Archive pour août, 2008

La blague du jour…

 

 

مناضلون قدامى يطلقون مبادرة لإعادة ترتيب بيت الأفافاسfrondevignette.jpg

يستعد عدد من كبار وقدماء مناضلي جبهة القوى الاشتراكية  »الأفافاس » لإطلاق مبادرة متزامنة مع الاحتفالات الرسمية بذكرى مؤتمر الصومام، لإعادة ترتيب بيت أقدم حزب معارض في الجزائر، حيث أعلنوا عن عقد لقاء لإعلان مضمونها نهاية هذا الشهر بمدينة أقبو في ولاية بجاية.

جاء ذلك في وثيقة حملت توقيعات 24 مناضلا في الأفافاس، يتقدمهم سي العربي حنفي، وهو مجاهد وأحد رفقاء زعيم الحزب حسين آبت أحمد، في حركة التمرد التي اندلعت بمنطقة القبائل سنة 1963

Traduction:
« Plusieurs anciens militants du FFS s’apprêtent à lancer une initiative à l’occasion des festivités officielles de la célébration du congrès de la Soummam. L’initiative vise à mettre de l’ordre dans la maison du plus vieux parti de l’opposition en Algérie. A cet effet, une rencontre sera organisée à Akbou (Béjaia) à la fin du mois en cours. Le communiqué est signé par 24 militants du FFS à leur tête Si Larbi Hanafi, Moudjahid et l’un des compagnons du chef du parti Hocine Ait Ahmed dans la rébellion de 1963 en Kabylie. »

 

J’ai décidé de publier cet extrait d’un article, paru aujourd’hui, dans El Khabar. Le papier a traité un communiqué, déposé au niveau des journaux hier, des « frondeurs » du FFS. Pour ceux qui connaissent bien le FFS, ils vont certainement rigoler.

Par El Mouhtarem

Le FFS en force à Ifri

ifri2006.jpgLes responsables du FFS ont tenu à marquer de leur empreinte la commémoration de cet acte fondateur de la République algérienne qu’est le Congrès de la Soummam.

 Le FFS, qui dirige l’APC d’Ouzellaguen, a décidé de mettre le paquet pour la circonstance. Outre la cérémonie de recueillement observée au niveau du Carré des martyrs, les élus locaux du FFS n’ont pas lésiné en moyens, puisqu’ils ont fait appel à tous les cadres et autres militants du parti afin de réussir leur sortie d’Ifri. À vrai dire, le FFS aura réussi un coup médiatique, dès lors qu’il a pu mobiliser ses troupes autour du meeting animé hier matin, par son premier secrétaire, au niveau du quartier populaire des 50-Logements, en plein centre-ville d’Ouzellaguen. Fidèle à son discours offensif, Karim Tabbou s’en prendra de prime abord, au pouvoir qu’il accuse d’être “le seul responsable de la situation de blocage et de verrouillage qui caractérise la vie politique du pays”. Abordant la question sécuritaire qui connaît ces derniers jours une recrudescence effroyable, l’orateur critiquera d’une manière très virulente la politique entreprise par les décideurs algériens depuis 1992 à ce jour, affirmant que “la violence est la dernière carte du régime algérien dont les différents clans s’entredéchirent par la population interposée”. Le responsable du FFS reviendra ensuite sur les différents crimes politiques commis depuis le déclenchement de

la Révolution à nos jours, en exigeant de faire “toute la lumière sur les assassinats successifs perpétrés depuis la mort de Abane Ramdane (…)”. Karim Tabbou dénoncera, en outre, la politique de répression menée par le pouvoir contre toute voix protestataire. Il citera, à titre d’exemple, le cas des enseignants contractuels qui “ont été brutalisés par la police, ainsi que les différentes marches initiées par des syndicalistes, qui ont connu le même sort”. À noter qu’à l’issue de ce meeting auquel ont pris part des militants issus de nombreuses wilayas du pays, la foule a été conviée à se rendre au village d’Ifri, situé à 8 kilomètres du chef-lieu communal, où une gerbe de fleurs a été déposée à la mémoire des martyrs. En plus des membres de la direction nationale du parti, l’on a remarqué la présence de plusieurs élus locaux dont le P/APW de Béjaïa.
Extrait d’un article de Liberté 

Photo: archives (20 août 2006)

Les jours de Mounir Boudjemaa sont désormais comptés

Nous apprenons d’une source proche du quotidien Liberté que son directeur-adjoint, Mounir Boudjemaa, connu pour ses liens avec le DRS, va bientôt quitter le journal de Rebrab.  Par ailleurs, notre source ajoute qu’une assemblée générale du journal, présidée par le patron Issad Rebrab, se tiendra le 28 de ce mois.

