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Archive pour octobre, 2008

Bouteflika: “J’y suis j’y reste, advienne que pourra!”

boutef.jpgNous venons de vivre le cauchemar de la déclaration de la fin de la Constitution à deux mandats. L’adoption des amendements “limités” est une formalité, à moindre coût et sans risque, puisque c’est la voix parlementaire qui a été retenue. À la veille de la commémoration du 1er Novembre et devant un parterre de magistrats obéissants, Bouteflika a sonné le glas à l’espoir de la démocratie et de l’alternance du pouvoir qui a caractérisé l’ex-Constitution. Cette dernière avait été, à l’époque, applaudie chaudement par les démocrates et par les tenants du Pouvoir avant et après son adoption. Elle représentait un gage de bonne volonté envers l’opinion publique national et international de la part de la dictature militaire qui avait pris le pouvoir par le putsch de 1992. C’était la première fois qu’un pays de la région annonce l’adoption d’une Constitution aussi démocratique. La première fois où le peuple a vraiment cru qu’il allait se délecter de la fin de règne d’un Chef d’état autrement que par le Putsch, ou la mort. Voir un chef d’État algérien quitter la présidence par la seule force de la loi était une aspiration démocratique profonde. La souveraineté, la dignité et la grandeur allaient être restituées au peuple. Les présidents allaient perdre ce statut de figure emblématique intouchable, au-dessus de la loi. Ils allaient perdre cette espèce d’icône sacrée que tout le monde devait vénérer pour redevenir un simple gestionnaire des affaires publiques, justiciable, réellement responsable devant l’opinion. La défunte Constitution avait doté le peuple d’une épée de Damoclès pour frapper fort contre les abus et les dérives. Sans convictions ni perspectives démocratiques, Bouteflika n’est pas à sa première grande forfaiture politique. Arès avoir participer au redressement politique par un coup d’État en 1965, il nous contraint à un autre redressement, par le grenouillage et par le verrouillage des médias lourds, pour se maintenir au pouvoir à vie. Il personnalise la Constitution pour, nous dit-il, ne pas interrompre, la confiance profonde entre lui et nous. La belle affaire!

Croit-il vraiment que le peuple est dupe à ce point? L’on se demande pour quoi alors un tel acharnement pour le pouvoir. Croit-il vraiment qu’il va atteindre les objectifs de stabilité et de prospérité, qui l’ont toujours fui comme un pestiféré. Ses échecs sont chroniques pourtant. Il sait bien que ni ses 13 ans de despotisme avec Boumediene ni ses 10 ans de présidence à 100%, marquée par l’anarchie, les dilapidations à grande échelle et les frasques, n’ont été concluants sur le plan économique ou en terme de cohésion politique. Très peu de choses peuvent être portées à son actif.

En effet, l’annonce du 3e mandat qui se décrypte aisément de son discours soporifique enrobé d’une argumentation racoleuse et perfide s’est faite sur fond d’une situation sociale et économique des plus exécrables, sur fond de plusieurs déclassements internationaux humiliants et sur fond de persistance du risque de retour des généraux dans les affaires publiques. Avec lui, l’Algérie n’a fait que dégringoler, à contresens, vers les rangs les plus infamants. Plus aucune pudeur ne le saisit à la vue de ses bilans. Il représente bien la couche des Algériens, naguère fiers et dignes, ont été poussés par la misère, ont laissé tomber le voile de la pudeur, et se sont adonnés à la mendicité, à la rapine, à la collecte de la pitance dans les détritus, le président et ses thuriféraires ne rougissent pas devant de tels résultats. Une fin de mandat aurait constitué pourtant une issue de sortie honorable et un exutoire discret pour s’éloigner de cette vie ingrate parsemée d’échecs et de tragédies socio-économiques qui ne finissent pas.
Tous les indicateurs économiques sont dans la zone rouge. Vous n’avez pas encore touché le fond?! Le 3e mandat, d’ores et déjà inscrit dans la continuité, va vous permettre de l’atteindre avec Fakhamatou.

Excepté le remboursement, prudent et habile, de la dette extérieure à la faveur de l’envolée miraculeuse des prix du pétrole, le président Bouteflika n’a jamais brillé, sur le plan économique, que par des bilans catastrophiques. Le chômage bat le plein. Le fossé social n’a jamais été aussi large et profond. La couche moyenne s’est réduite comme une peau de chagrin en allant renforcer les rangs de la misère. L’apparition de phénomènes humiliant pour la nation comme la propagation phénoménale de la mendicité, l’insalubrité, l’anarchie dans le tissu urbain, el harga, la corruption qui atteint des niveaux dangereux l’Etat, les suicides, l’insécurité, la pédophilie, les kidnappings, les catastrophes naturelles et artificielles, etc.

