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Archive pour le 19 août, 2008

Urgent: Hassan Hattab appelle ceux qui sont au maquis à renoncer à la lutte armée

بسم الله الرحمان الرحيمالحمد لله القائل ( تعاونوا على البر و التقوى و لا تعاونوا على الإثم و العدوان) و الصلاة و السلام على رسول الله و على اله أجمعين).

أتقدم بهذا النداء إلى كل الذين لا يزالون في الجبال و إلى كل الشباب الذين يرغبون في الصعود إلى الجبال بغية المشاركة في العمل المسلح  هده النصيحة الخ……..

إنكم تعلمون أننا قد سبقناكم في هذا إلا إننا قيمنا مسيرتنا بكل صدق و إخلاص و استخلصنا أنه طريق مسدود و لا مخرج فيه ورأينا من الواجب شرعا التوقف عن القتال و عدم مواصلته كما قال تعالى (ولا ينبئك مثل خبير)

كما أنصحناكم بمراجعة أنفسكم و الكف و العدول على ما أنتم عليه و النزول إلى أحضان مجتمعكم و وعائلكم.

يكون هذا خيرا لكم في دينكم و دنياكم و لا يخفى عنكم  أن الكل اجمعوا على عدم مشروعية القتال في هذا البلد و لهذا أنصحكم أيها الاخواة  بالاقتداء بإخوانكم الين سبقكم في هذا الميدان و كانوا اكتر خبرة و تجربة فيه و الاستجابة لعلماء الأمة فهم ورثة الأنبياء.

فالخير كل الخير فإتباع من السلف و الشر كل الشر في إتباع من خاف كما اننى متيقن إن هناك الكثيرين ممن هم مقتنعون بعدم مشروعية مواصلة القتال إلا أنهم لا يزالون في الجبال حاملي السلاح رغم أن الأسباب غير متوفرة .

لهذا أنصحكم أن تتجرؤوا و أن لا تتوانوا في ترك السلاح و الالتحاق بأسركم و لا تخشون في الله لومه لائم فالأجدرأن يرضى الله سبحانه و تعالى قبل كل شيء و يسمع لعلماء الأمة فهم خير قدوة لنا.

ولهذا رأيت من الواجب على أن انزل و أن أتنازل عن العمل المسلح من شهر سبتمبر 2003.  بهذا حتى لا أكون حجة لبعض من يريد مواصلة القتال أو لمن يريد الصعود إلى الجبال أنصحكم أيها الإخوة بعدم التفكير بهذا الأمر و الابتعاد عن مواقع الأنترنات و الأقراص                     التي تشهر بهذه الأعمال لان الواقع ليس كما تشاهدون كما قال عليه الصلاة و السلام ( ليس الخبر كالمعاينة )

و الواجب أن تصرفوا جهودكم في رضا الله سبحانه و تعالى و يكون هذا في خدمة الدين و المجتمع و تكونون أن شاء الله جيلا مساهما في إنهاء المأساة                      

اللهم أشهد أنى قد بلغت    اللهم أشهد أنى قد بلغت     اللهم أشهد أنى قد بلغت  

أمير الجماعة السلفية للدعوة و القتال سابقا

أبو حمزة حسان حطاب

Commentaire: Cette lettre a été rendue publique aujourd’hui. J’ignore toutefois si elle est authentique.  El Mouhtarem

Liste des victimes de l’embuscade de Skikda

1-Rahmouni Azouz (ANP)

2-Lekmouchi Riad (BMPJ)

3-Talhi Bouguerra (BMPJ)

4-Boualsliou Adel (BMPJ)

5-Senani Ahmed (BMPJ)

6-Mouats Reda (BMPJ)

7-Driouche Mohamed Salah (BMPJ)

8-Boutaghane Laid (BMPJ)

9-Hamdi Nouar (BMPJ)

Réactions internationales à l’attentat des Issers

sarko.bmpFrance: Sarkozy « condamne avec la plus grande vigueur » l’attentat en Algérie:
« Le président de la République condamne avec  la plus grande vigueur les violences barbares et aveugles dont le peuple algérien continue de souffrir ». Le chef de l’Etat français tient également « à assurer l’Algérie de la  pleine solidarité de la France et de tout son soutien dans sa lutte contre le  terrorisme ». 

