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Archive pour septembre, 2008

Déclaration de la LADDH-Annaba

haraga.jpgLa LADDH-Annaba a organisé mardi 16 septembre dernier une rencontre à l’écoute des harragas et de leurs familles en présence de personnalités de la société civile.

Elle a constaté avec consternation l’étendue du phénomène de l’émigration clandestine qui ne cesse de prendre de l’ampleur: à partir des plages d’Annaba et de ses environs il concerne maintenant toutes les régions du pays et aussi l’Afrique sub-saharienne.

Tous les participants ont insisté sur la principale cause de ce drame: une détresse sociale qui frappe de plein fouet une grande partie de la population et plus particulièrement la jeunesse, victime frappée du chômage massif, dans un désert culturel et sans perspectives d’avenir. Les familles sont aujourd’hui inquiètes de voir leurs enfants en déshérence plonger dans cette aventure.

 

Le constat a été unanime: la responsabilité de cette situation incombe au pouvoir. Malgré une miraculeuse embellie financière apportée par la hausse du prix du pétrole, la majorité de la population continue de vivre dans la pauvreté à la recherche des moyens de sa survie. Force est de constater que la base sociale du régime est maintenant constituée d’une frange prédatrice, étroite, de la société qui affiche ostensiblement et sans vergogne son opulence, sans égard ni solidarité pour ceux qui souffrent, abandonnés à leur sort

Le cas particulier de notre voisin tunisien a été évoqué: des harragas interceptés en mer à ce niveau auraient été délestés de leurs économies, d’autres sont arbitrairement emprisonnés, parfois accusés de « graines de terroristes. Un cas de complicité algéro-tunisienne des autorités a été soulevé dans une affaire où une accusation d’homicide volontaire a été suspectée par la famille et étouffé à ce jour.

 

Les participants ont écouté avec émotion le compte rendu du drame humain que vivent les familles de harragas disparus en mer, enterrés ou emprisonnés anonymement à l’étranger. Toutes les démarches entreprises en vue d’obtenir l’aide qui leur est due dans les différentes démarches se sont heurtées à l’indifférence voire le cynisme des responsables de l’administration auprès desquels ils n’ont trouvé ni aide ni écoute ni même compassion.

Finalement le gouvernement a répondu à cette situation par la répression: l’emprisonnement des harragas récupérés en mer ou expulsés.

Au-delà de son activité pour la défense des droits de l’homme, la LADDH-Annaba constate avec tristesse que toute humanité a disparu dans le comportement des responsables de ce pays, comme s’ils n’avaient pas des enfants et une famille pour comprendre la détresse que vivent les familles des harragas dont elles sont sans nouvelles.

 

Au terme de cette rencontre la LADDH-Annaba a pris la décision de contribuer à la prise en charge de ce drame qui insulte les droits de l’homme:

– Mise en place d’une cellule d’accueil et d’écoute;
- Recensement des harragas avec un registre spécial des harragas dont les familles sont sans nouvelles;

 

-Revendication de procédures internationales d’identification des harragas décédés en particulier par le test d’ADN devenu aujourd’hui une procédure de routine;
-Recherche d’un pool d’avocats engagés, sensibilisés à se problème et susceptibles d’aider les familles dans leurs démarches auprès de l’Administration;
- Etablissement de relations avec les associations des autres régions du pays engagées dans ce problème;
- Alerte internationale en particulier en direction des ONG des pays riverains en vue d’identifier les harragas dont on est sans nouvelles et de revendiquer le respect des droits de l’homme au sein des structures où ils sont détenus.

 

La LADDH interpelle le gouvernement en vue de prendre réellement en charge ce problème dans toute sa complexité, sociale, nationale, politique et internationale. Elle demande que ce problème soit abordé avec humanité tout en rappelant que le droit pour tout citoyen d’émigrer doit être reconnu et non combattu. Comme elle souhaite que les responsables politiques imaginent une politique de l’émigration qui n’a rien de honteux et qui réponde aux souhaits de la population.

 

 

 

 

Le Président de la LADDH-Annaba. Le 17 septembre 2008

 

19 septembre: conférence de Abdelhamid Mehri et Djerbal

mehri.jpgLa naissance du GPRA est un événement important qui a marqué durablement la vie politique de l’Algérie. Que ce soit pendant la lutte de libération nationale et même après l’indépendance du pays.

