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Archive pour le 6 août, 2008

Où êtes-vous Messieurs ?

elkhabarmanif.jpgOù êtes-vous MM ? Bouteflika, Dahou Ould Kablia, Zerhouni, Ouyahia, Tounsi, Bensalah, Chakib Khelil, Chorfi, Belkhadem, soltani, Sidi-Said, Nezzar, Chadli, Benbella, Zeroual, Ghozali, et tous les autres qui ont parlé et agit en notre nom….
Exprimez-vous…
Vous êtes des personnalités publiques, non ?! Vous êtes garants de la dignité de l’Algérien. Ne restez pas tapis comme des rats dans des trous. Montrez vos têtes.
N’évitez pas ces évènements comme un chien qui raserait les murs pour éviter la fourrière.

Un mot de vous et Benbouzid retrouvera son humanisme rangé soigneusement dans l’un de ses nombreux placards.

Devrons-nous vous rappeler que c’est une injustice flagrante qui se passe dans votre pays, aujourd’hui?
Ce sont des citoyens qui demandent de la dignité.
Ranimez vos coeurs. Faites revivre votre pays.
Que feriez-vous si vous entendez que l’un de ces grévistes était l’enseignant de vos enfants ? Seriez-vous plus enclin à réagir discrètement pour lui rendre justice ? Pourquoi fuir vos responsabilités ?

Par Sniper

Photo: El Khabar

Zerhouni: « La loi n’interdit pas à Mezrag de parler politique »

mezrag.jpgLe ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales,  Noureddine Yazid Zerhouni  a déclaré hier à Blida que «l’ex-émir de l’AIS, Madani Mezrag, peut  toujours parler politique, car la loi ne l’interdit pas, mais il n’aura jamais la possibilité de le faire de façon officielle». «Je ne signerai jamais d’agrément  à Madani Mezrag»,  a précisé Zerhouni.  Par El Mouhtarem

Déclaration du jour

«Le constructeur prend en général comme bénéfice net sur chaque véhicule Kia Picanto moins de 250 dollars. Et voilà que l’Etat oblige tout acquéreur de ce modèle de débourser l’équivalent de 500 euros. C’est incompréhensible !»: Abderrahmane Achaibou, DG de Kia Motors Algérie.

Désormais, Zehouane ne changera jamais !

lejour4.jpgA une question d’un journaliste sur le conflit opposant les deux ailes de la LADDH,  Hocine Zehouane a déclaré ce matin, lors d’une conférence de presse, que Mustapha Bouchachi est une fabrication d’un  parti politique. « Bouchachi est un supplétif du FFS. Il s’est réuni dans une cave de ce parti à Alger… ». Le conférencier a expliqué avoir clarifié ses rapports avec le FFS en 2005, lorsqu’il avait « décidé de préserver l’autonomie de la LADDH ».  Par El Mouhtarem