 Allemagne: Berlin condamne « avec la plus grande sévérité » l’attentat en Algérie: 
« Les actes de terreur des derniers mois (…) sont des tentatives cruelles et lâches pour perturber la pacification interne et la réconciliation de  l’Algérie », a affirmé le chef de la diplomatie allemande. Ces attentats « montrent que le terrorisme continue de représenter une menace et soulignent la nécessité de coopérer pour le combattre », a ajouté le ministre. 

Italie: Berlusconi dénonce une « barbarie »:
Le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi a dénoncé l’attentat suicide « terroriste » en Algérie, assurant que Rome était aux côtés d’Alger  »dans la lutte contre toutes les barbaries ».
« L’Italie est aux côtés de l’Algérie dans la lutte contre toutes les barbaries », indique un communiqué. 
 
Turquie: Erdogan condamne l’attentat terroriste:
Le Premier ministre turc, M. Recep Tayyip Erdogan, a condamné l’attentat terroriste perpétré mardi aux Issers. En marge du sommet Afrique-Turquie, M. Erdogan n’a pas manqué d’exprimer sa solidarité au peuple algérien.

La présidence du Conseil de l’UE « condamne très fermement » les attentats:
 
La Présidence du Conseil de l’Union européenne a « très fermement condamné » , les  attentats perpétrés en Algérie.  La présidence « réaffirme son soutien aux autorités algériennes dans leur lutte contre le terrorisme » et « se tient aux côtés de l’Algérie dans ces circonstances tragiques ».

L’attentat des Issers visaient des jeunes universitaires*

gendarmerie.jpgSelon un reportage de l’AFP, des jeunes universitaires, convoqués pour un concours d’entrée à la 
gendarmerie, étaient rassemblés devant la porte principale de l’école de gendarmerie des Issers, au bord  de la route nationale 12 lorsqu’un kamikaze a foncé à bord d’une voiture bourrée d’explosifs sur les candidats qui attendaient l’appel. 
La famille d’un candidat (le père, la mère et un frère) a péri dans l’attentat. Seul survivant de sa famille, le postulant était allé chercher des cigarettes peu avant l’explosion, laissant ses proches devant le poste de garde  de l’école, a raconté un témoin à l’AFP. 

*Le titre est  d’El Mouhtarem

Photo: archives

La sanction, une erreur de stratégie

Cette réflexion s’inspire de l’information produite le 28 juillet 08 par Benderouiche : « Deux ans de prison pour atteinte à l’emblème national ». Au travers de cet exemple, je me propose de définir le sens de la notion de justice. Beaucoup penseront qu’il est pédant d’ergoter, de philosopher sur des mots quand la réalité est si sombre, à quoi je répondrais qu’il serait alors vain et contradictoire de dénoncer le non respect des dispositions légales par les dépositaires du pouvoir, car les dispositions légales sont écrites et, quand on les évoque, c’est bien au sens des mots que l’on se réfère. Il faut donc choisir : ou bien on considère que le sens des mots est important et on se préoccupe du rapport entre les termes employés dans les textes et les actes de justice (entre autre), ou bien on accepte le non sens des actes qui, tout en se référant à des lois, en violent l’esprit.

Convaincue pour ma part de la possibilité de mettre en accord ce qui est énoncé et ce qui est mis en place, je considère que la « justice » (question de bon sens et non d’idéologie), el âdala, implique un objectif de « réparation », donc d’utilité des décisions. Autrement, la loi serait factice et trompeuse. Il vaut mieux à mon sens décider que la loi est, sinon vertueuse, du moins sincère. 

En quoi la condamnation de B.M. comporte-elle une réparation ? De quoi et au bénéfice de qui ? D’un côté, B.M. étant algérien, en s’en prenant à l’emblème national, il ne porte pas atteinte au bien d’autrui, sauf à considérer que le drapeau algérien n’est plus le sien dès lors qu’il y porte atteinte. Dans ce cas, il faut aussi admettre que tout manquement à une fonction de représentation entraîne de fait la disqualification du fonctionnaire en faute. Tout abus ou erreur grave de pouvoir étant un manquement dans le sens où il repose sur un défaut de correspondance entre l’acte de justice et la situation considérée. Dans le cas de B.M., la prison correspond-elle à la situation ? Dans ce cas, elle répare un préjudice ; lequel ?

