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Archive pour le 30 juillet, 2008

Le roi Mohammed VI fustige la fermeture des frontières par l’Algérie

moh.jpgLe roi Mohammed VI a fustigé mercredi la fermeture par l’Algérie de sa frontière avec le royaume depuis 1994 en dépit des appels répétés de Rabat à son voisin, a rapporté l’AFP. 
« Les différences de points de vue dans ce conflit (du Sahara occidental) ne sauraient justifier la poursuite de la fermeture des frontières », a-t-il déclaré à Fés dans on discours marquant le 9e anniversaire de son accession sur le trône.
« Cette mesure unilatérale est vécue par les deux peuples comme une sanction collective incompatible avec leurs liens de fraternité historique, les exigences de leur avenir commun et les impératifs de l’intégration maghrébine », a-t-il ajouté.
Alger met comme condition à la réouverture de la frontière la résolution globale des contentieux en suspens, y compris le conflit du Sahara occidental.
La frontière terrestre entre les deux pays a été fermée en 1994 à la suite  un attentat islamiste à Marrakech que Rabat avait imputé aux services secrets algériens. 
Rabat avait alors décidé de mettre en place des visas pour les ressortissants algériens en visite au Maroc. Alger, en représailles, avait fermé ses frontières avec le Maroc. Les visas ont été supprimés par le Maroc en 2005 puis par l’Algérie en 2006, mais la frontière est restée fermée. 

Tel est pris qui croyait prendre

kablia.jpgCommentant votre populisme avec minutie et sans tomber dans l’invective, le Professeur Houari Addi vous a magistralement répondu et dans un langage comme seuls les universitaires rompus à la critique objective et constructive en sont capables.

Quelle mouche vous a piqué, Monsieur Dahou Ould Kablia, de vous attaquer à un esprit vif et lucide, témoin impartial de notre temps et de vos incohérences !?

Vous mettez d’emblée l’accent sur “la courageuse initiative” du «soir d’Algérie» d’ouvrir ses colonnes aux débats contradictoires, reconnaissant implicitement que c’est un exercice périlleux que de débattre en dehors des sentiers battus. Soit. Mais pour être en osmose avec cette subite liberté d’expression retrouvée, je vous propose de joindre la parole aux actes et de commencer par ouvrir le champ audiovisuel du pays à la parole étouffée, si vous voulez être crédible. Sinon, tout ce que vous avancez n’est que pure langue de bois.

Vous reprochez au professeur d’avoir quitté le pays lui déniant, par une grossière tentative de manipulation des lecteurs, le droit de s’impliquer dans la vie publique de son pays. Eh bien, sachez Monsieur, que l’apport intellectuel d’un Addi El Houari dans le débat critique propice à un éveil des consciences en Algérie, tout en étant physiquement absent, est infiniment plus productif pour le pays que tout ce que vous avez pu entreprendre en étant présent et qui a fini par casser le ciment qui constitue le liant nécessaire aux enfants d’une même nation. L’indigent quotidien de mes compatriotes en est la malheureuse illustration.

La preuve de cet incommensurable apport de l’intelligensia de part le monde nous est donnée, entre autres, par le rôle prépondérant joué par la diaspora juive dans l’édification et le développement de l’état hébreu.

Et afin de vous enlever définitivement ce fond-de-commerce et répondre on ne peut plus sincèrement à cette espèce d’épée de Damoclès que vous suspendez continuellement au-dessus de la tête de ceux qui ont quitté le pays, je dirai que j’aurais tant aimé que les Mekbel; Alloula; Djaout; Liabes; Faredheb, et tant d’autres encore soient partis sous d’autres cieux et restés vivants car ils manquent cruellement à ce pays meurtri.

Enfin et en guise de conclusion, j’ai essayé de déchiffrer ce qu’on pouvait tirer comme enseignement des signatures des deux articles:

Il en ressort que l’un est professeur d’université dans un pays exigeant où la réussite est à la force des neurones et le mérite loin d’être un vain mot, que l’autre est un khobziste dans un pays où le système de cooptation mène aux hautes sphères de l’Etat et où l’intérêt de la nation est éludé au profit de considérations bassement viles. Que l’un décline ses travaux de recherche, livres et publications en conformité avec les exigences scientifiques du monde d’aujourd’hui, que l’autre, ne pouvant dépasser le cap de l’été 62, est responsable d’une association budgétivore représentant les anciens du MALG, comme si la fonction de ministre pouvait s’accomoder d’une telle charge.

