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Archive pour le 13 juillet, 2008

Ultimatum à risque au Lycée Ezziania de cherchell

Personnel du lycée Ezziania                                                                               Le  17  juin  2008             – Cherchell -

A monsieur le directeur
de l’éducation

Objet : Requêtes relatives à  la gestion pédagogique,
            et administrative du lycée Ezziania
           
Monsieur,
Nous personnel du lycée Ezziania de Cherchell, manifestons notre indignation, et inquiétude à l’égard du chef d’établissement tant décrié depuis son installation en septembre 2005. Les points énumérés ci-dessous l’attestent :

- Suite aux différents rapports adressés à qui de droit par le corps enseignants et administratifs confondus, la situation se détériore gravement  de jour en jour.
Des intimidations, humiliations voire chantages sont proférés au personnel.
Nous citons le cas concret d’un collègue dont le rapport d’inspection a été dévoilé en pleine réunion. A-t-on le droit de divulguer ainsi un document qui se veut confidentiel ?
- Le chef d’établissement a exigé la dissolution du bureau représentant les professeurs et le retrait de ses membres, ce qui a engendré un conflit entre eux.
- Quant à la prime de rendement, elle se fait dans l’anonymat, ne répond pas aux critères voulus, et ne reflète pas l’effort de chacun, pire, elle est utilisée à des fins de règlements de comptes.
De plus, il n’y a aucune corrélation entre le nombre d’heures supplémentaires effectuées et les heures comptabilisées, sans oublier les retenues injustifiées sur le salaire.
- Le courrier officiel est volontairement dissimulé à l’insu de ses destinataires, telles que convocation  pour l’élaboration des sujets de bac, pour la correction du bac, et celle destinée à l’orientatrice qui devait assurer la fonction de psychologue dans un centre d’examen.
- Les emplois du temps sont remaniés cinq à six fois occasionnant des chevauchements et des tiraillement entre collègues, et cela au début de chaque année scolaire.
- Chaque fin de trimestre est appréhendée car les compositions se déroulent dans de très mauvaises conditions. L’anarchie règne. Les tableaux de surveillance ressemblent à des brouillons, et sont constamment rectifiés.
- La communication et le dialogue sont absents, Madame la directrice détient toutes les prérogatives des différents services, jusqu’au choix des fournisseurs, et les prix des produits délivrés en disent long.
- Comment expliquer le départ anticipé à la retraite de bon nombre de professeurs, surveillants généraux, gestionnaire, et secrétaire de direction, tous compétents ?
- Deux collègues ont été renvoyés sans scrupule, le jour où ils ont repris leur fonction suite à un congé médical réglementaire, et deux adjointes d’éducation ont été contraintes de ramasser les papiers par- terre les considérant ainsi comme des A.N.S.
- Un budget est dégagé pour l’achat de médicaments nécessaires aux élèves, or l’infirmerie du lycée n’en est pas dotée depuis trois ans.
- Mme la directrice  est toujours la dernière arriver, et la première a quitter l’établissement, et donc n’a jamais daigné assister  à la levée et  la descente des couleurs.
- Certains conseils de classe de fin d’année scolaire, si importants pour l’avenir de nos élèves, se déroulent sans la présence du chef d’établissement.
Pour toutes ces raisons, nous venons aujourd’hui demander à l’unanimité le départ de la directrice, pour que notre chèr lycée Ezziania retrouve sa sérénité, son sérieux, et son prestige d’antan. Dans le cas échéant la rentrée scolaire 2008/2009 ne sera pas garantie et risque d’être houleuse.
Veuillez agréer, Monsieur le Directeur, nos salutations distinguées.

Ci-joint :
Rapports adressés précédemment aux services concernés.