Le plus probable est que son geste est l’expression d’un problème dans sa relation, non au drapeau lui-même, mais à la société (à l’histoire ?) dont B.M. est membre. Ce monsieur (jeune peut-être) ne pouvant pas ignorer ce qu’il encourait pour ce geste, ou bien il ne savait vraiment pas ce qu’il faisait, ou bien il commettait un acte suicidaire. Dans les deux cas, quelle est l’utilité de cette forme de sanction ? S’il était conscient, il aura agi sous l’effet d’une rage impuissante, mais le procureur qui a requis dix ans de prison en premier lieu aussi puisqu’il n’y a pas de commune mesure entre l’acte jugé et la peine requise. Cette démesure dans la requête du magistrat constitue une forme de suicide professionnel : submergé par le dépit, la colère, l’incompréhension, autant dire par une grande fragilité, il aura dit n’importe quoi : même deux ans de prison ferme pour un acte incivile sans conséquences pour personne n’a pas de sens. Cela vaut au mieux un haussement d’épaule impuissant, au pire un travail d’intérêt général. Sinon, ça « coûter » sa légitimité à l’institution publique. 

Demandons-nous maintenant la place que prend la destruction de l’emblème dans la situation globale. Est-ce l’acte « délinquant » qui fait le problème ou bien la situation de désespoir (l’impuissance, la rage) qui conduit au problème ? Peut-être même que cette agression gratuite et totalement inefficace était une révolte extrême : B.M. aura fait le pire qu’il pouvait dans son impuissance. Mais elle peut aussi n’être qu’une étape initiale dans la dégradation de la relation à la société et annoncerait d’autres formes possibles d’expression non verbale. Si la prison peut faire peur et arrêter là toute velléité de révolte, elle peut aussi amener à la révolte. Par cohérence fonctionnelle, par souci de légitimité, les législateurs et agents de l’état ont tout intérêt à s’en tenir à une justice juste.  

De ce développement, qui exclut toute idéologie, on peut conclure que le sentiment d’impuissance est à la fois un fait partagé, une énergie puissante en même temps qu’une source de… haine réciproque, pour le citoyen commun comme pour le citoyen en poste de décision. Le problème, c’est que le citoyen en poste de décision détient des moyens qui rendent possible l’abus, conscient ou pas. Là réside la faiblesse de tout homme qui détient un pouvoir, faiblesse qui, non strictement encadrée et corrigée, peut résulter dans la banalisation des mesures inadéquates (injustice, tyrannie, despotisme), ce qui ne peut que démultiplier les « défections » sociales et politiques, en particulier dans un pays gravement fragilisé.

Pour la sauvegarde des institutions (et la paix civile), il vaut mieux admettre que la responsabilité de la morale sociale dépend de la qualité du service public et qu’il revient aux représentants de l’état de prendre la mesure des haines qu’ils ont à contenir en eux-mêmes et chez ceux dont le sort dépend d’eux. Cela ne libère pas le citoyen commun de sa responsabilité de vigilance à l’égard d’un usage conséquent des lois, autant dire des mots. 

Les gestes suicidaires étant multiples et prenant semble-il de l’ampleur (suicide kamikaze, conversion, deal, prostitution, psychotropes, violences conjugales, abandons d’enfants, émigration clandestine …), l’état devrait s’interroger sur le sens de ses choix en matière de « réponses » à un mal-être qui se démocratise et qui doit être traité comme la manifestation  d’un découragement extrême face aux difficultés de la vie quotidienne.

En conclusion, illustrons par un autre exemple : condamner (emprisonner ?) des jeunes pris en « flagrant délit » d’émigration clandestine serait l’expression d’une impuissance tout aussi flagrante (d’après la logique développée ici).

