Addi Lahouari* répond à Mohamed Chafik Mesbah

addi.jpgDans une longue interview avec un ancien officier de l’ALN publiée par Le Soir d’Algérie des 23 et 24 juin 2008, vous avez cité mon nom à plusieurs reprises, me présentant comme «étant hostile à l’institution militaire». Sachant le rôle historique de l’armée dans la création de l’Etat indépendant, cette présentation me désigne comme opposant à l’armée, donc à l’Algérie. C’est exactement cela que j’appelle «la culture politique Boussouf» qui voit des traîtres partout et qui a été à l’origine de liquidations physiques de militants sincères durant la révolution armée. J’ai écrit de nombreux ouvrages et articles sur le système politique algérien et sur sa genèse historique, dans lequel après l’indépendance l’ANP, sous une forme non assumée constitutionnellement, joue le rôle de pourvoyeur de légitimité. C’est cette tradition héritée du passé de l’armée comme source de légitimité que je récuse en tant que citoyen et qui est, de mon point de vue de chercheur en sociologie politique, à l’origine de la profonde crise dans laquelle est plongé le pays depuis de nombreuses années. Avant de développer cette hypothèse, M. Chafik Mesbah, permettez-moi de clarifier un point essentiel qui éviterait des malentendus. Je ne suis pas «hostile à l’institution militaire» comme vous le prétendez, et les Algériens sont tous attachés affectivement à leur armée, institution issue de luttes de plusieurs générations du mouvement national. A titre personnel, et à l’instar de milliers de jeunes formés par l’université, j’ai eu une expérience enrichissante comme officier du service national qui a été l’une des meilleures périodes de ma vie. Les militaires que j’ai côtoyés font partie de la société algérienne dans ce qu’elle a de meilleur et de pire, comme dans n’importe quel échantillon de l’humanité. Parmi les militaires, il y a des gens humbles et attachants comme il y a des gens qui le sont moins. Je garde en mémoire de mes dix-huit mois passés à Tamanrasset le souvenir de certains officiers dont la bravoure et l’intégrité sont une source d’inspiration. J’ai eu l’insigne honneur de servir sous les ordres du commandant Trache Mahieddine, aujourd’hui colonel à la retraite, ancien maquisard au nom de guerre Si Ghaouti qui avait rejoint l’ALN alors qu’il était lycéen. Je peux témoigner de sa droiture, de sa rigueur, de sa simplicité et de son sens de la discipline. Je suis convaincu que l’armée algérienne compte des centaines de Si Ghaouti, véritables hommes d’Etat, imprégnés de l’amour de la patrie et possédant une ouverture d’esprit et un sens des rapports humains qui imposent le respect. Il en existe y compris dans le DRS, à l’instar du commandant Si Salah, directeur régional de la Sécurité militaire à Tamanrasset (années 1977-1979) qui était d’une perspicacité hors du commun Je ne suis donc pas «hostile à l’institution militaire» comme vous le prétendez. Par contre, je suis contre la politisation de l’armée algérienne, c’est-à-dire contre le fait que le commandement militaire, à travers des subterfuges et des ruses, choisisse les dirigeants de l’Etat et les membres de l’Assemblée nationale, en utilisant le service d’espionnage et de contre-espionnage pour en faire un parti politique clandestin au-dessus des lois. Pour moi, le DRS est un service de l’Etat qui a été détourné de sa mission et s’adonne à des activités contraires à la Constitution. Il empêche en un mot le fonctionnement de l’Etat, ce qui le met dans l’illégalité la plus totale et expose ses fonctionnaires à des poursuites judiciaires, pour peu que le droit prime sur la kalachnikov. J’ai la faiblesse de croire que ce point de vue est celui d’une majorité d’Algériens, en tout cas de tous les démocrates, et probablement de certains militaires ayant le sens de la perspective historique et de la modernité politique. Cette posture n’est en rien hostile à l’armée. L’Etat algérien a besoin d’une Armée forte, disciplinée, professionnelle et dont les officiers seraient loyaux à la Constitution et au président de la République, en tant qu’expression du suffrage populaire, seule source de légitimité. Ce n’est pas le cas aujourd’hui, en raison de cette culture politique qui a marqué le mouvement national et dont Abdelhafid Boussouf est l’illustration extrême. Il n’y a pas d’ouvrages et de thèses sur Boussouf – et c’est une lacune à combler – mais selon ce qui est rapporté par ceux qui ont collaboré avec lui ou l’ont approché, Boussouf a été un chef nationaliste qui cultivait la suspicion au plus haut degré. Son hostilité à Ferhat Abbas, qu’il méprisait et insultait publiquement, révèle sa haine pour les politiciens et les valeurs libérales. Son nationalisme – et c’était un nationaliste – relevait de la mystique qui broyait tous ceux qui exprimaient une divergence avec ses vues. D’où les pratiques de liquidation de centaines de militants du FLN, dont le plus célèbre est Abbane Ramdane. A