Archive pour août, 2008

APPEL AUX FONCTIONNAIRES DU M.A.E.

cca.jpgMesdames, Messieurs,

Nous sommes entrain de préparer un livre sur le Centre Culturel Algérien et son ex directer Taleb Bendiab Mokhta. Nous avons un certain nombre de documents et informations sur lui et le CCA et nous comptons sur votre collaboration pour nous adresser tout document ou information complémentaires sur lui, comme par exemple l’affaire de son expulsion de l’ambasade d’Algérie au Liban par le gouvernement Libanais où il était ambassadeur du temps d’Ahmed Attaf; sur son limogeage du consulat de Toulouse où il était consul; sur les dessous de sa nomination à l’Institut du Monde Arabe; sur les secrets des faramineux rappels soit-disant de salaires qu’il recevait d’Alger tout au long de son mandat au CCA pendant huit annnées , sur les raisons de sa protection par l’ex ambassadeur GHOUALMI Mohamed et l’actuel ambassadeur MISSOUM Sbih, sur ses biens dans le département des Hauts de Seine, Oran, Maroc et Tlemcen sa ville natale, qui sont ses protecteurs au MAE ? Etc, nous comptons sur votre collaboration. Faites circuler cet appel. Merci. Voici notre email: aak@voila.fr

30 août : commémoration de la mémoire des disparus

 
Madame, Monsieur, cher(e)s ami(e)s,
  

La disparition forcée touche tous les continents et toutes les classes sociales. Utilisée pour terroriser la population, cette pratique inhumaine a fait et fait toujours  des milliers de victimes dans la région Euroméditerranéenne. Les familles des disparu(e)s sont tout autant victimes, souffrant de cette attente perpétuelle, oscillant entre espoir et désespoir, d’un proche dont on ne sait s’il est mort ou vivant.  

Le CFDA et
la FEMED en partenariat avec l’ICAED,
la FIDH,
la LDH, l’ACAT, Amnesty International-France et le Forum Marocain Vérité et Justice organisent une manifestation à caractère informatif
le samedi 30 août 2008 à l’occasion de la journée internationale des disparus.  

Un bus aménagé vous accueillera place de
la Bastille, terre-plein Richard Lenoir à Paris
(métro Bastille) entre 11 et 20 heures.  

Vous pourrez y voir une exposition de photographies, regarder des films-témoignage sur les disparitions forcées en Algérie et au Maroc, écouter une pièce de banderole, obtenir des informations sur le CFDA et
la FEMED, écouter des interventions et des témoignages d’experts et de victimes, comprendre les enjeux de
la Convention internationale contre les disparitions forcées.
  

Venez nombreux célébrer avec nous cette journée en l’honneur de la mémoire de toutes les victimes de disparitions forcées.  

Renseignements/Contacts :  

CFDA/FEMED : +33 (0)1 43 44 87 82 

Nassera Dutour : 33(0)6 13 07 29 13 

Gaëlle : +33 (0)6 22 13 07 33 

Alexandra : + 33(0)616 98 32 08

Les mots n’ont plus de sens

corr.bmpLe vice-président de l’APN et néamoins ancien maire RND, issu de la fraude, de la commune de Kouba (Alger), Seddik Chihab, a déclaré à la presse que le chef du gouvernement, Ahmed Ouyahia, n’est pas près de reculer, principalement en ce qui concerne la lutte contre la corruption. «Oui, Ouyahia est déterminé à aller de l’avant dans son combat dont nul ne peut ignorer les bienfaits sur l’économie et la stabilité du pays.» Les propos de Chihab Seddik me font vraiment rire. En effet, si le gouvernement décide réellement de lutter contre la corruption, l’ancien maire de Kouba (1997-2002) sera le premier qui sera jeté en prison pour corruption. Par El Mouhtarem

Colère citoyenne

1colere.jpgRelizane: manifestaion des jeunes contre l’augmentation du prix du transport:

Des dizaines de jeunes de la nouvelle-ville Adda- Benada, ex-Bermadia, à 5 km du chef-lieu de Relizane, ont investi, hier, la rue reliant la nouvelle-ville au chef-lieu  pour  protester contre l’augmentation du prix du ticket de transport passé de 15 à 10 DA.
Les manifestants ont barré la route à l’aide de pierres. Les éléments du service de sécurité sont intervenus pour disperser les protestataires. Par ailleurs, des jeunes s’étaient dirigés vers le siège de la wilaya, où le premier responsable a donc écouté les cris de détresse de la population tout en enregistrant leurs doléances.

