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Archive pour le 11 juillet, 2008

Graves révélations d’un ancien conseiller de Boumediene

Le docteur Abdelhafid Lahouel, ancien conseiller du président Houari Boumediene, a dénoncé dans un long entretien à l’hebdomadaire «El Khabar El Ousbouai» la trahison et la complaisance avec l’étranger de nombreux dirigeants de l’Etat algérien. «Après l’indépendance nationale, les traîtres qu’a « injecté » la France dans notre pays, ont planifié la déstabilisation du pays. Ils sont même à l’origine du terrorisme en Algérie…Je dirai que ces traîtres, concentrés dans les centres décisionnels de l’Etat, n’accepteront jamais la présence de patriotes dans les rouages de l’Etat… », a affirmé M. Lahouel.

Au sujet du rôle joué par ces auxiliaires, M. Lahouel a expliqué qu’ils aidé, entre autre, les entreprises françaises en faillite à bénéficier de nombreux marchés en Algérie. « Durant les années 80, il y avait le projet de construction d’un million de logements. Les auxiliaires ont ramené des entreprises françaises (L’avenir, Donateur, SOS…) pour réaliser le projet, alors que ces entreprises étaient en liquidation. Elles se sont constituées en bloc, entre 1984 et 1986, pour bénéficier de projets de construction de logements…et cela au détriment des entreprises algériennes ».  

L’ancien conseiller de Boumediene a souligné que l’entourage du président Chadli Bendjedid était complice dans ce plan infernal. « La France a ses informateurs à tous les niveaux: banques, administration…Il y avait même des directeurs centraux au niveau du ministère de l’Energie et des Mines qui travaillaient pour la France.»

M. Lahouel a souligné que l’octroi de marchés aux entreprises françaises visait la fermeture des entreprises algériennes en activité dans le domaine du BTHP. Il a rappelé que les entreprises françaises n’ont réalisé que quelques milliers de logements.

Par ailleurs, le docteur Lahouel a affirmé qu’entre 1962 et 1967, la totalité des secrétaires généraux des communes étaient «des enfants de la SAS». « Je défie  quiconque pouvant prouver le contraire. Plus tard, la majorité d’entre eux sont promus aux postes de chefs de daïra et de maires. 80 % promus aux postes de Wali, députés…Ces secrétaires généraux auxiliaires étaient derrière les actes de torture que les Algériens ont subi durant la guerre de libération. La France les a désignés comme des tuteurs sur ses intérêts en Algérie…»

Pour anecdote, déclare M. Lahouel, en 1974, durant le règne de Pompidou, l’Algérie avait pris l’initiative de construire «l’Afrique vierge» en mobilisant les soldats de l’ANP. Ces derniers ont réalisé plusieurs projets au Mali où ils ont construit plus de 14 mosquées…Les services de renseignements français ont vite réagi. Le président Pompidou avait convoqué le président malien pour lui demander de se rendre à Paris. Avant d’effectuer son voyage, le président malien a rencontré Boumediene à l’aéroport d’Alger…A son retour, il a fait un compte-rendu à Boumediene: «Le président français m’a interrogé sur ma relation avec le communiste de l’Afrique du Nord. C’est quoi toutes ces mosquées que vous construisez ? Tu as oublié que c’est la France qui t’a installé à la présidence ? » Il a par ailleurs accusé la France d’être derrière l’assassinat du président Mohamed Boudiaf. El Mouhtarem