l’indépendance, nous avons hérité de cette culture reproduite par la Sécurité militaire, devenue non pas un service de l’Etat au-dessus des divergences politiques des uns et des autres, mais le bras séculier du régime qui l’a chargée de traquer l’opposition (Mohamed Khider, Krim Belkacem, Ali Mecili et d’autres encore dont l’assassinat a été maquillé). Le régime qui a renversé le GPRA en 1962 s’est approprié l’Etat et s’est identifié au peuple, déclarant à qui veut l’entendre que toute opposition est une opposition au peuple algérien et à la Nation. C’est cela la grammaire Boussouf inculquée à des militaires qui considèrent que s’ils ne contrôlent pas l’Etat, la Nation disparaîtrait ! C’est la raison pour laquelle ces mêmes militaires cooptent et choisissent des civils à qui ils confient la gestion de l’Etat. Mais ces civils ne rendent compte ni à l’électorat ni à la justice, d’où la corruption, le gaspillage et la mauvaise gestion des ressources qui caractérisent tous les services administratifs de l’Etat coupé de la population. Réduite à un pouvoir exécutif, l’administration n’a aucune autorité politique, d’où la faillite de l’économie nationale, l’archaïsme de l’école, l’effondrement de l’université, le délabrement des hôpitaux, l’arbitraire des tribunaux, la corruption généralisée de tous les services, y compris celui des impôts. La crise ne tombe pas du ciel, M. Chafik Mesbah, pour reprendre la phrase d’un homme que vous admirez. Elle provient de ce que le gouvernement n’a aucune légitimité et aucune autorité politique, et n’est qu’un appendice des services de sécurité qui lui confient des tâches administratives. La conséquence est là devant nous : le quotidien des Algériens, riches ou pauvres, est amer, et tous rêvent de partir. Le phénomène de la harga illustre tragiquement le bilan de ce régime et de cette culture politique mystique qui l’habite. Pire encore, M. Mesbah, des centaines de milliers de jeunes cherchent à acquérir la nationalité française que leurs parents, les armes à la main, ont refusée. Des enfants de chouhada et de maquisards fouillent dans les archives familiales cherchant désespérément une attestation de service militaire dans l’armée coloniale pour entreprendre les démarches de réintégration dans la nationalité française. L’esprit Boussouf a vidé l’indépendance de son contenu et a donné la victoire à la France trente ans après l’insurrection de Novembre. On en est au point où des jeunes reprochent à leurs parents maquisards d’avoir fait sortir la France ! Quel bilan ! La crise est là, profonde et a pour origine une culture dans laquelle la vie n’a aucune valeur et pour laquelle l’individu n’a que des devoirs et aucun droit. Pour Boussouf et ceux qu’il a formés et qui l’ont suivi, l’Algérie est une réalité mystique dans laquelle les Algériens sont dissous et n’ont aucune existence humaine. Mais qu’est-ce l’Algérie si ce n’est les Algériens en chair et en os ? Tuer un Algérien, torturer un Algérien n’est-ce pas tuer et torturer une partie de l’Algérie ? Voici le débat que nous devrions avoir un jour en public et dans les grands médias pour tenter d’expliquer et comprendre la crise actuelle et la frustration de la jeunesse et aussi pour trouver une solution de sortie de crise pour mettre fin aux souffrances de millions de compatriotes à qui il est interdit de faire de la politique, c’est-à-dire de choisir leur président, leurs députés et leurs maires. Je n’ai jamais douté du nationalisme de n’importe quel Algérien, mais lorsqu’on me soupçonne de tiédeur nationaliste, je me dis en moi-même : je suis face à un mystique (derouiche) dangereux pour la gestion des affaires de l’Etat, un mystique qui est une menace potentielle à la dignité et aux libertés de ses compatriotes. Réveillez-vous, Monsieur Mesbah ! Ce n’est pas parce qu’il y avait dans les rangs de la Révolution des maquisards admirables comme le colonel Ali Hamlat dit Si Yahya, que vous avez interviewé, ou comme le colonel Trache Mahieddine dit Si Ghaouti, dont j’ai parlé, que nous n’avons pas le droit de porter des jugements sur la génération qui a libéré le pays. Me refuser le droit de porter un jugement sur Boussouf, chef national historique, c’est refuser à une génération le droit de juger la génération précédente. C’est inciter le pays à sacraliser son passé, à fermer les yeux sur ses insuffisances et ses archaïsmes, et c’est aussi le condamner à ne faire aucun progrès. Je vous invite Monsieur Chafik Mesbah à relire ce que j’ai écrit et je vous défie d’y trouver quelque chose qui porte atteinte à notre armée ou à la dignité de ses officiers. Par contre, vous y trouverez l’analyse des luttes politiques pour le pouvoir dans une société qui a connu la modernité à travers la domination coloniale, ce qui explique bien des paradoxes, le premier étant celui du populisme généreux qui donne naissance à un Etat de corrompus régi par la loi de la jungle. Avec mes salutations patriotiques
L. A.

