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Archive pour juillet, 2008

Chafik Mesbah justifie la répression de la SM

« L’ancienne Sécurité militaire, il faut raisonner en contexte. Incontestablement, cela a été un instrument de répression dans le cadre d’un système de parti unique. Il y a eu un prix à payer pour la stabilité politique et institutionnelle du pays, condition nécessaire pour son développement économique et social. Il serait stupide de le nier. L’ancienne Sécurité militaire a été aussi un outil de renseignement, hautement performant, dans le soutien à la politique extérieure de l’Algérie ». Le Soir d’Algérie.

« Alexo-Amizour est une construction illicite »

Le dossier de l’affaire Alexo Amizour, unité mixte spécialisée en profilage d’aluminium dont l’implantation a soulevé le courroux de tous les membres de l’Assemblée populaire communale d’Amizour sous l’exécutif de l’époque des partielles à majorité RCD avant que la direction de ce parti, en soutient au projet n’en exclut de ses rangs le maire, Méziane Belkacem, refait surface. En effet, s’exprimant dimanche dernier, devant les représentas du mouvement associatif d’Amizour en présence du wali, M. Hamid Ferhat, président de l’APW de Béjaia, a déclaré que l’unité Alexo est une “construction illicite qui viole les lois de l’urbanisme”. 

Etre maire en Algérie: un général sans soldats !

Par Chafaa Bouaiche, www.latribune-online.com  

On l’appelle «Sid Raïs» ou simplement «Lmir», le président de l’APC en Algérie est, aux yeux de la population, celui qui construit et distribue les logements, qui crée de l’emploi et recrute, qui s’occupe de l’hygiène, du problème d’eau, de l’assainissement, de la réfection des routes et des trottoirs… enfin de tout ce qui est lié à la vie quotidienne des citoyens. Les présidents d’APC auraient aimé que tout cela fût une réalité, eux qui savent que leurs prérogatives sont très limitées. En effet, si la logique veut que les règles qui régissent le fonctionnement et le rôle des assemblées élues aident l’élu à accomplir sa mission, la réalité est tout autre. L’élu est sous l’autorité de l’administration, alors que le code communal stipule que le maire est l’officier de police judiciaire dans sa commune. Aujourd’hui, le maire est élu par la population mais obéit aux instructions d’un commis de l’Etat.
En effet, les communes sont, de l’avis de plusieurs élus, régies par un code communal dépassé «qui doit être mis à jour». «Le code communal date de 1990. L’évolution de la situation en Algérie exige qu’il soit actualisé pour mieux s’adapter à la réalité», nous a déclaré M. Missoum Reda, président de l’APC de Oued Koriche dans la wilaya d’Alger. Pour ce jeune élu, être maire aujourd’hui est très difficile, mais pas impossible. «Les restrictions et autres limitations de nos prérogatives ne nous empêchent pas de travailler et de réaliser certaines missions», souligne M. Missoum. Même s’il reconnaît que le président d’APC ne dispose pas d’importantes prérogatives, notre interlocuteur explique que la personnalité du maire joue un rôle important dans la gestion des collectivités locales. «Parfois, des élus n’exercent même pas leurs prérogatives», regrette M. Missoum qui appelle, par ailleurs, à la clarification des relations entre l’élu et l’administration. «Je demande plutôt aux représentants de
l’administration de lire le code communal afin qu’il se renseignent sur leurs prérogatives», indique le président de l’APC.
Par ailleurs, le maire de Oued Koriche appelle les autorités à revoir la décision accordant au chef de daïra la mission de distribuer le logement social. «C’est une prérogative des élus locaux. Aujourd’hui, les critères pour bénéficier d’un logement sont inscrits sur une feuille de pointage qui ne prend pas en considération le côté humain. Il suffit dans ce cas de mettre en place un logiciel», déclare-t-il. 
De son côté, M. Bouzid Amara, président de l’APC de Tazmalt dans la wilaya de Béjaïa, souligne que la restriction des prérogatives transforme le maire en agent de l’administration. Le président de l’APC n’a aucun statut. Il a une double casquette de représentant de l’Etat et de la population, mais sur le terrain, il se retrouve souvent face à des situations dangereuses, sans rien pouvoir faire», affirme M. Amara et d’ajouter que la restriction des prérogatives discrédite l’élu aux yeux de la population.
Le président d’APC, explique notre interlocuteur, a le rôle de maître d’ouvrage dans les marchés conclus dans le cadre des Plans de développement communal (PCD). «C’est la seule responsabilité du président d’APC», précise M. Amara. En revanche, dans le cadre de l’aménagement urbain (éclairage public, réfection des trottoirs, embellissement de la ville)… le maître d’ouvrage reste la direction de l’urbanisme. Lorsque les travaux ne sont pas réalisés ou le sont mal, les citoyens accusent les élus», regrette le maire de Tazmalt et d’expliquer que les élus locaux ne disposent pas d’une capacité réelle d’intervention en ce qui concerne le développement local, en général, notamment la gestion du foncier et le contrôle de l’urbanisme.
Un autre élu résume la situation : «On confie au chef de daïra la distribution des logements sociaux et aux maires la démolition des constructions illicites» 

