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Archive pour le 2 août, 2008

Gève de la faim ou la banalisation de tout ?

greve.bmpHélas ! Aujourd’hui, on use et abuse de la grève de la faim. Ce moyen que des générations de militants ont préservé durant des moments de répression féroce est aujourd’hui devenu monnaie courante sur toutes les langues et à tous les coins de rues. La grève de la faim est un ultime moyen qui, implicitement, et en désespoir de cause, rime avec la dernière bataille !! Alors, la société est-elle à sa dernière bataille? Ceux qui pour un mal de tête décident de faire une grève de la faim, se rendent-ils comptent qu’ils jouent le jeu de leurs oppresseurs ? Banaliser tout acte de résistance. Que ceux qui veulent baisser les bras et démissionner, prendre un visa et aller quémander quelques quorouch à Paris ou ailleurs, le fassent, mais de grâce, respect pour les sacrifices des autres ! En Algérie, tout a été banaliser pour le faire admettre, le terrorisme ( il fut un temps où les assassinats étaient devenus une simple affaire de statistiques !) et aujourd’hui, la corruption ! ( des milliers de milliards sont détournés quotidiennement en toute impunité). Demain, il est fort à parier que la solution au SIDA viendra de l’Algérie.

Par Nuage de fumée

*Le titre est d’El Mouhtarem

La fermeture de la frontière avec le Maroc rime à de la stupidité

maroc.jpgVoilà Salima Tlemçani vient de décider: les frontières resteront fermées. Tous les Algériens sont à présent avisés.
Elle donne même les raisons. Merci pour cette attention.
C’est à cause, dit-elle du passif entre Alger et Rabat. Bien.
Sur cette base-là, l’Algérie devrait rompre ses relations avec la France dont le passif est lourd. Mais Salima Tlemçani ne refuse pas de petites excursions en France, la belle France, à l’invitation de ses collègues français avec qui elle trouve le bonheur de discuter et de jouer l’intéressante. Elle oublie volontiers que ce pays a massacré le peuple algérien pendant 132 ans, etc.
Mais le voisin, nonobstant le soutien qu’il nous a apporté pendant la guerre de libération, eh bien on le voit toujours, un pays avec un passif.
Je dis cela tout en sachant que de l’autre côté de la frontière il y a les “Salima Tlémçani” marocaines. Bien sûr cela va de soi.
On a été cuit dans le même chaudron.
Les frontières “aériennes” sont déjà ouvertes. Et là on ne s’embarrasse pas avec les passifs et les actifs. Les couloirs aériens entre les 2 pays sont ouverts à nos nababs pour passer d’agréables vacances. À quoi rime la fermeture des frontières terrestres. À de la stupidité puisque pour se rendre au Maroc, les Algériens de l’ouest du pays sont obligés de prendre l’avion et de faire un détour par Alger.
Ouvrir les frontières ne signifie pas abandonner la cause du Sahara occidental. Elle ouvre une possibilité à trouver enfin une solution juste et équitable. On cause plus facilement avec des amis qu’avec des ennemis.

Par Sniper

Karim Tabbou: « Le pouvoir algérien agit comme l’Etat d’Israël »

karimtabou.jpgLe Premier Secrétaire du FFS, Karim Tabou, a affirmé dans une conférence qu’il a animée, avant-hier soir, à Draâ Ben Khedda,  le pouvoir algérien agit comme «l’Etat d’Israël» qui s’engage dans une politique qui «sape le moral des Palestiniens», a rapporté El Khabar.  Tabbou a estimé que les autorités algériennes ont réussi à saper le moral des Algériens à l’instar de ce que fait l’Etat d’Israël au peuple palestinien, qui a oublié ses revendications suite à la grande pression qu’il subie.  Par ailleurs, le conférencier a déclaré que l’Algérie est un pays qui n’a ni président de la République ni Constitution ni institutions. Il a indiqué que des groupes de mafia ont pris les reines de l’Algérie et excellent dans l’instauration de l’anarchie afin de briser la société.