* Professeur à l’Institut de sciences politiques de Lyon. Ancien professeur de sociologie à l’Université d’Oran.
Former Fellow of the Institute for Advanced Study, Princeton, N-J., USA. Officier de reserve, classe 1977 C.

Commentaires

  1. belaid dit :

    Merci M.Addi Lahouari, vous venez de dire tout haut ce que le peuple Algérien pense tout bas .C’est une fierté pour l »Algérie d’avoir des gens de votre trompe et à ce jour , vous nous avez jamais déçu de par vos analyses et vos articles dans la presse nationale qu’internationale .
    Merci aussi à notre ami El Mouhtarem qui nous fait part de ces informations très enrichissantes .Quand je lis Tahia Bladi ( site de notre ami D.Benchenouf ) et ce blog , l’espoir nous revient et peut être qu’un jour…

  2. omar dit :

    salam,merci mr addi lahouri pour vos analayse objective et tt a fait plus ke logik a part pour ceux ki les privilegent du D R S ont fait d eux des zombies ,dommage pour le restes des nos intelo de pacotille ceux ki partique la prostitution pour le solde du D.R.S c simple soyer des hommes unisez vous et soulece le peuple pour se debarasse de cette vermine qui a fait du mal a l algerie et aux algeriens

  3. khalimoh dit :

    Salut cher Lahouari!
    On ne se lasse jamais de te lire, tant tu dis des verités eclatantes!Un homme de ta trempe, cher ami, sa place est dans la direction du pays!Mais hélas! le systeme qui nous a pris en otage, ne te laissera jamais passer!Tu deranges à plus d’un titre cher compatriote.En tout cas bon courage pour ton militantisme inlassable.Au plaisir de te lire et relire!

  4. sniper dit :

    Merci M. Addi d’avoir eu le courage de de faire un diagnostique parfait des maux qui minent notre pays.

    C’est bien l’esprit Boussouf qui hante l’Algérie.
    L’esprit du DRS est une version immonde du « Boussoufisme » si je peux l’appeler comme ça. Le Boussoufisme était motivé par un nationalisme intransigeant à l’égard de toute velléité d’opposition politique ou intellectuelle. C’.etait l’intelligence impitoyable au service d’un ideal national étroit.
    Le DRS, est une machine de mort, aveugle, impitoyable, cannibale entre les mains d’un clan miltaro-financier. Pour arriver à sa cible, il n’hésiterai pas à passer sur le corps de milliers d’innocents s’ils ont le malheur de se trouver sur leur chemin.
    Le Boussoufisme est le pêcher originel de l’Algérie qui a enfanté un système les plus sanguinaire de l’histoire de l’humanité.
    Toute personne politique qui ne commence pas son diagnistique de l’état de la nation par le rôle que joue le DRS dans la dégradation générale de la vie en Algérie, c’est un hypocrite, un carriériste vénal et un poltron.