Destinataires du rapport pour information :
- Mr. Le premier ministre.
- Mr. Le ministre de l’éducation nationale.
- Inspection générale du ministère de l’éducation nationale.
- Mr. le wali de Tipaza- Mrs. les députés de la wilaya de Tipaza.
- Mr. Le président de l’APW de Tipaza.
- Les bureaux des différentes représentations syndicales de wilaya.
- L’association des parents d’élèves.
- Pesse
 

Les réserves de change à 126 milliards de dollars à fin avril 2008

mini.jpgLes réserves de change de l’Algérie ont atteint 125,95 milliards de dollars à fin avril 2008 contre 123,46 milliards de dollars à fin mars, soit une hausse de 13,38 milliards de dollars durant le premier trimestre de l’année en cours, a indiqué dimanche le Gouverneur de la Banque d’Algérie, M. Mohamed Laksaci. 
Ce niveau des réserves de change a été atteint compte tenu de l’impact de l’évaluation de l’Euro et de la Livre Sterling, a précisé M. Laksaci lors de son intervention devant les membres du Conseil de la Nation sur l’évolution de la situation monétaire et financières en Algérie. 

FLN: Abdelkrim Abada s’occupe de la formation politique

Le secrécataire général du FLN, Abdelaziz Belkhadem, a procédé à un remaniement de son secrétariat national. Abdelkrim Abada est désormais chargé du départment de la formation politique et des fincances, après avoir occupé le poste de secrétaire national chargé de l’organique, de l’administration et des finances. Il a été remplacé par M. Madani Bradai.

Tichy: les citoyens ferment la RN9 pour dénoncer l’insécurité

pros.bmpLa population de la ville balnéaire de Tichy, 20 km du chef-lieu de la wilaya de Béjaïa, a observé, hier, un sit-in de protestation, bloquant de ce fait la RN9 durant plusieurs heures, rapporte Liberté. Cette démonstration de rue a pour origine l’insécurité qui règne ces derniers mois dans leur ville, caractérisée par, entre autres, “les multiplications de lieux de débauche” et l’ampleur que prennent dans cette ville de nombreux autres fléaux tels que l’alcool, le tapage nocturne, les vols. Après le déplacement sur les lieux des autorités locales, mais aussi des responsables de la sécurité à Béjaïa, la foule très nombreuse s’est dispersée vers les 13h, et ce, avec le souci de voir ses doléances prises en charge.

Nouar Larbi reconduit à la tête du CNAPEST

nopuar.jpgM. Nouar Larbi a été réélu au poste de coordinateur du Conseil national autonome des professeurs et enseignants du secondaire et technique (CNAPEST), pour un mandat de trois ans, à l’issue de son premier congrès tenu à l’ITE de Benaknoun les 9 et 10 juillet. « C’est un congrès démocratique et transparent », a déclaré M. Larbi lors de la conférence de presse qu’il a animée hier au siège du SNAPAP à Alger. Par ailleurs, le premier responsable du CNAPEST a souligné que le congrès s’est déroulé en présence d’un huissieur de justice, des représentants du ministère de l’Education nationale et de la société civile. L’orateur a affirmé que le bureau national du syndicat a connu un changement de plus de 50% de ses membres, avec l’élection de 7 nouveaux et la reconduction de 6 anciens. Parmi les membres qui n’ont pas été réélu figure Ali Lemdani, chargé de l’information et de la communication, et qui a été remplacé par Messaoud Boudiba.  