 

Pour approfondir le débat et éclairer l’opinion sur la question, le FFS a invité M. Abdelhamid MEHRI membre du GPRA, M. Daho DJERBAL universitaire et historien, à animer une conférence le vendredi 19 septembre 2008 à partir de 21H00 au siège national du parti sis au 56 avenue Souidani Boudjemaa –El Mouradia -  

Chalabia Mahjoubi assommée par le jeûne

Drôle de responsable politique. C’est le moins qu’on puisse dire après la lecture d’un communiqué signé par la présidente d’un parti microscopique (le MJD), Chalabia Mahjoubi. Cette dernière a pondu hier une déclaration sans queue ni tête. Elle se dit d’abord pour «un mandat présidentiel à vie au président de la République» tout en demandant le gel «des derniers amendements de la loi sur les partis qui obligent sa formation à avoir un parrainage des citoyens pour participer aux élections locales et législatives». En plus de cette combinaison saugrenue «allégeance-demande de privilèges», Chalabia Mahjoubi ne sait même pas qu’aucun amendement de la Constitution n’a été proposé pour le moment. «Le MJD est satisfait des amendements de la Constitution et souhaite que le mandat présidentiel soit amené à vie et non au 3e mandat», écrit cette dame qui semble être assommée par le jeûne. (El Watan)

Mohamed Djahdou nouveau chef de l’IGF

chipa.gifLe ministre des Finances, Karim Djoudi, a installé mercredi Mohamed Djahdou en qualité de chef de l’Inspection générale des finances (IGF) et Ghanem Mohamed-Larbi au poste de directeur général de la comptabilité. 

M. Djahdou a pris ses nouvelles fonctions en remplacement de Belgacem Aït Saâdi, appelé à d’autres fonctions. Avant sa nouvelle nomination, le nouveau chef de l’IGF, M. Djahdou, occupait le poste de directeur général de la comptabilité auprès du ministère des Finances. Quant à M. Ghanem, il exerçait la fonction de divisionnaire de l’organisation de la planification et des programmes à la direction générale du budget. (Sources: communiqué du Ministère)

Me khaled lasbeur: “La mise en examen de Hasseni devrait être annulée”

lasbeur.jpgL’avocat de Mohamed Ziane Hasseni, Maître Khaled Lasbeur, à Liberté: 

Liberté: Un mois après l’arrestation de M. Hasseni à Marseille où en est l’affaire ?
Me Khaled Lasbeur: Cette affaire est pendante devant la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris, que j’ai saisie le 28 août 2008 d’une requête en annulation de la mise en examen de M. Hasseni, conformément aux dispositions des articles 80-1 et 173 du code de procédure pénale. Requête à laquelle s’est associé mon excellent confrère Jean-Louis Pelletier, désigné par le mis en examen qui entend la soutenir à mes côtés devant cette instance d’appel. Tout comme j’avais interjeté appel le 25 août 2008 contre l’ordonnance de placement sous contrôle judiciaire, qui doit être examinée prochainement par cette chambre d’instruction.

La question qui taraude l’esprit de beaucoup d’Algériens est de savoir comment M. Hasseni a pu être arrêté, alors qu’il était détenteur d’un passeport diplomatique ?
En vertu des dispositions de l’article 40 de la convention de Vienne sur les relations diplomatiques, l’agent diplomatique ne peut se prévaloir de l’immunité de juridiction que s’il est accrédité dans cet État, ou s’il traverse le territoire, ou se trouve sur le territoire d’un État tiers qui lui a accordé un visa de passeport au cas où ce visa serait requis, pour aller assumer ses fonctions ou rejoindre son poste, ou pour rentrer dans son pays. Ce qui n’est nullement le cas de Hasseni, au moment de son passage à Marseille. À noter toutefois que lors de son interpellation, le ministère français des Affaires étrangères avait été requis par les services de la police des frontières avant qu’il ne soit déféré, conformément à l’article 133 du code de procédure pénale, devant le procureur de la république d’Aix-en-Provence sur le fondement du mandat d’arrêt national décerné le 7 décembre 2007 à l’encontre de M. Hasseni ou Hassini, pour procéder, ensuite, à son transfèrement vers le juge d’instruction de Paris.

