Relisez l’Affaire Mécili, écrite par Aït-Ahmed

affairemecili.jpgHocine Aït-Ahmed a relevé dans son livre cité plus haut, à la page 138, édition Bouchène Alger 1991 que l’ordre de mission trouvé sur Amellou, l’assassin de Mécili, était signé par le capitaine Hassani, neveu du commandant Moussa hassani, un opposant au régime de Benbella, un partisan de Boudiaf. Rien de nouveau dans l’affaire Mécili. Où est Amellou? Où est Pasqua? Qui a donné l’arme du crime à Amellou? Comment il l’a fait entrer en France? Qui a fait sortir cette arme? D’où provient-elle? De l’armerie de la défense? L’Algérie était soumise au contrôle des changes. Comment Amellou a fait sortir son argent? Où il l’a placé? En France? Dans quelle banque? Qui a ordonné et/ou signé l’ordre de donner à Amellou cette framineuse somme. Dans les administrations publiques, c’est le comptable qui signe le chèque, une fois l’ordre de mission établi. L’argent pris est sorti de quelle banque? Du Trésor? Qui est le signataire du chèque? Qui a donné l’ordre. Les éléments matériels du crime sont aussi l’arme du crime, l’argent du crime. Pourquoi limiter la recherche au seul signataire de l’ordre de mission. Avait-il le pouvoir de le faire. C’est le directeur de l’administration qui signe les ordres de missions. Quelle a été la fonction de Hassani au sein de l’administration de la SM. Il reste beaucoup de points noirs pour connaitre tous les tenants et aboutissants de ce lâche assassinat politique, pour lequel aucune procédure n’a été ouverte en Algérie, comme si Mécili n’était pas un Algérien.

Par Maamar Boudersa

Commentaires

  1. imazighen dit :

    effectivement M. Boudersa, comme je l’ai déjà écrit dans un autr commentaire, j’ai l’impression que le diplomate est en train de devenir la victime expiatoire de toutes nos frustrations. l’invective contre M. Rahabi, juste parcequ’il a témoigné qu’il connaissait bien M.Mohamed Hasseni et qu’il était bien un diplomate de carrière qui n’a ren à voir avec le capitaine Rachid Hassani, montre bien l’intense réaction épidermique dés lors qu’un haut responsable, même ex, déclenche immédiatement dans la conscience collective des algériens, conscience malmenée par 40 ans de soumission. la vérité elle est là. au lieu de lire dans le texte tels qu’ils figurent les écrits: livre de M.Ait Ahmed sur l’affaire Mecili, déclarations du témoin/complice M. Semraoui et les témoignages des collègues de M. Hasseni, la plupart d’entre nous réagissent au quart de tour en s’en prenant aux intervenants au lieu de réagir sur le contenu littéral de leus interventions. peut être que nou nous sentons confusément tous coupables de la frmer sur les dépassements de toutes sortes que nous vivons au quotidien et devant la misère qui envahit nos villes et nos campagnes, malgré 114,7 milliards de dollars de réserve. c’est pour cela que nous nous en prenons à ceux qui osent parler. surtout s’ils sont des ex hauts responsables. mais bonté divine ne mélangeons pas tout. d’abord MM. Rahabi et Belayat ont le droit de s’exprimer, enuite ils sont bien placés pour dire que M. Hasseni et un diplomate de carrière et qu’ils le connaissent es qualité depuis toujours donc il ne pouvait pas se dédoubler en Rachid Hassani. enfin, il faut revenir à la situation tragiquement réelle du jour d’aujourd’hui où un haut fonctionnaire algérien dont tout prouve qu’il est innocent continue à être sous contrôle judiciaire en France. mon premier souci ce n’est donc pas d’apostropher qui que ce soit, tout le monde a le droit d’exprimer son opinion, mais de revenir à cette triste affaire et au sort de bouc émissaire qu’est devenu M. Hasseni. si on lit correctement tous les témoignages, on constate aisément que le diplomate M. Mohamed Hasseni ne pouvait pas être le Capitaine Rachid Hassani. MM. Aboud et Semraoui ont declaré tous les deux qu’ils ont cotoyé le capitaine, natif d’Oum El Bouaghi. MM. Rahabi et Belayat pour leur part ont affirmé avoir cotoyé le diplomate. a mon humble avis la chose est claire à défaut d’être jugée: le diplomate n’est pas le capitaine. en d’autres termes la justice française, qui a le mérite régulièrement de reconnaître ses erreurs, comme dans l’affaire Dreyfus ou plus près de nous l’affaire d’Outreau, finira par établir cette réalité. les vrai commanditaire et assassin courent toujours. A ces coupables s’ajoutent désormais tous ceux qui savent que Hasseni est des leurs, je veux parler de ses coreligionnaires, notamment les ministres et ambassadeurs qu’il a cotoyés.

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