  5. MASNETMURT dit :

    POUR JUGER DE VOTRE OBJECTIVITE OU SUBJECTIVITE ET SURTOUT RETABLIR VOTRE CREDIBILITE, VOUS ETES CONDAMNE A VOUS EXPLIQUER TOT OU TARD SUR VOTRE APPUI AUX INTEGRISTES DU FIS AU MOMENT LE PLUS CRUCIAL DE LA VIE DE NOTRE PAYS, EN QUALIFIANT DE « REGRESSION FECONDE » LA VAGUE QUI AURAIT ENTERREE A JAMAIS NOTRE NATION.L’AUTRE POINT SUR LEQUEL NOUS AIMERIONS CONNAITRE VOTRE POSITION CONCERNE L’HISTOIRE NORD AFRICAINE: APPROUVEZ-VOUS L’ARABETISATION DE THAMAZGHA QU’ON VEUT A TOUT PRIX ORIENTALISER ?

  6. SLIMANE HAMMOUCHE dit :

    Bonjour,
    Cher ADDI LHOUARI votre analyse est pleine de clairvoyance et de logique implacable!
    Cependant je rejoins MASNETMURT dans ses interrogations:concernant le chapitre « REGRESSION FECONDE » expression qui soit dit-en passant reprend un néologisme impossible ressemblant à la célèbre expression qu’utilisent certains de nos receveurs de mini-bus : »AVANCEZ L’ARRIERE! »…
    Je le rejoint tout-à fait sur le Chapitre identitaire de l’Algérie.
    Il est impératif et de votre devoir vous intellectuels,que l’Algérie a formé dans la douleur et le sang de mettre un terme
    aux velléités séparatistes et autres aventures de cet acabit !
    C’est votre devoir l’histoire vous rattrapera (1)

    (1) Il est dit dans tous les livres saints: que celui qui vois faire du mal sans réagir ou réparer la faute,partage le tort avec le coupable!

  7. Sniper dit :

    On peut citer d’autres facteurs, mais ce n’est pas opportun ici…

    Mais le plus grand avantage de cette régression (qui est pour moi une vraie régression) serait de préserver l’unité du pays.

    Maintenant les gens qui prêchent dans le carriérisme vont utiliser le bain de sang comme fond de commerce dans leurs analyses. Dès qu’on parle contre l’armée, on est pris pour sympathisant de terroristes. Ça ne prendra jamais.

    Je voudrais connaître des propos des gens qui parlent avec raison et avec raison seulement. Les destructions partout, les centaines des milliers de morts , les centaines de milliers de populations déplacées, une génération d’enfant lourdement traumatisé, l’image désastreuse qu’a notre armée dans le monde sont une régression au sens strict du terme. Pire que celle visée par l’expression « régression féconde ». Notre pays ne le méritait pas. Un gâchis monumental et incommensurable.
    La Turquie s’en sort bien. La laïcité est préservée en même temps que son Unité.

    On dénigre l’expression « régression féconde » mais on reste aveugle de la grande régression qui a eu lieu, aveugle des faits qui ont fait passé l’Algérie du 21è siècle vers la barbarie moyenâgeuse.

    1.À celui qui a parlé des livres saints..
    Je vous renvoie vers l’épisode de Moïse quand il s’est absenté dans la vallée de Sinaï. Son peuple a pris un veau et a commencé à l’adorer. Qu’a fait Haron l’autre prophète et frère de Moïse? En dépit de son aversion de cet acte blasphématoire, il a préféré ne pas créer de conflit avec une grande partie de son peuple pour ne pas crée un schisme. Il a eu la clairvoyance de laisser faire un attendant son frère. Relisez l’Histoire et vous trouverez beaucoup de sagesse qui nous fait défaut.