Si des personnalités connues, à l’image du célèbre avocat Jacques Vergès et de Abdelaziz Rahabi, ont crié au scandale en soutenant que le diplomate (Mohamed Ziane Hasseni) arrêté porte le même nom que la personne accusée (Rachid Hassani) d’être derrière l’assassinat de Ali Mecili, ce n’est pas le cas de Mohamed Samraoui qui rejette catégoriquement toute confusion des homonymes et se dit plus que sûr quant à l’implication de M. Hasseni dans l’affaire. Comment expliquez-vous cet acharnement de l’ex-militaire aujourd’hui réfugié politique en Allemagne ?
En effet, en date du 21 août 2008, lors d’un dîner à Paris avec mon confrère Jacques Vergès, je l’ai entretenu de cette affaire et au vu des éléments du dossier qui font ressortir que le diplomate M. Hasseni est totalement étranger à cette affaire, il a crié au scandale en soutenant effectivement le diplomate, lorsque le journaliste de Liberté m’avait contacté ce jour-là sur mon téléphone portable.
Quant à l’acharnement de M. Samraoui, opposant notoire au pouvoir algérien, son témoignage est, aujourd’hui, dépourvu de tout crédit en raison, d’une part, de l’incohérence de ses déclarations qui, de surcroît, s’avèrent être, sur certains aspects, contradictoires par rapport à celles de son collègue Aboud Hicham. D’autre part, dès l’interpellation du mis en examen et sans l’avoir identifié, il déclare que “je considère invraisemblable que la police française ait pu commettre une telle méprise” en procédant à l’arrestation du diplomate. Ensuite, le journal électronique Mediapart lui a présenté deux clichés de visites diplomatiques des ministres étrangers sur lesquels figurent au second plan un homme à lunette, petite moustache, grande carrure, qu’il identifie formellement comme étant Rachid Hassani, alors qu’en réalité, il n’y a aucune ressemblance entre la personne désignée dans les photos et le diplomate algérien mis en examen. Enfin, il voit de dos le diplomate sur la chaîne France 3 et il soutient alors sans hésitation: “Même de dos, je le reconnais.” Ceci démontre à l’évidence le manque de sérieux de ce témoin qui voit partout M. Hasseni. D’ailleurs, la chambre d’instruction de la cour d’appel de Paris devra apprécier prochainement l’éventualité de la mise en cause de ce témoin.

Au lendemain de l’arrestation de M. Hasseni, nombre d’observateurs ont relevé l’absence de réaction officielle de la part des autorités algériennes. Comment, en tant qu’avocat de la défense, avez-vous vécu la chose ?
Il s’agit d’une affaire de justice qui ne saurait en aucun cas entraîner l’immixtion du pouvoir politique, aussi bien français qu’algérien sur le bien-fondé de l’affaire. Cependant, à ma connaissance, les autorités algériennes ont immédiatement agi, aussi bien par la voie diplomatique que par la voie de l’autorité judiciaire, conformément au protocole d’accord judiciaire algéro-français, sur le procédé de l’arrestation de M. Hasseni. Aussi ai-je appris qu’une cellule de crise a été installée auprès du ministère des Affaires étrangères dès l’interpellation de l’intéressé. En outre, il y a lieu de relever qu’immédiatement informé, le consul général d’Algérie à Marseille lui a rendu visite le soir même, conformément à l’article 33 de la convention consulaire. Ce qui a d’ailleurs fait réagir certains journalistes du journal satirique Le Canard enchaîné, dans son éditorial du 10 septembre 2008 annonçant : “Sarko fait ouvrir une taule en pleine nuit” pour que cette visite puisse être effectuée.
Enfin, le soir même de l’arrestation de l’intéressé, M. Meziane Chérif, consul général d’Algérie à Paris, m’a contacté pour me confier ce dossier et a dépêché son adjoint pour être présent durant le déroulement de toute la procédure qui s’est d’ailleurs achevée le lendemain 15 août 2008 à une heure du matin.
Dès sa présentation devant la juge d’instruction de permanence, vice-présidente du tribunal de grande instance de Paris, cette dernière s’est obstinée à placer sous mandat de dépôt M. Hasseni en saisissant le juge des libertés et de la détention devant lequel il a été mis en exergue l’erreur judiciaire que la justice française est amenée à commettre dans cette affaire. La remise en liberté du mis en examen sous contrôle judiciaire a été décidée par ce magistrat lors d’une audience publique au cours de laquelle le conseil adjoint était présent.