Fort de ces réalités et pour travestir quelque peu le concept du Professeur Addi, je me permets de vous dire, Monsieur le Ministre, que vous incarnez la véritable régression. Celle-là même qui ne sera jamais féconde.
Par A. Mazari pour
www.ffs1963.unblog.fr

Document attestant la mauvaise gestion de M. Fettouhi

fettouhi2.jpg

Transactions douteuses à l’ENTV (El Khabar)

hhc.jpgL’Entreprise Nationale de la Télévision, ENTV, et les services de la wilaya d’Alger ont été accusés dans un rapport officiel d’enfreindre la note d’Ouyahia sur la publicité publique. Ce rapport a qualifié la conclusion des transactions avec des agences étrangères suspectes d’irrecevable.
Ces accusations formulées sous forme d’ «interrogations nécessitant des réponses et la réaction immédiate du Gouvernement», interviennent suite à des faits enregistrés lors d’une inspection effectuée par le ministère de la Communication entre 2006 et 2007, dans le plus grand secret.
Dans ce cadre, des passages de ce rapport, dont El Khabar a eu une copie, indiquent que des compagnies étrangères exploitent la production culturelle et audiovisuelle en signant des contrats avec des journalistes qui sont exploités dans la rédaction des articles qui servent des intérêts précis.
Ce document a enregistré des pratiques douteuses au sein de la télévision, et a critiqué le non respect de la note d’Ouyahia sur la publicité publique, du mois d’Août 2004. Ces pratiques et transactions ont été entourées de grandes interrogations.  
Il a révélé que l’administration de la télévision a accordé le marché de la publicité tout au long du mois de Ramadhan à Vox Algérie et estimé à 55 milliards de centimes ! A noter que ce n’est pas uniquement l’entreprise de la télévision qui avait enfreint cette note mais également la wilaya d’Alger qui a confié la campagne de la publicité urbaine, au mois d’Août 2006, à quatre compagnies étrangères et privées, d’un coût total de 80 milliards de centimes.

Des maires du FFS devant la commission de médiation

dbk.jpgLe pemier secrétaire du FFS, Karim Tabbou, a affirmé à El Khabar que les dossiers des présidents d’APC du FFS ayant participé à la rencontre avec le président Bouteflika, en dépit de la décision de boycott prise par le secrétariat national, seront présentés bientôt à la Commission nationale de médiation qui aura à statuer sur leur cas. 

Djezzy ne sera pas vendue à France Telecom

djezzy.jpgLe ministre de
la Communication, Abderrachid Boukerzaza, a affirmé hier lors d’un point de presse à l’issue de la réunion du Conseil de gouvernement, que Djezzy ne sera pas vendue à France Telecom. «L’opérateur de la téléphonie mobile Djezzy a démenti cette information et les pouvoirs publics ont été rassurés», a souligné Boukerzaza, rapporté par El Watan. 

Le gouvernement, souligne El Watan, semble avoir tiré les enseignements de la dernière acquisition par le groupe français Lafarge des cimenteries de Mascara et de M’sila auprès de l’entreprise égyptienne Orascom Ciment

La cession de ces cimenteries par le groupe égyptien à une autre entreprise étrangère a suscité le mécontentement des pouvoirs publics, qui ont décidé alors de mettre de l’ordre dans le domaine et de revoir la stratégie de privatisation et de partenariat, ajoute le journal.  M. Boukerzaza a affirmé, hier, que le gouvernement compte introduire «le droit à la récupération des entreprises cédées par les opérateurs étrangers et nationaux». « L’Etat est prioritaire. Quand le CPE traite avec un opérateur étranger donné, ce dernier n’aura pas, désormais, le droit de vendre son entreprise réalisée en Algérie à un autre opérateur sans avoir l’aval du gouvernement », explique-t-il en affirmant que cette mesure intervient « pour préserver l’intérêt national dans le cadre du respect de l’économie de marché ».

