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Archive pour le 11 août, 2008

Y a-t-il un psychanalyste pour analyser ce titre d’El Chourouk ?

انتحاري « مزطول » فجّر نفسه خوفا من رصاصة دركي

Le patron des RG de Annaba entendu par une commission d’enquête

police.jpgSelon le quotidien Liberté, une commission d’enquête, dépêchée par la direction générale des renseignements généraux à Alger, est à pied d’œuvre depuis avant-hier, suite à l’éviction, mercredi dernier, de l’actuel directeur des renseignement généraux (RG) de Annaba.
Ce dernier a, en effet, été relevé de ses fonctions à l’issue de la visite, en fin de semaine dernière, d’une commission venue de Constantine, conduite par le directeur régional des services des renseignements généraux. Des sources ont révélé à Liberté que la décision intervient suite à des rapports établis par le patron des RG, faisant état de dépassements, l’on citera, entre autres, une affaire liée au trafic de devises, dans laquelle sont impliqués plusieurs fonctionnaires de la corporation. Il a également été question de la vente illégale d’un logement de fonction, situé à la cité du 8-Mai-1945, appartenant à D. S., un officier de la sûreté de Annaba. Cette dernière affaire a, faut-il le signaler, été citée dans un autre rapport similaire adressé au courant de l’année passée à la DGSN, par l’ex-patron des renseignements généraux, Samir Mohamed Benmahammed, actuellement, incarcéré à la prison Allaleg de Annaba, depuis 27 mois. Ce dernier a été condamné, le 13 novembre 2007, par le tribunal de Annaba pour les chefs d’inculpation de faux et usage de faux, menace sur autrui et enrichissement illicite. Cependant, S. M. Benmahammed continue, à ce jour, de proclamer son innocence. La commission entend bien, nous dit-on, lever le voile sur plusieurs dépassements et des responsabilités diverses dans une affaire qui, apparemment, n’a pas fini de faire de vagues.

Enseignants contractuels: rassemblement demain à 10h30 devant la Présidence

greve1.bmpLe Conseil national des enseignants contractuels, sous la houlette du SNAPAP, a annoncé, dans un communiqué, l’organisation d’un rassemblement demain (12 août) devant la Présidence à 10h30 avec la participation des bureaux de wilaya des syndicats en guise de soutien aux grévistes de la faim. Face à l’état de santé alarmant des contractuels qui se disent décidés à poursuivre leur mouvement de protestation quels que soient les risques, les pouvoirs publics se cantonnent toujours dans leur mutisme. Mais les grévistes qui entament un mois de grève de la faim ne baissent pas les bras, fermement décidés à poursuivre leur combat pour faire aboutir leurs légitimes revendications.

« A sec » depuis des mois !

robinet.jpgOran: Dans la commune de Ain Turk, les habitants sont restés sans eau depuis 12 jours, rapporte El Khabar. La commune de Mers El Kebir est sans eau depuis quinze jours, rapporte La Voix de l’Oranie.   

Blida: La commune de Ouled Slama (30.000 habitants) est sans eau depuis le début de l’été. Certains quartiers sans eau depuis plus de deux ans, rapporte El Khabar.

Bouira: La cité Bouderbala dans la comme Lakhdaria est sans eau depuis 30 ans. Le prix de la citerne d’eau est de 700 DA, rapporte El Watan. Par ailleurs, le quartier sud de la commune de Haizer est sans eau depuis 10 ans, ajoute le journal.

Souk Ahras: La commune de Hnancha est sans eau depuis 1 mois, rapporte El khabar.

Médéa: La commune de Chellal El Adaoura est sans eau depuis un mois. Une citerne à 1800 DA, rapporte El Khabar.

Boumerdes: La majorité des quartiers de la commune Cap Djinet sont sans eau depuis 6 mois, rapporte El Watan qui ajoute que le prix de la citerne est de 1000 DA.

Béjaia: La commune de Kherrata vit une pénurie d’eau depuis le début de la saison estivale, rapporte
la DDK. Synthèse d’El Mouhtarem