Des voix assurent que si le juge parisien Jean Thouvenot avait décidé de lancer un mandat contre M. Hasseni, c’est parce que la partie algérienne avait refusé de répondre à la commission rogatoire. Quel crédit accordez-vous à une telle thèse ?
En effet, le juge d’instruction, probablement en méconnaissance de la convention judiciaire du 28 août 1962, a décidé de lancer le mandat d’arrêt le 7 décembre 2007 en l’absence d’exécution de la commission rogatoire délivrée aux autorités algériennes.
Toutefois, il y a lieu de relever qu’il a été expliqué au magistrat que l’absence de l’exécution de la commission rogatoire trouve certainement son fondement dans les dispositions de l’article 28 de la convention suscitée, précisant que l’autorité requise (partie algérienne) pourra refuser d’exécuter une commission rogatoire si, d’après la loi de son pays, celle-ci n’est pas de sa compétence ou si elle est de nature à porter atteinte à la souveraineté, à la sécurité ou à l’ordre public du pays où elle doit être exécutée.”

Parlons du collectif d’avocats dont vous faites partie. Comment a-t-il été constitué et par qui ?
J’ai été désigné par le consul général d’Algérie à Paris, et mon confrère Jean-Louis Pelletier a été choisi par l’intéressé, certainement sur la demande du ministère des Affaires étrangères qui a, en effet, décidé de renforcer la défense de l’intéressé.

Qu’en est-il de la requête que vous avez déposée le 28 août auprès de la chambre d’instruction ?
Cette requête, qui est en cours, sera examinée par la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris certainement avant la fin de ce mois.

 

Avez-vous, Maître, bon espoir quant à la libération proche du diplomate algérien ?
M. Hasseni Mohamed Ziane, d’une éducation exemplaire, étant innocent et totalement étranger à cette affaire, mon confrère et moi-même sommes très confiants en la justice française, d’autant que, selon la jurisprudence de la cour de cassation du 1er octobre 2003, lorsque la chambre de l’instruction relève qu’il a été procédé à une mise en examen en l’absence d’indices graves ou concordants rendant vraisemblable que la personne mise en examen ait pu participer, comme auteur ou complice, à la commission de l’infraction dont le juge d’instruction est saisi, la chambre d’instruction est tenue d’en prononcer l’annulation.

La question du jour…

Le transfert du portefeuille de l’activité bancaire de la CNMA-mutuelle vers la CNMA-Banque suite à sa création a t-il été autorisé par la banque d’algérie?

Un agent de la CNMA

Hamida Ayachi: ange ou démon ?

ayachi.jpgalgheri.jpgPRECISIONS DE HABIB AYYOUB

Salut à toi Charles,
Au départ, je pense, il y avait un simple malentendu, entre, d’une part Nacéra Belloula et son directeur de rédaction, d’autre part. La chose, à la suite d’un énervement compréhensible du au stress (on travaillait sur un 32 pp, avec un dossier quotidien et une équipe réduite, une seule ligne téléphonique, une seule voiture, etc.)…il était question d’un article paru qui traitait de Taslima Nesreen. Le directeur de rédaction a reproché, devant témoins, à Nacéra Belloula cet article, au motif que le sujet traité était rabaché. Une prise de bec s’en est suivie, et Nacéra a dit qu’elle allait partir. Le directeur de rédacrtion l’a poursuivie dans le couloir en lui disant qu’elle pouvait même ne plus revenir.

En ce qui me concerne personnellement, j’ai toujours eu de relations courtoises avec ce directeur de rédaction. Mon licenciement est du au fait que j’ai autorisé Nacéra Belloula à m’inscrire dans sa pétition. C’est en l’absence du directeur ou manager général Hmida Ayachi, que j’ai été remercié sous prétexte que j’avais porté préjudice au prestige du journal. Je n’ai pas reçu le moindre message de la part de Hmida Ayachi qui m’avait pourtant parlé de son journal en décembre 2003, parmi les premiers et qui a exigé que je signe de mon nom de plume tous les papiers écrits (qui n’ont pas tous été publiés), en exigeant aussi que je travaille tous les jours au journal, ce qui m’a contraint à passer entre 5 et 6 heures par jour dans les transports, puisque je vis à Dellys. Il m’avait promis un pied à terre que je n’ai pas obtenu après quatre mois de présence effective. Passe encore que, invité par le Marathon des Mots de Toulouse, pris en charge par la manifestation (hébergement et repas) alors que le transport était payé par le CC Algérien de Paris, la direction d’Algérie News reproduise mes envois (disponibles sur Dzlit) en tant qu’envoyé spécial, mais qu’on empêche même les gens de manifester leur solidartité est un comble pour une presse privée, dite libre!
De toutes les manières je ne pense pas, même si on me le demandait instamment, reprendre le boulot dans ce journal, m’estimant, à juste titre méprisé. La chose ne serait pas advenue si je m’é&tais montré plus
circonspect, ou un peu moins…modeste.
Ce qui blesse par dessus tyout c’est le silence radio de ceux qui sont restés au journal.  