Constantine: les habitants de Bardo manifestent:

Le début de l’opération relogement des 350 bénéficiaires de logements, dans le cadre de la deuxième phase de l’éradication du quartier Le Bardo, à Constantine, a été marqué par une vague de protestation.
Près de 200 personnes ont manifesté leur colère à l’égard de l’administration, accusée de faire preuve d’exclusion et de partialité dans le traitement de ce dossier. Les manifestants, qui ont tenté à un moment donné de fermer la circulation au niveau de l’avenue Rahmani- Achour, ont dû céder face au dispositif des agents de l’ordre, présents en force sur les lieux.

Tipaza: Les habitants de Si Amrane ferment la route:

Les habitants du village Si Amrane dans la commune de Menacer ont fermé hier la route menant vers la commune de Cherchel suite à l’augmentation du prix du transport. En effet, en dépit de la décision de la direction des transports de la wilaya de Tipaza obligeant les  transporteurs  à surseoir à leur décision d’augmenter de 5 DA le prix du ticket, ces derniers refusent d’obtempérer. 

Karim Tabbou: «Les architectes de la dictature sont préoccupés par le partage des richesses et du pouvoir»

tab.jpgLe Front des forces socialistes organise, depuis mardi dernier, un camp politique dans la ville balnéaire de Souk-El-Thenine dans la wilaya de Béjaia.
320 jeunes militants, représentant une quinzaine de wilayas, ont pris part à l’ouverture des travaux de cette rencontre politique Ali-Mecili d’été par le premier secrétaire national du FFS, en présence de Maamar Boudersa, expert en économie, et Djamil Chahine, militant palestinien des droits de l’homme. Le camp politique en question, organisé annuellement par le FFS qui s’étalera jusqu’au 29 août courant, constituera pour les jeunes militants du parti d’Aït Ahmed «un espace de formation, d’échange d’idées, de valeurs et d’expériences dans un esprit de liberté, de pluralisme et de tolérance», indiquent les responsables du plus vieux parti d’opposition. Intervenant à l’ouverture des travaux de la rencontre, Karim Tabou, premier secrétaire du FFS, a mis l’accent sur le contexte politique difficile dans lequel se tient l’université d’été des jeunes de son parti. Un contexte politique, selon le responsable national du FFS, marqué par des attentats sanglants, des grèves de la faim, des révoltes populaires et la misère sociale qui sont des faits quotidiens, tandis que «les architectes de la dictature sont préoccupés par le partage des richesses et des pouvoirs», dénonce-t-il. Dressant un sévère réquisitoire sur la situation politique, économique et sociale du pays, Karim Tabbou estime que «l’extrême pauvreté qui ronge la société et la piège dans un cercle vicieux d’exclusion, de violence et de répression peut servir de terreau aux aventuriers de tous bords et charlatans politiques ». Dans la foulée, le premier secrétaire du FFS soulignera la nécessité de l’engagement de tous les citoyens dans le combat pour la défense des droits de l’homme et de la démocratie dans le pays. «Au lieu d’un sursaut salvateur en faveur de la démocratie, le pays s’enfonce dans l’impasse et le statu quo. Les derniers attentats viennent démentir les informations officielles de réconciliation nationale réussie. C’est parce que demain risque d’être plus difficile qu’aujourd’hui, qu’il faut nous organiser et nous retrouver pour assumer notre rôle politique, être les acteurs et non des sujets ou des jouets de l’histoire», martèle avec force le responsable national du FFS. Poursuivant son réquisitoire, Karim Tabbou enfoncera un peu plus le clou avec ceux qui glorifient les «vertus» d’une réconciliation réussie et d’une paix retrouvée dans le pays. «La paix est encore loin et la démocratie promise n’est toujours pas là», tonne Karim Tabbou. «La liberté de conscience et la liberté d’expression sont bafouées par la violence et l’intolérance. La colère est toujours là, elle fauche des vies humaines au quotidien, elle accroît le sous-développement et nous rend plus vulnérables aux crises encore plus difficiles qui peuvent surgir à l’avenir», dénonce Karim Tabbou dans son intervention. Le premier responsable national du FFS notera enfin qu’il est impératif de stopper l’érosion des principes et des valeurs, qui ont fait la fierté de notre histoire, en agissant intelligemment par la construction d’un large mouvement de contestation pacifique national et de conscience politique, capable de redonner espoir à la population. Par ailleurs, Hamid Ferhat, président de l’APW de Béjaïa et militant du parti d’Aït Ahmed qui était présent à cette rencontre d’été des jeunes du FFS, n’a pas manqué, pour sa part, lors d’une prise de parole, de fustiger le pouvoir. «La corruption et la mauvaise gestion, le bradage des entreprises, l’exclusion du peuple pour la répartition des richesses exposent le pays à des lendemains incertains», selon le premier responsable de l’institution élue de la wilaya.
A. Kersani, Le Soir d’Algérie