Vous pouvez lire l’intégralité de l’interview dans El Khabar El Ousouai

FFS Souk-Oufella/ Déclaration

Parfaitement à l’aise dans leur rôle d’opposants, l’élu et les ralliés au FFS, membres de l’APC de Souk-Oufella ont publié le 21 juin 2008 une déclaration dans laquelle ils ont dénoncé le comportement du maire RCD, démontrant incontestablement qu’il est le seul responsable du blocage et du dysfonctionnement de l’assemblée.
Par éthique et par courtoisie, ils ont même pris le soin de ne pas citer son appartenance politique pour éviter précisement une guerre de clochers. Mieux, ils ont déclaré qu’il n’y avait pas de clivage politique.
Malgré cela, certains énergumènes dont les intérêts sont probablement menacés par le débat transparent qui allait s’amorcer, cachés derrière l’anonymat d’une fantomatique section communale d’un parti politique, n’ont pas hésité à venir à la rescousse de leur «pantin», à salir les murs en affichant en guise de réponse, un tract à la limite de la diffamation, ciblant manifestement le FFS, et dont le contenu n’est ni plus ni moins que :
Une incitation à la haine
Un tissu de mensonges
Une diversion
Privilégiant l’argument à l’anathème, les militants FFS de Souk-Oufella, outrés par ce genre de procédés délictueux, qui ne favorisent ni la commune, ni la démocratie, défient les auteurs de cette bassesse à apporter les preuves de leurs insanités dans une confrontation publique ou médiatique (BRTV, Radio Soummam ou autres) regroupant les élus et les responsables politiques locaux des deux formations.

Souk-Oufella,le 07 juillet 2008

Message du FFS aux congressistes du CNAPEST

cnap.jpgtab.jpgMessage du premier secrétaire du FFS 

Chers amis, chers camarades 

Merci de nous avoir invités aux travaux de votre premier congrès. 

J’adresse les félicitations du FFS et particulièrement celles de son président HOCINE AIT AHMED à l’ensemble des adhérents du CNAPEST, à toutes les femmes et à tous les hommes qui se sont mobilisés pour créer cet espace de communion, de débat et d’échange. 

Le CNAPEST représente un grand espoir. Un levier de la démocratie politique et sociale. Il a acquis sa légitimité sur le terrain des luttes et de la mobilisation. 

Grâce à la mobilisation, l’éveil et l’intelligence de ses animateurs, aucune des tentatives de la  normalisation à l’Algérienne n’a réussi à le détourner de son cap revendicatif et militant. 

 Aujourd’hui, le CNAPEST ainsi que les autres syndicats autonomes sont des forces de mobilisations incontournables. S’entêter à vouloir imposer un syndicat unique, devenu l’appendice bureaucratique d’un régime antipopulaire, est une attitude qui relève du nihilisme politique et social. 

 La poursuite de la politique de la force qui aboli les libertés d’expression, d’organisation et d’association, par la force et la brutalité, constitue la plus grande défiance à l’égard du développement. 

 Les femmes et les hommes de ce pays espéraient, il n’ya pas si longtemps, que l’Algérie serait un laboratoire de la démocratie, de la création et de l’innovation, de la liberté et de la justice. Aujourd’hui, ils voient bien que le pays est devenu un laboratoire de l’autoritarisme, de la fraude, de la corruption, du passe droit et du simulacre. 

 Force est de constater que le système n’a changé ni de nature ni de méthode. Il veut imposer la paix sociale par la domination. 

 Chers camarades  

Ces assises sont importantes pour toute la société. C’est une étape décisive dans la restructuration de la conscience sociale et la reconstruction de la volonté nationale en faveur d’un combat pour un changement radical, pacifique et démocratique. 

Faisons confiance à nous-mêmes, faisons confiances aux Algériennes et Algériens, ils nous le rendront, soyons dignes d’eux, soyons audacieux et sincères, à ce prix là d’autres pas seront possibles avec eux, ensemble, c’est possible. 

Merci pour votre écoute 

Bonne réussite à toutes et à tous 

Alger, le jeudi 10 juillet 2008

Mes vérités sur Bessalah !*

C’est une réaction puérile et infondée, empreinte de non sens, venant de monsieur «Lumière» ! S’adonnant ainsi, abjectement, à des commentaires diffamatoires et injurieux… cela s’appelle de la diffamation. 

Ses propos calomnieux n’apportent absolument aucune lumière sur les faits qui sont reprochés à Bessalah, ex-directeur du CDTA et ministre de la Poste et des TIC. 