La phrase du jour…

flute1.jpg« Mabrouk pour notre ex-président de la chambre d’enregistrement, Amar Saadani. La flûte rapporte gros mes amis. Quelle connerie de faire des études. Je vais envoyer mes enfants chez Menaî pour faire un stage de ghaïta. » Par Djarnounou Fayeh

Amar Tou à un député: « Vous n’avez pas le droit de l’interroger »

amartou824764626.jpgLe ministre des Transports, Amar Tou, a piqué une grosse colère contre un député du FNA, jeudi dernier, lors d’une visite de travail et d’inspection dans la wilaya de Tlemcen, a rapporté le Quotidien d’Oran.
A l’origine de la colère du ministre, une question concernant la baisse d’activité du port de Ghazaouet posée à plusieurs reprises par le député du FNA, Mohamed Benhammou, au directeur de ce port. Dans l’enceinte du port où a eu lieu la rencontre, personne ne s’attendait à une telle réaction du ministre qui a vivement critiqué la direction de ce port sur la diminution de l’activité durant le premier semestre de cette année. Ce dernier interpellait sereinement son directeur sur les causes exactes de cette régression, quand soudain le député du FNA a interrogé le directeur du port. Chose que le ministre des Transports n’a pas appréciée. «Vous n’avez pas le droit de l’interroger», lance le ministre à l’adresse de M. Mohamed Benhammou. «Je suis député !», lui répond M. Benhammou. «Je suis ministre. Posez ces questions à l’APN», lui a rétorqué M. Amar Tou. Il aura fallu l’intervention du wali de Tlemcen, Hadj Abdelouahab Nouri, pour calmer les esprits.

Pourquoi recourir aux moyens «suicidaires» ?

Par Chafaa Bouaiche, La Tribune du 2 août 2008

La grève de la faim est un moyen de lutte auquel recourent généralement les détenus politiques pour protester contre leur isolement. L’objectif est d’attirer l’attention des autorités et celle de l’opinion publique sur les conditions de leur détention. En Algérie, ce sont plutôt les travailleurs et les enseignants qui usent de cet instrument de combat. Si les enseignants contractuels ont décidé, il y a vingt jours, d’observer une grève de la faim, c’est surtout en raison de la fermeture, par le ministère de l’Education, de toutes les portes du dialogue. Le recours à une action aussi radicale est dicté, entre autres, par le mépris affiché par le département de Benbouzid à l’égard de près de 40 000 éducateurs et éducatrices.
Visant à attirer l’attention des plus hautes autorités du pays sur des revendications vieilles de quinze ans, les enseignants protestataires n’ont finalement récolté que mépris et répression. En effet, face au silence du doyen des ministres, qui est resté insensible à leur cri de détresse, les grévistes de la faim ont décidé de porter leurs revendications dans la rue en organisant mercredi dernier un rassemblement devant le ministère de l’Education nationale. Le sit-in auquel ont pris part des représentants de partis politiques et ceux de la société civile a été empêché d’une manière musclée par les policiers déployés à l’occasion. Ainsi, des enseignants, des journalistes et des représentants de la société civile ont été violemment réprimés.
Au lieu d’ouvrir les portes du ministère et discuter d’une façon civilisée avec les enseignants, déjà très affaiblis par la grève, les autorités ont préféré le recours à la matraque. De nombreux citoyens ont été témoins d’une scène qui n’honore guère le pays: on traque des enseignants comme de vulgaires délinquants. Ils ont eu droit à un accueil des plus «chaleureux», diront certains. Les autorités ont-elles usé de la répression policière dans le but d’étouffer un mouvement de protestation qui risque de prendre d’autres proportions ? C’est plutôt l’effet inverse qui pourrait se produire puisque les enseignants ont affiché leur détermination à faire aboutir leurs doléances quel que soit le prix à payer. Mais les autorités ne semblent pas mesurer les conséquences de l’attitude de sourd qu’elles ont adoptée jusque-là. Une attitude qui fera naître au sein de la famille de l’éducation un sentiment de hogra, lequel ne fera, en réalité, que renforcer leur détermination à arracher leur droit à la titularisation. Sur ce point précis, ministre et enseignants échangent les accusations. Le premier déclare que les enseignants refusent de passer le concours de recrutement, les seconds, quant à eux, réclament une titularisation sans passer le concours pour la simple raison que la tutelle s’arrange pour que le résultat soit négatif. N’est-il pas temps de discuter autour d’une table pour trouver une solution à un problème posé plutôt que de recourir à des moyens suicidaires : grève de la faim et répression ? 

