RCD, que j’ai été responsable ou Maire du RCD. Cette structure reste toujours respectable, les hommes qui l’ont construite le sont aussi. Je suis respectueux envers tout le monde sans exception aucune.
Le problème ne réside pas là. Il faudrait toujours se rappeler que nous sommes face à une situation très délicate ; il y a de sérieux problèmes qui surgissent chaque jour que nous vivons et l’indifférence est une fuite en avant. S’occuper de ses querelles intestines est une grave erreur, le mal est plus grand, plus large et plus visible, l’ignorer est un crime contre l’humanité.
Je m’explique. Pour un pays aussi riche que le notre, un faible taux de croissance démographique, les intellectuels n’ont rien trouvé de mieux que de le «quitter» au prix de leurs vies. J’étais sortant de l’université, marié, un enfant à la charge qui ne trouvait rien à faire pour nourrir sa famille…donc je comprends ce que peut ressentir un jeune algérien dans son pays riche et qui ne lui vient pas en aide.
Les politiciens qui luttent pour changer le quotidien, qui finissent parfois dans les prisons, les cimetières ou carrément en exil, je ne les juge pas.  Je vais parler de ma commune Souk Oufella perchée sur les montagnes des Ath-Ouaghlis dans la wilaya de Béjaia. C’est une commune de 10 000 habitants, située dans une région rurale, sans aucune ressource (on attend uniquement les subventions de l’Etat), le climat n’est pas tendre en été encore moins en hiver. Alors délaisser les affaires de nos citoyens sera une erreur impardonnable, car nous sommes déjà dépourvus de tous les moyens. Faire de la politique signifie pour moi s’occuper de tout ça. C’est en quelque sorte la gestion de la cité dans le souci d’améliorer le quotidien du citoyen. Gloire à nos martyrs de 1954, 1963, 1988, 1990-2000 et 2001…

* Le titre est d’El Mouhtarem

Le général major Fodhil Cherif Brahim est enterré hier: départ d’un autre éradicateur

fodil.jpgLe général-major à la retraite Brahim Fodhil Chérif, décédé jeudi à l’Hôpital central de l’Armée de Ain Naadja à l’âge de 65 ans, des suites d’une longue maladie, a été inhumé vendredi après-midi au cimetière de Larhat (wilaya de Tipaza).

En tant que commandant de la 1re Région militaire, désigné le 24 février 2000, en remplacement du général-major Rabah Boughaba, il avait, entre autre, géré les évènements de Kabylie qui se sont soldés par la mort de 128 jeunes.

Avant sa promotion au grade de général-major, Fodhil Cherif Brahim a occupé pendant des années, en tant que général, le poste de chef du département emploi et préparation de l’état-major de l’ANP. Il avait soutenu l’arrêt du processus électoral de janvier 1992. Il était très proche du chef des coprs d’armée, Mohamed Lamari. Fodhil Cherif Brahim est né le 20 avril 1943 à Larhat. Il était père de deux filles et un garçon. 

Censure ou autocensure en direct à « Djazair News »

Je viens de consulter le site du journal « Djazair News » du mercredi 18 juin 2008. A la une un long article sur « le scandale financier de l’agence du commerce extérieur ». J’ai pu accéder à l’article lors de ma première lecture, mais voulant y accéder une seconde fois pour copier le papier, impossible ! Une chose curieuse et bizarre s’est produite. A la place de l’article en question, c’est un autre sujet qui s’affiche, un papier sur « Ibrahim Mechara : Le poète inspecteur (en arabe) ».

Pensant que c’est le site ou encore mon poste qui déconne, j’ai insisté, rien que l’exergue de l’article.

Toutes mes tentatives de retrouver la suite de l’écrit que j’ai pu lire la première fois ont été vaines. Je peux affirmer et sans risque de me tromper qu’il s’agit soit de la censure en direct ou de l’autocensure (de la part de journal). A l’heure où je transmets ce message, l’article est toujours porté disparu dans les dédales de la censure. (C’est vérifiable sur le site du journal)

Par  R.Z

Djazair News, ou de  » l’investigation  » à la poésie:Censure ou autocensure ?

Au Directeur du quotidien  » Djazair News  »

 » Je croirais vraiment à la liberté de la presse quand un journaliste pourra écrire ce qu’il pense vraiment de son journal. Dans son journal. «  Guy Bedos (Comédien français)

Même si je sais que je n’aurai pas la vraie réponse, si encore j’en aurai une, permettez-moi de vous soumettre la question suivante : Où est passée la suite de l’article  » SCANDALE FINANCIER A L’AGENCE DU COMMERCE EXTERIEUR »: Hechemi Djaboub attendu devant la justice suite au scandale financier à l’agence du commerce extérieur, paru à la Une de votre édition électronique du mercredi 18 juin »?

En effet, du papier en question, il ne reste que l’exergue. Par ailleurs, lorsque on clique sur le lien pour lire la suite du sujet, comme par magie, c’est un autre papier qui s’affiche  » Ibrahim Mechara : Poète inspecteur  » Un incident technique ? Une panne du site ? De la censure ? De l’autocensure ?

Merci, Monsieur le Directeur d’éclairer vos lecteurs au sujet de cette mystérieuse disparition.

R.Z Amizour

Ali Belhadj arrêté puis relâché

alibelhadj200.jpgL’ancien numéro deux de l’ex-Fis (Front islamique du salut, dissous), Ali Belhadj, a été arrêté, mardi après midi, à son domicile, par des policiers en civil, rapporte mercredi le quotidien arabophone « El Khabar ».
Cette arrestation serait liée aux propos tenus, dimanche, par Ali Belhadj à l’endroit du représentant du parquet général qu’il a qualifié de « menteur », lors du réquisitoire, dans l’affaire « des associés d’Ahmed Rassam ».
Le représentant du parquet général a affirmé que le dossier a été instruit par un juge d’instruction, ce que dément M. Belhadj, qui soutient que l’instruction a été faite par les services de renseignement.
La séance a été alors suspendue et Ali Belhadj arrêté. Il a été conduit au commissariat puis relâché deux heures après.
Selon la famille de M. Belhadj, des policiers en civil, sont revenus à la charge, mardi, en arrêtant, l’ancien dirigeant de l’ex-Fis, en liaison avec cette affaire.
M. Belhadj avait été arrêté, en août dernier, au lendemain du décès du général major Smaïn Lamari, ancien haut responsable des services de renseignements algériens. Il avait qualifié ce dernier de « tortionnaire », dont il ne regrettait pas la mort.
Qualifiant ces propos de « diffamatoires », de hauts responsables algériens, relayés par des journaux locaux, ont demandé des sanctions contre l’ancien numéro deux de l’ex-FIS, souligne-t-on de même source.
M. Belhadj, a été arrêté à plusieurs reprises, ces derniers mois, avant d’être relâché. Il avait été interpellé le 24 juillet dernier en Kabylie où il s’était rendu pour s’informer sur son fils Abdel Qahar (20 ans), « qui avait rejoint un groupe armé du GSPC en octobre 2006″, à la suite d’une rumeur selon laquelle il aurait été blessé et capturé lors de l’attaque d’un poste de la gendarmerie en Kabylie..
 

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