Et pourtant, cette lettre ouverte au président de la République, d’ailleurs très claire même pour celui qui se cache dans le noir, démontre de façon décisive qu’il s’agit bien d’exactions, d’abus de pouvoir et des faits bien établis reprochés à ce monsieur. Plutôt que de se lancer dans une campagne de dénigrement et de désinformation par une autre tentative assez basse de s’en prendre à la personne de Mr. Belaroussi, monsieur « Lumière », comme il semble bien imprégné de ce genre d’ésotérisme, aurait du apporter des éléments constitutifs du dossier, objet de cet antagonisme et de répondre de façon précise aux faits bien établis reprochés à M. Bessalah. Comme par exemple, à travers ce nouvel éclairage, que M. Bessalah a mené la négociation des tractations financières du projet avec le PDG de M+W Zander, en solo, sans que le chef et les membres du projet puissent participer, et cela sans parler de ses déplacements douteux. Ceci renseigne sur ses intentions déjà arrêtées élucidant ainsi, par la suite, son attitude obscure.

C’est aussi calomnieux de remettre en cause la notoriété du LAAS du CNRS, qui s’appelle également le LAAS des AS pour ceux qui connaissent. C’est également calomnieux de nuire à la réputation scientifique de M. Belaroussi, alors que quiconque tapera M.T. Belaroussi sur le Web, se rendra compte que les contributions scientifiques ne sont jamais arrêtées jusqu’à la date d’aujourd’hui. Essayez le, Monsieur « Lumière », pour voir! 

Par contre Mr. Bessalah est diplômé de l’ex-URSS, il n’a jamais fait ses preuves sur le plan scientifique puisqu’il s’est résigné à son grade “maison” de Maître de recherche, attribué administrativement, en n’osant même pas déposer son dossier de promotion au grade de directeur de recherche à la CNEC. Il a quitté le CDTA, malheureux qu’il est, sans aucune promotion scientifique depuis vingt ans, d’ailleurs il le publie lui-même sur le site web du ministère de la poste et des TIC. Le comble pour M. Bessalah est qu’il veut faire valoir perfidement, dans sa biographie officielle de ministre sur ce même site, son court passage (8mois) de stagiaire étranger à l’université de Lyon en tant que grade de Directeur de recherche. C’est vraiment le comble pour un ministre de vouloir tromper l’Etat algérien ! Le titre de Directeur de recherche est attribué aux chercheurs permanents du CNRS, pas aux stagiaires, voyons ! par une commission plus sévère que la Commission nationale d’évaluation des chercheurs du MESRS à laquelle, en fait, il n’avait pas quoi lui soumettre en vérité! Ce n’est pas digne d’un ministre de vivre de la prétention. Pour qui nous prend-t-il? Nous ne sommes pas des aveugles.

Alors bravo Mr le ministre; ils indiquent ainsi aux suivants, le chemin de la réussite et de la gloire ! 

Vouloir remettre la notoriété de Mr. Belaroussi par des mensonges est un acte vil. Il y a lieu de rappeler que Mr. Belaroussi a décliné l’offre de poste chercheur que lui a été faite par un laboratoire belge alors chercheur visiteur. Les témoins peuvent se reconnaître à travers ce message. Il suffit d’interroger les chercheurs du CDTA entre autres notre éminent chercheur Mr. A. Bellaouar – à qui, pour mémoire, le directeur du Centre lui a signifié que nul n’est indispensable avant son départ en 1994 au Canada – ainsi que les universitaires, pour mesurer la vigueur et le bien-fondé des motivations et des convictions de Mr. Belaroussi.

Et il n’avait nullement la prétention de diriger le Centre, d’ailleurs il l’aurait diriger mille fois mieux que cet opportuniste, ni utilisé son statut de fils de Chahid pour se faire valoir et il n’a pas de relations comme le laisse entendre mensongèrement monsieur « Lumière ». 

Sa gestion du CDTA, pendant prés de 23ans, est un très lourd et énigmatique dossier…. 

Celui qui a des relations, c’est M. Bessalah, qui n’a fait que travailler à les développer pour assurer sa propre carrière de l’avis de ceux qui le connaissent de près et également de son avis, lui-même, puisque il reconnaît dans sa biographie sur le site web du MPTIC. C’est ce qui explique pourquoi il est aujourd’hui ministre. 