  8. Sniper dit :

    Un scénario de la prise du pouvoir des islamistes comme en Turquie est pour moi « une regréssion féconde ». Elle aurait eu deux avantage monumentales:
    1. Éviter le bain de sang dans lequel le peuple noyé.

    2. Éviter les les grandes fractures qui marquent maintenant la société algérienne. Un pays divisé avance au rythme de l’escargot car les haines se sont durablement installé. Prétendre le contraire ne searit en aucun cas objectif.

    3.L’armée aura gardé toute sa crédibilité comme en Turquie et veillera au respect de la constitution et aux principes de la république séculaire.

    4. L’armée et l’Etat serait en mesure de faire bloc aux défis et les ingérence extérieurs.

    5. À la moindre dérive des islamiste l’Armée et le peuple feront bloc contre toute tentative de transformation de notre pays en un un Etat théologique.

    On peut citer d’autres facteurs, mais ce n’est pas opportun ici…

    Mais le plus grand avantage de cette régression (qui est pour moi une vraie régression)elle aura le mérite de préserver l’unité du pays.
    Maintenant les gens qui prêchent dans le carriérisme vont utiliser le bain de sang comme fond de commerce dans leurs analyses. Dès qu’on parle contre l’armée, on est pris pour sympathisant de terroristes. Ça ne prendra jamais.

    Je voudrais connaître des propos des gens qui parlent avec raison et raison seulement. Les destructions partout, les centaines des milliers de morts , les centaines de milliers de populations déplacées, une génération d’enfant lourdement traumatisé, l’image désastreuse qu’a notre armée dans le monde sont une régression au sens strict du terme. Pire de ce celle visée par l’expression « régression féconde ». Notre pays ne le méritait pas. Un gâchis monumental et incommensurable.
    La Turquie s’en sort bien. La laïcité est préservée en même temps que son Unité.

    On dénigre l’expression « régression féconde » mais reste aveugle des fait qui ont fait passé l’Algérie du 21è si`cle vers la barbarie moyenâgeuse.

    1.À celui qui a parlé des livres saints..
    Je vous renvoie vers l’épisode de Moïse quand il s’est absenté dans la vallée de Sinaï. Son peuple a pris un veau et a commencé à l’adorer. Qu’a fait Haron l’autre prophète et frère de Moïse? En dépit de son aversion de cet acte blasphématoire, il a préféré ne pas créer de conflit avec une grande partie de son peuple pour ne pas crée un schisme. Il a eu la clairvoyance de laisser faire un attendant son frère. Relisez l’Histoire et vous trouverez beaucoup de sagesse qui nous fait défaut.

  9. Salim dit :

    Nul ne sait ce qui aurait pu se passer si on avait laisser le fis gouverner. mais,au fond ;le probleme vient d’ailleurs. je crois que les grandes decisions sont prises à Paris.Alger ne fait que suivre les recommandations et les plans dictees de Paris. Tout se resume à cela et toutes les autres analyses sont infecondes.

  10. hakim dit :

    thanks,

    je crois que tant qu’il y

  11. hakim dit :

    thanks,

    je crois que tant qu’il y’a des hommes comme vous il y aura toujours espoir d’une nouvelle république

  12. terre dit :

    ah!!! là …. le chafik il en a eu pour son grade, c’est le cas de le dire,…… la grosse merde. Qd a l’autre guignol de ould k je crois que maintenant il a compris (lui et tous ses congénères, fils de grandes tentes, des promotions lacoste) enfin qu il n’est rien. ça a du lui en boucher un coin qu un fils du peuple le remette à sa place; lui qui se prend pour l’héritier de michel le colon ….. el cafi qui se prend pour un Elu…el hozi.

    l’article de septembre 2008 est excellent mais, je le trouve mal écrit. Il y a des idées sublimes que vous ne développez pas, vous les survolez. pourquoi? vous les énnoncez et vous passez votre chemin alors qu’elles méritent à elles seules qu on leeur consacre un bon article. Il y a de bcp de matière, de piste ouvertes dans ce dernier arcticle, bcp…. SUPERBE!!!!!! Et de plus il faudrait délayer pour que le simple lecteur puisse assimiler, absorber comme une éponge tout ça…..