Selon l’ENTV, l’Algérie est dirigée par une dictature

Le P-DG de l’ENTV, Hamraoui Habib Chawki, a démis de ses fonctions le directeur de la programmation et son adjoint pour avoir diffuser un documentaire, jeudi passé, traitant l’Algérie de pays dirigé par une dictature. Sources El Khabar.

Attentat à Bouira

Un convoi de l’ANP a été la cible, aujourd’hui, d’un attentat kamikaze à la sortie-est de la ville de Lakhdaria, dans la wilaya de Bouira. L’attentat s’est produit à 6h30 du matin, a fait au moins dix blessés parmi les militaires. L’attaque a été perpétrée par un kamikaze qui était à bord d’une moto qu’il a dirigée contre un camion qui faisait partie du convoi militaire ciblé. Il convient de signaler qu’une visite du président Bouteflika est programmée pour dimance prochain.

Benbouzid: « C’est interdit, mais tu as bien fais »!

bacc.jpgLe ministre de l’Education nationale, Boubakeur Benbouzid, a déclaré, hier, à l’adresse du directeur de l’éducation de la wilaya de Biskra, au sujet de Aidaoui Sami, le plus jeune bachelier de cette année âgé de 13 ans, que ce qu’il a fait est interdit, mais qu’il a bien fait de laisser Sami passer l’examen du bac. 

Pour rappel, Aidaoui Sami, a eu son bac avec 10,40 de moyenne. Il aura fallu qu’il s’inscrive dans la wilaya de Biskra en tant que candidat libre pour obtenir le bac. La direction de l’éducation de Constantine, lieu de sa résidence, a rejeté sa demande sous prétexte qu’il était trop jeune.  

Je félicite le jeune Sami pour sa réussite.  Je rappelle seulement qu’avant la naissance de Sami, Benbouzid était déjà ministre de l’Education ! El Mouhtarem

Les P/APC du FFS n’iront pas à la rencontre avec Bouteflika

tabbou.jpg

Le Front des forces socialistes (FFS) a décidé de boycotter la cérémonie de clôture de la formation initiée par le ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales, au profit des 1541 présidents d’Assemblées populaires communales (APC).

Prévue pour le samedi 26 juillet à l’université des sciences et de la technologie de Bab Ezzouar (USTHB), la clôture solennelle de cette session de formation des élus locaux, qui a débuté au mois d’avril et a pris fin en juin dernier, aura lieu sous l’égide du président de la République. Hormis le FFS, toutes les autres formations politiques seront présentes au rendez-vous de ce samedi, où est attendu un discours du chef de l’Etat. Un discours où il annoncera probablement des mesures et des dispositions concernant l’avenir du pays.