Soraya Haddad: première judoka africaine sur un podium olympique

hada.jpgEn remportant la médaille de bronze de la catégorie des -52 kg au tournoi de judo des Jeux olympiques de Pékin, Soraya Haddad a gravé son nom en lettres d’or dans les annales du sport algérien et olympique.
Haddad (24 ans) est devenue la première judoka algérienne et africaine à réaliser cette prouesse, en décrochant une place au podium dans le plus grand évènement sportif à l’échelle mondiale. 
La performance est de taille dans une discipline très technique, dominée par les Asiatiques et Européennes.  
Pour Haddad, ce résultat n’est pas le fruit du hasard. Elle s’était déjà illustrée de la sorte, un certain 11 septembre 2005 au Caire, en remportant haut la main la médaille de bronze (-48 kg) aux Mondiaux d’Egypte. Elle avait alors 21 ans. Une médaille qui d’ailleurs lui permet jusqu’à présent, d’être la seule femme algérienne de cette discipline à monter sur un podium mondial chez les seniors. 
Dimanche 10 août à Pékin, la fille d’El Kseur (Béjaia) a fait une belle prestation, ne s’inclinant qu’en demi-finale face à la chevronnée et double championne olympique (2004 et 2008), la Chinoise Xian Dongmei, qui a évolué de surcroît devant son public. Auparavant, l’Algérienne avait battu, tour à tour, la Luxembourgeoise Marie Muller (waza-ari), la Sénégalaise Hortance Diedhiou (yuko), la Coréenne  Kyungok Kim (ippon) et la Kazake Sholpan Kaliyeva (waza-ari). 
Valeur sûre du sport féminin en Algérie, Soraya s’était préparée sérieusement pour le rendez-vous olympique, remportant d’honorables places, souvent sur le podium, lors de ses sorties internationales. Ses multiples titres africains, et surtout ses deux médailles, d’argent puis de bronze, acquises en février dernier, lors des grands tournois internationaux de Paris et Hambourg, plaident pour cette athlète pleine de fougue.  
Championne d’Afrique et championne méditerranéenne, Haddad a réussi avec brio, son pari d’offrir à l’Algérie et à l’Afrique sa première médaille olympique. (APS)   

Non Soraya, continue ! (Lettre parue le 14 octobre 2006)*

Non Soraya, continue ! (Lettre parue le 14 octobre 2006)* dans Hommage 1329_28877 C’est en lisant la lettre que tu as adressée au ministre de la Jeunesse et des Sports que j’ai compris tout le drame dans lequel est plongé notre sport national. Je me suis dit si Soraya Haddad, une championne reconnue mondialement, se plaint des conditions de travail médiocres, voire inexistantes, que diront alors les jeunes qui évoluent dans de petits clubs ? Je me suis tout de suite rappelé mon cousin Doudine, champion d’Algérie de karaté, pour qui les autorités ont offert un poste K7 de 1500 DA comme récompense au titre obtenu . J’ai également compris pourquoi M. Yahia Guidoum a déclaré la guerre à la maffia du sport.

 

Soraya, wletma, ma sœur

A la seule lecture de votre lettre, le wali de Béjaïa doit avoir honte. Honte du traitement du dédain, je dirais même du mépris que les autorités font subir à leurs champions. Tu as sacrifié ton adolescence, ta famille, tes amis et tes études pour défendre les couleurs nationales. Ces couleurs que d’aucuns ne portent pas dans le cœur  et qui ne connaissent que la seule couleur des billets de banque. Face à  l’exacerbation de tes souffrances du fait que tu subis un traitement malsain, tu as lancé un cri de détresse pour réclamer l’intervention du ministère de la Jeunesse et des Sports. Il est, déchirant, émouvant, terrifiant, douloureux et triste, mais en même temps révoltant le cri de détresse de Soraya Haddad. Un cri que pourraient lancer tant d’autres humbles citoyens victimes de la hogra et de  l’exclusion, qui finissent par être ruinés physiquement et moralement. D’ailleurs la destruction des champions dans notre pays est un secteur où responsables et leurs complices ont accompli des exploits inégalés. C’est malheureusement là la réalité qui brise le cœur ! Toutes les peines qu’endure injustement Soraya avec d’autres filles et fils de l’Algérie sont condamnables et inacceptables.

 

Soraya, wletma, ma sœur

La décision de mettre fin à ta carrière internationale, quand bien même justifiée, a frustré les Algériens, notamment les Algériennes, car tu représentes à leurs yeux un symbole de combat, de dévouement et de bravoure. Il faut tenir bon, résister et rester debout comme cette bougie qui n’a pas peur du feu. Tu es une fille digne de tes parents, de ta région et de ton pays. Tu dois continuer le combat, n’en déplaise aux briseurs d’hommes et de femmes et aux tueurs d’ambitions. Ceux-là ne sont motivés que par la réception de pots-de-vin et de dessous-de-table qui confirment, d’ailleurs l’ampleur de la corruption qui gangrène depuis plusieurs années, le sport algérien. Aujourd’hui Soraya tu ne dois pas payer le prix de la légèreté des dirigeants dans la gestion des affaires du secteur de la jeunesse et des sports. Une gestion dénoncée avec courage par le ministre chargé du secteur. Il a dénoncé haut et fort les dirigeants de fédérations qui ont sacrifié le sport sur l’autel de leurs intérêts. Aujourd’hui, la machine de lutte contre la corruption dans le secteur a démarré et rien ne pourra l’arrêter. M. Guidoum a le mérite de sortir le débat du carcan des appareils pour le porter directement devant les Algériens qui sont primordialement concernés par l’avenir de notre sport.