Requiem donc pour la Constitution de Zeroual. Vive Bouteflika! Sur le plan des concepts politiques, cela veut dire: abat Zeroual! Mais ne le dites à personne cela risque d’arriver aux oreilles de l’ex-président qui n’aime pas qu’on défigure son œuvre constitutionnelle. On serait coupable d’avoir créé un conflit entre les deux hommes qui sont intransigeants sur les principes… Mais on se pose quand même une question lancinante pourquoi Zeroual qui a mobilisé toute l’Algérie pour promouvoir et adopter sa constitution, rechigne-t-il aujourd’hui à la défendre. Bouteflika serait-il muet si sa nouvelle coqueluche de constitution était malmenée demain. Mais on ne pourrait répondre à cette question puisque, sera probablement occupé, Allah ytawel Omrou, à l’expliquer aux Chouhadas en personne…

Par Sniper

« Tayeb El Houari n’est pas un fils de chahid »

hou.jpgLe député du RCD, Noureddine Aït-Hamouda, a affirmé aujourd’hui dans un entretien au quotidien El Khabar que selon des citoyens de la wilaya de Tiaret, Tayeb El Houari, président de l’Organisation nationale des enfants de chahid (ONEC) et député du FLN, n’est pas un fils de chahid.  Le député du RCD a affirmé, par ailleurs, que le président de la Coordination nationale des enfants de chahid (CNEC), Khaled Bounedjma, a bénéficié de plusioeurs lots de terrain.  EL Mouhtarem

Ahmed Ouyahia: « Tout a été réglé en haut lieu »

قال رئيس الحكومة أحمد أويحيى، إن إحالة مشروع التعديل الدستوري، الذي أعلن عنه أمس الرئيس عبد العزيز بوتفليقة، على غرفتي البرلمان، سوف يتم في مدة تتراوح ما بين 10 و15 يوما.
وألمح أويحيى في تصريح صحفي،  ببهو مبنى المحكمة العليا بابن عكنون، إلى أن قرار التعديل فصل فيه على مستويات عليا، ولم يبق بشأنه أي خلاف بين مراكز القوى في هرم السلطة. وتابع المتحدث بلغة المتيقن مما يقول وهو يوزع البسمات على الصحفيين « اطمئنوا، أؤكد لكم بأن قضية التعديل الدستوري، سننتهي منها قبل انقضاء شهر نوفمبر الداخل ».
Sources Echourouk

FFS:COMMUNIQUE D’INFORMATION

audit.jpg1er novembre 1954 – 1er novembre 2008

54 années après le déclenchement de la révolution, notre pays continu de vivre dans l’impasse politique, la crise économique et le désarroi social. Les rêves et les ambitions des hommes et des femmes qui ont mené le combat libérateur ont été trahis.

La génération du 1er novembre 1954 s’était engagée à réaliser les objectifs: (1) libérer le pays, (2) édifier une République démocratique et sociale et à (3) réaliser l’unité du Maghreb. Si le premier objectif a été réalisé, les deux autres restent des engagements, des dettes que nous devons honorer. Il s’agit donc, pour nous aujourd’hui de poursuivre le combat pour construire un Etat démocratique. Un Etat au service de la Nation.

C’est dans l’esprit de novembre et de la Soummam, que nous avons milité et nous continuons de militer pour construire la démocratie. Nous ne ménagerons aucun effort pour contribuer selon nos moyens, à fédérer toutes les énergies, les forces qui croient aux valeurs de novembre, des droits de l’homme, de la démocratie et qui souscrivent à l’éthique suivante: celle qui dit NON à la politique de la force, OUI à la force du politique. C’est parce que nous voulons que nos rapports soient régis par l’éthique du débat apaisé, la convergence consensuelle et le contrat public transparent.

A cette occasion de la commémoration du 1er novembre, Le premier secrétaire du Front des Forces Socialistes animera un meeting populaire le vendredi 31 octobre 2008 à 14H00 à la maison de la culture de BEJAIA.

Il est prévu également, une série de rencontres politiques dont le programme suit :

1. Jeudi 30 octobre 2008 à 13H00

Rencontre des militants de la fédération de TIZI OUZOU au siège de la section, animée par M. Karim TABBOU, premier secrétaire, Dr Arezki BENTALEB, secrétaire national chargé de l’évaluation et Dr TAMADARTAZA Moussa, chargé de la formation politique.

Rencontre des militants de la fédération de BORDJ BOU ARRAREDJ au siège de la fédération, animée par M. BENBALKECM Belkacem secrétaire national chargé de l’organisation et M. Nassim SADEG chargé de l’administration. 

