16 juillet, 2008
Phrase du jour…
« Si le rôle de l’UPM se réduisait à la dépollution de la méditerranée, seuls les cétacés en tireraient alors profit », Chafaa Bouaiche, La Tribune
« Si le rôle de l’UPM se réduisait à la dépollution de la méditerranée, seuls les cétacés en tireraient alors profit », Chafaa Bouaiche, La Tribune
Pendant que le petit peuple crève la dalle, respire un «sale…air», que les enseignants contractuels sont en grève de la faim pour dénoncer le mépris des pouvoirs publics à leur égard, pendant que des milliers de travailleurs sans salaires des mois durant souffrent en silence, pendant que les retraités guettent le versement de leur pension de retraite de misère, nos députés, eux, les «représentants» du peuple, se battent pour un salaire de 30 millions et un passeport diplomatique…
Au fond, ont-ils vraiment tort, eux qui traînent tel un boulet, un humiliant «12 % de légitimité», que de compenser ce déficit chronique par un grand nombre de zéros sur leur fiche de paie ? C’est légitime et on les comprend, près tout. Quant au passeport diplomatique, franchement, à quelle diplomatie peuvent-ils prétendre ? Qu’est-ce qui leur arrive ! Ils se trompent scandaleusement de revendication ! Un passeport touristique leur siérait mieux…
Par Rahim Zenati
«La question de la Réconciliation nationale se déroule comme sur des rails», a déclaré, hier au Conseil de la nation, le ministre de la Solidarité nationale, Djamel Ould Abbas. «Je suis chargé de gérer les dossiers de ceux qui étaient renvoyés de leur travail…L’Etat a indemnisé ceux qui ont repris leur travail et a payé les cotisations de la sécurité sociale des années pendant lesquelles ces travailleurs étaient renvoyés ». Le ministre a poursuivi que son département a rejeté environ 30% de dossiers qui n’étaient pas conformes à la loi sur la Charte de la réconciliation nationale. Quant aux familles concernées par le capital décès ou la mensualité, Djamel Ould Abbas dira que l’opération se poursuit le plus normalement du monde, indiquant que le montant alloué à cette opération est estimé à près de 9 milliards de dinars.
Vingt-trois jeunes, interpellés lors des émeutes qui ont éclaté, avant-hier, au quartier des Planteurs, ont été présentés au magistrat instructeur près le tribunal d’Es Seddikia à Oran. En effet, des jeunes ont exprimé leur colère suite à l’opération de relogement de plusieurs familles du quartier. Les manifestants ont dénoncé la hogra et l’injustice constatée lors de l’opération.
Ahmed Ouyahia aurait opposé un niet catégorique à la proposition de Saïd Barkat de nommer son secrétaire général au ministère de l’Agriculture, Abdesslam Chelghoum, à la tête du secrétariat général du département de la santé, a rapporté Le Soir d’Algérie dans son édition d’aujourd’hui. C’est ce qu’affirment des sources bien informées en rappelant que M. Chelghoum n’a plus fait d’apparition au ministère de l’Agriculture depuis la nomination de Rachid Benaïssa à la tête de ce département.
Je réponds seulement à un propos tenu par Inass: Depuis quand les “Berbères en général” ont été AUTONOMES et souverains ?
Pensez-vous que la définition de notion de peuple est condamnée par le passé?? Cette notion est relative et dépend du temps et de l’évolution des idées sociales et organisatrices. Si la notion de « peuple kabyle » n’a pas encore existé, cela n’interdit pas son introduction dans le présent. Cette partie de la population algérienne veut se distinguer de part ses ambitions et voeux, et pas seulement historiques, mais la cause principale, maintenant, est le projet que veut réaliser cette population. Je m’explique: Ferhat Mhenni et d’autres, parlent de « peuple kabyle » qui veut s’assumer, et c’est là où repose toute la force et la légitimité de cette revendication qu’est l’autonomie. C’est dans le mot « s’assumer »! On n’est pas condamné à etre sous une forme particulière par l’histoire, ni par quelques gens qui prétendent être les DEFINISSEURS des identités.