Lettre à Ferhat Mhenni

fer.jpgLes Algériens se soucient de la démocratie et non des questions éthniques

A travers la demande qu’il a adressée à messieurs le président de la République et le chef du gouvernenent ainsi qu’au parlement et aux instances internationales, Ferhat Mehenni considère que l’on a affaire à un problème d’oppression farouche entre le pouvoir en Algérie et la région de Kabylie accusant dans son élan les partis fortement implantés dans la région et le mouvement citoyen des «arouch» de ne pas mener le vrai combat. A travers une telle vision, il apparaît clairement que l’activisme de Ferhat Mehenni vise à ébranler l’unité du peuple et de la nation.
Ferhat Mehenni est convaincu que la question de l’identité berbère (tamazight) empoisonne le climat politique dans le pays depuis que la Kabylie a revendiqué son droit à l’autonomie et fait en guise d’argumentaire un rappel des principaux évènements qu’à vécus la région.
Il commence son rappel des évènements par «l’opposition armée de 1963» visant en cela l’insurrection armée dirigée par Hocine Ait Ahmed contre le régime de Benbella oubliant ou feignant d’oublier que cette insurrection revêtait un caractère politique en ce sens qu’elle défendit la légitimité du gouvernement provisoire et l’ouverture du multipartisme et de la liberté d’expression.
Il poursuit en évoquant «printemps berbère de 1980» et enfin le «printemps noir 2001-2003» qui a vu également se réaliser des confrontations sanglantes.
Pour convaincre de la faible représentativité des partis implantés en Kabylie, Ferhat Mehenni évoque le dialogue que les pouvoirs publics ont mené avec des associations amazighes non officielles à l’occasion du boycott de l’école en 1994 puis avec le mouvement citoyen des «arouch» lors de la crise issue du «printemps noir».
Et monsieur Ferhat Mehenni conclut en affirmant qu’entre la région de Kabylie et le gouvernement, la relation ne se limite pas à un simple malentendu, mais qu’il existe bel et bien une crise profonde qui se caractérise par une oppression de la part du pouvoir et un souhait d’autonomie de la part des kabyles.
Devant une telle vision, nous tenons à rétorquer à Ferhat Mehenni et à ses adeptes que le mouvement citoyen de kabylie issu du printemps noir n’a jamais revendiqué ni de près ni de loin la question de l’autonomie de la région et que la plateforme en 14 ponts dénommée plateforme d’El-Keur contient essentiellement des revendications à caractère politique et social allant dans le sens de la défense des acquis arrachés par le peuple algérien grâce au combat incessant qu’il a livré pour libérer le pays du joug colonial puis pour instaurer la liberté d’expression et la démocratie.
Et lorsque le mouvement des arouch a tenté de s’étendre hors du territoire de la Kabylie, considérant qu’il s’agit d’un mouvement citoyen à caractère national, il s’est heurté à la pression qu’a exercé sur lui pouvoir politique qui n’avait pas analysé correctement la situation, ce qui avait constitué une grave erreur politique qui a été exploitée par les adeptes de l’autonomie qui n’ont pas hésité à diffuser leurs idéaux sans jamais être inquiétés par les pouvoirs publics ce qui n’a pas manqué de susciter de questionnements chez nombre d’observateurs.
Il y a lieu de souligner également que le phénomène d’évangélisation dans cette région a constitué un élément nouveau qui est venu renforcer le particularisme de la Kabylie par rapport aux autres régions du pays.
Cependant, nous voudrions rappeler à notre frère, fils de chahid Ferhat Mehenni, que les Algériens ont dépassé les questions ethniques grâce à l’islam et sa portée universelle et que depuis que nos grands-pères amazigh l’ont adopté, il sont arrivés à perfectionner la langue arabe et à contribuer à l’essor de la civilisation musulmane au Maghreb en Andalousie et en Afrique.
La preuve de l’inexistence de la question ethnique nous vient des berbères eux-mêmes qui ont choisi la langue arabe comme langue officielle dans les Etats qu’ils ont créées après leur adoption de l’islam et l’histoire nous a livré, à cet égard, l’exemple de Youcef  Ibn Tachfine, le créateur de la dynastie des «mourabitine» et qui, bien que ne connaissant aucunement la langue arabe, n’a pas manqué d’imposer cette dernière comme langue officielle de son Etat. 
Et si la région était la citadelle de la culture amazighe, elle était également une citadelle de la culture arabo-musulmane grâce à l’activité des dizaines de zaouïas et des centaines d’écoles coraniques qui ont été fréquentées par des savants de toutes les contrées et durant de nombreux siècles.
Et ne lui suffit elle pas la fierté d’avoir accueilli le savant Abderrahmane Ibn Khaldoun qui y a étudié et enseigné et dont un de ses plus prestigieux professeurs fut le savant Abou El-Abbas Ahmed Idriss qui s’était retiré de Béjaïa vers le pays profond des zouaouas pour y créer sa propre zaouïa à Illoula, le douar d’origine de Ferhat Mehenni !
Nous pouvons affirmer que contrairement aux allégations de monsieur Ferhat Mehenni, les zouaouas ont démontré, à travers l’histoire, leur amour et leur fidélité à la partie ; et nous n’en voulons pour preuve que leur participation à toutes les actions menées pour la défendre ainsi que leur contribution avec leurs frères des autres régions d’Algérie à tout effort de développement économique, politique, culturel et social.