Maires ou écoliers ?

ecolier.gif« On a réduit les maires à des écoliers  lors de cette entrevue avec le président. On les a reçu la veille et ils étaient conduit dans un bus à
la Coupole où ils étaient interdit de se déplacer tout au long de la conférence du chef de l’Etat. C’est vraiment honteux…”
Karim Tabbou

Karim Tabbou:«Les maires qui ont participé à la rencontre avec Bouteflika ont trahi…»*

tabbou.jpgLors d’une conférence-débat animée hier à Draâ Ben Khedda, dans la wilaya de Tizi Ouzou, Karim Tabbou, premier secrétaire national du FFS, n’y est pas allé avec le dos de la cuillère pour fustiger les maires ayant participé dernièrement à la rencontre organisée avec le président de la République.

« La réunion organisée par le chef de l’Etat avec les présidents d’APC est une honte. Ces maires ont trahi la population qui vit dans des conditions de misère intenables. Ils ont été traités comme des prisonniers. D’ailleurs, ils ont été transportés comme des écoliers », a-t-il laissé entendre avant de poursuivre, toujours dans le même contexte : « Ils leur ont fait croire que le chef de l’Etat allait annoncer l’augmentation de leurs salaires. » « Pour nous, au FFS, nous avons fait notre choix : le boycott, car il y avait un enjeu important derrière cette rencontre. Le pouvoir veut réduire le rôle du maire à celui de simple fonctionnaire du ministère de l’Intérieur, une manière d’infantiliser la politique », a ajouté encore l’orateur.

Commentant les derniers développements de l’actualité nationale, M. Tabbou relève qu’« il n’y a pas de volonté de changement et d’aller de l’avant » car, selon lui, « tout se fait pour détruire le moral des citoyens ». « Avec autant de barricades et de barrages, le pouvoir veut casser le moral des Algériens pour en faire un peuple passif et incapable de réagir. Nous sommes dans un pays où il n’y a ni Constitution ni chef d’Etat. Il y a seulement un système caractérisé par l’art d’organiser le désordre pour casser la société », a-t-il fait remarquer. Pour étayer ses propos, le premier secrétaire national de la formation de Hocine Aït Ahmed dira : « Aujourd’hui, l’Etat est otage d’une mafia organisée. Il y a nécessité d’assumer l’échec de toute la politique menée par le pouvoir jusqu’à présent. D’ailleurs, avec autant de richesse, le pays n’arrive pas à décoller. » Par ailleurs, l’éventuel nouveau découpage administratif n’est pas du goût de Karim Tabbou, qui l’assimile à « une nouvelle restructuration archaïque et maffieuse du système », qui conduira inéluctablement, insiste-t-il, les citoyens à réhabiliter le système d’organisation tribale ancienne. Abordant un autre sujet, à savoir le procès des assassins présumés de Matoub Lounès, Karim Tabbou estime que « ce procès connaîtra un scénario similaire à celui de Khalifa », qui va se terminer par « la condamnation de quelqu’un qui est déjà condamné ». « Nous continuons à demander une enquête sérieuse qui peut aboutir à l’éclatement de la vérité sur l’assassinat de Matoub », a-t-il souligné.

Par H. Azzouzi El Watan

* Le titre est d’El Mouhtarem

Djerrar interdit de mettre les pieds dans son complexe

tonicemballage1.jpgDes policiers ont encerclé hier l’imprimerie de Tonic Emballage, Elite Impression, située au boulevard Krim Belkacem, à Alger. Bouclant les deux entrées de l’imprimerie, les polciers auraient demandé à son responsable de leur communiquer la liste des employés en lui signifiant que le PDG de Tonic, Abdelghani Djerrar, ainsi que son frère Okba étaient désormais interdits d’accès à l’imprimerie ainsi qu’au complexe de Bou Ismaïl. Il est à rappeler que l’administrateur judiciaire a ordonné au PDG de ne pas mettre les pieds dans le complexe dès aujourd’hui.

Enseignants contractuels: sit-in le 5 août

Après l’empêchement par la police d’un rassemblement des enseignants contractuels, le 30 juillet dernier, le CNEC en concertation avec le Snapap a décidé d’organiser un autre rassemblement le 5 août prochain à Alger. «Nous revendiquons la réintégration dans nos postes de travail. Est-ce un crime de demander un emploi au moment où le chef de l’Etat fustige les jeunes qui refusent de travailler dans certains secteurs ? Il existe une contradiction flagrante entre le discours politique et la réalité », regrette une enseignante.

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