12 août, 2008
Bouteflika rend hommage à Ayatollah Khomeini
Le président Abdelaziz Bouteflika s’est recueilli mardi avant d’achever sa visite en Iran, à la mémoire de l’imam Ayatollah Khomeini lors de sa visite à son mausolée, soulignant que le défunt reste par ses actes et paroles une lumière pour les hommes épris de justice et d’équité.
« C’est un tel privilège que de me recueillir à la mémoire du grand disparu de l’islam et de la révolution islamique iranienne, l’imam Ayatollah Khomeini, puisse Dieu lui accorder sa sainte miséricorde », a écrit le président Bouteflika sur le livre d’or du mausolée.
« Il n’est point étonnant que le parcours de ce grand homme jalonné de hauts faits et son rôle prépondérant dans le triomphe de la révolution islamique iranienne restent à jamais gravés dans la mémoire des musulmans », souligne encore le président dans son message.
Bouteflika ajoute que « tous les actes et paroles de Khomeini restent une lumière qui guide les hommes épris de justice et qui oeuvrent à la répandre entre l’humanité au moment où notre nation musulmane a tant besoin de s’inspirer de ses idéaux qui ont servi et continuent de servir l’islam. »
« Le peuple algérien qui a mené sa glorieuse révolution pour l’indépendance et la libération de cette terre d’islam de l’occupant étranger, est parfaitement conscient du message du défunt visant à préserver la chariaâ de toutes formes de dérapages l’ayant entamée aux temps du déclin et des croisades », a encore ajouté le chef de l’Etat.
Commentaires(5)
Le Parti des travailleurs (PT) a enregistré mardi avec un « grand soulagement » la décision du gouvernement portant gel des concessions ouvrant droit à la cession du foncier industriel et celle interdisant tout partenariat qui accorderait plus de 49% aux étrangers.
« Je suis venu pour voir d’abord le journaliste du Soird d’Algérie qui a rapporté la mort de mon fils Abdelkahar, mais aussi pour avoir des explications concernant la photo publiée avec l’article en question. En réalité la photo publiée à la une du Soir d’Algérie est celle de Abdel Fatah, mon fils aîné et non pas celle de Abdelqahar. Dois-je comprendre qu’on veut pousser mon autre fils à rejoindre le maquis? La question reste posée. Cette histoire a beaucoup bouleversé mon fils aîné qui ne comprend pas ce qui lui arrive…Je suis venu juste pour déposer mon droit de réponse. Je ne suis pas venu expressément pour voir telle ou telle personne. A ce que je sache, je ne fais l’objet d’aucun interdit. Même le tribunal militaire a levé toutes les interdictions. Je ne comprends pas pourquoi on ne me laisse pas entrer. C’est mon droit en tant que citoyen de circuler n’importe où et d’aller où bon me semble. Ceci me pousse à penser que je reste interdit de parole. Sinon, comment expliquer le fait que des journaux m’attaquent sans que je puisse me défendre. Je ne vais pas me taire. C’est de la diffamation pure et simple. Donc, je ne vois pas pourquoi on m’interdit de m’exprimer ou de prendre la défense de mon fils. Si mon fils est mort, j’ai le droit de réclamer sa dépouille afin de l’enterrer selon les préceptes de l’islam. » El Mouhtarem