Amicalement, et encore merci pour le soutien de tous.

Habib Ayyoub, écrivain temporaire

PRECISIONS DE NACERA BELLOULA

Bonjour à tous

Je tiens à rappeler à mon ami Habib Ayyoub que le motif évoqué par le directeur de rédaction, ce n’est pas que le sujet était rabaché (un terme qu’il n’a pas mentionné) mais plutôt que le papier ne lui apporte rien à lui et qu’il ne comprenait pas pourquoi je lui ai donné tout cet espace que sur ce je m’étais alignée même sur l’opinion “occidentale” incompréhensible pour moi……
Bref, le papier une fois proposé, accepté et publié, il n’ y a plus de reproche à faire à qui ce soit. Il n’ y a pas eu de prise de bec non plus. La discussion entre moi et le directeur délégué dans son bureau ne trouvait pas d’issue. J’ai préféré donc quitter son bureau. A ce moment là, le rédacteur en chef m’invita dans son bureau en me demandant de ne pas tenir compte de ce que venais de dire le directeur délégué, or celui-ci me rejoint dans le bureau du rédacteur sur ce j’ai préféré sortir du journal pour prendre de l’air. Le directeur délégué m’a poursuivi dans le couloir en me disant cher ami et *tu étais dans le couloir toi aussi “*fichez le camp et ne remettez plus les pieds ici…que je ne vous attrape plus ici” sur ce je m’étais retournée pour lui dire que je reviendrais pour toucher le salaire de deux moi et cela c’est une autre paire de manche puisque tu sais que je n’ai eu droit sur les deux mois travaillé à plein temps (plus d’une quarantaine d’articles, entretien, note de lectures, portraits qu’a vingt jours de salaire). En ce qui me concerne je ne voudrais pas que les choses soient minimisées ni simplifiées comme tu viens de le faire. Le fait de me chasser du journal de cette manière et qu’aucune personne du staff n’a jugé utile de me rappeler pour de quelconque excuses. Le manager H’mida Layachi m’a autant sollicité que toi et insisté même pour que je prenne la direction du service culturel et que je signe de mon nom……

Amitiés.

Berriane: La population sinistrée dans le désarroi

ghardia.bmpCinq mois après les tragiques évènements de Berriane qui ont fait des morts et des blessés en plus des dégâts matériels considérables, la population de cette commune continue de vivre dans un climat de tension et l’incertitude du lendemain.