Liste des victimes du double attentat de Bouira

Ghelmane Khaled Tizi-Ouzou)

Boutrik Kamel (commune – Bouira)

Lakrout Farid (Tizi-Ouzou)

Rebahi Azeddine (Médéa)

Kanoune Mohamed (Bouira)

Meghraoui Kamel (Tizi-Ouzou)

Gherbi Djamel (Bouira)

Benyamina Karim (Ain Bessam -Bouira)

Djouadi Abdeslam (Bechloul- Bouira)

Demouche Abdenour (Takerboust -Bouira)

Hamoumi Sofiane (Takerbous- Bouira)

Amrani Amrane (Tizi-Ouzou)

43 morts des Issers: victimes du terrorisme et de la négligence

Le correspondant du journal El Watan dans la wilaya de Boumerdes a rapporté aujourd’hui que les victimes étaient pour la plupart de jeunes diplômés de l’université ou titulaires du baccalauréat venus rejoindre les rangs de la gendarmerie… » Le journaliste a souligné que « la baisse de vigilance était, semble-t-il, dans le fait d’avoir laissé se regrouper ces jeunes devant le portail, sur une route à grande circulation… » Par ailleurs, un candidat rescapé à déclaré à El Watan: « Les gendarmes auraient dû ouvrir le portail et nous laisser attendre à l’intérieur de l’école ». Ainsi, la responsabilité de  l’école de gendarmerie dans le drame est établie. Par El Mouhtarem

Réponse à l’ancien diplomate Abdelaziz Rahabi *

abdelhazizrahabi200.jpgTout à coup, le diplomate assigné à résidence à Paris change de nom dans un grand journal et un ambassadeur en retraite se permet des informations qu’il est seul à connaître: on apprend ainsi que Mohamed Ziane Hassani était en contact avec la police française « depuis ces dernières années ». Prend-on les autorités françaises pour des imbéciles au point d’arrêter un diplomate sans des éléments de suspicion sérieux ?

De quel droit cet ancien ambassadeur en retraite, ancien ministre, se permet de se substituer au ministère des affaires étrangères voire au président de la République en charge de la diplomatie pour se mêler de cette affaire ? A moins qu’il ne soit en service commandé ?

Par Davidlemac 

* Vous pouvez lire la contribution de Abdelaziz Rahabi dans www.elwatan.com

Hommage à l’architecte de la révolution algérienne

abane.jpgNé en 1920 à Iazouzene dans la commune de Larbaa Nath Irathen, dans la wilaya de Tizi Ouzou, Abane Ramdane obtient le baccalauréat mathématiques avec mention «Bien» en 1941 au lycée Duveyrier de Blida. Au contact d’autres jeunes Algériens, il se forge alors et se cimente une conscience politique et nationale, dans une société villageoise rongée par la pauvreté et la misère.

Abane est ensuite mobilisé et affecté pendant la Second Guerre mondiale, avec le grade de sous-officier. Démobilisé, il entre au Parti du peuple algérien (PPA) et milite activement tout en travaillant comme secrétaire de la commune mixte de Châteaudun du Rhummel (Chelghoum Laïd).

Fortement marqué par les massacres du 8 mai 1945, il abandonne ses fonctions, rompt définitivement avec l’administration coloniale et entre en clandestinité pour se consacrer à « la cause nationale » au sein du PPA-MTLD. Il est désigné, en 1948, comme chef de wilaya, d’abord dans la région de Sérif, puis dans l’Oranie. Durant cette période, il est également membre de l’Organisation spéciale (OS). Il est arrêté en 1951 et condamné à 5 ans de prison. Il est libéré le 18 janvier 1955. Les dirigeants de la zone III  prennent contact avec lui quelques jours après sa sortie de prison. Il quitte Azouza, entre en clandestinité et prend en charge la direction politique de la capitale. Son appel du 1er avril 1955 à l’union et à l’engagement du peuple algérien, signe l’acte de naissance d’un véritable Front de libération et son émergence en tant que mouvement national.