L’identité est une notion relative, comme le temps, et toutes les autres mesures physiques et non physiques. Elles changent du moment qu’un soulèvement a lieu, et une revendication et un desire y ai t! Et vous êtes juste un peu intelligent, vous allez vous rendre compte que la démocratie et la liberté ont ça comme principe et fondement: La volonté de s’auto-définir. Une autre raison qui pousse les gens comme Ferhat à reclamer l’autonomie, c’est cette fausse image qui est envoyée par le monde entier, qui exclut catégoriquement la berbèrité algérienne. Regardez les discours officiels dans le monde: quand je vois Sarkozy parler de son projet (que je trouve ambitieux biensur), l’UPM, je ne vois pas de reconnaissance de notre identité dedans, pourtant les traits principaux sont le dialogue culturel (une idée de Chirac). Quand on parle de réconciliation entre l’Occident et LES PAYS ARABES, je me demande depuis quand j’étais Arabe moi ???!!! Alors ne vous cachez pas sous le tamis, et regardez ce qui se passe dans le monde, tout le monde se fout de vous et de votre identité dans la globalité algérienne. Par contre si vous vous définissez comme étant un peuple, là je pense que vous aurez au moins le mérite d’exister, non seulement à vos yeux, mais aussi aux yeux du monde. Voilà, donc je vous demande seulement de réfléchir un peu gentiment et sans prise de tête, ni d’amalgame ni autre forme de confrontation inutile.
Merci mes amis. Ar tufat. IDIR
N/B: Le contenu de la contribution n’exprime nullement l’avis du modérateur du blog.
La crise du pouvoir centralisateur et monopoliste qui ne laisse aucun pouvoir aux collectivités locales (APC-APW) pousse les gens à chercher des solutions qui leur paraissent les meilleures pour régler les problèmes de ses habitants. L’autonomie peut être interprétée de plusieurs manières. La réduire à la seule Kabylie est une question sujective qui regarde l’auteur. Les actuels codes de l’APC et de l’APW sont en contradiction flagrante avec l’esprit et les lettres des articles 14,15 et 16 de la consititution qui parlent déjà de décentralisation et de participation des citoyens à la gestion des affaires publiques. Pour celà, il faut que l’exécutif de wilaya soit élu par l’APW et responsable devant elle. Actuellement, c’est l’APW et l’APC qui sont responsables devant le wali, représentant de l’exécutif. Il faut proposer de nouvelles lois relatives à la commune et à la wilaya, où les exécutifs seront élus et responsables devant les élus. Le pouvoir veut créer des wilayas-déléguées, alors que la consitution actuelle limite les collectivités aux seules communes et wilayas. Au lieu de s’attaquer à Ferhat M’henni, il faut s’attaquer au système de pouvoir qui a permis l’émergence de ce monsieur qui est connu de tous. L’échec et l’amertume sont suicidaires. On n’a pas le droit moral de juger un homme qui vit un état suicidaire, politiquement, culturellment s’entend. Il a ce courage de déranger les âmes mortes qui se réveillent quans les autres proposent. Les âmes mortes n’ont pas de propositions. Ils savent dénigrer les autres qui inventent les idées qui leur parait nouvelles. La décentralisation du pouvoir est une revendication nationale du Sud au Nord, d’Est en Ouest. Pourquoi avoir l’autorisation d’Alger pour creuser un puit au Sud, à Adrar. Pourquoi demander un crédit à Alger, alors que l’agence locale peut l’accorder. Il faut connaitre le véritable fonctionnment des administrations et de l’économie pour connaitre les souffrances du peuple algérien. Tout se décide à Alger. Il faut laisser l’autonomie aux collectivités locales dans tous les domaines qui ne relèvent pas de la souveraineté nationale (défense, affaires étrangères, monnaie, etc..). Les Algériens se sont autodéterminés en 1962. Ils ne peuvent pas s’autoadministrer en 2008. Les APC et APW n’ont pas le droit de prélever les taxes locales. Le pouvoir central les prélève à leur place et les leur donne comme il veut quand il veut. Il a endetté beaucoup de communes. La fiscalité prétrolère est mal répartie entre les communes. Ce sont les communes et wilayas pauvres qui se sont appauvries par ce système de répartition des ressources fiscales. Il faut proposer l’alternative à ce système de pouvoir par la fondation de la république algérienne démocratique et sociale, telle que voulue par les héros légendaires du 1er novembre 1954 par l’élection d’une Assemblée Nationale Constituante qui aura le pouvoir d’élaborer et de voter la consitution de la république voulue par nos aînés qui se sont sacrifiés par leurs vie. Aujourd’hui, le seul sacrifice demandée est une vertue: du courage, de la lucidité, de l’intelligence et l’avenir de l’Algérie avant l’avenir du pouvoir. Le choix s’opère vite. Le pouvoir est provisoire, l’Algérie est éternelle. Elle a appartenu à nos ancêtres et elle appartiendra aux générations futures. Elle n’est pas la propriété du pouvoir.