Selon les informations recueillies et d’après la lettre ouverte, M. Belaroussi n’a pas été président de la commission comme le dit monsieur « Lumière ». Par contre, il ne nie pas, dans sa lettre au président, avoir réceptionné la première phase du contrat et d’ailleurs il en fait allusion d’une façon franche dans cette lettre, en parlant des coûts de référence des équipements remis à neuf “objets de manipulation occulte. 

On se pose déjà la question de savoir à quel point ce détracteur, monsieur « Lumière », ne se projette pas à sa propre chute. 

Concernant le projet de salle blanche, pour le politique et l’économique, la question qu’on devrait se la poser est la suivante : Quels sont les termes de références pour la réalisation d’un tel projet ? Si on réussit à répondre à cette question, il en découlera un éclairage sur toutes les dérives délirantes de la gestion et de l’ésotérisme de M. Bessalah, dont le langage abscons entretient la confusion des esprits et le repli dans l’illusionnisme plus que le rationnel. L’exemple le plus éloquent de ses dérives délirantes est la salle blanche construite dans l’ancien bâtiment du CDTA à El Madania, jamais utilisé depuis qui est devenue ruine ? Est-ce qu’il a rendu des comptes par rapport à cette opération? Et voilà qu’il recommence à nouveau avec le projet de la centrale technologique de Baba Hassen.

Il profite à chaque fois de l’absence de contrôle et du laxisme des services d’inspection de l’Etat.  Pour rappel, et comme il a été signalé dans la première lettre ouverte de Mr. Belaroussi, parue dans Le Quotidien d’Oran le 6 décembre 2006, sur le projet de centrale de technologie du CDTA, que «ce projet n’a même pas fait l’objet d’études préalables de faisabilité économique et l’on peut se demander sur quelles bases, ces opérations ont été financées, alors que rien ne garantit les retours sur des investissements de ce type. D’autant plus que le financement initial de 500 000 US$ dont bénéficiait le projet de la part du FADES (Fonds Arabe pour le Développement Economique et Social) était destiné à ces études. Celles-ci étaient prévues dans la convention FADES- Ministère de l’économie en date du 27/06/1990, et devaient être menées en collaboration avec l’entreprise ENIE, la principale bénéficiaire, puisqu’elle était co-organisatrice de la conférence conjointe sur le développement de l’électronique dans les pays arabes CEN-ENIE-ONUDI (organisée à Sidi Bel Abbès en janvier 1986 avec la présence du FADES). Nous tenons à signaler que nous n’avons pris connaissance du contenu de la dite convention qu’en juillet 2002, celle-ci stipulait clairement dans son premier article : l’étude de faisabilité technico-économique, une démarche que nous avons toujours défendue, comme le dictait le bon sens ». 

Finalement, sachez monsieur « Lumière » que cette affaire est très sérieuse pour la faire tourner en dérision, et que la vérité finira par jaillir de la lumière, mais cette fois-ci la vraie, comme le dit l’Emir Abdelkader «Ce n’est pas par les hommes que l’on connaît la vérité mais par la vérité que l’ont apprend à connaître les hommes. 

Par Abd Ennour.

*Le titre est d’El Mouhtarem

La mystérieuse sale besogne de Ahmed ouyahia*

Les Algériens le savaient : le retour d’Ouyahia aux affaires annonçait forcément la mise en oeuvre imminente de quelque sale besogne, encore une. Certains ont vite établi un lien entre ce retour et le projet cher à Bouteflika, la révision de la Constitution. Il se trouve que le même Ouyahia déclarait au lendemain du congrès de son parti, moins d’une semaine après son rappel, que le principe de l’amendement du texte constitutionnel était acquis. Il laissait donc entendre que la messe était dite avant son retour au poste de chef du gouvernement. 