Coup d’Etat militaire en Mauritanie, le président arrêté

maruta.jpgLe chef de l’Etat mauritanien Sidi Ould Cheikh Abdallahi, premier président démocratiquement élu du pays, a été arrêté mercredi à Nouakchott lors d’un coup d’Etat sans effusion de sang mené par le  chef de la garde présidentielle qu’il venait de limoger, a rapporté l’AFP.  
Ce coup de force des militaires intervient moins d’un an et demi après l’élection présidentielle de début 2007, saluée comme un « modèle démocratique »  pour l’Afrique et le monde arabe, et trois ans après un coup d’état militaire,  en août 2005 qui renversait le président Maaouiya Ould Taya. 
« Le général Ould Abdel Aziz, chef d’état-major particulier du président et commandant de la garde présidentielle, démis de ses fonctions dans la matinée, est le meneur du coup d’Etat, en réaction à son éviction » par le président, a déclaré à l’AFP le porte-parole de la présidence, Abdoulaye Mahmadou Ba. Le président Sidi Ould Cheikh Abdallahi et son Premier ministre Yahya Ould Ahmed Waghf ont été arrêtés mercredi peu après 09H00 (même heure GMT) à Nouakchott. 
« Des membres de la garde présidentielle ont arrêté le président à sa résidence, et le Premier ministre à son bureau, ils ont coupé les téléphones de la présidence, et confisqué tous les téléphones de lapremière dame », a précisé  le porte-parole de la présidence. « Cela s’est fait sans violence pour la bonne  raison que ce sont des éléments putschistes qui assuraient la sécurité du  président », a-t-il encore expliqué. 
« Le président de la République Sidi Ould Cheikh Abdallahi avait pris mercredi matin un décret nommant quelques nouveaux officiers au niveau de la garde présidentielle, de l’état-major national et la garde nationale », a  rappelé le porte-parole. 
« Ces officiers, trois généraux, ont refusé d’obtempérer à l’ordre  présidentiel et sont entrés en rébellion contre l’ordre constitutionnel »,  a-t-il poursuivi. 
Les putschistes, organisés en « conseil d’Etat » dirigé par le général  Mohamed Ould Abdel Aziz, ont annulé à la mi-journée ces dernières nominations  au sein de l’armée, selon un communiqué. Le texte lu par le ministre de la  Communication Abdellahi Salem Ould El Moualla à la télévision d’Etat indique 
que le décret sur les nominations présidentielles est « nul et sans effet ». 
Aucune précision n’a été donnée sur la composition de ce « conseil d’Etat ». 
Selon les observateurs, le général Ould Abdel Aziz serait derrière la fronde des députés et sénateurs qui ont claqué la porte du parti au pouvoir  lundi, accentuant la crise politique que connaît le pays.  
Un groupe de 25 députés et 23 sénateurs avaient annoncé lundi leur démission collective du Pacte national pour la démocratie et le développement  (PNDD), la formation présidentielle. 
La radio et la télévision nationale avaient cessé d’émettre mercredi  pendant quelques heures après que des militaires en eurent chassé le personnel.  (Sources AFP)

Les enseignants contractuels réprimés hier par la police

imagePar Chafaa Bouaiche, La Tribune

«Réclamer son droit est-il un crime de lèse-majesté ?» s’est interrogé hier un enseignant contractuel en réaction à l’interdiction par la police d’un rassemblement prévu devant le siège de la présidence de la République à El Mouradia. En effet, les enseignants contractuels ayant répondu à l’appel du Conseil national des enseignants contractuels (CNEC) ont été accueillis par un impressionnant dispositif sécuritaire déployé à l’occasion. Si les manifestants ont opté pour l’action pacifique, les policiers, quant à eux, ont préféré le recours à la répression et aux méthodes musclées. 

Les habitants d’El Mouradia ont assisté à des scènes désolantes : enseignants malmenés, insultés, intimidés et humiliés par des policiers intraitables. Mourad Tchikou, secrétaire national chargé des conseils du Snapap, M. Boutebal, membre du bureau national du CNEC et un membre de la LADDH ont été embarqués avant d’être relâchés deux heures plus tard. 

Enseignant d’histoire-géo dans un lycée à Adrar, Abdenabi était hier au rendez-vous d’El Mouradia. Très déçu par l’attitude des policiers, Abdenabi nous a déclaré qu’il est enseignant contractuel depuis 3 ans et qu’il n’a pas perçu son salaire depuis 18 mois. «Pour la seule wilaya d’Adrar, nous sommes 713 enseignants contractuels dans le secondaire à vivre le calvaire», a tenu à préciser notre interlocuteur. Même sentiment de révolte chez Mustapha, enseignant de langue française dans une école primaire à Gouraya (Tipasa) et son collègue Yacine rencontrés sur le lieu de la protesta. «Je suis licencié en droit, j’enseigne la langue française depuis 8 ans à l’école primaire. En ma qualité d’enseignant contractuel, je perçois un salaire mensuel de 15 000 DA. Pis, il faut attendre parfois 6 mois pour qu’on nous verse nos salaires. Il convient de signaler que nous ne percevons pas les salaires du mois d’août», nous a expliqué Yacine. Ces exemples se comptent par milliers, puisque le nombre d’enseignants contractuels est de 