 

Soraya, wletma, ma sœur

Que ces quelques mots soient l’expression de ma plus profonde solidarité avec toi et avec tous ceux qui souffrent aussi impitoyablement parce qu’ils ont refusé sans calculer l’énorme poids de leurs sacrifices, d’accepter la loi de la corruption et du piston. Tu dois continuer ton parcours, même semé d’embûches car nous te portons dans nos cœurs. Pour les arrivistes parvenus qui n’ont pour ambition que d’amasser des fortunes colossales, l’histoire va les juger tout comme les responsables de la wilaya de Béjaïa qui ont osé un geste de déshonneur : 50 000 DA comme récompense à Soraya. Cette somme représente sans exagérer l’argent de poche de certains responsables véreux de fédérations.

Nous avons besoin de toi

Bon courage !

Chafaâ Bouaiche

Journaliste

*Lettre parue dans la rubrique « opinion » de La Dépêche de Kabylie

Emeutiers d’Oran: le dossier des 37 mineurs remis en instruction

oranmai2008.jpgLe dossier des 37 émeutiers mineurs arrêtés lors des événements ayant suivi la rétrogradation de l’équipe du Mouloudia d’Oran est passé, hier, devant la chambre d’accusation de la cour d’Oran.  Après étude des dossiers et la lecture des requêtes des avocats, le président de la chambre a remis le dossier en instruction pour complément d’informations.  Il convient de signaler que parmi les mis en cause, 09 sont sous contrôle judiciaire et 28 se trouvent sous mandat de dépôt. Pour rappel, les dossiers de 160 manifestants adultes sont passés au courant de la fin du mois de juin dernier devant cette même chambre qui avait prononcé leur maintien sous mandat de dépôt.

Mobilisons-nous pour défendre les harraga!

Tariq ibn Ziyad a dit à ses hommes: «Oh gens ! Où est l’échappatoire ? La mer est derrière vous et l’ennemi est devant vous, et vous n’avez, par Dieu, que la sincérité et la patience.»

Présentés hier au procureur près le tribunal de Annaba, douze harraga comparaîtront le 13 octobre prochain. Agés de 22 à 31 ans, ces harraga étaient secourus samedi en fin d’après-midi à 10 miles marins du cap Rosa (El Kala) par les éléments des gardes-côtes.

Originaires de Khenchela, Skikda, Annaba et El Tarf, 11 d’entre eux ont bénéficié d’une citation directe fixée au 13 octobre prochain. Le 12e jeune harraga, quant à lui, a été placé sous mandat de dépôt.

Pour empêcher l’emprisonnement de ces jeunes innocents, nous avons le devoir de nous rendre massivement le 13 octobre 2008 au tribunal de Annaba. Pour tout contact: elmouhtarem2007@gmail.com

« Ce sont les pauvres qui sont en train de mourir »

pauvre.jpg«L’Etat n’arrive plus à nous protéger. Ce sont les pauvres qui sont en train de mourir», a déclaré à la presse un citoyen qui a perdu son frère. «Mon frère a été déchiqueté par l’explosion, il vendait des cigarettes. Je n’arrive pas à me faire à l’idée que je ne le reverrai plus», poursuit-il en tentant de retenir ses larmes.

Colère citoyenne

colere.jpgMostaganem : Protesta à Kheireddine:

Une centaine de citoyens se sont regroupés hier matin devant le siège de la daïra de Kheireddine, à 13 km à l’est de Mostaganem après l’affichage d’une liste d’attribution des 110 logements sociaux dont dispose cette commune rurale. Les manifestants ont exigé la révision de la liste. Le regroupement  a été ensuite dispersé par les gendarmes.

Mostaganem: les habitants de Sour bloquent la route:

Les populations dont les habitations sont localisées à proximité du chantier du barrage du Chellif, relevant du système MAO ont bloqué la circulation menant au barrage. Ils protestaient contre les nuisances provoquées par les énormes nuages de poussière que soulèvent les gros engins affectés au projet.

Jijel: les habitants de Taza bloquent la route:

Des dizaines de citoyens de la localité de Taza (10 km à l’est de Ziama Mansouriah) ont bloqué la RN43 après le renversement, hier, peu avant 13h, de deux fillettes par un véhicule léger. Les deux victimes, grièvement blessées dans cet accident, ont été transférées vers l’hôpital Mohamed Seddik Benyahia de Jijel. Les protestataires, qui ont exigé la présence du wali sur les lieux, demandent l’installation de ralentisseurs afin de forcer les automobilistes à réduire leur vitesse au niveau de cette localité.

Chaâbet El Ameur (Boumerdes): protesta contre la pénurie d’eau

Le chef-lieu de la commune de Chaâbet El Ameur, située à une quarantaine de kilomètres au  sud-est de Boumerdès, était hier en effervescence. Représentant Haï El Istiklal et d’autres agglomérations rurales avoisinantes-comme Ath Ali, Imouthas ou Beni N’Tas- plus de 500 personnes sont montées, là encore, au créneau pour réclamer une solution définitive au problème de l’eau. Le précieux liquide n’a point coulé des robinets dans la plupart des quartiers de cette municipalité, depuis plus de trois semaines.   Synthèse d’El Mouhtarem

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