Il fallait en prendre acte… 

D’autres ont cru que Ouyahia était chargé d’organiser la prochaine fraude électorale sachant qu’il s’y connaît autant que les dirigeants du FLN mais qu’il est capable, en plus, d’assumer l’ignominie qui en découlera…en toute fierté. Une aubaine pour le parti de Boutef qui s’en lavera les mains. Comme des fraudes de juin et d’octobre 1997. Ou encore, celle plus récente d’avril 2004. Le chef du RND ayant largement acquis et mérité la réputation de fraudeur en chef, pourquoi encombrer le FLN d’une mission si immorale, si infamante ? Pourquoi ne pas laisser Ouyahia salir un peu plus son CV? Après tout, cela pourrait servir un jour…  Mais si telle était la seule arrière pensée de Boutef, le FLN aurait applaudi. Il se trouve que le remplacement de Belkhadem par Ouyahia a mis en émoi la maison FLN. A tel point que certains dirigeants de ce parti, à l’exemple de Si Affif dont on connaît le caractère aussi impulsif que prétentieux, veulent la tête de Belkhadem, pas moins. 

Que cache donc le retour d’Ouyahia à la tête de l’Exécutif, lui qui, en 2006, avait été éjecté sans ménagement ni égard aux “services rendus” antérieurs? Comment comprendre que, dans le cadre du dernier remaniement opéré dans le corps des walis, Boutef ait nommé 29 walis (sur les 48) originaires de Tlemcen et que, quasiment en même temps, il ait préféré un Kabyle à un homme de l’ouest dont la fidélité au clan est indiscutable ?
C’est que la mise à exécution de la mission secrète, la mystérieuse sale besogne inscrite sur l’agenda du régime requiert, par sa nature et surtout par l’identité des protagonistes qu’elle se doit de mettre en scène, qu’elle soit confiée à un Kabyle.
Il n’aura pas fallu attendre longtemps pour identifier ladite mission: la réouverture du procès de l’assassinat de Matoub Lounès et la liste des témoins requis par Malika Matoub (où l’on trouve, pêle-mêle, Said sadi, Djeddai, Abrika, Ferhat M’henni, Benchicou, Amara Benyounès, Khalida Toumi, etc…) laissent supposer la décision de réinstaller à nouveau la Kabylie dans un climat délétère, voire même d’y susciter de nouvelles violences. Cela fait dix ans que Malika, (…) demande une nouvelle enquête, un nouveau procès. Ce n’est qu’aujourd’hui qu’on décide de la “prendre au sérieux”. C’est ainsi que cela se passe chaque fois que le régime fait face à des difficultés d’ordre clanique ou encore lorsque le besoin de discréditer l’opposition démocratique se fait pressant. Il se trouve que Said Sadi se fait plus gênant depuis quelques mois et que Ait Ahmed envisage une initiative en septembre. C’est beaucoup trop de choses pour ne pas imaginer une riposte.
Il faut savoir que la connexion entre Malika Matoub et Ouyahia a été établie immédiatement après l’assassinat de Lounès. C’est un certain Allel, établi à Paris en tant que responsable du RND émigration mais surtout agent des services secrets algériens, qui a toujours servi d’intermédiaire entre la soeur de Lounès et Ahmed Ouyahia, décrit comme un traître de la pire espèce dans le dernier album du chanteur. A l’époque, Malika craignait de voir la veuve de Lounès bénéficier de l’héritage et que sa mère et elle même en soient exclues. Il était important qu’elle pût compter sur une ponte du régime pour spolier Nadia Matoub de ses droits. Ce “soutien” promis par le fameux Allel impliquait une contrepartie: Malika devait soupçonner publiquement les amis de Lounès d’avoir organisé son assassinat. Rien de mieux pour écarter la piste qui mène à la vérité. Si la justice est instruite de réveiller le dossier Matoub, c’est qu’Ahmed Ouyahia va réveiller le réseau dormant dont il dispose en Kabylie. Un réseau constitué de clients plus ou moins voyous dont le critère commun est qu’ils se sont enrichis à vue d’oeil depuis 2001.
Malika applaudit, Benchicou jubile, Abrika se frotte les mains: la Kabylie est en danger, ses dignes fils sont interpellés.
On dit qu’un criminel revient toujours sur les lieux de son crime. Et si, grâce à ce nouveau procès, Malika et Ouyahia nous menaient à la vérité sans le vouloir. 

Par Moha

* Le titre est d’El Mouhtarem

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