Cela avec le témoignage de l’officier français Josef Neil Rouban qui a évoqué cette épopée en 1830 en précisant que les zouaouas avaient participé au combat à raison de 50% des forces qu’avait réunies le Dey Hussein, de même que Hadj Mohamed Ben Zamoum fût un des héros de la résistance dans l’Atlas de la Mitidja lors de l’occupation d’Alger par les forces coloniales françaises.
Il nous vient à l’esprit que lors de la famine de 1868, les habitants des autres régions d’Algérie qui avaient sollicité l’aide des zouaouas ont pu éviter le pire grâce à l’accueil et à la prise en charge dont ils ont bénéficié de la part de ces derniers.
Tout comme ont bénéficié du même accueil, les fidèles de l’Emir Abdelkader lorsqu’ils se rendirent dans la région. Et bien plus que tout cela, les zouaouas de Kabylie pousseront le sens de la bienveillance et de l’hospitalité jusqu’à offrir le commandement de l’une de leurs insurrections au moudjahid surnommé Boubaghla qui les avait rejoint à partir de l’ouest du pays.
Dans le courant du XIXe siècle, de nombreuses personnalités ont brillé dans le domaine du savoir parmi lesquelles les plus illustres furent cheikh Tahar El-Djazaïri (décédé en 1919 en Syrie) qui a grandement contribué à la renaissance de la pensée en Syrie et cheikh El-Mehdi Seklaoui (1785-1861) qui devint le maître des savants et des gouvernants après qu’il se soit expatrié en Syrie en 1847.
Durant l’occupation coloniale, le colonialisme français a tenté de désunir les composantes du peuple algérien à travers, notamment la politique abjecte du «diviser pour régner» et a élaboré, un traitement spécial pour la Kabylie en exploitant son particularisme et ce, en mettant en œuvre un arsenal d’actions :
– encouragement de la pratique des coutumes régionales kabyles au détriment du droit musulman (Sidi Khelil).
– encouragement de la politique d’évangélisation et de la diffusion du christianisme par les pères blancs.
– Ouverture d’écoles françaises à grande échelle.
– Mise sous pression et surveillance des zaouias en leur qualité d’institution de défense de l’islam.
Malgré les actions et les mesures prises par le colonisateur, les habitants de la région ont résisté grâce à leur grande foi dans l’islam.
Et lorsque le mouvement national à caractère politique a pris naissance, les populations kabyles y ont joué un rôle de premier plan. Tout comme elles ont participé avec force à la révolution de novembre 1954 et nous n’en voulons pour preuve que la tenue de son premier congrès dans les maquis de Kabylie (congrès de la Soummam en août 1956).
Cependant, cet élan a été freiné dès le recouvrement de l’indépendance nationale et ce, pour une double cause : l’absence de démocratie, d’une part et l’exclusion de la question identitaire berbère, d’autre part.
Cette politique a fait naitre chez les jeunes de la région un sentiment de frustration qu’ils ont retourné contre la langue arabe et qu’ils ont fini par considérer comme étant l’adversaire de tamazight.
Cette prise de position a donné naissance au mouvement culturel berbère qui a pris à cœur de militer pour la réhabilitation de l’identité berbère comme composante de la personnalité algérienne.
Et devant l’obstination du pouvoir à ignorer la légitime revendication berbère, d’une part et l’avènement des partis politiques, d’autre part, le MCB a fini par se scinder en deux tendances, l’une proche du FFS et la seconde inféodée au RCD.
C’est dans ce contexte particulier qu’est apparu l’extrémisme de Ferhat Mehenni ainsi que son idée d’autonomie, en parfaite coïncidence avec les évènements tragiques qui ont suivi (la disparition) le décès du jeune Massinissa dans le courant du printemps 2001.
Que dire de vos pensés, monsieur Ferhat Mehenni sinon qu’elles sont ségrégationnistes  et étrangères à la culture de la région et que vous vous faite le tambourin d’une machination politique étrangère, menée par la France, les etats-Unis d’Amérique et le Sionisme international.
Nous vous disons également que nous sommes désabusés par le fait que vous violiez les lois de la république et sa constitution et que le gouvernement vous laisse faire.
Malgré les différentes crises et les déchirements internes qu’il a vécus, malgré les complots impérialistes ourdis contre lui, le peuple algérien a pu sauvegarder les principes essentiels qui sont les siens, ainsi que les convictions nécessaires qui lui ont permis d’arracher son indépendance et sa souveraineté.
L’instauration d’un Etat algérien souverain a coûté des millions de martyrs durant 132 années de colonisation. Mais il est désolant de constater aujourd’hui que notre ambition s’amoindrit qu’ont à l’émergence de l’Algérie dont ont rêvé les martyrs et pour laquelle ils se sont sacrifiés.
Le peuple algérien dans son ensemble aspire à la stabilité dans le cadre d’un système démocratique et social, comme l’avaient souhaité des caravanes de chouhada.
Lorsque nous donnons le meilleur de nous-mêmes à notre partie, nous la sauvegardons de tous les maux ! Cela exige de nous une négation de soi de tous les instants.
Et si nous voulons vivre dans le bien-être et réussi sur tout les plans, nous devons donner la parole au peuple…. L’honneur de l’humanité.
 