    Je pense néanmoins que vous confondez akhlaq (ethique) et moua’malata( pricipes de base pour la législation). les premieres sont individuelles et se réalisent dans les deuxièmes qui sont pour la collectivite ( le politique) des normes de la législation. les sources des akhlaq sont nombreuses entre autres l’imitation du prophete …..

    Une dernière remarque; j’aurais aimé que vous me citiez en notes au moins une fois. Je sens mon influence traverser tout votre texte comme votre influence a traversé mon texte. Ce n’est pas parce que je suis jeune que vous me….. Est ce de la hogra? Je n’ose le croire.

  13. amel dit :

    chèr monsieu le jour se lévera sur l’algerie quand le pouvoir se voit dans le miroir de la societé et reconnaitra ses failles ,ses imbécilités ,son terrorisme
    contre ses jeunes ,ses intellectuels et surtout contre son armée .En attendant ce jour qui ne se lévra probablement jamais ,eux sont elhoukem et nous sommes el-mahkoume alaihom! meilleurs respects pour notre chèr professeur qui n’ajamais cessé d’appliquer les grandes leçons de la sociologie .

  14. sphinx dit :

    Salut,
    Houari,çà me fait plaisir de lire vos articles.
    Et à ma connaissance pas la peine d’usé vos énergies.
    Salut

  15. mesbah madjid dit :

    vous avez juste oublie de citer le drame de milliers de famille ayant perdu leurs enfants leurs proches leurs mari leur feres leurs amis assassinés dans des conditions obscures par des hommes de l ombre agissant aux ordres de chefs qui servent justement ces corrompus et qui pensent aujour dhui se proteger par le texte de la honte de la réconcliation

  16. ZAMO dit :

    pour durer un systeme autocratique comme c est le cas de notre pays il doit sans cesse opprimer la liberte et s il cesse de le faire il est condamné : »l aspiration de la nature humaine a la liberte est invincible elle peut etre ecrasée mais elle ne peut etre aneantie.L AUTORITARISME en algerie ne peut pas renoncer a la violence.S il y renonce il perit.La contrainte et la violence continuelles directes ou masquees sont le fondement de l autoritarisme.LA liberte fait partie de ces choses qui ne souffrent pas de demi mesure.Tout comme aimer un peu revient a ne pas aimer et etre un peu intelligent revient a ne pas l etre du tout etre un peu libre revient a ne pas etre libre.LA LIBERTE NE SE DONNE PAS.ELLE SE PREND.PERSONNE NE POURRA JAMAIS ETRE LIBRE A NOTRE PLACE.ET AUCUNE LOI NE POURRA FAIRE QUE NOUS DEVENIONS LIBRES SI NOUS NE VOULONS PAS LE DEVENIR.IL FAUT DONC POUR ETRE LIBRE OSER L ETRE EN PRENANT LA LIBERTE D ETRE LIBRE.C EST CE GESTE AUDACIEUX QUI FAIT TOUTE LA LIBERTE DE LA LIBERTE.

    AUTREMENT DIT ON PEUT SE FAIRE CRAINDRE PAR LA FORCE.ON NE SE FERA PAS RESPECTER POUR AUTANT.ON PEUT TOUT ACHETER PAR L ARGENT.ON NE SE FERA JAMAIS AIMER DE CEUX QUE L ON ACHETE.ET CE PARCE QUE EN POLITIQUE ON L OUBLIE SOUVENT IL N Y A PAS QUE LA FORCE ET L ARGENT .IL Y A AUSSI LES HOMMES . UN HOMME QUI SAIT CONVAINCRE PARVIENDRA TOUJOURS A OBTENIR PAR SON POUVOIR DE CONVICTION CE QUE NI LA FORCE NI L ARGENT NE SAURONT JAMAIS OBTENIR.

  17. bouhassoun dit :

    A MA CONNAISSANCE J AI UNE BIOGRAPHIE ET VU UNE PHOTO DE SI GHAOUTI COMME VOUS DITES PARMI LE COMMONDO GEORGES « COMMANDO OURAGAN » voir site google image « larbi belkheir »

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