« Manœuvre politicienne »

Le premier secrétaire du FFS, Karim Tabbou, a tenu, au préalable, à donner certains détails sur la formation avant de s’étaler sur les raisons du boycott. S’agissant de ce dernier point, M. Tabbou qualifie à la fois de drôle et de triste le fait que les proches concernés ignorent totalement l’objectif et le sens de cette rencontre organisée et planifiée par les plus hautes instances du pays. «Il est écrit dans l’invitation adressée aux élus qu’une rencontre de clôture de la session de formation est prévue pour ce samedi. Celle-ci est, de notre point de vue, une autre manœuvre politicienne destinée à chercher une légitimité. Il s’agit en toute vraisemblance de faire des assemblées locales des amortisseurs d’un moteur (l’Etat) qui ne fonctionne plus », a estimé M. Tabbou, qui est persuadé que cette opportunité va être exploitée par le régime pour l’annonce de mesures constitutionnelles. «Les décideurs veulent nous mettre devant le fait accompli. Ils envisagent d’annoncer la révision de la Constitution et dans ce cas, le FFS ne sera pas présent à cette cérémonie et ne cautionnera pas les décisions des décideurs», a soutenu le premier secrétaire du FFS, en s’interrogeant sur ce que peuvent faire et dire les élus du FFS face à un chef de gouvernement qui a dissous, il y a quelques mois, les APC et APW à majorité FFS. «Quel serait la responsabilité des élus FFS dans une rencontre ayant une arrière-pensée politique ? Quelle sera l’attitude des élus du FFS ? N’ayant pas de réponse à ce genre de questionnements et sachant pertinemment que cette rencontre est éminemment politique, j’ai demandé aux élus de ma formation de boycotter cette cérémonie», a expliqué M. Tabbou. Concernant la formation en elle-même, le premier secrétaire a expliqué qu’il a réuni, à la fin de la session, ses éléments pour faire une évaluation du travail effectué durant quatre semaines à raison d’une semaine sur deux.

De l’avis de notre interlocuteur, les élus de sa formation ont déjoué plusieurs tentatives de manœuvres et de détournement de ce cycle de formation à des fins politiciennes. M. Tabbou illustre ses propos par un exemple concret relatif à l’incident qui a eu lieu dans l’un des six centres qui a abrité cette session, en l’occurrence Ksar El Boukhari. « Dans ce centre, les élus du RND et du FLN ont tenté de transformer la formation en un regroupement pour afficher leur soutien à un troisième mandat pour Bouteflika. Ils ont même essayé de créer une association de maires pour faire campagne dans ce sens, si ce n’était l’intervention des élus FFS », a déploré le premier secrétaire du FFS. Pour mettre devant leurs responsabilités les initiateurs de cette action, le parti d’Aït Ahmed, selon son porte-parole, a élaboré une déclaration où il énumère les besoins, en termes de moyens et de budget, des APC afin de soulager les souffrances des citoyens. « La déclaration qui, au départ, a eu un écho favorable, a été signée par toutes les formations, y compris le RND et le FLN. Ces derniers se sont malheureusement, retirés immédiatement après savoir subi des pressions », a souligné Karim Tabbou. Ce dernier n’a pas nié que les élus du FFS ont relevé quelques points positifs enregistrés lors de cette session, notamment les communications et les interventions des universitaires qui étaient d’un niveau supérieur. La rencontre a aussi permis aux P/APC des différentes régions du pays de se rencontrer et d’échanger leurs expériences. El Watan

Nouveaux incidents à Berriane (Ghardaia)

bouteflika1.jpgDes incidents ont éclaté, mardi, vers 5h30, à Berraine dans la wilaya de Ghardaia, lorsque des ouvriers qui venaient de quitter leur travail ont été assaillis par des jets de pierres et de cocktails Molotov sur la route de Gourara, dans le quartier ouest, où réside la communauté mozabite, a rapporté le quotidien El Watan. Les agresseurs ont brûlé la cabine du camion, avant de s’attaquer avec une violence inouïe aux ouvriers. L’information a fait le tour de la ville qui, en quelques heures seulement, renoue avec les émeutes. La présence des forces de sécurité a permis d’éviter le pire et de faire revenir le calme en fin de matinée. Les échauffourées se sont arrêtées, mais la tension est restée extrême. Des deux côtés, la condamnation est très vive. 