2. Vendredi le 31 octobre 2008

Rencontre des militants de la fédération de BOUIRA à 10h00 à la salle de conférence de l’institut islamique, animée par M. BENBALKACEM Belkacem secrétaire national chargé de l’organisation et M. Nassim SADEG chargé de l’administration.

Remise de médailles aux anciens militants de 1963 et aux familles des martyrs de la commune de BEJAIA.

3. Samedi 1er novembre 2008

Rencontre des militants de la fédération d’Alger à 10H00 au siège national, animée par M. BENAMEUR Belkacem chargé des élus locaux, M. ADDAD Hakim secrétaire national chargé du mouvement social et M. KASDI Salah chargé de la solidarité et des anciens de 1963.

Rencontre des militants de la fédération de BOUMERDES à 14H30 au centre culturel de BORDJ MENAIEL, animée par M. BENAMEUR Belkacem chargé des élus locaux et M. ADDAD Hakim secrétaire national chargé du mouvement social.

Photo archives

Mostaganem: 39 enseignants licenciés

39 enseignants grévistes affiliés au Cnapest qui avaient refusé de signer le PV d’installation et qui ont été estés en justice, ont reçu dès mardi des décisions de licenciement de la part de la direction de l’éducation. A noter que les enseignants relevés de leurs fonctions n’ont pas perçu leurs salaires depuis fin septembre dernier.

Pr Kamel Daoud: « Je n’ai rien à voir dans ce qui concerne ces trafics politiciens minables »

D R O I T   D E   R E P O N S E,   D E M E N T I

Je vous remercie de bien vouloir publier, conformément à la loi, le démenti suivant:

«Suite à la publication de l’article dans votre journal, El Khabar du 28.10.2008, concernant le «redressement» du FFS et où je serais impliqué je vous informe que je n’ai rien à voir dans ce qui concerne ces trafics politiciens minables depuis que je m’étais occupé en 1999 de l’organisation de la campagne présidentielle de Hocine AÏT AHMED envers qui je continue de garder un profond respect.

Il est clair que l’article que vous avez publié concerne une tentative de sape de la Direction actuelle du FFS à laquelle je refuse de contribuer. Merci de vérifier et de croiser vos informations avant de publier n’importe quoi.»

Professeur Kamel DAOUD

Président de la section Annaba de la LADDH

FFS: L’annonce de la révision de la constitution n’a rien d’inédit

ait.jpgPour le FFS, l’annonce de la révision de la constitution par le chef de l’Etat n’a rien d’inédit: c’est juste une levée du suspense. Cette décision, explique Karim Tabbou, premier secrétaire du parti, ne change rien aux problèmes politiques, sociaux et économiques des Algériens ni aux défis qui attendent l’Algérie. «Mis à part le personnel habituel qui meuble l’arène du pouvoir, l’annonce de la révision de la constitution n’apporte rien de positif à la population », observe M. Tabbou, qui est persuadé que le système répète insidieusement et impunément les mêmes manœuvres, en l’occurrence l’occultation des impasses politiques par le recours aux révisions, aux redressements et aux plébiscites. Le FFS note que «ce sont les mêmes bricolages, les mêmes fourberies qui aboutissent aux mêmes résultats, puisque le pays est géré loin de toute norme politique».

Les mêmes factions, selon le FFS, se relayent dans des alternances claniques par l’intrigue. «Rien n’a été épargné aux Algériens: ni leurs richesses, ni leur mémoire, ni leurs vies. Encore moins leur avenir», a soutenu M. Tabbou, tout en rappelant que le FFS, fidèle à son engagement démocratique, s’oppose à cette stratégie d’accaparement, de putsch, de neutralisation et de régression politique et morale. «Nous restons intransigeants sur les questions d’éthique politique, de démocratie et de droits de l’homme. C’est cette intransigeance qui a préservé le FFS de toute compromission ou complaisance avec le régime », a affirmé Tabbou. El Watan

Ils savent tout…

Chez nous, il existe des hommes et des femmes qui savent tout.
Ils savent ce qui est bon pour nourrir nos esprits
Ils savent ce que nous devons faire pour aller au paradis
Ils savent ce que nous devons lire et les méfaits de la poèsie
Surtout la poèsie qui réveille les soumis et qui dénonce le mépris

Ils savent nous castrer, nous infantiliser et nous humilier
Ils savent surcharger nos coeurs de dépits et de vilains soucis
Ils savent ce que nous devons dire et les dangers de la poèsie
Surtout la poèsie qui dit la vérité et qui dévoile tous les non-dits

Ils savent nous diviser, nous manipuler et nous terroriser
Ils savent comment nous dégouter et comment étouffer nos cris
Ils savent ce que nous devons penser et les futilités de la poèsie
Surtout de la poèsie qui chante, qui danse, qui aime et qui sourit