Chargé des questions d’animation de la « Révolution » au niveau national en assurant la coordination inter-wilaya, il anime également la liaison avec la Délégation Extérieure du FLN établie au Caire, les fédérations de France, de Tunisie et du Maroc…Secondé par Benyoucef Ben Khedda, il impulse la création d’El Moudjahid, de l’hymne national (en contactant lui-même le poète Moufdi Zakaria), appuie la naissance des organisations syndicales ouvrière (UGTA), commerçante (UGCA) et estudiantine (UGEMA), qui deviendront, elles aussi, un terreau pour la Révolution.

Appuyé par Larbi Ben M’hidi, il fait adopter au Congrès de la Soummam du 20 août 1956 un statut pour l’armée de libération nationale (ALN) devant se soumettre aux «lois de la guerrre», et surtout, devenir une plateforme politique dans laquelle est affirmée la « primauté du politique sur le militaire et de l’intérieur sur l’extérieur ». Il est désigné comme l’un des 5 membres d’un directoire politique national, le Comité de Coordination et d’Exécution (CCE), chargés de coordonner la « Révolution » et d’exécuter les directives de son conseil national (CNRA) créé à cet effet.

C’est Abane Radmane qui décide avec Larbi Ben M’Hidi et Yacef Saadi de déclencher la bataille d’Alger, durant laquelle, chargé avec Ben M’hidi de superviser l’action militaire, il coordonne l’action et la propagande politiques en direction de la population algérienne.

Il gagne Tuinis, après une longue marche de plus d’un mois, et la traversée de tout l’Ouest algérien. Dans la capitale tunisienne, il se heurte aux colonels de l’ALN. À ces derniers qui investissent en force les organes dirigeants de la Révolution (CCE et CNRA), il reproche une dérive autoritariste et l’abandon de la primauté du politique et de l’intérieur, adoptée à la Soummam, ce qui lui vaut des inimitiés.

Attiré dans un guet-apens organisé par les colonels du CCE (Krim Belkacem, Abdelhafid Boussouf, Lakhdar Ben Tobbal) encouragés par Ben Bella alors détenu à la prison de la Santé, il est assassiné le 27 décembre 1957 dans une ferme proche de la ville marocaine de Tétouan. Son corps, disparu, est symboliquement rapatrié en Algérie, en 1984, pour être « inhumé » au carré des martyrs du cimetière d’El Alia, à Alger 

Il convient de signaler, d’après M. Harbi, des chefs historiques se trouvant à extérieur, seul Hocine Aït Ahmed a soutenu ouvertement le congrès de la Soummam. Et ce soutien n’était pas passé sous silence. Selon Harbi, M. Boudiaf a signifié à Aït Ahmed que son soutien relevait de la solidarité régionale car Abane était de la même zone que lui.

Sources Wilkepedia

Le Conseil national du FFS s’est réuni hier à Ouzellaguene

haa1.jpgLe Front des Forces Socialistes (FFS) a réuni, hier, à Ouzellaguene (Béjaïa), son conseil national en session extraordinaire pour débattre de la la situation politique du pays. Dans un discours d’ouverture, le premier secrétaire du parti, Karim Tabbou, a exprimé la satisfaction du FFS à l’annonce de l’arrestation du commanditaire présumé du l’assassinat de Ali Mecili en avril 1987 à Paris. «Nous suivons de près l’évolution de cette affaire en espérant qu’il n’y aura pas d’intervention d’en haut pour l’étouffer », dira-t-il. 

Karim Tabbou a dénoncé de manière très forte  l’effroyable attentat qui a visé l’école de gendarmerie des Issers dans la wilaya de Boumerdes. «Cette recrudescence de la violence est liée aux blocages politiques du pays. L’Algérie est dans une situation de blocage intégral», a expliqué Karim Tabbou qui a appelé à l’ouverture d’un débat national «pour déterminer la nature de la crise qui secoue le pays ». 