RSF dénonce la régression de l’espace internet en Tunisie

Reporters sans frontières dénonce le renforcement de la censure sur le réseau Internet tunisien. Depuis le 24 août 2008, le site du réseau social Facebook est bloqué sans explication.

“La censure touche aujourd’hui des sites très populaires qui n’ont a priori aucune portée politique. Le blocage de Facebook s’ajoute à celui de YouTube et de Dailymotion. Les sites de partage en ligne sont des espaces que les autorités veulent contrôler pour ne pas laisser la dissidence s’exprimer. Il est déplorable de voir l’espace Internet régresser“, a déclaré l’organisation.

Avant d’être totalement bloqué, le site Facebook (http://www.facebook.com) a connu des difficultés d’accès selon les fournisseurs d’accès utilisés par les internautes. Par exemple, les clients de PlaNet ne peuvent plus accéder à cette adresse depuis le 18 août. Le site reste cependant accessible en se connectant à d’autres adresses (http://www.new.facebook.comhttp://www.www.facebook.com).

Selon une étude réalisée par l’entreprise tunisienne de marketing Buzz2com, Facebook regroupait 28 313 internautes tunisiens le 14 août 2008. Certains dissidents, comme Mohammed Abbou, y ont récemment créé leur page personnelle, lançant des débats de société sur le site.

“C’est un phénomène important. Depuis deux ou trois semaines, Facebook est le lieu où s’exprime la dissidence. De nombreux blogs ont été fermés et leurs auteurs ont pu débattre sur Facebook en créant leur page personnelle“, a confié une internaute à Reporters sans frontières. On recense six groupes sur le site concernant la fermeture de Facebook en Tunisie, qui mobilisent un peu plus de 5 000 internautes.

Par ailleurs, Dailymotion et YouTube ont été rendus inaccessibles respectivement le 3 septembre 2007 et le 2 novembre 2007. YouTube reste cependant consultable à d’autres adresses telles que http://www.fr.youtube.comhttp://www.it.youtube.com et par l’adresse IP http://208.65.153.253. Dailymotion aurait été ajouté à la liste de sites filtrés en tant que site pornographique.

Les messageries Internet sont également filtrés. D’après des tests effectués en Tunisie, certains e-mails sont reçus vides et disparaissent de la boîte après ouverture. Sur Yahoo !, il est également impossible d’attacher des fichiers aux e-mails car la fonction est désactivée. Sur Gmail, la lecture est plus facile, mais il est souvent impossible de répondre à son interlocuteur.

Cette forme de filtrage (DPI – deep packet inspection) est communément utilisée en Chine pour filtrer les sites Internet pornographiques ainsi que ceux qui traitent des questions “sensibles“ telles que le Tibet, le mouvement spirituel Falung Gong ou encore le massacre du 4 juin 1989.

Par ailleurs, le logiciel TOR, qui permet de rester anonyme sur Internet et de contourner la censure en ligne, n’est pas téléchargeable en Tunisie.

“Ce filtrage contribue à créer une atmosphère de surveillance généralisée car il concerne tous les abonnés et pas seulement les dissidents. Les autorités tentent de travestir la censure en problème technique“, a ajouté l’organisation.

La Tunisie figure dans la liste des Ennemis d’Internet établie par Reporters sans frontières. Elle est le pays du Maghreb le plus répressif en matière d’expression sur le Net.