Par Ahmed Lakhdar Bensaïd, membre fondateur de l’Organisation nationale des enfants de chouhada (ONEC).

NB: Le contenu de la contribution n’exprime pas l’avis du modérateur du blog sur la question de l’autonomie de la Kabylie. Vos contributions à ce sujet sont les bienvenues.

La torture se pratique jusque dans les prisons d’Alger

Abderrahmane Mehalli victime de traitements cruels et inhumains à la prison d’El Harrach

Collectif des familles de disparu(e)s, 11 juillet 2008

Les autorités algériennes continuent de s’acharner sur la famille Mehalli. Abderrahmane Mehalli était détenu à la prison de Serkadji depuis décembre 2006 après avoir disparu pendant 12 jours. Il a récemment été transféré à la prison d’El Harrach dans l’attente de la programmation de son procès.

Sa famille, qui lui rend régulièrement visite, a été épouvantée par la vision qu’elle a eue à l’entrée au parloir d’Abderrahmane le 14 juin dernier. Abderrahmane était ostensiblement marqué tant physiquement que psychologiquement par les tortures infligées. Il avait notamment une plaie à la tête et était totalement amorphe, le regard vide.

Il a confié à sa sœur que des agents du département pour la sécurité et le renseignement (DRS) sont venus à la prison où ils ont torturé un groupe de prisonniers dont Abderrahmane faisait partie ainsi que Mohamed Boucekkine, son beau frère qui a depuis été transféré à la prison de Berrouaghia.

Ils ont d’abord été entièrement déshabillés avant d’être torturés et abusés sexuellement. Ces actes dégradants durent depuis des mois, a révélé Abderrahmane.

Le CFDA s’insurge contre la persistance de ces pratiques inhumaines et odieuses en Algérie à l’encontre des jeunes algériens et demande au Rapporteur spécial contre la torture des Nations unies d’intervenir auprès des autorités algériennes pour que cessent ces violations graves des droits de l’Homme.

Paris, le 11 juillet 2008

P/le CFDA

Nassera Dutour/ Porte-parole

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