Par ailleurs, l’orateur a dénoncé « le traitement policier » réservé au mouvement de protestation des enseignants contractuels, en grève de la faim depuis 38 jours. «L’administration doit engager un dialogue franc et sincère avec ces enseignants au lieu de recourir à la manipulation », a souligné Tabbou et d’ajouter que «quand on s’attaque à l’Education, c’est qu’on n’est pas soi-même éduqué». 

Concernant le boycott par le FFS de la réunion des maires avec le président Bouteflika, Karim Tabbou dira que cela participait de la volonté du parti de briser la politique de la terreur que fait régner l’administration sur les élus du peuple. « Ils veulent laisser l’espace institutionnel au Président seul. Aujourd’hui, aucune institution algérienne ne peut s’engager à clarifier le débat sur les prochaines échéances électorales », a déclaré Tabbou. Le sort que réserve le FFS à ses élus qui ont participé à la rencontre sera connu bientôt. « Les maires du FFS qui n’ont pas respecté les consignes de boycott répondront de leur acte bientôt devant le conseil national de médiation et de règlement des conflits », a précisé Karim Tabbou. Par ailleurs, l’orateur a estimé que le projet d’un nouveau découpage administratif visé à réaliser une surveillance totale de la population par un maillage policier plutôt que par la volonté d’assurer le développement des régions ciblées. 

Pour sa part, Ahmed Betatache, membre du secrétariat national du FFS a indiqué que depuis 1992, toutes les les initiatives menées par le pouvoir depuis l’arrêt du processus électoral de 1992, ont été vouées à l’échec. « Pour preuve, a souligné Betatache, le chef de l’Etat, lui-même, avoue l’échec de la politique prônée jusque-là par son équipe!”. “La situation de marasme économique et la misère sociale qui gagne de pans entiers de la société algérienne sont accentuées par le climat de violence qui caractérise les luttes internes au sein du régime”, fait-il remarquer.  Ahmed Betatache préconisera, au titre d’alternative politique, l’élection d’une assemblée constituante qui devrait être inspirée, selon lui, de la plate-forme de la Soummam qui consacrera une véritable République démocratique et sociale.
Synthèse d’El Mouhtarem

Bizzare…bizzare…bizzare…bizzare !

hattab1.jpgHassan Hattab, en détention depuis des mois, a rendu publique, hier, une lettre dans laquelle il appelle les terroristes à renoncer à la lutte armée. Jusque-là tout semble normal. Un fait bizzare est tout de même à relever: la lettre a été publiée sur le site d’El Qaida aux pays du Maghreb. Une question s’impose: comment l’organisation El Qaida qui revendique des attentats perpetrés en Algérie et ailleurs puisse publier une lettre d’un ex-émir appelant à déposer les armes ? Par El Mouhtarem  

Le cynisme de du SG du ministère de « l’Education »

Alors que des enseignants contractuels, en grève de la faim depuis 38 jours, étaient violemment réprimés par la police pas loin du siège du ministère de « l’Education »,  le secrétaire général du ministère de « l’Education » nationale,  Boubekeur Khaldi, animait une conférence de presse. Connu pour le cynisme qui le caractérise, M. Khaldi a déclaré au sujet des grévistes que «ce n’est pas parce qu’une poignée d’enseignants fait une grève de la faim qu’ont doit fouler aux pieds les lois de la République».  M. Khaldi a précisé que ces contractuels n’ont pas la qualité de fonctionnaire du secteur de l’éducation. «Ceux qui sont en train de faire la grève de la faim, ce sont des citoyens et non des enseignants. Ils ont été engagés pour l’année scolaire, celle-ci est clôturée ; en juillet, leurs contrats deviennent ipso facto caducs », a rapporté El Watan.  Le formulaire de M. Khaldi s’applique plutôt sur les gens qui dirigent ce pays d’une main de fer. «Ce n’est pas parce qu’une poignée de militaires foulent aux pieds les lois de la République qu’on doit mourir de faim».  J’ai rencontré M. Khaldi en 1994 en sa qualité de SG du ministère de l’Education nationale. Depuis, il n’a pas quitté son poste. Finalement, il n’y a que lui et Benbouzid qui occupent des postes permanents. (El Mouhtarem)

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