Affaire du consul de Kiev: Y’a-t-il anguille sous roche?

kiev.jpgLa rigueur dans la recherche de la vérité n’est pas le point fort du Pouvoir réel ou de sa vitrine d’El Mouradia quand il s’agit de se remettre en question ou d’élucider des affaires scabreuses qui impliqueraient ses sbires. Le souci de la préservation de la crédibilité de l’État devant le peuple n’est pas un credo cher pour les “puissants” de l’Algérie.
Les vertus de la probité et de l’impartialité ne sont pas l’emblème proprement dit de son appareil judiciaire et ses juges qui restent assujettis à son bon vouloir dans les grands scandales financiers et les grandes affaires de magouille et des fraudes électorales. Les parodies de jugements auxquels on a eu droit dans des dizaines d’affaires ne sont pas là pour soigner cette sombre image. Le Pouvoir ne fait rien pour effacer de notre esprit le lourd préjugé de grand Haggar des citoyens et grand manipulateur de l’opinion publique. Sa politique se résume ainsi: “Je dis ce que je veux. Ce que je dis c’est l’absolue vérité”. Pas besoin de preuves. Des hommes et des femmes de différentes origines sociales et de différentes “tendances politiques », mais tous obséquieux et prébendiers sont là. À la rescousse. Ils s’empressent à rabâcher, en chœur liturgique parfait, la Vérité absolue officielle à tout bout de champ. Peu importe le sujet du moment que c’est payant. Un mensonge seriné mille fois devient vérité dans les médias que l’État contrôle de près ou de loin.
Voilà comment ça fonctionne en Algérie. Croire à la thèse du Pouvoir ou pas, c’est kif-kif. La “raison d’État” est la meilleure… Et que le meilleur gagne dira le chef d’orchestre.

Aucune espèce de respect pour les citoyens. Aucun traitement digne, qui montre que le peuple est réellement souverain. Car cela supposerait des arguments solides et un contre-pouvoir authentique qui mettrait en doute les arguments des thèses et des politiques mis en œuvres par l’État. Il n’y a pas de transparence dans la gestion des affaires publiques, ni dans celle des commissions d’enquête mise sur pied en traînant les pieds et dont beaucoup d’entre elles sont restées sans suite.
Le Pouvoir a souvent, au gré de ses humeurs, bafoué la règle élémentaire des droits de l’homme. L’un de ces droits et non le moindre est de considérer tout suspect innocent aussi longtemps que les preuves de sa culpabilité n’ont pas été établies. Combien de cas où des suspects ont attendu plusieurs années en prison, sans qu’ils sachent la nature de leur inculpation.

Avec toutes les injustices qu’endurent les Algériens quotidiennement, non seulement il n’existe aucun respect pour les représentants de l’État, mais le sentiment général profond est un sentiment d’impuissance. Le citoyen se sent vulnérable devant la loi. Il se sent comme une proie facile à des prédateurs qui appartiennent à l’État. La chronique judiciaire conforte chez nous l’idée q’un un fonctionnaire du gouvernement ou de l’administration est un rapace en puissance au pouvoir d’extorsion illimité.

Les escroqueries qui se font en nom de l’État sont très révélatrices de la vulnérabilité des citoyens et de l’image de puissance que procure l’appartenance à l’État. Une puissance artificielle bien sûre et dirigée seulement contre le citoyen démuni. Combien de fois des citoyens ne se sont-ils pas fait arnaquer par des escrocs en usurpant l’identité d’un officier militaire, d’un proche parent de responsables hauts placés. Combien de fois des citoyens n’ont-ils pas été victimes d’abus de pouvoir, de trafic d’influence et de népotisme par de fonctionnaires véreux. La corruption s’est généralisée à tous les niveaux. Le bakchich fait aujourd’hui office d’une taxe obligatoire que les citoyens doivent débourser s’ils veulent faire aboutir n’importe quelle requête auprès de l’administration. Transparency International a donné une gifle à l’Algérie en la classant parmi les pays les plus corrompus du monde. Ces clichés négatifs des fonctionnais sont ne sont pas venus de nulle part, mais de notre triste réalité. Une information sur une extorsion de 500 dollars par un consul algérien est certes originale par le fait que le mis en cause est identifié, mais reste ordinaire au regard du niveau de corruption mondialement avéré de notre pays. À moins d’être un parent ou une connaissance du mis en cause personne ne sera particulièrement choqué d’entendre ce fait divers.
Si notre consul de Kiev est innocent, il est très facile pour lui de le prouver. S’offusquer par la façon dont a été rapportée cette accusation me semble inadapté par rapport à la chronique judiciaire algérienne chargée d’affaires graves. Si nous nous trouvions dans un État de droit l’information aurait été prise par de longues pincettes. Mais c’est loin d’être le cas. Entre tayabettes (les médias selon notre président) officielles et regassettes officieuses, rien ne nous dérange ou ne nous surprend maintenant. On n’est devenu tellement méfiant qu’on ne lit les informations qu’entre les lignes et on ne les écoute que sur les trottoirs.
On a vu pire que cette accusation de tentative d’extorsion. Les grands scandales et les affaires de calomnies et de diffamations sont très nombreux et autrement beaucoup plus graves que cette affaire de consule de Kiev. Ils devraient largement suffire comme cible prioritaire à ceux qui ont une réelle et authentique volonté d’en découdre avec le mépris perpétuel de l’État aux principes des libertés individuelles et des droits de l’Homme en Algérie.