40 000. «Cela représente 10% du corps enseignant», a souligné un membre du Conseil des lycées d’Algérie (CLA) venu exprimer sa solidarité agissante avec les grévistes de la faim. «Après 23 jours de grève de la faim, les enseignants n’ont reçu aucune réponse de la part du ministère de l’Education nationale», a regretté le représentant du CLA, avant d’expliquer que la situation exige l’ouverture d’un dialogue pour éviter les dérapages. A cet effet, la chargée de communication du CNEC, Meriem Marouf, a déposé une lettre au niveau du bureau d’ordre de la Présidence et une copie au ministère de l’Education. Dans leur missive, les enseignants contractuels ont appelé les autorités à ouvrir un dialogue pour éviter la catastrophe. Par ailleurs, les enseignants contractuels ont exprimé leur détermination à continuer le combat jusqu’à satisfaction de leurs revendications. Une réunion des grévistes de la faim et des membres des bureaux de wilaya du CNEC est prévue pour samedi prochain à Alger. 

Au menu, l’élaboration d’une stratégie de protestation pour les mois prochains. «Nous lançons un appel à toutes les organisations de la société civile et aux partis politiques pour se déterminer vis-à-vis de notre mouvement», a déclaré M. Tchikou. 

Pour sa part, le représentant du CLA a affirmé qu’une grève générale sera observée à la prochaine rentrée scolaire. «Si le ministère de l’Education nationale ne prend pas en charge les revendications des enseignants contractuels, qui consistent en premier lieu en leur titularisation, nous allons paralyser le secteur de l’éducation», a souligné le syndicaliste du CLA. Enfin, pour illustrer la situation d’un enseignant contractuel qui n’a pas perçu son salaire depuis trois ans, alors que ses élèves ont obtenu le bac, l’orateur a usé d’une belle expression : «Bac à crédit.» 

Colère citoyenne

colre.bmpSétif : Grogne à l’hôtel El Hidhab

Le personnel de l’hôtel El Hidhab de Sétif, qui a été cédé par l’EPE EGT Est à une entreprise privée pour la modique somme de 650 millions de dinars, a décidé de se mettre en grève après avoir essayé tous les moyens pour se faire entendre et réclamer ses droits. En effet, la réglementation régissant la privatisation des entreprises publiques, dans l’article 28 de l’ordonnance n°01-04 du 21 août 2001, stipule : « Les salariés des entreprises publiques éligibles à la privatisation totale bénéficient à titre gracieux de 10% du capital de l’entreprise concernée. » Si l’hôtel a été remis à son acquéreur le 1er janvier 2006, les travailleurs n’ont, à ce jour, pas perçu leur quote-part.

Les mairies de Tigzirt, de Mizrana et la daïra occupées par les citoyens

Les habitants de près de 6 villages relevant des communes de Mizrana et de Tigzirt, ont organisé, hier, une action de protestation pour dénoncer l’état impraticable de la route menant vers ces localités. Les villages ayant organisés cette minifestation sont Tizi n’Bouali, Tamazit Ourabah, Tikouache, Tamazirt T’Selnine, relevant de la commune de Mizrana Lazaib et Attouir relevant de la commune de Tigzirt et Amdjoudh. Dès la matinée, une foule de citoyens a procédé à la fermeture de la mairie de Mizrana. Plusieurs autres centaines de citoyens se sont rendus à Tigzirt pour y fermer également la mairie, ainsi que le siège de la daïra. En plus de ces sièges de l’Etat fermés, les citoyens en colère ont bloqué la rue principale, ainsi que toute les autres de la ville de Tigzirt.

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