Par Wi Yilan’

« Donnez-lui un bouquet de fleurs et qu’il quitte la scène » !

houaridauphin2008.jpgLe chanteur oranais, Houari Dauphin, a commis un impair, chèrement payé, lors de la soirée de clôture du festival du raï de Sidi Bel Abbès en se déclarant, sur scène, favorable à un troisième mandat de Bouteflika, a rapporté El Watan. Et pour cause, le public constitué en majorité de jeunes n’a pas du tout apprécié cette intrusion du «politique» dans une manifestation censée être exclusivement artistique. En réponse à rana hanyin maâ abdelaziz (nous vivons en toute quiétude avec Abdelaziz – le président de la République, ndlr), les quelque 25 000 spectateurs ont répondu par des sifflets de réprobation, des jets de briquets de basse gamme et quelques insultes. Sous les huées du public et un mémorable atolou lwerd echawer (donnez-lui un bouquet de fleurs et qu’il quitte la scène), Houari a dû écourter son spectacle, sous le regard médusé de la ministre de la Culture, Khalida Toumi. Comme quoi, le public n’est pas dupe et fait la distinction entre un artiste digne de ce nom et celui qui ne rate pas la moindre opportunité de plaire aux puissants du moment.

Colère citoyenne

colre.pngOran: Des ménagères en colère devant le secteur urbain d’El-Hamri

Des dizaines de mères de famille habitant des bâtisses en péril dans le quartier populaire d’El Hamri ont observé, dans l’après-midi d’hier, un sit-in devant le siège du secteur urbain d’El Hamri situé dans le quartier El Ghoualem (ex-Médioni). Mot d’ordre: «Nous voulons que l’administration nous octroie les documents idoines, en guise de garantie, pour procéder au payement de nos logements. Sinon, nous renforcerons notre mouvement de protestation et, la prochaine fois, nous viendrons avec maris et enfants», assènent-elles.

Bouira: Les habitants de la commune de Boukram ferment le siège de l’APC:

Les habitants de la commune de Boukram, située à 70 km au nord-ouest du chef-lieu de wilaya de Blida ont fermé, hier matin, les portes du siège de l’APC. Les manifestants ont réclamé le désenclavement de la région qui vit dans une extrême pauvreté.  Ils ont également décrié, le manque d’eau en cette saison estivale ainsi que le réaménagement des routes. Une délégation de citoyens de la commune de Boukram a finalement été reçue par le chef de daïra de Lakhdaria.

Djelfa: Manifestations populaires

Les habitants de plusieurs quartiers de la commune de Djelfa ont organisé hier des actions de protestation. Les manifestants ont fermé plusieurs routes et brulé des pneus pour protester contre les conditions de vie dans lequelles ils évoluent (pénurie d’eau, problème d’assainissement…) Le mouvement de protestation a démarré des quartiers El Fasha et Zariaa. Les habitants ont fermé la RN 01 à l’aide de pièrres et pneus brûlés. Les manifestants ont protesté contre l’absence d’eau qui dure depuis 45 jours. Au lieu de résoudre ce problème, les autorités ont interdit l’approvisionnement d’eau par des citernes.  

Par ailleurs, les habitants de la cité Bordj située au centre-ville de Djelfa ont organisé une marche de protestation suivie de la fermeture de la route pour dénoncer les conditions de vie (eaux usées, problème d’assainissement). (Sources El Khabar)

Skikda: 11 membres des forces de l’ordre et 1 civil tués

Onze membres des forces de l’ordre – 8 policiers et 3 militaires – et un civil, ont été tués dans une embuscade menée par des groupes armés dimanche à Skikda (est), a rapporté El Watan. 
L’attaque a fait aussi une dizaine de blessés parmi les forces de l’ordre. Quatre terroristes ont été tués dans l’accrochage.

Urgent: 43 morts dans un attentat aux Issers (Zerhouni)

issers.jpgUn attentat suicide contre une école de gendarmerie aux Issers (Boumerdes) à une soixantaine de kilomètres à l’est d’Alger, a fait aujourd’hui, selon le ministère de l’Intérieur, 43 morts et 38 blessés. Zerhouni a soulgné que ce bilan est provioire. Le kamikaze a dirigé sa voiture chargée d’explosifs contre la porte d’entrée principale de l’école, où attendaient des candidats à un concours d’entrée à cette école de formation de gendarmes.

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