Dans ce contexte exécrable venir aujourd’hui crier au loup et donner de leçon de rigueur professionnelle, pour une si banale affaire, à ceux qui luttent contre les injustices, paraît aussi surprenant que suspect. La méfiance oblige.

Par Sniper

Algérie: Les enseignants contractuels violemment réprimés

Le rassemblement que devaient tenir hier les enseignants contratcuels devant le siège de la présidence de la République, à El Mouradia a été violemment réprimé par les services de sécurité. En quelques minutes seulement, une vingtaine d’enseignants ont été embarqués dans les voitures de la police.

Curieux, étrange !

L’information parue hier selon laquelle l’interim du Président de la République pendant un congé de détente est assurée par le Président du Sénat. Parce que cela n’existe pas. On ne lache pas le pouvoir pour aller se la couler douce et après on est de retour! sauf  si …

Etrange aussi l’info parue ce jour dans El Khabar : « Ouyahia décide …(ou décréte) ». C’est un cas de casus belli si Boutef était en action. Il a dégommé des premiers ministres pour moins que ça. Alorsque se passe-t-il ? Le Président est-il dans l’incapacité d’exercer le pouvoir ? Pourquoi ?

L’intérim du Président du Sénat est assurée quand le Président est dans l’incapacité d’exercer le pouvoir, non parce qu’il prend des vacances

Peut-être cela expliquerait pourquoi il ne s’est pas manifesté quand des attentats meurtriers ont endeuillé le pays. Quand on pense que Sarkozy a interrompu ses vacances pour se rendre en Afghanistan puis assister aux obsèques des soldats tués.

Et pourtant black out dans la presse quotidienne de la part de nos grands commentateurs !

Par David lemac

Houari Addi: » Il y a deux partis d’opposition en Algérie: le FIS et le FFS »*

photoaddi.jpgDans un entretien accordé à El Khabar, Houari Addi,  professeur de Sociologie à l’Université de Lyon, a affirmé qu’il n’y a pas de pluralisme politique en Algérie. « Ce qui s’est passé après les événements d’Octobre 1988 c’est les reformes qui devaient induire le pluralisme dans la société, mais les changements survenus à ce moment là étaient superficiels car l’armée refuse le passage vers un système dirigé par l’alternance par voix électorale », a indiqué M. Addi et d’ajouter que l’Armée n’accepte que les partis qui reconnaissent que c’est elle l’unique source de pouvoir ».  Selon lui, c’est pour cette raison que le Contrat national signé à Rome en 1995 par des partis a été refusé. « A l’analyse des partis existant en Algérie, on peut affirmer ce qui suit: il y a trois partis de l’administration (FLN, RND et MSP). Ces partis subissent l’ingérence de l’administration dans leurs affaires et s’accaparent l’APN après une fraude électorale. Il existe deux partis d’opposion : le FIS et le FFS. Le premer a opté pour l’usage de la vilonece après sa victoire électorale, ce qui a conduit à sa disslouion. Le second est marginalisé et interdit des médias. »

*Ce passage vous ne pouvez pas le lire dans la version française d’El Khabar

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