Pour rappel, le président Bouteflika s’est attaqué aux investisseurs étrangers, à l’occasion de la rencontre avec les maires, en déclarant que « quand quelqu’un vient pour investir 700 millions de dollars et, au bout de trois ans, expatrie deux milliards de dollars, est-ce de l’investissement, ça ? Non ! Cela s’appelle trébucher ». Les observateurs avertis affirment que les propos de Bouteflika visaient l’opérateur Djezzy.  El Mouhtarem

Le fils d’un député condamné à la prison à Annaba

prison.gifLe président du tribunal de Annaba a condamné, hier, Hamdane Hmarnia à un an de prison ferme pour outrage à corps constitué. Agé de 24 ans, ce jeune est le fils du député, président du bureau de wilaya et membre du Secrétariat national de l’UGTA et coordinateur du RND à Annaba. Pour rappel, le jeune Hamdane a été arrêté, le jeudi 5 juillet 2008, au centre-ville alors qu’il était en infraction au code de la circulation routière. Il a été invité par l’agent de police de lui remettre les papiers de son véhicule. Ne voulant pas obtempérer, le fils du député s’est montré agressif et a usé d’un langage ordurier à l’égard de l’agent. Le fils de notre honorable député a saccagé le véhicule de police, appelé en renfort pour le conduire au siège de la sûreté de wilaya. Etant fils d’un député du RND, dirigeant à la fois de l’UGTA et du parti de Ahmed Ouyahia,  Si Hamdane se croyait au dessus des lois que nous concote son propre papa à l’APN. El Mouhtarem

Un rescapé du massacre de Tibhirine est décédé en France

L’un des deux rescapés du massacre des moines de Tibhirine, en mai 1996, le père Amédée, est décédé dimanche dernier en France, au monastère d’Aiguebelle, dans la Drôme, où ses obsèques se sont déroulées hier matin, a rapporté El Watan. Agé de 88 ans, parlant parfaitement l’arabe, il avait vécu 50 ans en Algérie avant son départ forcé. Le père Amédée s’occupait beaucoup des familles en difficulté et de l’éducation des enfants. Avec le père Jean-Pierre et un groupe de personnes endormies à l’hôtellerie, il fait partie des deux moines dont les ravisseurs n’avaient pas soupçonné la présence. C’est lui qui, le lendemain, avait donné l’alerte auprès de la gendarmerie. En 2001, il avait quitté l’Algérie pour le monastère frère de Midelt, au Maroc, avant de se retirer en France.

El Harga à la recherche de la dignité perdue

El harrag est le produit final de la longue série d’échecs de toutes les politiques économiques, planifiées et mises en oeuvre par un système non démocratique depuis l’indépendance. C’est le résultat dramatique de nos valeureux présidents et leurs courtiers de toujours.
Cela ne rate jamais. Chaque fois qu’un président pense avoir une solution économique, il l’impose avec un grand entrain. Quelques années plus tard, la situation globale s’empire et l’Algérie, à l’image d’un sable mouvant, s’enfonce dans le marasme économique, la malvie et la misère. Les riches ressources naturelles et humaines sont restées inutiles. Ils sont incapables de voir clair et de situer le mal. Cela dure depuis un demi-siècle. L’actuel président après dix ans de règne sans démocratie, et un programme présidentiel qui “a reçu” la bénédiction éclairée des plus grandes formations politiques toutes tendances confondues, vient d’être sacré par le président lui-même comme débile et non avenue.
Les citoyens, incapables de pouvoir vivre convenablement, sans travail, sans domicile, sans avenir, se sentent humiliés, piégés, emprisonnés dans leur propre pays.
Voilà à quoi servent les programmes présidentiels que tous les partis revendiquent. À former des promotions de suicidaires. L’ultime gifle et le plus gros graillon du citoyen à la figure de tout le système.
Que représentent ces arrestations et les peines d’emprisonnement devant la mort à laquelle ils se sont exposés corps et âme. Absolument rien à part une nouvelle occasion pour maudire le pays et pérenniser cet état d’esprit chez la jeunesse. Un suicidaire doit être pris en charge par les services sociaux et non jetés en prison. Tenter de trouver une solution à sa situation de désespoir. À défaut d’une solution générale pour le pays, traitez la misère au cas par cas. Ce sont des êtres humains et Il y a les moyens.

Par Sniper

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