Ils savent nous bercer, nous hypnotiser et nous tromper
Ils savent comment vider de sa substance la démocratie
Ils savent de quoi nous devons rêver et l’inutilité de la poèsie
Surtout de la poèsie dont le peuple comprend ce qu’elle dit

Ils savent nous voler, nous ignorer et nous aliéner
Ils savent comment nous gacher nos joies et nos vies
Ils savent où nous allons nous diriger et les malheurs de la poèsie
Surtout de la poèsie composée par des poètes qu’ils ont banni
Chez nous il existe des hommes et des femmes:
Qui nous mentent et qui jurent qu’ils nous disent la vérité
Qui nous volent mais qui jurent qu’ils le font en toute légalité
Qui nous tuent et qui jurent qu’ils veulent, seulement, nous ressuciter
Qui nous manipulent et qui jurent qui le font dans, uniquement, notre intérêt
Qui nous torturent et qui jurent qu’ils le font dans le but de renforcer notre dignité
Qui tourmentent et qui jurent qu’ils le font car nous l’avons mérité
Qui nous colonisent et qui jurent que c’est eux qui nous ont libéré
Qui nous insultent et qui jurent qu’ils le font pour que plus tard ils vont nous aimer
Qui nous humilient et qui jurent qu’ils nous protégéront éternellement de nos ennemis et des étrangers
Chez nous il existe des hommes et des femmes qui n’ont jamais connu ni les dangers, ni l’insécurité, ni la faim, ni les soucis, ni la peur, ni le froid, ni le manque, ni la pénurie, ni les chaînes pour acheter quoi manger, ni le deuil, ni l’injustice, ni la prison… Alors qu’ils ont rien fait de bien pour leur pays et ils n’ont rien obtenu parcequ’ils l’avaient mérité…
Fraternellement

Ammi Said

Je suis désarmé devant ce silence de tous

silence.jpgJe remarque un froid qui s’est abattu sur nous tous. On est ébahi devant tant d’appoint. On est refroidi et embêté.
Je sais que je ne voterai ni la révision de la constitution ni plus jamais les éléctions arrangées. C’est un fait et je l’asssume. Je suis cependant désarmé devant ce silence de tous. C’est la preuve que la solution Algérienne a changé. Elle a changé du tout au tout. Hier on etait épris de justice. On aimait pas les injustices, et les pressions, ce qu’on appelle désormais la HOGRA. Hier quand un homme ou une femme est agressé dans la rue, les hommes réagissent, les séparent et parfois prennent position ferme contre le plus faible. Aujourd’hui rien n’ébranle la mort latente des citoyens dans les rues et dans les villes. Cet exemple est à l’image de la société entière, tout le monde se tait, laisse faire parceque telle est la volonté d’une frange de la population , celle qui tire son épingle du jeu. Elle ne veut pas bouger changer.

Cette population amorphe, les dirigeants la connaisse bien. Tant que ça dure, il n y a aucun espoir, et je me dis que le coup de grace. Les “hommes” et les “femmes” dignes vont tous partir au sens propre et au sens figuré. Après il ne restera plus que des lâches. Puis quid de la constrution du pays, de sa souveraineté, il deviendra plus que jamais une proie à portée de main. Seul Dieu peut nous prémunir des agissements irresponsables de nos hommes politiques du dedans et de dehors. MA NESSEMHOU LHOUCH et nous leur reprocherons toujours d’être la cause première de notre éloignement de la terre de nos parents…

Par Mohand

« Ne lâchez pas, le pouvoir est très faible et très fragile »

resistance1.gifLe pouvoir veut garder le pouvoir pour maintenir l’état de guerre, appelée état d’urgence. Travaillons ensemble pour donner vie et coprs à la deuxième république en adoptant sa constitution qui sera l’alternative à celle du pouvoir. Elle sera soumise à une large consultation populaire et on verra quelle est la constitution qu’adoptera le peuple, celle du pouvoir ou sa propre constitution, celle de la république des citoyens. Préparez vos propositions, vos critiques, vos remarques, vos suggestions, vos projets pour l’avenir du pays et celui de vos enfants et petits enfants. Oui, le projet de la constitution de la 2ème république est achevé. Il sera rendu public dans les moments opportuns, car la politique est régie par des régles. D’ici là, mettez-vous au travail pour l’enrichir. Faites vos propositions et suggestions pour formaliser le projet final de la nouvelle république qui sera construite par toute, une fois l’architecture et l’ossature connues.
Ne lâchez pas, le pouvoir est très faible et très fragile, c’est pourquoi, il veut amender sa constitution pour durer. L’alternative démocratique qui sera proposée sous forme de projet de constitution de la nouvelle république lui sera fatal.

Maamar Boudersa

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