Merci.
Par MAAMAR BOUDERSA pour www.ffs1963.unblog.fr
Les parents d’élèves de l’école chahid-Ziri Mohamed Said, située dans la commune de Tazmalt (Béjaia) ont ancé un appel aux autorités locales pour empêcher que cette école ne vienne à disparaître, du fait de l’installation, à proximité, d’une brasserie de boissons alcoolisées. L’APW de Béjaia a condamné les responsables de cette situation, tout en réitérant son soutien à l’association dans ses démarches: «Les parents d’élèves craignent à juste titre qu’à terme, on ne se dirige vers la fermeture de cette école, laissant ainsi la libre voie aux spéculateurs sans scrupules et bénéficiant, c’est le moins que l’on puisse dire, de complicités dans les rouages de l’administration…» «De l’examen du dossier dont nous détenons une copie, nous pouvons affirmer qu’à travers cette affaire, les lois de la République sont littéralement bafouées par ceux censés les appliquer et veiller à leur stricte application», lit-on dans le communiqué de l’Assemblée populaire de wilaya. «L’autorisation d’exploitation délivrée à cet investisseur est non seulement contraire aux procédures légales et réglementaires, mais chose gravissime, elle constitue le résultat de partis pris et de pressions de la part de certains services administratifs et techniques…», poursuit le communiqué qui s’étale également sur «le non-respect de la finalisation de l’enquête publique, l’autorisation de création ayant été délivrée a posteriori: le registre du commerce a été délivré le 24/04/2005, alors que l’autorisation n’a été signée que le 20/02/2007». «La question soulevée est par conséquent celle de savoir quelles ont été les motivations pour une telle intervention», est-t-il souligné dans le communiqué.
Plusieurs autres anomalies sont relevées par l’APW, comme le fait que «cet investisseur n’a pas déposé son dossier auprès des services techniques de l’APC de Tazmalt, conformément aux instructions de la wilaya (circulaire n° 2298/04 du 02/07/2000); la DRAG de Béjaïa a fait exception à l’usage en réceptionnant directement à son niveau ledit dossier». Et l’APW de conclure : «La commission désignée pour procéder au contrôle a été choisie sciemment, sinon pourquoi inviter les services de la DLEP à la place de ceux de la DUC qui ont les compétences requises et qui sont habilités à se prononcer dans pareil cas…»
«Nous avons un nombre de stades qui nous permettrait d’accueillir deux coupes du monde», a déclaré le chef du gouvernement Ahmed Ouyahia dans une allocution prononcée, dimanche soir, devant les athlètes algériens qui participent aux Jeux olympique de Pékin (Chine). La phrase a provoqué et provoquera encore des éclats de rire. Et pour cause, beaucoup de clubs algériens, même ceux de l’élite, peinent à trouver un terrain pour accueillir leurs adversaires. De quels stades parle Ahmed Ouyahia ? Ignore-t-il que l’une des raisons de la régression du football national et du sport en général est le manque d’infrastructures permettant une meilleure préparation des équipes nationales ?
Comme la foudre meurtrière
Des sombres nuits glacées,
Cette meute sanguinaire,
S’abat pour tout terrasser.
Puis disparaître comme l’éclaire,
Conjugeant la mort au passé.
Bentalha en cimetiére,
Je ne vous dirai pas assez.
Bentalha qu’on a offert,
Comme offrande aux carnassiers.
A quelques lopins de terre,
Des soldats et officiers
Qui faisaient bien la paire,
Dans des chalets bien cadenassés.
Aucun bruit, c’était précaire,
Ces messieux étaient blasés.
Au matin quand tout s’éclaire,
On est tous embarrassés,
Bentalha douleurs et pleures,
Bentalha presque rasé.
Ca et là jonchés par terre,
Des corps innertes et glacés.
Bentalha ici ailleurs,
Toi et moi, le monde le sait.
poesie.56@hotmail.fr