Réaction de la communauté mozabite 

« Nous, membres de la communauté des Azzaba et représentants des fractions ibadites et à la suite des actes de violence et d’agression à l’encontre des personnes et de leurs biens d’aujourd’hui (mardi), qui sont en violation avec les principes de l’Islam, des traditions et des lois de
la République, condamnons avec force ces agissements criminels et ce quels que soient leurs auteurs qui attisent le feu de la fitna et de la haine entre les deux communautés, dans le but de faire avorter la démarche de paix à laquelle veut arriver la djamaâ.»

Et votre confort M. Ould Kablia ?

« Le confort douillet » de Addi Houari n’a absolument rien à voir avec votre confort M. Ould Kablia, de vos compaires et le confort des béni-oui-oui du parlement. Ce n’est pas digne de s’en prendre à la personne qui est d’un avis contraire. Boussouf ou un autre ne sont pas des saints. On ne vous a pas entendu sur les victimes de Boussouf: Abane, Khider et autres illustres patriotes.
L’Algérie a vu comment les décideurs, enfants de Boussouf par excellence, ont soudoyé les moudjahine comme vous et les séparer du peuple. L’Algérie est devenue un butin pour vous. Vous avez des droits que nous les misérables n’aurons jamais. Au moment où des centaines de milliers de personnes croupissent dans les bidonvilles, vous vous arrogez le droit de tout rafler vous et maintenant vos enfants. Sans qu’ils soient dans le besoin.
L’Esprit Boussouf encore en vigueur, ne laisse pas de liberté de critiquer et crier très fort à l’injustice dans les médias en Algérie.
L’histoire ne manque pas des situations où des héros sont devenus la honte de leur peuple. Pétain, MNA, vous rappellent-t-ils quelque chose ?
Grâce à vous, de tels commentaires sont passibles de la peine de mort en Algérie. Alors que ce devait être une libre expression. On a le droit à l’autocritique. Y’a pas que vous qui savez parler. On n’est plus à la révolution où les divergences étaient interdites.

Par un anonyme

Vous nous faites honte !

Rappel de quelques événements pour se rendre compte de la honte que nous font ceux qui dirigent ce pays. 

Avion de Angela Merkel troué :

Un incident s’est déroulé aux alentours de 13h30 (le vol était prévu à 15h) lors de l’accostage de la passerelle à la porte de l’avion mais une mauvaise manipulation d’un des agents au sol a causé des dommages au fuselage de l’avion de la chancelière allemande Angela Merkel en visite à Alger les 16 et 17 juillet derniers.
Un trou de 30 centimètres était béant sur le fuselage de l’Airbus Théodor Hess de la Bundesluftwaffe qui était donc obligé de rester au sol

Moratinos et le mauvais interprète:  

Lors de la conférence de presse animée à Djenane El Mithak, par le ministre algérien des Affaires étrangères, Mourad Medelci et son homologue espagnol, Miguel Angel Moratinos, le 8 juillet dernier, l’interprète recruté à l’occasion a commis une bourde impardonnable. En effet, traduisant de l’espagnol vers le français, l’interprète a carrément déformé les propos du chef de la diplomatie espagnole. Alors que M. Moratinos a déclaré que le Maroc et l’Algérie sont des pays amis tout comme le Sahara occidental, notre interpréte a fait la traduction suivante: «Le problème du Sahara occidental doit être réglé par les deux parties l’Algérie et le Maroc». Comprenant parfaitement la langue de Molière, le ministre espagnol a rétorqué en disant: «Je n’ai pas dit ça» !   

Office national du Hadj échoue !  

L’office national du Hadj a échoué, de l’avis même du ministre des affaires religieuses, dans sa mission d’organiser la saison du Hadj.   

Identification des puces:

Depuis février 2008, lAutorité de régulation de la poste et des télécommunications (ARPT) ne cesse de parler d’une date butoir pour la fin de l’opération d’identification des puces anonymes de la téléphonie mobile. Hier encore, l’ARPT a décidé de proroger au 10 octobre 2008 le délai. 

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