Les affrontements tragiques ont laissé 257 familles sans abri. «Ce sont des maisons complètements saccagées et presque irrécupérables», a affirmé un habitant à Bérriane. «Beaucoup de familles, retrouvées sinistrées au lendemain des évènements, ne peuvent plus revenir chez elles. En plus de l’état des maisons inhabitables vu l’ampleur des dégâts, ces familles disent qu’elles ne peuvent revenir dans les quartiers touchés, de peur de subir les représailles des tribus opposantes. Elles craignent un retour à la case départ avec de nouveaux affrontements qui risquent d’éclater au retour des familles sur les lieux du drame», a encore indiqué le même habitant. Hébergées dans deux établissements scolaires, les familles sinistrées ont été sommées de quitter les lieux à la veille de la rentrée scolaire. «Vendredi soir, les forces de l’ordre sont venues chasser les familles sinistrées. Cela s’est passé dans des conditions déplorables. Ni les cris des enfants ni les larmes des femmes n’ont empêché les éléments de la force publique d’évacuer avec force ces familles», a précisé un communiqué de presse diffusé avant-hier par la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’homme (LADDH) qui a dénoncé ce genre de situation et de pratiques archaïques. Ce groupe, composé d’une centaine de familles, a été ensuite conduit dans une salle des fêtes située dans la commune de Bérriane. «C’est, encore une fois, une solution provisoire. Les autorités locales ont trouvé à ces familles un toit pour le mois de ramadhan. La salle des fêtes va reprendre ses activités juste après ce mois sacré, où seront -elles hébergées après ?»,  s’est interrogé Fekhar Kamel Eddine, membre de la LADDH. «Aucun endroit ne peut être dégagé pendant l’année pour accueillir ces familles. Tout cela parce que les autorités ont refusé de déclarer cette zone sinistrée. Une mesure qui aurait permis de mettre en place un plan d’urgence en incluant la nécessité de trouver un endroit d’hébergement à ces familles en attendant de les reloger dans les maisons décentes. Nous avons demandé l’installation de chalets pour ne mettre personne dans la gêne mais cette proposition a été rejetée sous prétexte qu’il n’y a pas eu de sinistre», a encore expliqué le membre du bureau de la LADDH. «Ces familles se trouvent sans chalet ni espoir de bénéficier d’un logement dans les meilleurs délais» a-t-il indiqué.  En plus de ce groupe composé d’une centaine de familles, les autres ont été contraints de quitter l’école et de se réfugier chez leurs proches ou amis. «Des notables et des élus sont venus pour convaincre ces familles, notamment les femmes, à quitter les écoles sous prétexte qu’il est indécent et même honteux d’occuper une école», a-t-il expliqué. «Ce n’est pas encore la paix à Berriane. Cette commune connaît, de temps à autre, des violences et des incendies, des insultes verbales, des jets de pierres entre les deux tribus en conflit. Les forces de l’ordre arrivent à maîtriser la situation en mettant un terme dès le déclenchement d’un malentendu» a-t-il ajouté. Le sentiment de haine et d’injustice semble prendre le dessus sur la tolérance et la fraternité. «Aucune initiative de réconciliation n’a été tentée pour calmer les gens et les rassurer. Les négociations sont limitées au niveau des chefs de tribus mais aucun résultat n’a été concrétisé. La population reste livrée à elle-même et dans l’incertitude totale» a-t-il conclu. 

Par Nouria Bourihane, Le Jour d’Algérie 

Bouteflika veut la fin de la médecine gratuite !

boutef1.jpg

Saad Lounes: « Hasni qu’on voit sur la photo est le capitaine du DRS… »

hassanipreoccupe21.jpgCertains vont dire encore de quoi se mêle-t-il celui-là.
Mais vu l’ampleur d’une littérature complètement inutile sur cette affaire HASNI où beaucoup s’usent les neurones pour rien, je me dois d’intercéder.

1/ Le colonel Samraoui n’est pas un plaisantin que des anonymes, des lécheurs de bottes, des agents du DRS cachés sous plusieurs pseudos peuvent contredire.

2/ HASNI (qu’importe ses prénoms et ses noms de guerre) qu’on voit sur la photo est bien le capitaine du DRS. Je le reconnais pour une raison très simple. J’ai connu son frère (très bavard), en tant que collègue de travail, qui était directeur du petit port de Dellys qui dépendait du Port d’Alger lorsque j’y étais DAG.

3/ HASNI n’a jamais été un diplomate, mais un officier du DRS chargé de missions de sécurité, sous couverture diplomatique, que ce soit au protocole de la présidence où aux AE, aux consulats, etc…

4/ HASNI a eu une promotion fulgurante… après 1987.
Je l’ai rencontré une seule fois en 1989, au moment où il préparait la visite de Mitterand.
Pour l’anecdote, il m’avait rendu une visite très décidée dans mon bureau pour récupérer une belle et volumineuse bibliothèque touaregue, destinée à décorer une tente à Zeralda, que venait de me livrer par erreur un fournisseur complètement affolé. Comme je l’avais déjà payé, j’ai refusé de la lui donner. HASNI est reparti avec calme, sourire et courtoisie mais sans la bibliothèque.

5/ HASNI est un OULIDFAMILIA sympathique, affable et serviable. Il n’était qu’un jeune officier qui a exécuté des ordres qu’on lui a donné… parmi d’autres. Un point c’est tout. Il repartira bientôt chez lui.
Son arrestation et tout le théâtre qui l’entoure ressemble à un nonos jeté en pâture pour faire pression sur des clans et diversion dans la presse et internet.

6/ L’affaire Mecili est une affaire de la françalgérie. Les services français sont autant impliqués que les services algériens. Ce n’était ni le premier assassinat politique et ce n’était pas le dernier. Et ce n’est pas le pauvre Hasni qui va endosser sur ses épaules tout ce pan volumineux de notre Histoire non écrite.
Alors laissez-le tranquille. Les vrais commanditaires sont ailleurs.

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